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Samuel donna l’onction à David au milieu de ses frères.

Posté par diaconos le 16 janvier 2018

Extrait du premier livre de Samuel, au chapitre seize

u temps du roi Saül, Jessé, un Ephratéen très âgé de Bethléem (pays de Juda) est père de huit fils dont les trois aînés, Éliab, Abinadab et Chamma, sont des compagnons d'armes du roi. David est le plus jeune. Il a l'habitude d'aller servir Saül quelque temps, puis de revenir garder les moutons de son père, à Bethléem. Dieu envoie Samuel lui donner l'onction royale malgré son jeune âge, à la suite d'une ultime désobéissance de Saül.

Au temps du roi Saül, Jessé, un Ephratéen très âgé de Bethléem (pays de Juda) fut père de huit fils dont les trois aînés, Éliab, Abinadab et Chamma, furent  des compagnons d’armes du roi. David était le plus jeune. Il avait l’habitude d’aller servir Saül quelque temps, puis de revenir garder les moutons de son père, à Bethléem. Dieu envoiya Samuel lui donner l’onction royale malgré son jeune âge, à la suite d’une ultime désobéissance de Saül.

En ces jours-là, le Seigneur dit à Samuel : « Combien de temps encore seras-tu en deuil à cause de Saül ? Je l’ai rejeté pour qu’il ne règne plus sur Israël. Prends une corne que tu rempliras d’huile, et pars ! Je t’envoie auprès de Jessé de Bethléem, car j’ai vu parmi ses fils mon roi. » Samuel répondit : « Comment faire ? Saül va le savoir, et il me tuera. »

Le Seigneur reprit :« Emmène avec toi une génisse, et tu diras que tu viens offrir un sacrifice au Seigneur. Tu convoqueras Jessé au sacrifice ; e t’indiquerai moi-même ce que tu dois faire et tu me consacreras par l’onction celui que je te désignerai. » Samuel fit ce qu’avait dit le Seigneur. Quand il parvint à Bethléem, les anciens de la ville allèrent à sa rencontre en tremblant, et demandèrent : « Est-ce pour la paix que tu viens ? »

Samuel répondit : « Oui, pour la paix. Je suis venu offrir un sacrifice au Seigneur Purifiez-vous, et vous viendrez avec moi au sacrifice. » Il purifia Jessé et ses fils, et les convoqua au sacrifice. Lorsqu’ils arrivèrent et que Samuel aperçut Éliab, il se dit : « Sûrement, c’est lui le messie, lui qui recevra l’onction du Seigneur ! » Mais le Seigneur dit à Samuel : « Ne considère pas son apparence ni sa haute taille, car je l’ai écarté.

Source de l’image →  Samuel et David – Image.bible.com

Dieu ne regarde pas comme les hommes : les hommes regardent l’apparence, mais le Seigneur regarde le cœur. » Jessé appela Abinadab et le présenta à Samuel, qui dit : « Ce n’est pas lui non plus que le Seigneur a choisi. » Jessé présenta Shamma, mais Samuel dit : « Ce n’est pas lui non plus que le Seigneur a choisi. » Jessé présenta ainsi à Samuel ses sept fils, et Samuel lui dit : « Le Seigneur n’a choisi aucun de ceux-là. »

Alors Samuel dit à Jessé : « N’as-tu pas d’autres garçons ? » Jessé répondit : « Il reste encore le plus jeune, il est en train de garder le troupeau. » Alors Samuel dit à Jessé : « Envoie-le chercher : nous ne nous mettrons pas à table tant qu’il ne sera pas arrivé. » Jessé le fit donc venir : le garçon était roux, il avait de beaux yeux, il était beau.

Le Seigneur dit alors : « Lève-toi, donne-lui l’onction : c’est lui ! » Samuel prit la corne pleine d’huile, et lui donna l’onction au milieu de ses frères. L’Esprit du Seigneur s’empara de David à partir de ce jour-là. Quant à Samuel, il se mit en route et s’en revint à Rama.

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Un jour, le Seigneur à Samuel : « Combien de temps encore seras-tu en deuil à cause de Saül ? » Le Seigneur posa cette question car il ne voulut pas que Samuel resta bloquer par le passé. Samuel ne dut pas être dans la peine à cause d’un désastre national. À cette époque, les Hébreux furent presque constamment en guerre avec les Philistins.

