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Que demeure en vous ce que vous avez entendu depuis le commencement (1 Jn 2, 22-28)

Posté par diaconos le 2 janvier 2018

Extrait de la première lettre de  Jean, chapitre deux

Ma royauté ne vient pas de ce monde, dit Jésus dans l’Evangile de Jean. Avec la fête du Christ Roi, terminons le cycle liturgique en acclamant le Christ, Roi de l’Univers, venu rendre témoignage à la vérité. Puisse toute la création, libérer de la servitude, reconnaître sa puissance et le glorifier sans fin.

Ma royauté ne vient pas de ce monde, dit Jésus dans l’Évangile de Jean. Puisse toute la création, libérer de la servitude, reconnaître sa puissance et le glorifier sans fin. Jésus est Dieu, fils de Dieu et égal au Père. Nier sa divinité, c’est se condamner.

Bien-aimés, le menteur n’est-il pas celui qui refuse que Jésus soit le Christ ?  Celui-là est l’anti-Christ : il refuse à la fois le Père et le Fils ; quiconque refuse le Fils n’a pas non plus le Père ; celui qui reconnaît le Fils a aussi le Père. Quant à vous, que demeure en vous ce que vous avez entendu depuis le commencement. Si ce que vous avez entendu depuis le commencement demeure en vous, vous aussi, vous demeurerez dans le Fils et dans le Père. Et telle est la promesse que lui-même nous a faite : la vie éternelle.

Je vous ai écrit cela à propos de ceux qui vous égarent. Quant à vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin d’enseignement.
Cette onction vous enseigne toutes choses, elle qui est vérité et non pas mensonge ; et, selon ce qu’elle vous a enseigné, vous demeurez en lui. Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui ; ainsi, quand il se manifestera, nous aurons de l’assurance, et non pas la honte d’être loin de lui à son avènement.

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Jean affirma que Jésus est Dieu, fils du Père et égal au Père. Dès les premiers temps de l’Église, cette affirmation fut contestée par certains courants religieux et par des personnes aussi. En notre temps, des personnes pensent que Jésus fut un homme qui marqua notre histoire. C’est tout. Nier la divinité du Christ, c’est se condamner à ne plus rien connaître de Dieu : « Personne ne va au Père que par le fils » (Jn 14, 6) Dans nos églises ou dans notre maison, l’enfant de la crèche nous rappelle que Dieu se manifesta ainsi. Le visage de Dieu est là.

Le menteur auquel Jean pensa en disant : « Vous savez que nul mensonge ne vient de la vérité, » c’est l’antéchrist ; mais toutes les personnes qui sont animées de son esprit sont menteuses comme lui. Plus tard, l’apôtre précisa cette négation de la vérité divine concernant Jésus : « Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu, c’est celui de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde.… » (1 Jn 4,2) 

Pour être sûrs de marcher dans la lumière, nous devons rejeter l’antichrist. Les premiers chrétiens savaient que qu’un antichrist se présenterait avant le retour glorieux du Christ. Jean, dans sa première lettre leur affirma que celui qui refuse d’accepter que Jésus est le Christ est lui-même un antichrist !

 Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père ; celui qui confesse le Fils, a aussi le Père. Si ce qu’ils entendirent dès le commencement,  à savoir que la Parole éternelle a été faite chair en Jésus Christ, demeura en eux par une foi vivante, cette vérité ne fut pas une croyance improductive, mais elle devint en eux une communion réelle et intime avec le Fils et par lui avec le Père : En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous. Celui qui reçoit mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi, je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. Jude lui demanda :  » Seigneur, que se passe-t-il ? Est-ce à nous que tu vas te manifester, et non pas au monde ? » Jésus lui répondit :  » Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et, chez lui, nous nous ferons une demeure. Celui qui ne m’aime pas ne garde pas mes paroles. Or, la parole que vous entendez n’est pas de moi : elle est du Père, qui m’a envoyé. (Jn 1, 24)

Demeurer dans le Fils et dans le Père, c’est obtenir l’accomplissement de la promesse faite par le Père ou par le Fils, c’est posséder la vie éternelle, qui commence par cette communion divine, pour s’épanouir dans la perfection à venir. Demeurer en Dieu, tout est là. Posséder la vie éternelle, espérance du face à face, de la découverte finale est garantie par Jésus qui affirme qu’il est le chemin à suivre qui nous y conduira.

Compléments

◊ Catéchèse → La joie de Noël c’est la joie d’un peuple libéré.

◊  Manifestation de la vie éternelle, de la vie de Dieu en Jésus-Christ  →  Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons (1 Jn 1, 1-4)

Liens externes

◊ Communion eéelle avec le Père et le Fils →    NOUS FERONS NOTRE DEMEURE CHEZ LUI

 ♥ Vidéo → La vie de Jésus

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