II faut que tu me rendes aussi témoignage à Rome – (Ac 22, 30 ; 23, 6-11)

Posté par diaconos le 31 mai 2016

Extrait du livre des Actes des Apôtres au chapitre vingt-deux

Paul, dans les dangers et les souffrances qu'il endurait alors et qui l'attendaient dans sa longue captivité, avait grand besoin de ce courage que le Seigneur lui inspire.

Paul, dans les dangers et les souffrances qu’il endurait alors et qui l’attendaient dans sa longue captivité, , à Jérusalem, à Césarée et puis à Rome avait grand besoin de ce courage que le Seigneur lui inspira. (Ac 22, 30-23, 11)

En ces jours-là, Paul avait été arrêté à Jérusalem. Le lendemain, le commandant voulut savoir avec certitude de quoi les Juifs l’accusaient. Il lui fit enlever ses liens ; puis il convoqua les grands prêtres et tout le Conseil suprême, et il fit descendre Paul pour l’amener devant eux. Sachant que le Conseil suprême se répartissait entre sadducéens et pharisiens, Paul s’écria devant eux : « Frères, moi, je suis pharisien, fils de pharisiens.

C’est à cause de notre espérance, la résurrection des morts, que je passe en jugement. » À peine avait-il dit cela, qu’il y eut un affrontement entre pharisiens et sadducéens, et l’assemblée se divisa. En effet, les sadducéens disent qu’il n’y a pas de résurrection, pas plus que d’ange ni d’esprit, tandis que les pharisiens professent tout cela. Il se fit alors un grand vacarme. Quelques scribes du côté des pharisiens se  levèrent et protestèrent vigoureusement : « Nous ne trouvons rien de mal chez cet homme. Et si c’était un esprit qui lui avait parlé, ou un ange ? »

L’affrontement devint très violent, et le commandant craignit que Paul ne se fasse écharper. Il ordonna à la troupe de descendre pour l’arracher à la mêlée et le ramener dans la forteresse. La nuit suivante, le Seigneur vint auprès de Paul et lui dit : « Courage ! Le témoignage que tu m’as rendu à Jérusalem, il faut que tu le rendes aussi à Rome. »


« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Source de l’image → Acts of the Apostles, chapter 23

À la fête de Pentecôte de l’an cinquante-sept, Paul se trouvait à Jérusalem. Des frères vinrent lui annoncer que des juifs l’accusaient de pousser à l’abandon de la circoncision et des lois ancestrales : « Ils ont été informés à ton sujet que tu enseignes à tous les Juifs qui sont parmi les païens à se détacher de Moïse, en leur disant de ne pas circoncire les enfants, et de ne pas marcher selon les coutumes. » (Ac 21, 21)

Paul vint au Temple pour y prier. Des personnes s’y trouvant le reconnurent et se mirer à crier : « Voilà l’homme qui prêche contre notre peuple, contre la Loi de Moïse, contre les juifs et contre ce lieu. »  Les gardes du Temple intervinrent et arrêtèrent Paul pour le conduire à la forteresse.

Le tribun, ayant appris que Paul était romain, depuis sa naissance et qu’il l’avait fait lier, craignit d’être sanctionné. (Ac 22, 22-29)  -  Le lendemain, le tribun convoqua le Sanhédrin et ordonna d’amener le prisonnier devant cette assemblée afin de connaître exactement les accusations portées contre lui.  Paul, libéré de chaînes, déclara qu’il s’est toujours conduit en bonne conscience devant Dieu.  Le souverain sacrificateur ordonna aux assistants de souffleter Paul sur la bouche. Mais  Paul répliqua que Dieu frappera Ananias à cause de son hypocrisie. Les assistants lui firent observer qu’il outrageait le grand prêtre de Dieu. Paul répliqua qu’il ne savait pas que œ fût le grand prêtre.

Sachant que le Sanhédrin était composé en partie de sadducéens, en partie de pharisiens, il s’écria qu’il était pharisien et qu’il était mis  en cause pour l’espérance de la résurrection, doctrine repoussée par les sadducéens, avec celle des anges et des esprits, professée par les pharisiens. « Moi, pharisien, fils de pharisien, c’est pour l’espérance  en la résurrection que je passe en jugement ? »  Une discussion en résulta entre les deux partis. Le parti des Sadducéens ne croyait pas du tout en la résurrection  et le parti des Pharisiens y croyait.  Il y eut des cris, des insultes… Pour Paul, ce fut une habilité et une occasion de proclamer sa foi en Jésus ressuscité des morts.   Des scribes proclamèrent Paul innocent et supposèrent qu’il  eut reçu une révélation  divine.

Comme la discussion devint violente, le tribun craignit que Paul subisse une action violente venant de ces gens en furie. Il appela la garde pour emmener Paul et le ramener à la citadelle. Mais la nuit suivante, le Seigneur lui apparut et dit : Prends courage ; car, comme tu as rendu témoignage à Jérusalem de ce qui me concerne, il faut aussi que tu rendes témoignage à Rome. Son courage, sa foi venaient d’un contact quotidien avec Jésus. Se laisser conduire par le Christ telle était sa devise. Te laisses-tu aussi conduire par le Christ ? Fait-il partie du cercle de tes vrais amis ?

Dans sa deuxième lettre aux Corinthiens, Paul raconte combien de coups il reçut et combien d’arrestations il a subies : « Sont-ils serviteurs de Christ ? (je parle en insensé ) : moi plus encore ; en travaux, bien plus ; en blessures, excessivement ; en prisons, bien plus ; en dangers de mort, plusieurs fois. J’ai reçu des Juifs, cinq fois, quarante coups moins un ; j’ai été battu de verges trois fois, j’ai été lapidé une fois… » (2 Co 11, 23-25a)

Compléments

◊ Si le Christ n’est pas ressuscité, notre foi est vaine   → Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ; nous tous, nous en sommes témoins.

◊  Message d’espérance →  Pâques, le Christ est vraiment ressuscité !

◊ J’y crois vraiment → Dieu l’a ressuscité d’entre les morts (Ac 13, 30)

Liens externes

◊  homélie → Dieu a ressuscité Jésus ! Nous en sommes témoins !

 

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Un certain Jésus qui est mort, mais que Paul affirme être en vie – Ac 25, 13-21

Posté par diaconos le 30 mai 2016

 Extrait du livre des Actes des Apôtres au chapitre vingt-cinq

Festus monta de Césarée à Jérusalem.02 Les grands prêtres et les notables juifs exposèrent devant lui leurs griefs contre Paul ; avec insistance,  Festus répondit que Paul était détenu à Césarée, et que lui-même allait repartir incessamment.  05 Il déclara : « Que ceux d’entre vous qui sont experts en la matière descendent avec moi, et présentent leur accusation s’il y a quelque chose à reprocher à cet homme. »  06 Ayant passé chez eux huit à dix jours au plus, il redescendit à Césarée. Le lendemain, il siégea au tribunal, et ordonna d’amener Paul.

Festus monta de Césarée à Jérusalem. Les grands prêtres et les notables juifs exposèrent devant lui leurs griefs contre Paul ; avec insistance Festus répondit que Paul était détenu à Césarée, et que lui-même allait repartir incessamment. Il déclara : « Que ceux d’entre vous qui sont experts en la matière descendent avec moi, et présentent leur accusation s’il y a quelque chose à reprocher à cet homme. »  Ayant passé chez eux huit à dix jours au plus, il redescendit à Césarée. Le lendemain, il siégea au tribunal, et ordonna d’amener Paul. (Acres des apôtres au chapitre vingt-cinq (Ac 25, 6-21)

En ces jours-là, le roi Agrippa et Bérénice vinrent à Césarée saluer le gouverneur Festus. Comme ils passaient là plusieurs jours, Festus exposa au roi la situation de Paul en disant : « Il y a ici un homme que mon prédécesseur Félix a laissé en prison. Quand je me suis trouvé à Jérusalem, les grands prêtres et les anciens des Juifs ont exposé leurs griefs contre lui en réclamant sa condamnation. J’ai répondu que les Romains n’ont pas coutume de faire la faveur de livrer qui que ce soit lorsqu’il est accusé, avant qu’il soit confronté avec ses accusateurs et puisse se défendre du chef d’accusation. Ils se sont donc retrouvés ici,
et sans aucun délai, le lendemain même, j’ai siégé au tribunal et j’ai donné l’ordre d’amener cet homme.

Quand ils se levèrent, les accusateurs n’ont mis à sa charge aucun des méfaits que, pour ma part, j’aurais supposés. Ils avaient seulement avec lui certains débats au sujet de leur propre religion, et au sujet d’un certain Jésus qui est mort, mais que Paul affirmait être en vie. Quant à moi, embarrassé devant la suite à donner à l’instruction, j’ai demandé à Paul s’il voulait aller à Jérusalem pour y être jugé sur cette affaire. Mais Paul a fait appel pour être gardé en prison jusqu’à la décision impériale. J’ai donc ordonné de le garder en prison jusqu’au renvoi de sa cause devant l’empereur. »

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Source de l’image →  Acts of the Apostles, chapter  twenty five

Le roi Agrippa et sa sœur Bérénice vinrent à Césarée saluer Festus. Celui-ci parla au roi du prisonnier que Félix lui avait laissé ; il raconta les sollicitations qui lui adressèrent à Jérusalem les autorités juives, son refus de le leur livrer sans jugement, le procès ouvert à Césarée, où les Juifs présentèrent des griefs tous différents de ceux qu’il attendait, des dissentiments d’ordre religieux, relatifs à un certain Jésus, mort, que Paul prétendait être vivant ; il ajouta que Paul rejeta sa proposition d’être jugé à Jérusalem et en  appela  à l’empereur. Agrippa exprima le désir d’entendre Paul. Festus lui confirma qu’il l’entendra le lendemain.

Le lendemain, se réunirent Agrippa,  Bérénice, des officiers et des  personnages importants de Césarée. Paul fut  amené et Festus le présenta au roi en  disant que les Juifs réclamèrent son supplice, mais qu’il n’y trouva en lui rien qui méritât la mort ; qu’il  résolut de l’envoyer à César, mais qu’il n’eut rien à écrire à son sujet ; telle fut le motif pour le faire comparaître devant le roi, car il lui sembla absurde d’envoyer un prisonnier sans indiquer les charges relevées contre lui.

Ces rencontres de Paul avec des personnages importants révèlent l’itinéraire de l’Église durant la captivité de Paul. À Césarée, le gouverneur Félix résuma l’essentiel du  dossier concernant Paul : ils discutèrent d’un certain Jésus qui était mort et que Paul prétendait vivant ; mais aussi ils parlèrent de la religion particulière de ceux qui suivaient l’enseignement des apôtres et de leurs disciples.

Pour le gouverneur Félix, il s’agissait d’un certain Jésus et que fallait penser de ces histoires racontées  à son sujet et de ces foules qui le suivirent. Qu’est-ce qui était vrai dans tout cela ? Qu’elle vérité ? Au début de l’aventure chrétienne,  en ce temps-là , en ces jours -là comme dit le Nouveau Testament,  il y eut un homme, dans sa singularité, dans sa banalité , un certain  Jésus, qui venait de Nazareth. Un inconnu. Pouvait-il venir de Nazareth quelque chose de bon ?  Il était connu et enseigné par les docteurs de la loi que de Galilée (contrée dans laquelle se situe Nazareth)  qu’il ne sortirait pas de prophète.

Il est à peine fait mention de lui dans les écrits de l’historien juif Flavius Josèphe qui dit de Jésus, qu’on appelle le Messie, qu’il était un sage, faiseur de prodiges, condamné par Pilate et que  ceux qui l’avaient d’abord aimé ne cessèrent pas de le faire . Les historiens romains Tacite et Suétone font mention de Chrestos, l’initiateur d’une « détestable superstition », qui fut livré au supplice sous le règne de Tibère. Jésus peut ainsi apparaître comme l’homme quelconque, un personnage insignifiant, un charpentier, qui a grandi et qui a vécu de manière ordinaire dans une bourgade sans intérêt.