Ce fut dans l’une de ces batailles que Saül trouva la mort : les Hébreux s’enfuirent devant les Philistins et furent tués sur le mont Guilboa. Les Philistins se mirent à talonner Saül et ses fils. Ils abattirent Jonathan, Avinadav et Malki-Shoua, les fils de Saül. Terrifié par ce désastre, Saül se suicida pour ne pas être capturé par les Philistins.

Le Seigneur dit à Samuel : « Je t’envoie auprès de Jessé de Bethléem, car j’ai vu parmi ses fils mon roi. »  Samüel hésita, il eut peur ; il répondit : « Comment pourrais-le y aller ? «  Chaque fois, dans la Bible, qu »une personne est investie d’une responsabilité de la part du Seigneur, on constata ce premier recul : « Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes (1 Co, 1, 27).

Le problème, à résoudre, pour Samuel fut de désigner un successeur au roi Saül, à une époque difficile pour les douze tribus d’Israël. Le peuple se fut attendu  à un choix rationnel pour diriger le peuple : un homme mûr, fort et surtout expérimenté ! Or voici que Dieu envoya Samüel chez un paysan de Bethléem. Seul le dernier des fils de cet homme fut choisi, celui à qui personne ne pensa, le petit David, tout juste capable de garder les bêtes sur les collines des environs.

Dieu choisit donc à son service le plus fragile des enfants de cette famille. Quel mystère ! Ce fut aussi le mystère de Jésus, né faible, en cette même localité. Les vues de Dieu ne sont pas celles des hommes. Demandons au Seigneur à n’être qu’un simple instrument entre ses mains pour servir au mieux de nos capacités, là, où nous vivons.

Compléments

◊ Voici le témoignage de Paul au sujet du Christ, fils de David  → De la descendance de David, Dieu fit sortir un sauveur pour Israël

◊  Histoire → La royauté de David subsistera toujours devant le Seigneur (2 S, 7)

Liens externes

◊ Un homme de Dieu dans des temps troublés → Vie de Samuel

◊ Histoire → La vie des rois Saül et David

♥ Vidéo                                                                        Le roi David

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L’obéissance vaut mieux que le sacrifice

Posté par diaconos le 15 janvier 2018

Extrait du premier livre de Samuel, chapitre, quinze

 Saül marcha jusqu'à la ville d'Amalek, et mit une embuscade dans la vallée. dit aux Kéniens: Allez, retirez-vous, sortez du milieu d'Amalek, afin que je ne vous fasse pas périr avec lui; car vous avez eu de la bonté pour tous les enfants d'Israël, lorsqu'ils montèrent d'Egypte. Et les Kéniens se retirèrent du milieu d'Amalek. 7Saül battit Amalek depuis Havila jusqu'à Schur, qui est en face de l'Egypte.…

Saül marcha jusqu’à la ville d’Amalek, et mit une embuscade dans la vallée. Il dit aux Kéniens : Allez, retirez-vous, sortez du milieu d’Amalek, afin que je ne vous fasse pas périr avec lui ; car vous avez eu de la bonté pour tous les enfants d’Israël, lorsqu’ils montèrent d’Égypte. Et les Kéniens se retirèrent du milieu d’Amalek. Saül battit Amalek depuis Havila jusqu’à Schur, qui est en face de l’Égypte. Saül ayant épargné une partie des vaincus, Samuel lui fit une cinglante remarque : « Pourquoi n’as-tu pas obéit à l’ordre du Seigneur ? »

En ces jours-là, Samuel dit à Saül : « Assez ! Je vais t’apprendre ce que le Seigneur m’a dit pendant la nuit. » Saül lui dit : « Parle. » Alors Samuel déclara : « Toi qui reconnaissais ta petitesse, n’es-tu pas devenu le chef des tribus d’Israël, puisque le Seigneur t’a donné l’onction comme roi sur Israël ? Il t’a envoyé en campagne et t’a donné cet ordre : “Va, et voue à l’anathème ces impies d’Amalécites, fais-leur la guerre jusqu’à l’extermination.”

