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Ton héritier sera quelqu’un de ton sang (Gn 15, 1-6 ; 21, 1-3)

Posté par diaconos le 31 décembre 2017

Extrait du livre de la Genèse au chapitre quinze

 Abram s’en alla, comme le Seigneur le lui avait dit, et Loth s’en alla avec lui. Abram avait soixante-quinze ans lorsqu’il sortit de Harane. 05 Il prit sa femme Saraï, son neveu Loth, tous les biens qu’ils avaient acquis, et les personnes dont ils s’étaient entourés à Harane ; ils se mirent en route pour Canaan et ils arrivèrent dans ce pays.(Gn 12, 4-5)

Abraham s’en alla, comme le Seigneur le lui avait dit, et Loth s’en alla avec lui. Abraham avait soixante-quinze ans lorsqu’il sortit de Harane. 05 Il prit sa femme Saraï, son neveu Loth, tous les biens qu’ils avaient acquis, et les personnes dont ils s’étaient entourés à Harane ; ils se mirent en route pour Canaan et ils arrivèrent dans ce pays.(Gn 12, 4-5)

En ces jours-là, la parole du Seigneur fut adressée à Abram dans une vision :  « Ne crains pas, Abram ! Je suis un bouclier pour toi. Ta récompense sera très grande. » Abram répondit : « Mon Seigneur Dieu, que pourrais-tu donc me donner ? Je m’en vais sans enfant, et l’héritier de ma maison, c’est Élièzer de Damas. » Abram dit encore :  » Tu ne m’as pas donné de descendance, et c’est un de mes serviteurs qui sera mon héritier. »

Alors cette parole du Seigneur fut adressée à Abram :  » Ce n’est pas lui qui sera ton héritier, mais quelqu’un de ton sang. » Puis il le fit sortir et lui dit :  » Regarde le ciel, et compte les étoiles, si tu le peux…  » Et il déclara :  » Telle sera ta descendance !  » Abram eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu’il était juste.

Le Seigneur visita Sara comme il l’avait annoncé ; il agit pour elle comme il l’avait dit. Elle devint enceinte, et elle enfanta un fils pour Abraham dans sa vieillesse,  à la date que Dieu avait fixée. Et Abraham donna un nom au fils que Sara lui avait enfanté : il l’appela Isaac.

 Source de l’image → KT42 – portail pour le caté – Des idées pour le caté

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Dieu promit deux fois à Abraham une nom­breuse pos­té­rité et la pos­ses­sion du pays de Ca­naan. Dieu ratifia  ensuite par une al­liance so­len­nel­le­ment contrac­tée, ces deux pro­messes. Abra­ham eut des mo­ments de dé­faillance où, se voyant sans pos­té­rité dans ce pays étran­ger, il se de­man­da s’il ne s’é­tait pas trompé en croyant obéir à un ordre de Dieu. Ébranlé dans sa foi, il put fa­ci­le­ment être saisi de crainte à la vue des po­pu­la­tions ca­na­néennes au mi­lieu des­quelles il se sen­tit seul et comme perdu. Dieu vint à son secours et Sa Parole lui fut adressée dans une vision : « Ne crains pas, Abraham ! Je suis un  bouclier pour toi  pour te protéger contre les peuples qui t’entourent. «   La récompense des sacrifices qu’Abraham fit pour obéir à Dieu fut grande, tel fut l’élément central de sa vision.

Dans sa ré­ponse A­bra­ham ex­prima un cer­tain dé­cou­ra­ge­ment ; la seule ré­com­pense qui eut pu le ré­jouir fut la pos­ses­sion d’un fils. À quoi lui aurait servi la gloire, les ri­chesses ou toute autre ré­com­pense, si ces biens durent tom­ber à sa mort en des mains étran­gères ? Dieu ne répondant pas,  Abraham formula sa plainte autrement. Dieu lui ré­pondit en­fin et lui af­firma  ce qu’il sembla ne plus es­pé­rer : la promesse d’une nombreuse descendance. La sor­tie d’A­bra­ham de sa tente et la contem­pla­tion du ciel étoilé furent cer­tai­ne­ment des faits réels ; ce qui n’em­pêcha pas qu’il  conti­nuât à être en re­la­tion di­recte avec Dieu.

Les craintes d’A­bra­ham se dis­sipèrent à la réception de cette pa­role. Il sai­sit la pro­messe, si in­croyable qu’elle pa­rut en rai­son de sa gran­deur même, avec une foi en­tière ; et cet acte de foi, par le­quel il s’a­ban­donna entre les mains de Dieu, fut es­timé par Dieu à la va­leur d’une vie d’o­béis­sance par­faite. Ce fut le mo­ment dé­ci­sif où Abra­ham entra vis-à-vis de Dieu dans la po­si­tion d’un homme juste parce qu’il crut à Sa Parole.

Et ce jour là, Dieu conclut une alliance avec Abraham, selon les coutumes de l »époque : « Je livrerai les hommes qui ont transgressé mon alliance, qui n’ont pas accompli les paroles de l’alliance conclue devant moi, quand ils avaient coupé en deux un veau, et qu’ils étaient passés entre ses morceaux » (Jr 34, 18) Après vingt-cinq ans d’at­tente, la foi d’A­bra­ham fut ré­com­pen­sée, et le fils, si long­temps dé­siré et si sou­vent pro­mis, naquit en­fin. Aus­si­tôt la pro­messe ac­com­plie, une nou­velle épreuve lui fut im­po­sée : il dut aban­don­ner son fils ainé et ma­ni­fes­ter par là sa foi aux pro­messes qui concernèrent le frérot.

Compléments

◊ Catéchèse → Abram eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu’il était juste

◊ Dieu commença ainsi  l’œuvre du sa­lut, en choi­sis­sant Abra­ham → Dieu se tient à notre porte et il frappe

◊ Aujourd’hui, nous fêtons la sainte famille →

Liens externes

◊ La vie d’Abraham → Abraham – Bible, Ancien Testament – Chrétiens aujourd’hui

 Vidéo : la vie d’Abraham

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Celui qui fait la volonté de Dieu demeure pour toujours (1 Jn 2, 12-17)

Posté par diaconos le 30 décembre 2017

Extrait de la première lettre de Jean au chapitre deux

Jésus nous a réconciliés avec Dieu. Il a restauré l'harmonie entre Dieu et les êtres humains.

Jésus nous a réconciliés avec Dieu. Il a restauré l’harmonie entre Dieu et les êtres humains.

Je vous l’écris, petits enfants : Vos péchés vous sont remis à cause du nom de Jésus. Je vous l’écris, parents : Vous connaissez celui qui existe depuis le  commencement. Je vous l’écris, jeunes gens : Vous avez vaincu le Mauvais. Je vous l’ai écrit, enfants : Vous connaissez le Père. Je vous l’ai écrit, parents : Vous connaissez celui qui existe depuis le commencement.

Je vous l’ai écrit, jeunes gens : Vous êtes forts, la parole de Dieu demeure en vous, vous avez vaincu le Mauvais. N’aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui. Tout ce qu’il y a dans le monde  la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, l’arrogance de la richesse, tout cela ne vient pas du Père, mais du monde. Or, le monde passe, et sa convoitise avec lui. Mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure pour toujours.

  Source de l’image → Qui a raison, Dieu ou l’être humain ?

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Dans ce paragraphe, Jean s’adressa à tous, en les appelant petits enfants, parce que leurs péchés leur sont pardonnés au nom de Jésus ; aux pères, parce qu’ils ont connu celui qui est dès le commencement ; aux jeunes gens, parce qu’ils ont vaincu le démon. Cette déclaration s’applique à tous les chrétiens, sans distinction. Quant aux grâces spéciales que Jean rappela à ses frères pour leur affermissement, il présenta à tous l’assurance du pardon de leurs péchés à cause du nom de Jésus. Cette assurance seule, avec la paix et la liberté qu’elle procure, peut nous élever au-dessus de nos doutes, nous préserver de tous les dangers, en nous donnant un filial accès auprès de Dieu qui est notre force.