Pour Paul, ce  Jésus, est vivant ! Ce n’était pas pour lui un homme quelconque, sans importance. Il a vécut avec lui et il reçut sa visite dans ses prisons. Il lui parla et l’écouta. C’est  Jésus qui lui permit de tenir bon dans les épreuves et c’est pour Lui qu’il témoigna au cours de ses voyages et rencontres avec les nouvelles communautés.

Cher visiteur de mon site, crois-tu que Jésus est vivant ? Pour Paul, la résurrection est une expérience vécue : Jésus est ressuscité le troisième jour et il vit avec lui !  Les disciples de Jésus ont précieusement conservé la mémoire de cet Jésus, de ses paroles et de ses actes. C’est le témoignage des disciples de Jésus qui est à l’origine du christianisme. Cela commença  par une rumeur, qui court depuis plus de deux mille ans : Il est vivant.  Le Christ est vraiment ressuscité ; une résurrection qui est un espoir, alors nous devons vivre pleinement et témoigner que la vie a un sens ; qu’elle n’est pas une parenthèse, mais la préparation à une vie de plénitude dont l’existence terrestre est le commencement. Si nous vivions vraiment de la foi en la résurrection, nous ne pourrions pas nous taire devant la détresse de tant de personnes dont la vie n’est qu’une survie et qui crient leur souffrance vers nous : « Redonnez-nous une espérance ! »

Compléments

◊  Il s’agit de Jésus le Nazaréen →  Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ; nous tous, nous en sommes témoins.

◊ Le témoignage de Paul → Annoncer le Christ mort et ressuscité

◊ Le point central de notre foi  → Le Christ est vraiment ressuscité ! Le croyons-nous ?

Liens externes

Le message pascal → La résurrection de Jésus

  Jésus est vivant

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Matthias fut associé par suffrage aux onze Apôtres. (Ac 1, 15-17.20-26)

Posté par diaconos le 23 mai 2016

Extrait du livre des Actes des Apôtres au chapitre un

Il suivait Jésus depuis le baptême du Jourdain. On en fait l'évangélisateur de l'Éthiopie, d'autres le font mourir martyr en Judée.

Matthias suivit Jésus depuis le baptême du Jourdain.  Il fut associé par tirage au sort aux onze apôtres On en fit l’évangélisateur de l’Éthiopie. Il mourut martyr en Judée.

En ces jours-là, Pierre se leva au milieu des frères qui étaient réunis au nombre d’environ cent vingt personnes, et il déclara : « Frères, il fallait que l’Écriture s’accomplisse. En effet, par la bouche de David, l’Esprit Saint avait d’avance parlé de Judas, qui en est venu à servir de guide aux gens qui ont arrêté Jésus : ce Judas était l’un de nous et avait reçu sa part de notre ministère. Il est écrit au livre des Psaumes : Que son domaine devienne un désert, et que personne n’y habite, et encore : Qu’un autre prenne sa charge.

Or, il y a des hommes qui nous ont accompagnés durant tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu parmi nous, depuis le commencement, lors du baptême donné par Jean, jusqu’au jour où il fut enlevé d’auprès de nous. Il faut donc que l’un d’entre eux devienne, avec nous, témoin de sa résurrection. » On en présenta deux : Joseph appelé Barsabbas, puis surnommé Justus, et Matthias. Ensuite, on fit cette prière : « Toi, Seigneur, qui connais tous les cœurs, désigne lequel des deux tu as choisi pour qu’il prenne, dans le ministère apostolique, la place que Judas a désertée en allant à la place qui est désormais la sienne. » On tira au sort entre eux, et le sort tomba sur Matthias, qui fut donc associé par suffrage aux onze Apôtres.


