Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ.

Posté par diaconos le 31 mars 2018

Extrait tiré du livre des Actes des Apôtres au chapitre deux

Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ

Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ

Le jour de la Pentecôte, Pierre disait à la foule : « Que toute la maison d’Israël le sache donc avec certitude : Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous aviez crucifié. Les auditeurs furent touchés au cœur ; ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres : « Frères, que devons-nous faire ? » Pierre leur répondit : «Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ pour le pardon de ses péchés ; vous recevrez alors le don du Saint-Esprit.

Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont loin, aussi nombreux que le Seigneur notre Dieu les appellera. » Par bien d’autres paroles encore, Pierre les adjurait et les exhortait en disant : « Détournez-vous de cette génération tortueuse, et vous serez sauvés. » Alors, ceux qui avaient accueilli la parole de Pierre furent baptisés. Ce jour-là, environ trois mille personnes se joignirent à eux. (Ac 2, 36-41)

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Que toute la maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu l’a fait et Seigneur et Christ, ce Jésus que vous avez crucifié : ce fut un appel à tout le peuple juif, qui devrait savoir avec certitude, par tous les faits qui furent exposés : « Que Dieu a constitué et Seigneur et Christ, Maître de tous et de toutes choses, (Actes 10.36) aussi bien que Messie, ce Jésus que vous avez crucifié. » (Ac 2,36)

Pierre voulut produire la repentance  chez ses auditeurs. Ayant entendu ces choses, ils eurent le cœur transpercé, c’est-à-dire pénétré d’un douloureux regret. Ils furent conscients du crime commis par leur peuple, dont ils furent solidaires ; ils reconnurent leur propre péché de n’avoir pas plus tôt cru en ce Sauveur que Pierre leur annonça. Ce furent là le premier trouble et les premières douleurs de la repentance.

Ces hommes n’en restèrent pas à un sentiment qui aurait pu être stérile et passager ; leur volonté  fut engagée à faire ce que Pierre leur conseilla, et ce conseil, ils le demandèrent en termes respectueux et affectueux (hommes frères) qui montrèrent que leur cœur fut gagné :« Que devons-nous faire pour être sauvés ? »

Ce fut le premier cri de l’âme qui naît à la vie du ciel :  » Alors le geôlier, ayant demandé de la lumière, entra précipitamment, et se jeta tout tremblant aux pieds de Paul et de Silas; il les fit sortir, et dit: Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé?  Paul et Silas répondirent: Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille.… » (Ac 16,29-31)

La réponse de Pierre, claire, précise et profonde, renferme en quatre mots tout ce qui constitue le salut, ce salut qui est à la fois l’œuvre de Dieu et l’œuvre de l’homme. