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Élie doit revenir (Si 48, 1-4.9-11)

Posté par diaconos le 15 décembre 2017

Extrait du livre de Ben Sira le Sage au chapitre quarante-huit

La quinzième année du règne de l'empereur Tibère, Ponce Pilate était gouverneur de la Judée, Hérode tétrarque de la Galilée, son frère Philippe tétrarque du territoire de l'Iturée et de la Trachonite, Lysanias tétrarque de l'Abilène, 2 et Anne et Caïphe étaient grands-prêtres. C'est alors que la parole de Dieu fut adressée à Jean, fils de Zacharie, dans le désert, 3 et Jean parcourut toute la région du Jourdain; il prêchait le baptême de repentance pour le pardon des péchés, 4 conformément à ce qui est écrit dans le livre des paroles du prophète Esaïe: C'est la voix de celui qui crie dans le désert: 'Préparez le chemin du Seigneur, rendez ses sentiers droits.' 5 Toute vallée sera comblée, toute montagne et toute colline seront abaissées; ce qui est tortueux sera redressé et les chemins rocailleux seront aplanis. 6 Et tout homme verra le salut de Dieu.

La quinzième année du règne de l’empereur Tibère, Ponce Pilate était gouverneur de la Judée, Hérode tétrarque de la Galilée, son frère Philippe tétrarque du territoire de l’Iturée et de la Trachonite, Lysanias tétrarque de l’Abilène, et Anne et Caïphe étaient grands-prêtres. C’est alors que la parole de Dieu fut adressée à Jean, fils de Zacharie, dans le désert, et Jean parcourut toute la région du Jourdain; il prêchait le baptême de repentance pour le pardon des péchés, conformément à ce qui est écrit dans le livre des paroles du prophète Esaïe: C’est la voix de celui qui crie dans le désert: ‘Préparez le chemin du Seigneur, rendez ses sentiers droits.’ Toute vallée sera comblée, toute montagne et toute colline seront abaissées; ce qui est tortueux sera redressé et les chemins rocailleux seront aplanis. Et tout homme verra le salut de Dieu.

En ces jours-là, le prophète Élie surgit comme un feu, sa parole brûlait comme une torche. Il fit venir la famine sur Israël, et, dans son ardeur, les réduisit à un petit nombre. Par la parole du Seigneur, il retint les eaux du ciel, et à trois reprises il en fit descendre le feu. Comme tu étais redoutable, Élie, dans tes prodiges ! Qui pourrait se glorifier d’être ton égal ?

Toi qui fus enlevé dans un tourbillon de feu par un char aux coursiers de feu ; toi qui fus préparé pour la fin des temps, ainsi qu’il est écrit, afin d’apaiser la colère avant qu’elle n’éclate, afin de ramener le cœur des pères vers les fils et de rétablir les tribus de Jacob… heureux ceux qui te verront, heureux ceux qui, dans l’amour, se seront endormis ; nous aussi, nous posséderons la vraie vie.

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Du temps de Jésus, les scribes enseignèrent qu’ils attendaient le retour d’Élie, avant que le Seigneur n’envoyât le Messie. Ils en étaient convaincus et prirent comme référence, un extrait du livre de Malachie au chapitre trois pour faire passer ce message : « Voici que je vais vous envoyer Élie le prophète, avant que vienne le jour du Seigneur, jour grand et redoutable. » (Ml 3,23) Ils utilisèrent cet argument pour refuser Jésus. Selon eux, Jésus ne pouvait pas être le Messie puisque Élie n’était pas revenu.

Matthieu rapporte dans son évangile qu’un jour ses disciples l’interrogèrent à ce sujet : « Pourquoi les scribes disent-ils que Élie doit revenir ? » Jésus répondit qu’Élie était déjà venu. Malachie a eu raison de dire que Élie eut pour mission de préparer les voies du Messie.

Mais ce rôle d’annoncer que Jésus était arrivé fut remplit par Jean-Baptiste, qui Lui rendit témoignage en proclamant :  « C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. La Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. » (Lc 1, 15.17) Jésus a dit à propos de la fonction du prophète Élie, que Lui, Jésus, était venu l’assumer. Cette fonction est aussi confiée à l’Église et à nous.

