• Accueil
  • > Archives pour novembre 2017

Vivons intensément ce temps merveilleux de conversion qu’est l’Avent

Posté par diaconos le 30 novembre 2017

Première semaine de l'Avent : soyons des veilleurs actifs en solidarité avec les associations qui luttent pour une société plus juste.

Première semaine de l’Avent : soyons des veilleurs actifs en solidarité avec les associations qui luttent pour une société plus juste.

Chers amis, chères amies, vivons intensément ce temps merveilleux de conversion qu’est l’Avent. Et en cette première semaine de l’Avent : soyons des veilleurs actifs en solidarité avec les associations qui luttent pour une société plus juste.

Il y a plus de 2ooo ans que Jésus est venu parmi les hommes à Bethléem. Il a toujours à revenir chez nous… et nous avons toujours à l’accueillir. Vivre le temps de l’Avent, c’est savoir bousculer nos vies, nos habitudes, nos aises pour la venue du Christ. C’est aussi savoir préparer les autres à l’accueillir avec nous. Vivre le temps de l’Avent, c’est nous préparer à Noël, la fête qui célèbre la venue de Jésus.  

L’AVENT est aussi un temps d’espérance en un avenir meilleur. Affirmer cela n’est pas facile quand nous vivons une crise qui est devenue plus qu’une crise financière : fermetures et restructurations d’entreprises, d’où découleront de nombreuses pertes d’emplois et la pauvreté .

Contre la pauvreté, choisissons de veiller. Veillons, soyons vigilants ! Un senior sur cinq, plus d’une famille monoparentale  sur trois vivent dans la pauvreté. Nous ne pouvons pas fermer les yeux sur cette situation. Nous pouvons pas nous habituer à ces inégalités. Nous devons faire quelque chose.

Voir cette misère dans mon village, ma ville et peut-être même dans la rue où  j’habite, la dénoncer. Cest ce travail de veille active auquel l’Église nous invite en cette première semaine de l’Avent en écho à l’évangile.

Sur votre couronne de l’Avent, en ce premier dimanche de ce temps, allumez une bougie qui symbolisera notre action de veiller.

En préparant la venue du Christ, soyons confiants en la bonté de Dieu, jamais rebuté par nos fautes. Que la foi éclaire notre vie. En ce temps de l’Avent restons éveillés et actifs au service de Dieu. Ce que Jésus dit à tous : Veillez!  Il y tient beaucoup. Il nous faut veiller jusqu’à son retour. Pourquoi insiste-t-il autant ? Comment veut-il que nous vivions cette veille et cette attente ?  De quoi nous parle-t-il au juste ?

S’il nous demande de veiller, d’être vigilant, c’est pour définir et décrire l’attitude qu’il propose à ses disciples : une manière de vivre, une manière d’être. Veiller prend alors le sens d’être là, présent à soi et aux autres parce qu’engagés avec Dieu dans un rapport de confiance, de respect et d’amour, un rapport d’espérance.

Nos fautes semblent élever une barrière entre Dieu et nous, mais le prophète Isaïe nous dit que rien n’arrête la bonté de notre Père. Le Seigneur vientà la rencontre de celui qui pratique la justice avec joie et qui se souvient de Lui en suivant son chemin.(Is 64,5)

Dieu est notre Père, nous sommes l’argile et il est le potier. Nous sommes tous faits de la même terre, tous différents, mais tous faits de la même pâte où s’enracine la dignité humaine. Le potier est fidèle. Il n’abandonne pas son ouvrage en cours de réalisation.  Dieu est fidèle, par qui vous avez été appelés à la communion de son Fils Jésus-Christ notre Seigneur.(1 Co, 9) Il est fidèle à sa promesse et cette promesse nous donne l’espérance. Nous avons reçu  la lumière de la foi. Elle doit nous éclairer durant ces semaines de l’Avent à préparer la venue du fils de Dieu.

Le potier est vigilant. Pas un instant, il ne quitte son œuvre des yeux, sinon tout irait de travers et son œuvre ne ressemblerait à rien. Choisissons d’oser regarder en face la misère et les injustices que nous côtoyons. C’est la première forme de solidarité. L’accueil sincère et sans condition que nous devrions faire au malheureux, à l’opprimé, à,l’exclu en est la deuxième.

Le Christ compare la situation des chrétiens dans le monde  à une veille au cours de la nuit.(Mc 13, 33-37)   De même, nous devrons lutter lorsque nous veillons, pour ne pas céder à la tentation de nous endormir, de même nous devrons agir contre les ténèbres qui règnent dans notre monde. Ces ténèbres nous les connaissons bien : c’est l’engourdissement de notre charité, c’est la somnolence qui guette notre foi bien souvent contestée aujourd’hui, c’est l’attiédissement de notre espérance qui nous fait oublier le retour du Christ

Dieu veille sur nous et il nous donne de persévérer dans notre vigilance : « C’est lui qui vous fera tenir solidement jusqu’au bout » écrit Paul.  Dieu est fidèle, il nous a appelés à vivre en communion avec son Fils, Jésus Christ notre Seigneur. Veiller pendant cet Avent qui commence, c’est prendre les moyens d’alimenter notre foi, de réveiller notre charité, de raviver notre espérance.

BON VENT PENDANT LE TEMPS DE L’AVENT.

croix diaconaleMICHEL HOUYOUX, DIACRE PERMANENT

Compléments

◊   Lectures de la messe  → Premier dimanche de l’Avent, année B

◊ Le temps de l’Avent arrive. Sois prêt !  →  ”Veillez donc, car vous ne savez pas quand le maître de la maison reviendra !” (Mc 13, 35a))

◊ Trouvez rapidement ce que vous cherchez…  → Première semaine de l’Avent, année B

Liens externes

◊ Du site « Idées-Caté » →  Avent année B – Idées-Caté

◊  Catéchèse  →  Année B – Un dessin de Kieffer pour le premier dimanche de l’Avent …

♥  Vidéo : La foi prise au mot  avec l’évangile de Marc (Année B)

Image de prévisualisation YouTube

 

 

 

Publié dans Catéchèse, Enseignement, Temps de l'Avent | Pas de Commentaire »

Soudain on vit apparaître les doigts d’une main d’homme qui se mirent à écrire !

Posté par diaconos le 29 novembre 2017

L'inscription sur le mur,  fut  un présage de la mort du roi et d'une période de malheur. ...

L’inscription sur le mur, fut un présage de la mort du roi et d’une période de malheur.

Cet extrait du livre de Daniel pourrait s’intituler : le châtiment des sacrilège. Dans ce récit, nous voyons que Dieu ne s révèle pas seulement par des interventions montrant sa bonté, mais aussi par d’autres qui révèlent sa justice. Il arrive souvent que des personnes qui se sont moquées de Dieu sont frappées par des malheurs répondant à leur insolence.

En ces jours-là, le roi Balthazar donna un somptueux festin pour les grands du royaume au nombre de mille, et il se mit à boire du vin en leur présence.  Excité par le vin, il fit apporter les vases d’or et d’argent que son père Nabuchodonosor avait enlevés au temple de Jérusalem ; il voulait y boire, avec ses grands, ses épouses et ses concubines. On apporta donc les vases d’or enlevés du Temple, de la maison de Dieu à Jérusalem, et le roi, ses grands, ses épouses et ses concubines s’en servirent pour boire. Après avoir bu, ils entonnèrent la louange de leurs dieux d’or et d’argent, de bronze et de fer, de bois et de pierre. Soudain on vit apparaître, en face du candélabre, les doigts d’une main d’homme qui se mirent à écrire sur la paroi de la salle du banquet royal. Lorsque le roi vit cette main qui écrivait, il changea de couleur, son esprit se troubla, il fut pris de tremblement, et ses genoux s’entrechoquèrent.

On fit venir Daniel devant le roi, et le roi lui dit : « Es-tu bien Daniel, l’un de ces déportés amenés de Juda par le roi mon père ? J’ai entendu dire qu’un esprit des dieux réside en toi, et qu’on trouve chez toi une clairvoyance, une intelligence et une sagesse extraordinaires. J’ai entendu dire aussi que tu es capable de donner des interprétations et de résoudre des questions difficiles. Si tu es capable de lire cette inscription et de me l’interpréter, tu seras revêtu de pourpre, tu porteras un collier d’or et tu seras le troisième personnage du royaume. »

Daniel répondit au roi : « Garde tes cadeaux, et offre à d’autres tes présents ! Moi, je lirai au roi l’inscription et je lui en donnerai l’interprétation. Tu t’es élevé contre le Seigneur du ciel ; tu t’es fait apporter les vases de sa Maison, et vous y avez bu du vin, toi, les grands de ton royaume, tes épouses et tes concubines ; vous avez entonné la louange de vos dieux d’or et d’argent, de bronze et de fer, de bois et de pierre, ces dieux qui ne voient pas, qui n’entendent pas, qui ne savent rien. Mais tu n’as pas rendu gloire au Dieu qui tient dans sa main ton souffle et tous tes chemins.     C’est pourquoi il a envoyé cette main et fait tracer cette inscription.

