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Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place au festin du royaume des Cieux

Posté par diaconos le 2 décembre 2017

 Le centurion ne demanda pas l’aide de Jésus pour soi mais pour l’un de ses serviteurs, non pas pour pouvoir être servi mais parce qu’il l’aimait.

Le centurion ne demanda pas l’aide de Jésus pour soi mais pour l’un de ses serviteurs, non pas pour pouvoir être servi mais parce qu’il l’aimait.

En ce temps-là, comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia : « Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. » Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir. » Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Moi-même qui suis soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : Va, et il va ; à un autre : Viens, et il vient, et à mon esclave : Fais ceci, et il le fait. »

À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux. » (Mt 8, 5-11)

Source de l’image → La Bible en images gratuites sur Wikimedia Commons

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Jésus étant entré à Capharnaüm, un centurion romain vint l’implorer en faveur de son serviteur très souffrant. Le Sauveur lui ayant promis d’aller guérir le malade, le centurion lui répondit avec une profonde humilité : « Je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit ; une parole de ta bouche suffira, car moi qui ne suis qu’un homme, subordonné à d’autres, je sais pourtant me faire obéir de ceux qui sont sous mes ordres. » Alors Jésus admira une telle foi, qu’il ne trouva pas dans son peuple ; il adressa à ce peuple un sérieux avertissement en prophétisant l’entrée des païens au royaume des cieux, et guérit le malade par sa seule parole. 

Les romains étaient mal vus en Palestine. C’étaient des païens et des oppresseurs. Les juifs évitaient de les côtoyer.  Ce païen vint donc vers Jésus. Dieu, par sa grâce invisible, était déjà présent dans son cœur, pour lui faire faire cette démarche.  « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. » Ce fut là une attitude de foi. Et Jésus le reconnu à l’instant.

Un centurion n’était certainement pas une personne dont on s’attendit qu’elle approcha le Christ pour lui demander une faveur. Membre d’une force d’occupation, il était étranger au judaïsme. Pourtant ce centurion fut intrigué par ce qu’il entendit de Jésus. Sa bonne volonté était évidente dans son souci pour son domestique. Il se préoccupa d’apporter de l’aide à son serviteur malade.

Et c’est sans doute cela qui le conduisit vers le Christ. Il nous arrive souvent de nous approcher de Jésus parce que nous nous faisons du souci pour quelqu’un, particulièrement pour quelqu’un qui souffre. Un cœur charitable fournit un terreau fertile pour l’Évangile. Y a-t-il quelqu’un dans ta  vie qui a particulièrement besoin de ton assistance en ce moment ?

Prions le Christ, de lui demander de nous aider à avoir cette humilité du centurion : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres chez moi » Ce centurion fut d’une grande attention pour son serviteur souffrant, puisqu’il fit une démarche pour lui. L’humilité dont fit preuve cet officier, qui ne se sentait pas digne, impressionna Jésus.

Et Jésus expliqua cette foi : « je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi. Beaucoup de personnes viendront d’en dehors d’Israël prendre place  » au festin du Royaume des cieux. ». Les personnes qui devraient être le plus proche du Christ ne montrent pas nécessairement une grande foi. Jésus sonde les cœurs et, comme chez le centurion, il connait notre foi. Notre union avec le Christ exige un effort constant, une prière constante, un sacrifice constant. Vivons-nous nos vies spirituelles avec l’intensité que le Christ nous demande ?

Que la prière de ce centurion soit pour nous  modèle de foi et d’humilité : « Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, dis seulement une parole et je serais guérit ». Nous répétons cette phrase lors de chaque célébration eucharistique, afin de faire jaillir de notre cœur les attitudes que le centurion eut lorsqu’il s’approcha de Jésus. Reconnaissons la puissance de Dieu.

Le Christ vient à notre rencontre, il n’exige pas de nous la perfection ; il nous demande seulement notre collaboration, qui, dans le cas présent, est de faire cette prière d’intercession. Jésus a guéri le serviteur du centurion sans aller jusque chez lui, mais ensuite il est allé chez Pierre et a pris la main de la belle-mère pour la remettre sur pieds.  Le Christ veut porter nos croix avec nous, il veut prendre nos souffrances et nos maladies, mais sans notre consentement il ne peut rien faire.

Approchons nous du Christ, présent dans l’eucharistie, et offrons lui nos souffrances, nos intentions. Laissons-les au pied de l’autel en ayant un cœur ouvert, plein de foi et d’humilité. Dans notre prière, disons-lui : « Seigneur Jésus, je crois en toi, j’ai confiance en toi et je t’aime. Tu m’as créé et tu sais ce dont j’ai besoin pour être heureux. Aie pitié de moi et vient me chercher là où je suis, pour être à tes côtés ».

Liens externes

◊ Dis seulement une parole et je serai guérit →  Comment l’Eucharistie nous guérit-elle ? 

  vidéo → Mon serviteur est malade

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Publié dans Religion, Temps de l'Avent | 1 Commentaire »

 

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