Le monde, l’amour du monde, le Père, l’amour du Père : telle est la grande antithèse que Jean établit ici et dont les deux termes, considérés comme les objets de notre amour, s’excluent absolument. Par « Si quelqu’un aime le monde », et par l’expression « le siècle présent »,  Jean entendit l’esprit charnel, mauvais, corrompu, qui, depuis la chute, régna parmi les hommes du monde.

Jean précisa en réduisant à trois articles principaux les choses qui sont dans le monde, qu’il a prescrit à ses lecteurs de ne pas aimer ; et ces trois sujets sont  les convoitises qui donnent à tout ce qu’elles affectent ce caractère de futilité.

  1. La convoitise de la chair, c’est à dire toute action, tout désir, toute pensée tendant à la jouissance des sens :  » Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. » (Mt 6, 21)
  2. La convoitise des yeux, qui éveille, par le moyen de la vue, la convoitise de la chair. Les biens matériels excitent nos désirs et nous donnent le moyen de satisfaire os convoitises ; mais, quand nous  les possédons, nous en tirons vanité. C’est ce que Jean appela l’orgueil de la vie.

La satisfaction des personnes, possédant des biens en abondance, est à la fois dangereuse et coupable, parce qu’elle les porte à croire qu’elles peuvent se passer de Dieu, et à l’oublier par conséquent, à faire des biens terrestres leurs idoles :  » Je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années; repose-toi, mange, bois, et réjouis-toi. » (Lc 12, 19) La triste destinée que se préparent les personnes s’attachant à un monde périssable est mis en évidence par le terme opposé du contraste : celui qui fait la volonté de Dieu demeure pour toujours ; car il a sa vie en Dieu même, en qui rien ne passe et rien ne périt.

Compléments

◊  Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur →   Entre la richesse et le salut, il y a incompatibilité (Mc 10 , 17-30)

◊ Un seul cœur, une seule âme → Ils avaient mis tout en commun (Ac 4, 32)

Liens externes

◊ Jacques Bénigne Bossuet → Page 531 :  vos péchés vous sont remis au nom de Jésus Christ

◊ La Croix → La rémission des péchés

 

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Celui qui aime son frère demeure dans la lumière (1 Jn 2, 3-11)

Posté par diaconos le 29 décembre 2017

Extrait de la première lettre de Jean au chapitre deux

Dans l’épisode de la guérison de l’aveugle-né, Jésus dit de lui-même qu’il est la « Lumière du Monde » (Jn 9,5). Dans la première épître de saint Jean, ce n’est même pas uniquement le Christ, mais Dieu qui est dit être Lumière (1 Jn 1,5). Et cette affirmation, qui pourrait paraître purement spéculative, se concrétise, se révèle, s’incarne pour ainsi dire dans la Transfiguration du Christ, qui est l’alpha et l’oméga de toute l’expérience spirituelle de la Lumière :

Dans l’épisode de la guérison de l’aveugle-né, Jésus dit de lui-même qu’il est la « Lumière du Monde » (Jn 9,5). Dans la première épître de saint Jean, ce n’est même pas uniquement le Christ, mais Dieu qui est dit être Lumière (1 Jn 1,5). Et cette affirmation, qui pourrait paraître purement spéculative, se concrétise, se révèle, s’incarne pour ainsi dire dans la Transfiguration du Christ, qui est l’alpha et l’oméga de toute l’expérience spirituelle de la Lumière :

Bien-aimés, voici comment nous savons que nous connaissons Jésus Christ : si nous gardons ses commandements. Celui qui dit : « Je le connais », et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur : la vérité n’est pas en lui. Mais en celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu atteint vraiment la perfection : voilà comment  nous savons que nous sommes en lui. Celui qui déclare demeurer en lui doit, lui aussi, marcher comme Jésus lui-même a marché.