Pourquoi n’as-tu pas obéi à la voix du Seigneur ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin ? Pourquoi as-tu fait ce qui est mal aux yeux du Seigneur ? » Saül répondit à Samuel : « Mais j’ai obéi à la voix du Seigneur ! Je suis allé là où il m’envoyait, j’ai ramené Agag, roi d’Amalek, et j’ai voué Amalek à l’anathème. Dans le butin, le peuple a choisi le meilleur de ce qui était voué à l’anathème, petit et gros bétail, pour l’offrir en sacrifice au Seigneur ton Dieu, à Guilgal. »

Samuel répliqua : « Le Seigneur aime-t-il les holocaustes et les sacrifices autant que l’obéissance à sa parole ? Oui, l’obéissance vaut mieux que le sacrifice, la docilité vaut mieux que la graisse des béliers. La révolte est un péché comme la divination ; la rébellion est une faute comme la consultation des idoles. Parce que tu as rejeté la parole du Seigneur, lui aussi t’a rejeté : tu ne seras plus roi ! » (1 S 15, 16-23)

   Source de l’image → KT42 – portail pour le caté – Des idées pour le caté

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À cette époque, il y eut un principe moral reconnu par tous les peuples. lorsqu’une guerre saint fut terminée, on livra à une liquidation totale le peuple vaincu : hommes, femmes, enfants et même le bétail. Cela fut considéré comme un hommage rendus aux dieux qui eurent donné la victoire. De tels massacres furent historiques. Ce qui nous choque le plus, c’est que Dieu donna l’impression de suivre cette coutume ancestrale. Le peuple Juif appliqua, lors de ses victoires, ce principe.

Samuel donna l’ordre à Saül de faire la guerre aux Amalécites jusqu’à l’extermination ! Saül ayant épargné une partie des vaincus, Samuel lui fit un cinglant reproche : « Pourquoi n’as-tu pas obéi à la voix du Seigneur ? »  Cette question posée par Samuel à Saül, exigea une réponse. Saül crut rendre un meilleur hommage à Dieu en offrant le bétail du butin en sacrifice liturgique.

 Le Seigneur aime-t-il les holocaustes et les sacrifices autant que l’obéissance à sa parole ? Sa­muel pro­clama cette vé­rité fon­da­men­tale dans la re­li­gion du vrai Dieu, que le culte spi­ri­tuel est su­pé­rieur au culte cé­ré­mo­nial et, que ce­lui-ci n’a au­cune va­leur sans ce­lui-là. Dans les sa­cri­fices c’est de la viande qui est ultilisée ; dans l’o­béis­sance, c’est la vo­lonté propre, et voilà le vrai sa­cri­fice rai­son­nable : « Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui est votre culte raisonnable. » (Rm, 12, 1)

Ce prin­cipe fut le fon­de­ment de toute la po­lé­mique des pro­phètes contre le culte cé­ré­mo­nial. Les animaux sacrifiés pour le culte furent, à cette époque, le sym­bole des­tiné à rap­pe­ler aux hommes le de­voir de s’of­frir eux-mêmes : « Qu’ai-je à faire de la multitude de vos sacrifices ? Dit le Seigneur. Je suis rassasié des holocaustes de béliers et de la graisse des veaux ; je ne prends point de plaisir au sang des taureaux, des brebis et des boucs. » (Is 1, 11)

Jésus reprit des paroles semblables : « C’est la miséricorde que je veux, et non les sacrifices » (Mt 9,13). Jésus l’appliqua aux pharisiens qui, sans miséricorde pour les péagers et les pécheurs, mirent toute leur confiance pour leur salut dans les sacrifices qu’ils offrirent et dans les dehors cérémonials de la religion ; précisément l’inverse de ce que Dieu voulut. À la suite des prophètes, Jésus insista souvent dur la nécessité d’intérioriser la loi et le culte.   

Complément

◊ L’obéissance vaut mieux que le sacrifice → Un Dieu qui veut le bien de l’humanité, un Dieu qui pardonne

 Liens externes

♥ Catéchèse → Le prophète Samuel – KT42

◊  Aime Dieu et aime ton prochain→ Faites de l’amour votre priorité

◊  l’obéissance vaut mieux que le sacrifice → Chrétiens 2000

La vraie adoration à Dieu c’est d offrir ton corps comme un sacrifice vivant !