En voici le texte : Mené, Mené, Teqèl, Ou-Pharsine.  Et voici l’interprétation de ces mots : Mené (c’est-à-dire “compté”) : Dieu a compté les jours de ton règne
et y a mis fin ; Teqèl (c’est-à-dire “pesé”) : tu as été pesé dans la balance, et tu as été trouvé trop léger ; Ou-Pharsine (c’est-à-dire “partagé”) : ton royaume a été partagé et donné aux Mèdes et aux Perses. » (Dn 5, 1-6.13-14.16-17.23-28)

lwf0003web.gif

Le roi Balthazar donna un somptueux festin pour les grands du royaume au nombre de mille. À cette époque, les grands fes­tins n’é­taient pas rares. Le livre d’Es­ther, au cha­pitre un, mentionne un fes­tin plus consi­dé­rable en­core : Quinte-Curce ra­conte que dix mille convives furent in­vi­tés au ban­quet de noces d’Alexandre-le-Grand à Ba­by­lone. Les Ba­by­lo­niens ad­met­taient les femmes à leurs ban­quets.

Le roi se mit à boire en leur présence. Il faut se re­pré­sen­ter, se­lon la cou­tume orien­tale, le roi as­sis à une table spé­ciale, sur un siège élevé, en face de ses convives, et don­nant le si­gnal de boire. On ne com­men­ça à boire le vin qu’à la fin du re­pas. Excités par le vin, ils voulurent boire dans les vases consacrés à Dieu, qui avaient été pris au Temple de Jérusalem. Quand les personnes se laissent aller à leurs instincts, excitées par l’alcool et le sexe, elles ne s’arrêtent plus dans la dégradation. Leur faute fut double : elle consista d’a­bord à se ser­vir de ces vases dans une or­gie, puis à boire à la louange de leurs faux dieux. Cette conduite outragea Dieu, d’autant plus que ce roi avait ap­pris à le connaître. La ré­ponse ne se fit pas at­tendre.

 Soudain ils virent apparaître, en face du candélabre, les doigts d’une main d’homme qui se mirent à écrire sur le mur enduit de chaux,  paroi de la salle du banquet royal. Le roi, effrayé, appela à son secours les sages du royaume. On fit venir le prophète Daniel devant le roi. Daniel lui dit : « Tu n’as pas glorifié Dieu qui tient dans sa main ton souffle et toutes tes destinées. C’est pourquoi il a envoyé cette main et fait tracer cette inscription.

 Daniel donna ensuite l’interprétation du texte que la main écrivit sur le mur : Dieu a mesuré ton royaume. À la mort du roi, l’empire de Babylone fut scindé en deux empires rivaux, les mèdes et les perses. Il se croyait tout puissant ce roi, mais Dieu l’a trouvé léger. La nuit même, le roi Balthazar fut assassiné, et Darius le Mède lui succéda. 

Liens externes

◊Une ferme condamnation de l’idolâtrie →      Le festin de Balthasar et l’inscription sur le mur

◊ Vidéo : La séduction de l’orgueil et la séduction de  la chair

Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans Ancien testament, Histoire, Religion | Pas de Commentaire »

Le songe de Nabuchodonosor : la statue aux pieds d’argile (Dn 2, 31-45)

Posté par diaconos le 28 novembre 2017

Il suffit d'un rien pour mettre tout par terre. Daniel sous le couvert de cette parabole s'en prenait au gouvernement persécuteur d'Antioche. t

Il suffit d’un rien pour mettre tout par terre. Daniel sous le couvert de cette parabole s’en prenait au gouvernement persécuteur d’Antioche.

Nabuchodonosor II (605-562 av J.C.) régna sur le plus vaste empire qu’ait dominé Babylone.  Le 16 mars de l’an 597 av. J.-C., il s’empara de Jérusalem. Il déporta la famille royale et l’élite juive dans son pays, entre le Tigre et l’Euphrate (l’Irak actuel). Il est mentionné dans l’Ancien Testament comme destructeur du temple de Salomon.

Daniel est un prophète qui aurait vécu au temps de l’Exil, au sixième siècle avant l’avènement de Jésus Christ. Bien des personnes à l’époque pensaient que l’histoire amènerait quatre empires successifs.  Ils pensaient que leur situation se dégradait de plus en plus. L’âge d’or au commencement, puis celui du fer et pour terminer l’âge des armes. Dans ce songe, les quatre royaumes successifs sont ceux de Nabuchodonosor, des Mèdes, des Perses et d »Alexandre le Grand.

