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La vérification de votre foi produit l’endurance, pour que vous soyez parfaits et intègres

Posté par diaconos le 12 février 2018

Extrait de la lettre de saint Jacques , chapitre un

La sagesse de Dieu est un cadeau du saint-Esprit. Avec cette sagesse, nous pouvons avancer. Comprendre les choses comme Dieu les comprends. Demandons à Dieu le don de l'intelligence pour comprendre la Parole de Jésus, comprendre la profondeur de sa parole.

La sagesse de Dieu est un cadeau du saint-Esprit. Avec cette sagesse, nous pouvons avancer. Comprendre les choses comme Dieu les comprend. Demandons à Dieu le don de l’intelligence pour comprendre la Parole de Jésus, comprendre la profondeur de sa parole. Le Seigneur me donne des conseils. C’est un autre don de l’Esprit-Saint. Accueillons ce don dans notre cœur. Avec  ce don, le Saint-Esprit nous aide à vivre en communauté. Prions le Saint-Esprit qu’il nous donne le don du Conseil. Prions-le qu’il nous aide toujours. Vas voir la vierge, elle te donneras le don du conseil. Demandez ce don pour pouvoir aider vos enfants. Demandez toujours ce don. Un autre don du Saint-Esprit nous aide dans notre faiblesse : c’est le don de la force, qui nous libère de situations particulièrement difficiles et douloureuses. Ne jamais baisser les bras, le Saint-Esprit peut nous aider avec  le don de la force.

Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus Christ, aux douze tribus de la Diaspora, salut ! Considérez comme une joie extrême, mes frères, de buter sur toute sorte d’épreuves. Vous le savez, une telle vérification de votre foi produit l’endurance, et l’endurance doit s’accompagner d’une action parfaite, pour que vous soyez parfaits et intègres, sans que rien ne vous manque. Mais si l’un de vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, lui qui donne à tous sans réserve et sans faire de reproches : elle lui sera donnée.

Mais qu’il demande avec foi, sans la moindre hésitation, car celui qui hésite ressemble aux vagues de la mer que le vent agite et soulève. Qu’il ne s’imagine pas, cet homme-là, qu’il recevra du Seigneur quoi que ce soit, s’il est partagé, instable dans toute sa conduite. Que le frère d’humble condition tire sa fierté d’être élevé, et le riche, d’être humilié, car il passera comme l’herbe en fleur.    En effet, le soleil s’est levé, ainsi que le vent brûlant, il a desséché l’herbe, sa fleur est tombée, la beauté de son aspect a disparu ; de même, le riche se flétrira dans toutes ses entreprises.  (Jc 1, 1-11)

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 La lettre de Jacques réunit une sélection de morceaux choisis dans l’Ancien Testament. Elle est attribuée à Jacques, le fils de Zébédée ; il est cité dans les Évangiles synoptiques (en Mc 3, 17, Mt 10, 2 et Lc 6, 14) ainsi que dans les Actes des apôtres (Ac 1, 13). Il est le frère de l’apôtre Jean. Le plus ancien des évangiles, celui de Marc, présente les deux frères comme des pêcheurs du lac de  Tibériade qui laissèrent leur barque pour suivre Jésus, épisode repris par Matthieu et Luc.

De l’histoire de la réception de cette lettre et surtout de sa reconnaissance tardive dans l’Église à ses débuts, on peut déduire que son auteur ne doit probablement être identifié à Jacques, le fils de Zébédée. Différentes observations d’ordre littéraire et théologique confirme que son auteur n’est pas le Jacques cité dans l’introduction. Mais alors, qui rédigea cette lettre ? D’après le style de la lettre, son auteur fut une personne de langue grecque instruite à l’école hellénistique, se référant aux traditions juives. Il fut un chrétien d’origine païenne de la deuxième ou troisième génération  chrétienne.

Jacques (voir l’Introduction) prit le titre de serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ. Sa vie entière et spécialement l’office dont il s’acquitta en écrivant à ses frères furent un service, dans lequel il n’accomplit pas sa volonté ni la volonté d’autres personnes, mais la seule volonté de Dieu et de son Fils Jésus.  C’était la salutation ordinaire chez les Grecs. (Actes 23.26) mais la sincérité du langage chrétien en faisait autre chose qu’une formule de politesse et lui donnait une signification. Il plaça  Jésus, qu’il appela Seigneur à côté de Dieu, le Père. Peux-tu, toi-même, mettre ton nom en en tête d’une formulation de ce genre ? Te considères-tu serviteur ou servante de Dieu et de Jésus ?

Les douze tribus de la diaspora,  dans l’introduction de la lettre,  furent constituées d’Israélites établis hors de la terre sainte parmi les païens : « Sur quoi les Juifs dirent entre eux: Où ira-t-il, que nous ne le trouvions pas? Ira-t-il parmi ceux qui sont dispersés chez les Grecs, et enseignera-t-il les Grecs?  (Jn 7, 35) Ces Israélites avaient pour la plupart reconnu en Jésus le Messie, puisque Jacques leur écrivit comme serviteur du Seigneur Jésus Christ et en les appelant ses frères. Mais ils ne furent complètement séparés de leurs compatriotes juifs. Des Juifs de la classe aisée vinrent assister aux assemblées des chrétiens, et les chrétiens relevèrent des tribunaux juifs.

Considérez comme une joie extrême, mes frères, de buter sur toute sorte d’épreuves : « Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. » (Mt 5, 4.10.11) François d’Assise reprit ce thème et proposa la joie parfaite aux personnes qui souffrent. ll y a souvent tout ensemble épreuve et tentation ; on se se trouve alors dans une situation dangereuse. Quel paradoxe que cette exhortation  de « regarder ces souffrances comme une pure joie ».

Sache que l’épreuve de ta foi produit la patience et la persévérance : « Car l’endurance vous est nécessaire pour accomplir la volonté de Dieu et obtenir ainsi la réalisation des promesses. » (He 10, 36) Mais si  tu manques  de sagesse, demande la à Dieu qui donne à tous simplement et sans reproches, et elle lui sera donnée. (Jc 1, 5) Sache que celui qui demande en hésitant ne peut être exaucé ! Un tel homme est inconstant, sans fermeté, non seulement dans la prière, mais dans toute sa conduite.

Sache que Jésus te veux heureux, Jésus te veux joyeux :  » Afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite » (Jn 15, 11) Qu’est-ce qui émane de ta vie ? Joie ou tristesse ? Sois persévérant, tiens bon et surtout tu ne baisseras pas les bras. Reste un homme debout ! En pensant à tes difficultés rencontrées dans ton travail ou tes épreuves, demande à Dieu, dans ta prière, d’être ta force et ta persévérance. Que cette persévérance t’accompagne d’une conduite parfaite. Jésus l’a souvent répété : « Soyez parfait, comme le Père du ciel est parfait ! »  Avec l’aide de Jésus, essaye de suivre cet idéal. Jésus est toujours disponible pour aider quiconque fera des efforts en ce sens

Compléments

◊ Catéchèse → Heureux les pauvres de coeur : le Royaume des cieux est à eux ! (Mt 5,1)

◊ Conseil →   Si vous voulez vraiment être heureux, voilà comment il faut faire…

◊ Accueil sur mon blog → Heureux… Malheureux… (Lc 6, 17.20-26)

Liens externes

◊ Entretiens chrétiens →  Heureux ceux qui pleurent, ils seront consolés
◊ Dieu donne avec générosité→ Demander la sagesse a dieu parce qu’il donne genereusement

Qu’est-ce que tu fais pour être Heureux ?

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