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Vos corps sont les membres du Christ (1 Co 6, 13c-15a. 17-20)

Posté par diaconos le 14 janvier 2018

Extrait de la première lettre de Paul apôtre aux Corinthiens, chapitre six, versets 13  à 20

Les chrétiens de Corinthe, convertis depuis peu, restaient — peut-être inconsciemment — sous son emprise. Au risque de caricaturer, cette philosophie prônait le mépris du corps et de la réalité tangible au profit du domaine supérieur des « idées ». En conséquence, peu importait ce qu’on faisait de son corps, puisque c’était le domaine spirituel qui primait. Chez les Corinthiens, cela se traduisait par des slogans du style : « Tout m’est permis »1… et par une conduite relâchée quant à leur corps. Face à ces influences, Paul revient aux fondements de l’Évangile et rappelle à ses destinataires quelques

Les chrétiens de Corinthe, convertis depuis peu, restaient sous l’emprise de la philosophie de Platon. Cette philosophie prônait le mépris du corps et de la réalité tangible au profit du domaine supérieur des idées. En conséquence, peu importait ce qu’on faisait de son corps, puisque c’était le domaine spirituel qui primait. Chez les Corinthiens, cela se traduisait par des slogans du style :  » Tout m’est permis ! » et par une conduite relâchée quant à leur corps. Face à ces influences, Paul revint aux fondements de l’Évangile et rappela à ses destinataires quelques principes de base concernant leur corps.

12 Tout m’est permis », dit-on, mais je dis : « Tout n’est pas bon ». « Tout m’est permis », mais moi, je ne permettrai à rien de me dominer. 13 Les aliments sont pour le ventre, et le ventre pour les aliments ; or Dieu fera disparaître et ceux-ci et celui-là. Le corps n’est pas pour la débauche, il est pour le Seigneur, et le Seigneur est pour le corps ; 14 et Dieu, par sa puissance, a ressuscité le Seigneur et nous ressuscitera nous aussi.

15 Ne le savez-vous pas ? Vos corps sont les membres du Christ. Vais-je donc prendre les membres du Christ pour en faire les membres d’une prostituée ? Absolument pas ! 16 Ne le savez-vous pas ? Celui qui s’unit à une prostituée ne fait avec elle qu’un seul corps. Car il est dit : Tous deux ne feront plus qu’un.

17 Celui qui s’unit au Seigneur ne fait avec lui qu’un seul esprit. 18 Fuyez la débauche. Tous les péchés que l’homme peut commettre sont extérieurs à son corps ; mais l’homme qui se livre à la débauche commet un péché contre son propre corps.

19 Ne le savez-vous pas ? Votre corps est un sanctuaire de l’Esprit Saint, lui qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu ; vous ne vous appartenez plus à vous-mêmes,

20 car vous avez été achetés à grand prix. Rendez donc gloire à Dieu dans votre corps.

Source de l’image → Catéchisme Kt 42 : « Vos corps sont les membres du Christ

  N’abusez pas de la liberté chrétienne

Toutes choses me sont permises  : ce principe de liberté chrétienne, vrai en lui-même, fut la maxime favorite de quelques membres de l’Église de Corinthe. Surtout de certains  de ses membres qui se réclamèrent de la pensée de Paul  : « Toutes choses me sont permises, mais moi je ne me rendrai esclave de rien ( 1 Co 1, 12) et ils en abusèrent  en l’appliquant à des pratiques qui furent des péchés. (v 12)

Paul ne nia pas la vérité de cette maxime, il l’adopta au contraire ; mais il fit sentir à ses lecteurs que, comment toute vérité exagérée ou déplacée devient une erreur. Cette maxime, ainsi faussée, put autoriser des excès. Dès lors, Paul la rectifia dans l’application par deux autres principes qui lui servirent de contre-poids : d’abord, il fallut que l’usage de la liberté fut  toujours dirigé par l’amour du prochain, ensuite la permission de choisir entre le bien et le mal, au lieu d’y voir l’affranchissement du péché, elle ne tarda pas à se transformer en servitude.

