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Homélie pour le Mercredi des cendres

Posté par diaconos le 9 février 2018

 

Ce temps de Carême nous est donné pour consolider notre foi. Tu peux consolider ta foi par la lecture de la Bible, par le jeûne qui libère, par l'amour qui ouvre aux autres et par les sacrements où Dieu agit en nous. Cette phrase est importante : "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis tout mon amour ; écoutez-le !" Écouter le Christ, c'est reprendre, la relecture de l'Évangile. Écouter le Christ, c'est le regarder aimer, et lui demander de nous aider à suivre son exemple.

Ce temps de Carême nous est donné pour consolider notre foi. Tu peux consolider ta foi par la lecture de la Bible, par le jeûne qui libère, par l’amour qui ouvre aux autres et par les sacrements où Dieu agit en nous. Cette phrase est importante : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis tout mon amour ; écoutez-le ! » Écouter le Christ, c’est reprendre, la relecture de l’Évangile. Écouter le Christ, c’est le regarder aimer, et lui demander de nous aider à suivre son exemple.

Homélie pour le mercredi des cendres

Le Père voit ce que tu fais dans le secret. Cela ne veut pas dire qu’on ne peut rien cacher à Dieu, mais que la motivation de nos actes ne doit pas être la recherche de la reconnaissance des hommes. Nous devons faire ce qui plait à Dieu. Il nous le revaudra !

Aumône, prière et jeûne : voilà trois moyens pour sortir de notre recentrement sur nous-mêmes et remettre Dieu et les autres au cœur de notre vie. Avec ce que je dépense d’habitude pour mon plaisir ( tabac, alcool, gourmandises ) je peux non seulement aller au secours de mon voisin, mais me sauver moi-même de mon égoïsme.

Le jeûne doit être vu comme une école de la maîtrise de soi, des pulsions, des désirs : maître de moi sur de petites choses, je pourrai le devenir sur de plus grandes. Nous ne devons plus nous laisser emporter par nos pulsions.

Le carême : un long travail sur nous-mêmes, ensemble. Travail qui sera à poursuivre bien au-delà du temps de carême, mais qui doit commencer aujourd’hui ! C’est maintenant le moment favorable.

Pendant ce temps de Carême, il s’agit de revenir au Seigneur notre Dieu de tout notre cœur. Que je veille à m’abstenir d’alcool, de tabac, de mauvaises conversations, de paroles malveillantes.

En ayant reçu les cendres, nous avons fait une démarche publique : nous avons quitté notre place, nous nous sommes dirigés vers l’autel, autant de gestes qui expriment et renforcent le désir de notre cœur de revenir au Seigneur notre Dieu.

Compléments

◊ Un bon départ →  Mercredi des Cendres, premier jour du Carême

◊ Pour consolider notre foi →  Bien vivre le temps du Carême

◊ C’est votre première visite sur mon blog → Conseils pour vous aider…

Lien externe

◊ Qu’est-ce que le Carême ? → Tout sur le Carême – Le Carême – Catholique.org

Publié dans Carême, Religion | Pas de Commentaire »

Jéroboam fit fabriquer deux veaux en or

Posté par diaconos le 9 février 2018

Extrait du premier livre des Rois aux chapitres douze et treize

Jeroboam had placed idols of golden bulls at Bethel and Dan for the people to worship, something that God had forbidden. He also allowed people who were not from the tribe of Levi to serve as priests and lead the false worship taking place.

Jeroboam fit placer deux statues de veaux de fonte d’airain recouverte d’or à Béthel et à Dane pour que le peuple vint y offrir des sacrifices. Sekin Jéroboam, ces idoles représenteraient Yahvé.  Ce qui était interdit par Yahvé.  Il permit aussi aux personnes qui ne furent pas de la tribu de Lévi de se servir de prêtres pour les besoins des cultes qui y seraient célébrés.