Bien-aimés, ce n’est pas un commandement nouveau que je vous écris, mais un commandement ancien que vous aviez depuis le commencement. La parole que vous avez entendue, c’est le commandement ancien. Et pourtant, c’est un commandement nouveau que je vous écris ; ce qui est vrai en cette parole l’est aussi en vous ; en effet, les ténèbres passent et déjà brille la vraie lumière.

Celui qui déclare être dans la lumière et qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres jusqu’à maintenant. Celui qui aime son frère demeure dans la lumière,
et il n’y a en lui aucune occasion de chute. Mais celui qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres : il marche dans les ténèbres sans savoir où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux.

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Pour connaître Dieu, nous devons garder ses commandements, en particulier celui de l’amour fraternel. Quiconque dit demeurer en Dieu, doit suivre Jésus, garder toute sa Parole, et y conformer sa conduite. Lui ressembler dans cette communion permanente avec Dieu qui a été le principe de la vie de Jean : « afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. » (Jn 17, 21)

Ce commandement rappelé par Jean, c’est le commandement de l’amour, cité par Jésus :  « Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. » (Jn 13, 34)  Ce commandement est ancien, car les chrétiens auxquels Jean s’adressa, l’eurent dès le premier moment où ils connurent l’Évangile, dès le début des premières communautés chrétiennes.

La lumière, c’est la révélation de Dieu qui est lumière, et d’une manière particulière par Jésus, porteur de cette révélation. La lumière divine nous pénètre elle éclaire notre chemin et nous ôte toute  occasion de pécher, dans nos rapports avec nos frères. Opposé à l’amour, Jean cita la haine, car pour lui l’indifférence de l’égoïsme, c »est communier avec les ténèbres. L’une ou l’autre de ces dispositions décident de la vie morale : celle-ci sera tout entière lumière ou ténèbres, selon que l’une ou l’autre domine.

Nous voudrions rencontrer Dieu, nous voudrions sa lumière pour nous guider mais nous gardons en nous de la haine, du non-amour. Or Dieu est amour. Tout devient clair quand nous mettons en nous de l’amour vrai. Ainsi toute personne qui aime son frère, sa sœur demeure dans la lumière. Nous découvrirons Dieu avec nous lorsque notre cœur sera ouvert à l’amour, au partage et au pardon. Dieu est inaccessible pour les cœurs fermés.

Compléments

◊ Dieu est avec nous lorsque notre cœur sera ouvert à ,l’amour, au partage et au pardon  →  Le Seigneur est miséricorde et pardon

◊ Soyez entre vous pleins de générosité et de tendresse → Pardonnez-vous les uns aux autres, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ.

◊ Garder en soi, la haine, c’est fermer son cœur à Dieu qui est amour → Qu’as-tu fait de ton frère ? (Gn 4, 10)

Liens externes

◊ Mettons en nous l »amour vrai → Le bon Samaritain

Témoignage : La lumière de Dieu est réelle

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Le sang de Jésus nous purifie de tout péché (1 Jn 1, 5 – 2, 2)

Posté par diaconos le 28 décembre 2017

Extrait de la première lettre de Jean au chapitre un

Dans l’épisode de la guérison de l’aveugle-né, Jésus dit de lui-même qu’il est la « Lumière du Monde » (Jn 9,5). Dans la première épître de saint Jean, ce n’est même pas uniquement le Christ, mais Dieu qui est dit être Lumière (1 Jn 1,5). Et cette affirmation, qui pourrait paraître purement spéculative, se concrétise, se révèle, s’incarne pour ainsi dire dans la Transfiguration du Christ, qui est l’alpha et l’oméga de toute l’expérience spirituelle de la Lumière :

Dans l’épisode de la guérison de l’aveugle-né, Jésus dit de lui-même qu’il est la lumière du Monde.  (Jn 9,5). Dans la première épître de saint Jean, ce n’est même pas uniquement le Christ, mais Dieu qui est dit être Lumière (1 Jn 1,5). Et cette affirmation, qui pourrait paraître purement spéculative, se concrétise, se révèle, s’incarne pour ainsi dire dans la Transfiguration du Christ, qui est l’alpha et l’oméga de toute l’expérience spirituelle de la Lumière :

Bien-aimés, tel est le message que nous avons entendu de Jésus Christ et que nous vous annonçons : Dieu est lumière ; en lui, il n’y a pas de ténèbres. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, alors que nous marchons dans les ténèbres, nous sommes des menteurs, nous ne faisons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les  autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché.

Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous égarons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés, lui qui est fidèle et juste va jusqu’à pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice.  Si nous disons que nous sommes sans péché, nous faisons de lui un menteur, et sa parole n’est pas en nous.

Mes petits enfants, je vous écris cela pour que vous évitiez le péché. Mais si l’un de nous vient à pécher, nous avons un défenseur devant le Père : Jésus Christ, le Juste. C’est lui qui, par son sacrifice, obtient le pardon de nos péchés, non seulement les nôtres, mais encore ceux du monde entier.

 Source de l’image →  Michelle d’Astier de la Vigerie

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La prédication apostolique a pour but et pour effet de nous amener à la communion avec Dieu. Mais à quelle condition ? Dans sa réponse, Jean  prit ses motifs dans la nature même de Dieu :  Dieu est lumière, et il n’y a pas de ténèbres en lui ; il est vérité parfaite, pureté parfaite, sainteté parfaite. Dieu est lumière, Jean l’entendit de Jésus lui-même ; ce qui ne veut pas dire que Jésus l’ait dite dans ces mêmes termes. Toute la révélation de Dieu en Christ fut la manifestation de la lumière de Dieu au cœur des ténèbres de ce monde. Jésus s’est appelé lui-même « la lumière du monde. »   Dieu est lumière parce qu’il est amour.

Le premier critère pour déterminer si nous marchons dans la lumière est que nous abandonnions le péché.

Dieu qui est lumière créa l’homme à son image pour refléter comme un miroir sa lumière, ses perfections, et le régénéra en Jésus-Christ pour le même but. Chaque personne qui demeure en communion vivante avec Dieu, est toujours plus entièrement pénétré de cette lumière, jusqu’à ce que les ténèbres soient vaincues et dissipées. Prétendre à cette communion et marcher dans les ténèbres, est une contradiction et un mensonge. Toute personne,  qui entre dans la foi, découvrira Jésus-Christ, lumière du monde. Cette lumière la libèrera de bien des obstacles.

Si nous marchons avec le Christ, lumière du monde, nous sommes en communion les uns avec les autres : c’est l’amour fraternel, dans le service et dans l’ouverture aux autres. Donnons un contenu concret à cela : des moments réussis de communication, de partage et d’union. Agissant ainsi, nous répondrons au message du Christ  de nous aimer les uns et les autres.

Pour que le sang de Jésus nous purifie de tout péché, il faut que chacun de nos péchés soit reconnu et confessé dans un humble remord. Il n’y a pas d’exception à cette loi du règne de Dieu, qui est fondée aussi bien dans la nature de Dieu que dans celle de l’homme. Le but de Jean, lorsqu’il présenta la sainteté de la conduite comme un effet nécessaire de la communion avec Dieu, et qu’il insista sur le devoir du chrétien de confesser ses péchés avec une sincère contrition, fut d’inspirer à ses frères une sainte  horreur du péché : Je vous écris ces choses afin que vous ne péchiez plus.

Le deuxième critère de notre amour de Dieu est d’obéir à ses commandements

Si nous choisissons Dieu, nous ne pouvons plus continuer à vivre dans le péché. Le pardon de Dieu nous oblige à nous éloigner du péché. La confession de nos fautes dans le sacrement de réconciliation nous aidera beaucoup à maintenir notre cœur réceptif à Dieu.  Quel amour montrons-nous à notre prochain ?

Compléments

◊ Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte →      Le massacre des innocents (Mt 2, 13-18)

◊ Homélie → Fête de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph.

Liens externes

◊ Le sang du Christ nous purifie de nos péchés →    La pleine victoire sur le péché

Le sang de Jésus nous purifie de tout péché (1 Jean 1, 7)

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