Les aliments sont pour le ventre, et le ventre pour les aliments : s’alimenter, c’est obéir à un besoin naturel et à auquel peut s’appliquer la maxime de la liberté chrétienne.  Prendre des aliments ayant peu de rapport à la vie morale, Paul ajouta que  Dieu détruira le ventre et le corps. Enfin puisque les aliments et les organes qui les reçoivent sont destinés a périr, que serait-ce, si tu y mettais la jouissance de ton âme ! Garde-toi donc de commettre des excès.

De là Paul déduisit que le chrétien devrait vivre dans un état habituel de complet détachement et n’être esclave de rien. En particulier, Paul réagit violemment contre des chrétiens contaminés par l’immoralité et les dérèglements sexuels très répandus dans le monde gréco-romain. Selon eux, la foi n’eut rien à voir dans la vie sexuelle ; elle n’aurait donc pas à s’encombrer de prescriptions morales. (v 13)

Notre corps est devenu membre du corps du Christ ; c’est oublier la dignité du corps révélée par Jésus Christ. Notre corps est promis à la résurrection au dernier jour, celui du Jugement ; c’est par notre corps que nous pouvons servir Dieu et venir en aide à notre prochain, celui qui se trouve dans le besoin, dans la précarité. (v 14 – v 15)

Si l’Esprit -Saint se trouve en nous,  notre corps lui sert de temple ; il participe à cette gloire aussi bien que notre âme ; il doit devenir l’instrument sanctifié de la volonté de Dieu, et glorifier Dieu. Déjà, par la création, cette destination fut assignée à l’homme ; Dieu fut son légitime possesseur ; combien plus après que Dieu le racheta de la domination du péché, et cela à un précieux prix, le sang de Christ !

 C’est ainsi que le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs (Mt 20, 28). Le Fils de l’homme vint pour donner sa vie pour la multitude. Dieu fit irruption dans notre monde. Et d’une manière surprenante. Tu peux  le découvrir chaque jour et chaque fois que tu regarderas vers le crucifix. Il est là pour toi, comme pour tous les autres.

Compléments

◊ Lectures pour ce dimanche et commentaires   →  Deuxième dimanche du temps ordinaire, année B

◊ Catéchèse → Venez et vous verrez ! » (Jn 1, 35-41)

◊ Méditation → Venez et vous verrez ! (Jn 1, 35-41)

Liens externes

◊  Liberté et tolérance → La liberté chrétienne

La liberté chrétienne est libération →   La liberté – Croire – La Croix      Cliquez sur le titre de votre choix dans la sélection titrée « Notre sélection liberté »

Ce que la Bible dit du Jugement dernier…

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Voilà l’homme dont le Seigneur avait parlé.(1 S 9, 1-4.10c.17-19 ; 10, 1)

Posté par diaconos le 13 janvier 2018

Lecture du premier livre de Samuel

Des ânesses de son père s"étaient égarées, son fils et !un de ses serviteurs partirent  à leur recherche. Chemin faisant, ils rencontrèrent, par hasard, hors de la ville, le prophète Éli

Les  ânesses de Kish  s’étant égarées, son fils et !un de ses serviteurs partirent à leur recherche. Ayant parcouru la région sans les retrouver, ils revinrent vers la ville, où chemin faisant, ils rencontrèrent hors de la ville, et par hasard, le prophète Samuel.

Il y avait dans la tribu de Benjamin un homme appelé Kish. C’était un homme de valeur. Il avait un fils appelé Saül, qui était jeune et beau. Aucun fils d’Israël n’était plus beau que lui, et il dépassait tout le monde de plus d’une tête. Les ânesses appartenant à Kish, père de Saül, s’étaient égarées. Kish dit à son fils Saül : « Prends donc avec toi l’un des serviteurs, et pars à la recherche des ânesses. » Ils traversèrent la montagne d’Éphraïm, ils traversèrent le pays de Shalisha sans les trouver ; ils traversèrent le pays de Shaalim : elles n’y étaient pas ; ils traversèrent le pays de Benjamin sans les trouver.