C’est Jean-Baptiste qui prépara le chemin du Seigneur :« Je suis la voix de celui qui crie dans le désert  de redressez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. » (Jn 1, 23) C’est encore lui qui prépara les cœurs à recevoir Jésus. Voyant Jésus venir vers lui, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ; c’est de lui que j’ai dit : Derrière moi vient un homme qui a sa place devant moi, car avant moi il était. Je ne le connaissais pas ; mais, si je suis venu baptiser dans l’eau, c’est pour qu’il soit manifesté au peuple d’Israël. » (Jn 1, 29-31)

En ce temps de l’Avent, faisons le point. Où en sommes-nous dans notre préparation à Noël ? Quels efforts spirituels as-tu décidés ? Noël, c’est autre chose que ces promotions commerciales proposées par les folders distribués dans nos boîtes aux lettres. Retrouves le vrai sens de la fête de Noël. As-tu prévu de décorer un peu ta maison pour rappeler cet évènement ?

Il y a plus de deux mille ans que Dieu est entré dans l’humanité. Il s’est incarné : « La Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père c’est-à-dire Emmanuel, Dieu avec nous. » (Jn 1, 14)  Nous ne sommes pas seuls. Désormais, Dieu est à nos côtés.

Compléments

◊ Catéchèse → Annonce d’un nouveau printemps social (Is 61,1-2.10-11)

◊  Catéchèse →   Annonce d’un nouveau printemps social (Is 61,1-2.10-11)

Liens externes

◊ Prologue de l’évangile de Jean→ Jean lui rend témoignage

 Vidéo → La gloire de l’effacement 

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Si tu avais prêté attention à mes commandements… (Is 48, 17-19)

Posté par diaconos le 14 décembre 2017

Extrait du livre d’Isaïe au chapitre quarante-huit

 Le Seigneur connaît le chemin des justes, mais le chemin des méchants se perdra.

Le Seigneur connaît le chemin des justes, mais le chemin des méchants se perdra.

Ainsi parle le Seigneur, ton rédempteur, Saint d’Israël : Je suis le Seigneur ton Dieu, je te donne un enseignement utile, je te guide sur le chemin où tu marches. Si seulement tu avais prêté attention à mes commandements, ta paix serait comme un fleuve, ta justice, comme les flots de la mer. Ta postérité serait comme le sable, comme les grains de sable, ta descendance ; son nom ne serait ni retranché ni effacé devant moi.

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Dieu se compromit dans le destin de son peuple et s’engagea totalement pour le sauver. « Si seulement tu avais prêté attention à mes commandements… »  Dans ce soupir exprima toute la tendresse de Dieu pour son peuple. Israël dé­li­vré pro­cla­mera, à la gloire de Dieu, la nou­velle de sa dé­li­vrance.

« Je suis le Seigneur ton Dieu , je te donne un enseignement utile, je te guide sur le chemin où tu marches. » Dieu s’est vraiment engagé pour sauver les exilés : il les invita à marcher, à accepter l’enseignement salutaire, qui apportera le salut. Les Juifs exilés acceptèrent l’enseignement qui sauve et furent sauvés.

Quelques siècles plus tard, Jésus donna à ses disciples un enseignement nouveau et leur demanda d’aller enseigner toutes les nations. Il nous invite à marcher à ses côtés, il nous ouvre la route. Il dira même : « Je suis le chemin, la vérité et la Vie ». Dans son enseignement, Jésus nous a donné un commandement nouveau : « Aimez-vous les uns et les autres comme je vous ai aimés. »

Si nous prêtions attention à son commandement, nous serions remplis de paix et notre postérité serait comme les grains de sable. Une seule attitude est nécessaire pour que cela arrive : soyons attentifs aux commandements que Jésus nous donne. La sagesse de Dieu a été reconnue juste à travers ce qu’elle fait. (Mt 11,19)

Il est difficile de rester à l’écoute de Dieu qui nous parle chaque jour et nous entraîne un peu plus sur le chemin de l’amour ! Jésus veut que nous reconnaissions la sagesse de Dieu à travers ce qu’elle fait. Il veut que notre cœur devienne capable de lire la présence de Dieu en nous et dans le monde qui nous entoure.