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Dans les jours qui s’écoulèrent entre l’ascension et la Pentecôte., Pierre prit la parole dans une assemblée de cent vingt personnes environ. Pierre tint à rappeler à tous qui était Judas et quelle  vocation il avait abandonnée pour s’en aller à une fin si affreuse. Il rappela la  fin de vie de Judas et  montra  en elle l’accomplissement de l’ Écriture, dont il cita divers passages. Il conclut qu’il était nécessaire de remplacer Judas en choisissant un homme, parmi ceux qui suivirent Jésus de son baptême à son ascension, pour être, avec les apôtres, témoin de la résurrection de Jésus. L’assemblée présenta deux candidats et demanda au Seigneur de désigner celui qu’il a choisi. Matthias fut pris et rejoignit les onze.Mathias qui suivit  Jésus du commencement à la fin de sa mission pourra  être témoin de sa résurrection. Il sera témoin de sa vie entière,. Pierre concentra celle-ci dans la résurrection, qu’il considérait comme le fondement de l’Évangile.

Archive

◊  Méditation et prière → Le choix de Matthias pour remplacer Judas (Ac 1, 15-26)

Liens externes

◊ Que sait-on de Matthias, l’un des disciples de Jésus ? → Saint Matthias

◊ Vidéo : Au cœur de la mission des apôtres se trouve l’amour.

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Prenez l’humilité comme tenue de service

Posté par diaconos le 1 mai 2016

De la première lettre de  Pierre au chapitre cinq

Bien-aimés, vous tous, les uns envers les autres, prenez l’humilité comme tenue de service. En effet, Dieu s’oppose aux orgueilleux, aux humbles il accorde sa grâce.  Abaissez-vous donc sous la main puissante de Dieu, pour qu’il vous élève en temps voulu.     Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, puisqu’il prend soin de vous.     Soyez sobres, veillez : votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui dévorer. Résistez-lui avec la force de la foi, car vous savez que tous vos frères, de par le monde, sont en butte aux mêmes souffrances.

Après que vous aurez souffert un peu de temps, le Dieu de toute grâce, lui qui, dans le Christ Jésus, vous a appelés à sa gloire éternelle, vous rétablira lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. À lui la souveraineté pour les siècles. Amen.

Par Sylvain, que je considère comme un frère digne de confiance, je vous écris ces quelques mots pour vous exhorter, et pour attester que c’est vraiment dans la grâce de Dieu que vous tenez ferme.     La communauté qui est à Babylone, choisie comme vous par Dieu, vous salue, ainsi que Marc, mon fils. Saluez-vous les uns les autres par un baiser fraternel. Paix à vous tous, qui êtes dans le Christ. (1 P 5, 5b-14)

« Copyright AELF – Paris – 1980 – Tous droits réservés ».

Quand nous nous préparons à prendre une décision importante dans le but de mieux servir le Christ, des obstacles déconcertants  surviennent et les personnes qui se laisseront intimider perdront  tout ! Et si elles essayaient de recommencer la démarche, le démon agirait à nouveau afin de faire échouer leur tentative. Si nous désirions surmonter les tentatives du démon, nous devrions être vigilants dans la foi.

Prenez l’humilité comme tenue de service. Le service n’est pas quelque chose que nous casons dans notre emploi du temps si nous avons une disponibilité. C’est le cœur même de notre vie. Jésus est venu pour servir et donner.  Agissons de même  dans notre milieu de vie.

Le service va à l’encontre de notre penchant naturel. Nous préférons généralement être servis que servir. Cherchons un lieu où nous pouvons prendre ce tablier du service et soyons une bénédiction pour ceux qui en profiteront. N’attendons pas que les autres nous servent. Plus  nous grandirons  en Christ et plus notre objectif devrait être une vie de service. Aux besoins de qui puis-je pourvoir ? Voilà la bonne question  à prendre en considération.

Prends le temps de t’arrêter un moment et de te poser cette question : « Suis-je de ceux qui se font servir ou ai-je abandonné ma vie afin de servir les autres ? »

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