Alors ils allèrent à la ville où se trouvait l’homme de Dieu. Quand Samuel aperçut Saül, le Seigneur l’avertit : « Voilà l’homme dont je t’ai parlé ; c’est lui qui exercera le pouvoir sur mon peuple. » Saül aborda Samuel à l’entrée de la ville et lui dit : « Indique-moi, je t’en prie, où est la maison du voyant. »   Samuel répondit à Saül : « C’est moi le voyant. Monte devant moi au lieu sacré.

Vous mangerez aujourd’hui avec moi. Demain matin, je te laisserai partir et je te renseignerai sur tout ce qui te préoccupe. » Le lendemain, Samuel prit la fiole d’huile et la répandit sur la tête de Saül ; puis il l’embrassa et lui dit : « N’est-ce pas le Seigneur qui te donne l’onction comme chef sur son héritage ? »

Source de l’image →  KT42 – portail pour le caté – Des idées pour le caté

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On appelait jeune homme chez les an­ciens un homme jus­qu’à l’âge de qua­rante ans. Saül de­vait avoir à peu près cet âge, puis­qu’il avait déjà un fils en état de por­ter les armes. La mon­tagne d’Éphraïm s’é­ten­dait jusque sur le ter­ri­toire de Ben­ja­min. Sa­muel voulut par­ler à Saül uni­que­ment de la re­cherche des ânesses et don­ner ainsi à Saül la preuve de son information  sur­na­tu­relle.

Pendant que Saül rechercha les ânesses égarées, il rencontra, par hasard, Saül qui le fit roi. L’onc­tion sur la tête de Samuel re­pré­senta la com­mu­ni­ca­tion de l’Es­prit de Dieu. Elle ne fut ap­pli­quée jusque-là qu’à l’of­fice des sa­cri­fi­ca­teurs. Saül compris par ce geste toute l’importance de la charge qui lui fut confiée et d’où vien­dra la force dont il aura be­soin pour la rem­plir. Dans le sa­cer­doce qu’il exerça, Saül re­pré­sen­ta le peuple de­vant le Seigneur, Devenu roi, sa mission fut de re­pré­sen­ter la sou­ve­rai­neté de Dieu de­vant son peuple.

À la demande des Anciens, et du peuple, Israël eut un roi. Ce changement dans la direction d’un peuple fut initié par l’intervention divine : c’est que Dieu est présent là où il s’agit de prendre des responsabilités. Ici, Dieu sembla se plier à la décision des Anciens et du peuple : « Nous voulons un roi ! » Dieu se manifesta envers la liberté qu’il leur avait donnée. Dieu les mis en garde contre toute confiance absolue en ce système : et Saül n’institua pas de dynastie héréditaire.

Le Concile Vatican II parla, en ce sens, de la juste autonomie des réalités terrestres : « Si, par autonomie des réalités terrestres, on veut dire que les choses créées et les sociétés elles-mêmes ont leurs lois et leurs valeurs propres, que l’homme doit peu à peu apprendre à connaître, à utiliser et à organiser, une telle exigence d’autonomie est pleinement légitime : non seulement elle est revendiquée par les hommes de notre temps, mais elle correspond à la volonté du Créateur.

C’est en vertu de la création même que toutes choses sont établies selon leur ordonnance et leurs lois et leurs valeurs propres, que l’homme doit peu à peu apprendre à connaître, à utiliser et à organiser. Une telle exigence d’autonomie est pleinement légitime : non seulement elle est revendiquée par les hommes de notre temps, mais elle correspond à la volonté du Créateur.

C’est en vertu de la création même que toutes choses sont établies selon leur consistance, leur véri té et leur excellence propres, avec leur ordonnance et leurs lois spécifiques. L’homme doit respecter tout cela et reconnaître les méthodes particulières à chacune des sciences et techniques. C’est pourquoi la recherche méthodique, dans tous les domaines du savoir, si elle est menée d’une manière vraiment scientifique et si elle suit les normes de la morale, ne sera jamais réellement opposée à la foi : les réalités profanes et celles de la foi trouvent leur origine dans le même Dieu.. » ( Gaudium et Spes, 36 § 2)

Complément

◊ Évolution d’un peuple de nomades vers la monarchie  → Samuel, juge et prophète

Liens externes

♥ Du site Idées-Caté → Les juges : Samuel

Vidéo                                                                               Le roi David exista-t-il vraiment ?

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