Compléments

◊ Homélie → Préparez le chemin du Seigneur !

◊  Lève les yeux et regarde au loin, que ton cœur tressaille d’allégresse →  Célébration communautaire de l’Avent (3) : Soyez dans la joie !

Liens externes

◊  Comprendre la Bible →    Oh ! si tu avais fait attention à mes commandements…

♥  Vidéo → Aime ton prochain comme toi même

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Ton rédempteur, c’est le Dieu Saint d’Israël (Is 41, 13-20)

Posté par diaconos le 13 décembre 2017

Extrait du livre d’Isaïe au chapitre quarante et un

Résultat de recherche d'images pour "Voici celui qui doit venir"C’est moi, le Seigneur ton Dieu, qui saisis ta main droite, et qui te dis :  » Ne crains pas, moi, je viens à ton aide. » Ne crains pas, Jacob, pauvre vermisseau, Israël, pauvre mortel. Je viens à ton aide – oracle du Seigneur ; ton rédempteur, c’est le Saint d’Israël. J’ai fait de toi un traîneau à battre le grain, tout neuf, à double rang de pointes : tu vas briser les montagnes, les broyer ; tu réduiras les collines en menue paille ; tu les vanneras, un souffle les emportera, un tourbillon les dispersera.

Mais toi, tu mettras ta joie dans le Seigneur ; dans le Saint d’Israël, tu trouveras ta louange. Les pauvres et les malheureux cherchent de l’eau, et il n’y en a pas ; leur langue est desséchée par la soif. Moi, le Seigneur, je les exaucerai, moi, le Dieu d’Israël, je ne les abandonnerai pas. Sur les hauteurs dénudées je ferai jaillir des fleuves, et des sources au creux des vallées.

Je changerai le désert en lac, et la terre aride en fontaines. Je planterai dans le désert le cèdre et l’acacia, le myrte et l’olivier ; je mettrai ensemble dans les terres incultes le cyprès, l’orme et le mélèze, afin que tous regardent et reconnaissent, afin qu’ils considèrent et comprennent que la main du Seigneur a fait cela, que le Saint d’Israël en est le créateur.

Source de l’image →  Paroisse du Sacré-Coeur – homélie du dimanche

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Ne crains pas Jacob, pauvre vermisseau. Dieu l’identifia à un ver. Le ver étant l’i­mage d’un être hu­mi­lié, qu’on foule aux pieds, tel était Israël, im­puis­sant et mi­sé­rable sous le joug des Chal­déens ;  Dieu vint à l’aide de ce peuple de déportés, exploités et dispersés dans la Babylone païenne. Ce sera pour­tant ce peuple qui do­mi­nera bientôt  ses op­pres­seurs. Israël n’existait plus  comme peuple ; il n’y avait plus que des in­di­vi­dus dis­per­sés parmi les Gen­tils.

Ton Rédempteur. Ce titre fut em­ployé avec pré­di­lec­tion par l’au­teur d’Isaïe : il dé­signe ce­lui qui prend en mains la cause d’une per­sonne, son cham­pion, son ven­geur  : « Je sais, moi, que mon rédempteur est vivant, que, le dernier, il se lèvera sur la poussière ; et quand bien même on m’arracherait la peau, de ma chair je verrai  Dieu (Job 19, 25-26)

J’ai fait de toi un traîneau à battre le grain, tout neuf, à double rang de pointes : tu vas briser les montagnes, les broyer ; tu réduiras les collines… Tu mettras ta joie dans le Seigneur : c’était l’annonce d’une revanche contre les oppresseurs babyloniens. Mais ceci était nouveau : l »annonce d’une joie après la peine.

Le Seigneur exaucera les pauvres et les malheureux qui ont faim et soif de justice. Le désir des pauvres d’aujourd’hui, c’est d’être reconnus et aimés, de pouvoir recevoir un salaire correct de la part de ceux qui leur donnent du travail ; de pouvoir ainsi pouvoir améliorer leur situation  en acquérant un peu plus de confort.