Source de l »image → La Bible en images gratuites sur Wikimedia Commons

Le songe dont il est question dans ce récit eut lieu au cours de la deuxième année du règne de Nabuchodonosor. Il fit appeler t des lettrés, des magiciens, des enchanteurs et des Chaldéens pour lui expliquer ce songe. Il ne purent lui donner une explication pour ce songe et ils  furent exécutés.

Voici que le prophète Daniel se présenta devant Nabuchodonosor et le pria de lui donner du temps pour lui interpréter son songe. Le songe de Nabuchodonosor fut révélé à Daniel, par Dieu, au cours d’une vision pendant la nuit. Après cette vision, il fit une prière d’action de grâce. La prière de Da­niel porta l’em­preinte du songe qui lui fut ré­vélé. Le songe se rap­por­tait aux trans­for­ma­tions de la puis­sance ter­restre.

Les empires semblent très solides ; mais un petit évènement par exemple, pour tout détruire. Pour nous, cr qui est essentiel, c »est d’ouvrir nos cœurs à l’espérance : quoi qu’il arrive.

Extrait du livre de Daniel au chapitre deux

En ces jours-là, Daniel dit à Nabuchodonosor : « Ô roi, voici ta vision : une énorme statue se dressait devant toi, une grande statue, extrêmement  brillante et d’un aspect terrifiant.     Elle avait la tête en or fin ; la poitrine et les bras, en argent ; le ventre et les cuisses, en bronze ; ses jambes  étaient en fer, et ses pieds, en partie de fer, en partie d’argile.

Tu étais en train de regarder : soudain une pierre se détacha d’une montagne, sans qu’on y ait touché ; elle vint frapper les pieds de fer et d’argile de la statue et les pulvérisa.     Alors, furent pulvérisés tout ensemble le fer et l’argile, le bronze, l’argent et l’or ; ils devinrent comme la paille qui s’envole en été, au moment du battage : ils furent emportés par le vent sans laisser de traces.

Quant à la pierre qui avait frappé la statue, elle devint un énorme rocher qui remplit toute la terre. Voici le songe ;  et maintenant, en présence du roi, nous allons en donner l’interprétation.     C’est à toi, le roi des rois, que le Dieu du ciel a donné royauté, puissance, force et gloire. C’est à toi qu’il a remis les enfants des hommes, les bêtes des champs et les oiseaux du ciel, quelle que soit leur demeure ; c’est toi qu’il a rendu maître de toute chose : la tête d’or, c’est toi.

Après toi s’élèvera un autre royaume, inférieur au tien, ensuite un troisième royaume, un royaume de bronze qui dominera la terre entière. Il y aura encore un quatrième royaume, dur comme le fer. De même que le fer brise et écrase tout, de même, il pulvérisera et brisera tous les royaumes. Tu as vu les pieds qui étaient en partie d’argile et en partie de fer : en effet, ce royaume sera divisé ; il aura en lui la force du fer, comme tu as vu du fer mêlé à l’argile. (Dn 2, 31-45)

Ces pieds en partie de fer et en partie d’argile signifient que le royaume sera en partie fort et en partie faible. Tu as vu le fer associé à l’argile parce que les royaumes s’uniront par des mariages ; mais ils ne tiendront pas ensemble, de même que le fer n’adhère pas à l’argile. Or, au temps de ces rois, le Dieu du ciel suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et dont la royauté ne passera pas à un autre peuple.

Ce dernier royaume pulvérisera et anéantira tous les autres, mais lui-même subsistera à jamais. C’est ainsi que tu as vu une pierre se détacher de la montagne sans qu’on y ait touché, et pulvériser le fer, le bronze, l’argile, l’argent et l’or. Le grand Dieu a fait connaître au roi ce qui doit ensuite advenir. Le songe disait vrai, l’interprétation est digne de foi. » (Dn 2, 37-45)

lwf0003web.gif

Daniel expliqua à Nabuchodonosor que le Dieu du ciel lui a donné un royaume puissant, et en plus la gloire. Lui qui détruisit et déporta Israël s’entendit dire qu’il est mené par Dieu, et qu’il réaliste sans le savoir les projets de Dieu. Dieu dressera un royaume qui ne sera jamais détruit. Dans Notre Père, nous disons si souvent : « Notre Père qui es aux cieux, que ton règne vienne, que ta volonté soit faîte !