 En ces jours-là, devenu roi des dix tribus d’Israël, Jéroboam se dit : « Maintenant, le royaume risque fort de se rallier de nouveau à la maison de David. Si le peuple continue de monter à Jérusalem pour offrir des sacrifices dans la maison du Seigneur, le cœur de ce peuple reviendra vers son souverain, Roboam, roi de Juda, et l’on me tuera. » Après avoir tenu conseil, Jéroboam fit fabriquer deux veaux en or, et il déclara au peuple : « Voilà trop longtemps que vous montez à Jérusalem ! Israël, voici tes dieux, qui t’ont fait monter du pays d’Égypte. »

Il plaça l’un des deux veaux à Béthel, l’autre à Dane, et ce fut un grand péché. Le peuple conduisit en procession celui qui allait à Dane. Jéroboam y établit un temple à la manière des lieux sacrés.  Il institua des prêtres pris n’importe où, et qui n’étaient pas des descendants de Lévi. Jéroboam célébra la fête le quinzième jour du huitième mois, fête pareille à celle que l’on célébrait en Juda, et il monta à l’autel.

Il fit de même à Béthel en offrant des sacrifices à l’idole qu’il avait installé ; il établit en ce lieu les prêtres qu’il avait institués. Jéroboam persévéra dans sa mauvaise conduite ; il continua d’instituer n’importe qui comme prêtres des lieux sacrés : il donnait l’investiture à tous ceux qui le désiraient, pour en faire des prêtres des lieux sacrés. Tout cela fit tomber dans le péché la maison de Jéroboam, entraîna sa ruine et provoqua sa disparition de la surface de la terre. (1 R 12, 26-32 ; 13, 33-34)

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Peu de temps après la mort de Salomon, ce que le prophète Ahias avait annoncé se réalisa : lorsque les gens se séparèrent, ils perdirent le bénéfice des promesses faites par Dieu à David. Mais qu’il ne retira pas à ses descendants.  Le royaume du nord eut son temps de prospérité et eut de grands prophètes. Le schisme politique devint un schisme religieux. Les maladresses politiques de Salomon et de Roboam exaspérèrent les tribus du nord. Aux premières difficultés, l’unité tribale cessa.

Ayant pourvu à la sû­reté ex­té­rieure de son royaume, Jéroboam songea à conso­li­der son règne. La cou­tume des pè­le­ri­nages à Jé­ru­sa­lem, à l’oc­ca­sion des grandes fêtes re­li­gieuses, put fa­ci­le­ment rap­pro­cher son peuple de ce­lui de Juda :  » À leur suite, ceux de toutes les tribus d’Israël qui avaient décidé de rechercher le SEIGNEUR, le Dieu d’Israël, vinrent à Jérusalem pour sacrifier au SEIGNEUR, le Dieu de leurs pères. » (2 Cr 11, 16)

Ayant pris conseil, Jéroboam fit fabriquer deux veaux de fonte d’airain recouverte d’or plaqué, sym­boles de la puis­sance créa­trice de Dieu : « Ils ont abandonné tous les commandements de l’Éternel, leur Dieu. Ils se sont fait deux veaux en métal fondu, ils ont fabriqué des poteaux d’Astarté, ils se sont prosternés devant tous les corps célestes et ils ont servi Baal. »(2 R 17, 16)  Jéroboam dis­si­mula  les vé­ri­tables mo­tifs de son ac­tion sous une ap­pa­rente sol­li­ci­tude pour le bien de son peuple.

Voici tes dieux, qui te firent monter du pays d’Égypte, en par­lant ainsi, Jé­ro­boam vou­lut enlever à ses nou­velles ins­ti­tu­tions re­li­gieuses le ca­rac­tère d’une in­no­va­tion. Les veaux d’or représentèrent Yahvé, selon Jéroboam. Mais le peuple glissa rapidement vers l’idolâtrie, par contagion avec les cultes rendus à Baal, qui existaient dans toutes les régions voisines et qui s’exprimaient aussi par des statues d’animaux.