Prions le Seigneur de nous aider à venir en aide à ces malheureux, dont nous connaissons la situation. Nous pouvons aussi les aider via des organismes qui viennent à leur secours comme Caritas Catholica, la Croix-rouge, Emmaüs, les petits riens et bien d’autres.

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Plusieurs siècles plus tard, Jean-Baptiste annoncera la venue de ce Rédempteur parmi les hommes. Jésus dira de lui : « Parmi les hommes, il n’en a  pas existé de plus grand que lui. » (Mt 11, 15) Depuis les jours de Jean le Baptiste jusqu’à présent, dira le Christ, le royaume des Cieux  subit la violence, et des violents cherchent à s’en emparer. Tous les Prophètes, ainsi que la Loi, ont prophétisé jusqu’à Jean. (Mt 11, 12)

Ces paroles signifient que le Royaume de Dieu ne s’instaure pas dans la facilité et que les forces du mal seront actives jusqu’à la fin du monde. Avant Jean, les hommes étaient dans la promesse, mais avec sa venue, le Royaume de Dieu est arrivé. Le royaume des cieux est bel et bien une affaire de rencontre  : c’est Dieu qui envoie son Fils à notre rencontre. Jean-Baptiste représente l’homme vieux que nous portons tous à bout de bras. Il attendit de toutes ses forces la venue du règne. Il alla jusqu’à questionner le Christ sur sa mission, comme pour hâter l’avènement du royaume : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » (Mt 11,3)

Compléments

◊ Accueil sur mon blog → Le temps de l’Avent révèle un Dieu qui vient vers l’homme.

◊ Voici votre Rédempteur   →  Préparez dans le désert le chemin du Seigneur (Is 40, 1-5.9-11)

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Le Seigneur de l’univers rend des forces à l’homme fatigué (Is 40, 25-31)

Posté par diaconos le 12 décembre 2017

Extrait du livre d’Isaïe au chapitre quarante

Résultat de recherche d'images pour "ciel étoilé"À qui pourriez-vous me comparer, qui pourrait être mon égal ?  dit le Dieu saint. Levez les yeux et regardez : qui a créé tout cela ? Celui qui déploie toute l’armée des étoiles, et les appelle chacune par son nom. Si grande est sa force, et telle est sa puissance que pas une seule ne manque. Jacob, pourquoi dis-tu, Israël, pourquoi affirmes-tu : « Mon chemin est caché au Seigneur, mon droit échappe à mon Dieu » ? Tu ne le sais donc pas, tu ne l’as pas entendu ?

Le Seigneur est le Dieu éternel, il crée jusqu’aux extrémités de la terre, il ne se fatigue pas, ne se lasse pas. Son intelligence est insondable. Il rend des forces à l’homme fatigué, il augmente la vigueur de celui qui est faible. Les garçons se fatiguent, se lassent, et les jeunes gens ne cessent de trébucher, mais ceux qui mettent leur espérance dans le Seigneur trouvent des forces nouvelles ; ils déploient comme des ailes d’aigles, ils courent sans se lasser, ils marchent sans se fatiguer.

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Par une nuit sans nuage, levons nos yeux vers le ciel, et nous  y verrons les étoiles qui, sem­blables à une armée bien ran­gée, marchent au com­man­de­ment du Créateur dans l’ordre le plus par­fait : le Dieu des ar­mées est donc ce­lui qui, dans l’u­ni­vers, gou­verne tout avec ordre. (Is 1,9) Qu’Israël se rap­pelle qui est son Dieu, et il triom­phera de tout doute et de tout dé­cou­ra­ge­ment. Ce Dieu qui tient en sa main l’u­ni­vers, ne sau­rait igno­rer les tri­bu­la­tions de son peuple, comme se le per­suade sou­vent ce­lui-ci dans son in­cré­du­lité.

À Babylone où les juifs n’avaient pas de temple, ni culte organisé, ils virent la magnificence des rites païens. La ville affirmait la supériorité de ses dieux et de leurs temples splendides. Les légendes de Mardouk, Le dieu le plus important du panthéon babylonien, célébraient avec ardeur le triomphe de leur dieu sur le chaos, sur les forces du mal. C’est dans cette ambiance que les exilés découvrirent que leur foi pourrait conquérir le monde. Les Juifs avaient faits, avant leur déportation,  l’apprentissage d’un Dieu qui les sauverait mais, qui exigeait d »eux la justice.

