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Tu jugeras ton compatriote avec justice » (Lv 19, 1-2.11-18)

Posté par diaconos le 17 février 2018

Lecture du livre des Lévites au chapitre dix-neuf

Ainsi parle le Seigneur : « Tu n’exploiteras pas l’immigré, tu ne l’opprimeras pas, car vous étiez vous-mêmes des immigrés au pays d’Égypte. Vous n’accablerez pas la veuve et l’orphelin. Si tu les accables et qu’ils crient vers moi, j’écouterai leur cri. Ma colère s’enflammera et je vous ferai périr par l’épée : vos femmes deviendront veuves, et vos fils, orphelins.

Ainsi parle le Seigneur : « Tu n’exploiteras pas l’immigré, tu ne l’opprimeras pas, car vous étiez vous-mêmes des immigrés au pays d’Égypte. Vous n’accablerez pas la veuve et l’orphelin. Si tu les accables et qu’ils crient vers moi, j’écouterai leur cri. Ma colère s’enflammera.  et je vous ferai périr par l’épée : vos femmes deviendront veuves, et vos fils, orphelins. Jésus prend parti pour les petits, les pauvres, les exclus. Aimez-vous les uns et les autres comme je vous ai aimés : tel est son commandement qui résume tout.

Dieu prend parti pour les petits et les faibles et il se met du côté des pauvres

Le Seigneur parla à Moïse et dit : « Parle à toute l’assemblée des fils d’Israël. Tu leur diras : Soyez saints, car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis saint. Vous ne volerez pas, vous ne mentirez pas, vous ne tromperez aucun de vos compatriotes. Vous ne ferez pas de faux serments par mon nom : tu profanerais le nom de ton Dieu. Je suis le Seigneur.

Tu n’exploiteras pas ton prochain, tu ne le dépouilleras pas : tu ne retiendras pas jusqu’au matin la paye du salarié. Tu ne maudiras pas un sourd, tu ne mettras pas d’obstacle devant un aveugle : tu craindras ton Dieu. Je suis le Seigneur. Quand vous siégerez au tribunal, vous ne commettrez pas d’injustice ; tu n’avantageras pas le faible, tu ne favoriseras pas le puissant : tu jugeras ton compatriote avec justice. Tu ne répandras pas de calomnies contre quelqu’un de ton peuple, tu ne réclameras pas la mort de ton prochain.

Je suis le Seigneur. Tu ne haïras pas ton frère dans ton cœur. Mais tu devras réprimander ton compatriote, et tu ne toléreras pas la faute qui est en lui. Tu ne te vengeras pas. Tu ne garderas pas de rancune contre les fils de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi- même. Je suis le Seigneur. ».

Source de l’image →  Images correspondant à http://www.prierepartage.org/version1 …

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Dans l’extrait de l’extrait d’Évangile choisi pour aujourd’hui, Jésus nous dit que nous serons jugés, à la fin de notre vie,  sur l’amour : ce que vous n’avez pas fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous le l’avez pas fait ! C’était déjà l’enseignement du livre du Lévitique. Dieu ne se désintéresse pas de notre conduite. Dieu veut que nos rapports entre nous soient satisfaisants et justes : tu ne voleras pas, tu ne mentiras pas, tu n’exploiteras pas les autres, tu agiras avec justice, tu ne diras pas de mal de ton prochain …

Parmi tant de lois qui révélèrent le caractère primitif du peuple choisi par Dieu dans ses premières années, il y en eut quelques unes contenant des préceptes enseignant des attitudes qui nous font souvent défaut. Interprétons ces préceptes qui furent donnés à, un peuple de petits agriculteurs et les adapter à notre vie actuelle. Ces préceptes enseignèrent que le droit à la propriété n’est pas absolu t qu’il ne justifie jamais la domination des pauvres.

Ils ne nous dispense pas de leur venir en aide. Nous devons nous occuper d’eux et veiller à ce que chacun ait ce dont il a besoin pour vivre. Lorsque Jésus parla d’un amour qui ne s’arrête pas aux frontières d’un peuple, ce ne fut pas un simple élargissement du terme « prochain » ; ce fut la découverte d’une autre relation, au-delà de la solidarité pratiquée naturellement.

Le re­cueil de pres­crip­tions di­verses, citées dans cet extrait,  a pour but d’in­cul­quer au peuple cer­tains com­man­de­ments déjà don­nés en les en­tre­mê­lant de quelques ad­jonc­tions propres à les com­plé­ter. L’idée de Dieu fut dès le dé­but, in­hé­rente au mo­saïsme. « je suis saint, moi l’Éternel, votre Dieu » Ces mots sont un re­frain qui re­vient huit fois dans ce cha­pitre sous sa forme com­plète, et huit fois sous une forme abré­gée.

Dieu prend parti pour les petits et les faibles et il se met du côté des pauvres : tu ne les  exploiteras pas. le salaire dû à l’ouvrier ne restera pas sur ton bureau jusqu’au lendemain matin. Fais donc attention aux sans voix, à tous ces gens qui n’arrivent même pas à se faire entendre. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Après tous les interdits, c’est le commandement qui résume tout.

Compléments

◊ Garde le commandement de l’amour fraternel → Celui qui aime son frère demeure dans la lumière (1 Jn 2, 3-11)

◊Dieu te guide sur le chemin où tu marches →  Si tu avais prêté attention à mes commandements… (Is 48, 17-19)

Dieu laisse à tout homme, le choix entre le bien et le mal → Nous donner davantage

Liens externes

◊ La sainteté est une vérité qui imprègne toute l’ancienne alliance → Soyez saints, car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis saint.

◊ Tu ne haïras pas ton frère dans ton cœur → L’amour pour son frère,  premier signe d’une vraie conversion

Les dix commandements de Dieu

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