Jé­ro­boam main­tint l’u­nité de Dieu et res­pec­ta le pre­mier com­man­de­ment de la Loi, mais il trans­gres­sa le se­cond, en in­tro­dui­sant l’a­do­ra­tion de Yahvé sous des formes inacceptables : « Tu m’élèveras un autel de terre, sur lequel tu offriras tes holocaustes et tes sacrifices d’actions de grâces, tes brebis et tes bœufs. Partout où je rappellerai mon nom, je viendrai à toi, et je te bénirai. (Ex 20, 24) 

Pour éloigner ce dan­ger, Jé­ro­boam au­rait dû s’en rap­por­ter à Dieu et à sa pro­messe :  » Toi, Jéroboam, je te choisis, et tu pourras être roi sur Israël, comme tu le désires. Écoute tout ce que je te commanderai, suis le chemin que je te montrerai. Fais ce qui est bien à mes yeux. Obéis aux lois et aux commandements que je te donne, comme mon serviteur David l’a fait. Si tu agis ainsi, je serai avec toi. J’établirai solidement le pouvoir royal dans ta famille, comme je l’ai fait pour David. Je te donnerai les dix tribus d’Israël » (1 R 11, 37-38)

Jéroboam plaça l’un des deux veaux à Béthel, l’autre à Dane, et ce fut là une faute très grave qui irrita Yahvé. Ce péché fut une pierre d’a­chop­pe­ment qui per­sista pen­dant des siècles ; aussi Jé­ro­boam de­vint-il le type du roi apos­tat, comme Da­vid fut le modèle du roi fi­dèle : « Cause des péchés que Jéroboam avait commis et qu’il avait fait commettre à Israël, irritant ainsi l’Eternel, le Dieu d’Israël. » (1 R 15,30)

En ces lieux, Jéroboam y établit un temple à la manière des lieux sacrés et on y plaça  les veaux d’or, comme le Temple abri­tait l’Arche. Il y installa des prêtres qui ne furent pas descendants de Lévi. Cette in­no­va­tion en­le­va aux sa­cri­fi­ca­teurs, des­cen­dants de Lévi, les fonc­tions du culte que leur furent confé­rées par Moïse. Et Jéroboam institua une fête qui égala celle des Ta­ber­nacles, au  mois d’Éthanim, qui est le septième mois, pendant la fête.

Il la main­tint au quin­zième jour du mois, mais il la trans­porta du sep­tième au hui­tième mois. Tout en conser­vant les ap­pa­rences ex­té­rieures de la lé­ga­lité, il la vio­la, dans le but de rendre la séparation des deux peuples aussi com­plète que pos­sible.  Pour atteindre cet objectif, Jéroboam pro­fita du fait que les ré­coltes se ter­mi­naient un peu plus tard dans les tri­bus du nord que dans celle de Juda.

À Dane, Il offrit des sacrifices sur l’autel ,  tels que ceux qui étaient pres­crits pour la fête des Ta­ber­nacles : « Le quinzième jour du septième mois, vous tiendrez une assemblée sainte, et vous ne ferez aucun travail, aucun labeur. Vous célébrerez la fête du Seigneur pendant sept jours. Le premier jour, vous apporterez au Seigneur pour l’holocauste, comme nourriture offerte en agréable odeur, treize taureaux, deux béliers, quatorze agneaux de l’année ; ils seront sans défaut. » (Nb 29, 12-12)  Il ins­talla aussi  à Bé­thel des sa­cri­fi­ca­teurs qui offrirent des sacrifices à leur veau d’or. 

La destinée tragique des tribus nordiques confirme que l’on ne se met pas impunément en dehors de Dieu. La ruine et l’extermination de la maison de Jéroboam découla clairement du refus de Yahvé. Par la suite, les coups d’état se succédèrent pour les successions des rois, pendant deux siècles, jusqu »à la disparition complète du royaume sous Teglath-Phalasar III. Ce roi s’empara de la majeure partie d’Israël :  » Du temps de Pékach, roi d’Israël, Teglath-Piléser, roi d’Assyrie, vint et prit Ijjon, Abel-Beth-Maaca, Janoach, Kédesch, Hatsor, Galaad et la Galilée, tout le pays de Nephthali, et il emmena captifs les habitants en Assyrie. » (2 R 15, 29)

Complément

◊   Israël rejeta la maison de David

Liens externes

◊ Histoire → Règne de Pékach sur Israël (2 Rois 15.27-31)

 Une catéchèse à partager → Le veau d’or (Ex 32, 1-14)

Documentaire : Babylone, Cité du pays d’Akkad (en Iraq).

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