Ils comprirent que leur Dieu n’était rien de moins que le maître du monde et de ses lois ; et que ce Dieu était celui pour tous les humains. Le prophète Isaïe leur fit comprendre que leur exil se termine, qu’ils ont payé assez cher leur rachat. Ils seront libérés et pourront retourner dans leur pays. Alors ils comprirent  qu’ils auront une mission à accomplir dans dans le monde.

Prenons le temps de penser à l’intelligence de Dieu : hors de notre galaxie, des milliards d’étoiles sont en mouvement, la terre tourne sur elle-même et décrit une trajectoire elliptique autour du soleil et sa lumière  fait naître la vie. Et cela ne nous étonnerait plus ? Il est, en ce temps de l’Avent, urgent de ranimer notre foi et de prendre conscience de cet absolu qu’est la personne du  Christ.

Israël, pourquoi affirmes-tu : « Mon chemin est caché au Seigneur, mon droit échappe à mon Dieu ? Israël recueillit d’abord cette question universelle. Ne l’as tu pas un jour ou l’autre formulée toi-même ? N »as-tu pas souvent le sentiment que Dieu  ne s’occupe pas de toi, qu’i laisse faire trop de choses ?  Tu ne le sais donc pas qu’il rend des forces à l’homme fatigué, il augmente la vigueur de celui qui est faible. Ce Dieu formidable, dit Isaïe, s’intéresse davantage aux petits et aux faibles.

Notre Dieu incomparable, créateur des étoiles et du cosmos, est également le Dieu qui communique de sa force aux personnes qui s’ouvrent à Lui et qui placent leur espérance en Lui.  Aux exilés fatigués, Isaïe, révéla une source de courage. Prions le Seigneur, en ce temps merveilleux de l’Avent, de nous donner des forces nouvelles et de redonner aux pauvres la possibilité de vaincre le désespoir.

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Il rend des forces à l’homme fatigué, et il augmente la vigueur de celui qui est faible. Plusieurs siècles plus tard, Jésus dira : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples » En ce temps de l’Avent, nous recevons cette invitation. Quelle réponse Lui donnerons-nous ?

Les personnes qui peinent sous le poids du fardeau sont principalement les pauvres, les rejetés, les endettés… Qu’en est-il de ces malheureux dans notre cœur ? Leur en témoignons-nous la même estime que Jésus ? Prions le Christ et demandons-lui de nous aider à voir les fardeaux qui pèsent sur ces personnes là où je vis. Quel fardeau, quel écrasement pourrais-tu soulager ce jour ?

La miséricorde de Dieu nous invite à nous engager dans cette bonté qui est celle de Dieu. Nous devons nous atteler au même joug que Lui, pour travailler avec Lui. Jésus a dit : « Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples , car je suis doux et humble de cœur » Quand Jésus parcourait les routes de Galilée annonçant le Royaume de Dieu et guérissant de nombreux malades, il ressentait de la compassion pour les foules, parce qu’elles étaient fatiguées et épuisées, comme des brebis sans berger (Mt 9, 35-36).

Ce regard de Jésus semble se prolonger jusqu’à aujourd’hui, jusqu’à notre monde. Son regard se pose sur tant de personnes oppressées par des conditions de vie difficiles mais aussi dépourvues de points de référence valides pour trouver un sens et un but à leur existence. Des multitudes épuisées se trouvent dans les pays les plus pauvres, mais aussi les plus riches. Le  joug du Christ, c’est la loi de l’amour, et son commandement, qu’il a laissé à ses disciples : « Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. »

Compléments

◊ L’enseignement de Jésus →  La justice chrétienne trouve sa source en Jésus, le Christ

◊ Catéchèse → Pardonnez-vous les uns aux autres, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ.

Liens externes

◊  Méditation →  La faiblesse du Christ est notre force 

◊ La foi est la preuve des réalités que l’on ne v oit pas →  Renouveler la force et l’amour de Dieu – Etoile Notre Dame

  Vidéo → Une histoire de souffrances et aussi de joie

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