Dès aujourd’hui , nous pouvons faire régner Dieu sur le petit bout d »espace qui est le nôtre : ma famille, ma profession, notre vie vie personnelle, notre village ou notre ville. La petite pierre qui s’est détachée de lz montagne sans l’intervention de quiconque, et qui réduisit en poussière le fer, le bronze, l’argile, l’argent et l’or…

Jésus connaissait cette prophétie et il l’a reprise à son compte : « La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre angulaire » (Mt 21, 33.43-45-46)  Quiconque tombera sur cette pierre-là se brisé, et celui sur qui elle tombera, elle l »écrasera. (Lc 20, 18) Voilà la forme qui nous sauve, nous sort de notre enfermement dans le faire. Dieu fit connaître à Nabuchodonosor ce qui doit arriver.

Pour le prophète Daniel, la sta­tue tout en­tière re­pré­sentait la puis­sance du monde qui est consi­dé­rée au point de vue de son op­po­si­tion au royaume de Dieu et comme une dans les dif­fé­rentes phases de son dé­ve­lop­pe­ment. Les quatre par­ties de la sta­tue fi­gurent quatre formes suc­ces­sives de cette puis­sance de­puis Nabuchodonosor  jus­qu’au royaume qui ne pas­sera pas. La chute de la puissance des états sera remplacée par l’avènement du Royaume de Dieu, ce Royaume destiné à durer toujours.

Liens externes

◊ Fait historique  →    Le songe de Nabuchodonosor

◊  Un rêve étrange →   Daniel à Babylone, et le songe de Nabuchodonosor | Jesus Christ …

Vidéo

Le songe d’un roi

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Ancien testament, Bible, Histoire | Pas de Commentaire »

Jésus vit une veuve misérable mettre deux petites pièces de monnaie dans le Trésor

Posté par diaconos le 27 novembre 2017

Extrait de l’évangile selon saint Luc au chapitre vingt-et-un

Il déclare, alors que cette veuve qui a mis dans le tronc tout son avoir a donné plus que les autres qui y ont mis leur superflu. (3, 4.)

Jésus déclara que cette veuve, qui a mis dans le tronc tout son avoir, a donné plus que les autres qui y ont mis leur superflu.

En ce temps-là, comme Jésus enseignait dans le Temple, levant les yeux, il vit les gens riches qui mettaient leurs offrandes dans le Trésor. Il vit aussi une veuve misérable y mettre deux petites pièces de monnaie.     Alors il déclara :  » En vérité, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres.     Car tous ceux-là, pour faire leur offrande, ont pris sur leur superflu mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle avait pour vivre. » (Lc 21, 1-4)

Source de l’image →  La Bible en images gratuites sur Wikimedia Commons

lwf0003web.gif

Jésus, après avoir tant parlé sur les routes, dans les villages, au bord de l’eau et dans les synagogues en province, nous le  trouvons enseignant dans le Temple de Jérusalem. N’étant pas membre du clergé, il n’avait pas le droit d’y enseigner. C’est bien à l’intérieur de l’édifice qu’il acheva sa mission. Il vit donc les fidèles déposer leur offrande dans l’un des treize troncs, en forme d’entonnoirs, situés en face du hall de la trésorerie.

Un membre du clergé était désigné  pour préciser le montant de l’offrande et devait noter l’intention que le pèlerin lui disait. Jésus observa tout cela. Il vit principalement des riches qui déposaient leurs offrandes. Mais il remarqua aussi qu’une pauvre veuve y déposa deux lepta, les plus petites pièces qui existaient à cette époque.

Pour Jésus, cette pauvre femme donna plus que tout le monde car elle donna tout ce qu’elle avait pour vivre. Suis-je prêt, moi aussi, à tout donner au Seigneur ? Ou est-ce que je lui laisse seulement les miettes qui tombent de ma table ? Cet extrait de l’Évangile selon Luc, nous apprend aussi la vertu de l’humilité. Alors que les pharisiens aimaient bien qu’on voie leurs bonnes actions, la pauvre veuve, elle, ne chercha que le regard de Dieu. Elle vit devant Dieu, non devant les hommes. La religion authentique  n’est pas une question d’apparence, mais elle est une question de cœur !

Seigneur, donne-nous d’imiter la générosité de cette veuve, son humilité, et aussi la bienveillance que tu montras à son égard ! Transforme notre cœur de pierre en un cœur de chair ! Aide-nous à amasser un trésor au ciel, fais-nous porter du fruit qui demeure !

Liens externes

◊ Méditation →   Un Moment Sacré

◊ Au-delà des apparences → Un Moment Sacré

  KT42 :  elle donna le peu qu’elle avait → La veuve généreuse

Publié dans comportements, Nouveau Testament, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

12345
 

Salem alikoum |
Eazy Islam |
Josue |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | AEP Gresivaudan 4ieme 2007-08
| Une Paroisse virtuelle en F...
| VIENS ECOUTE ET VOIS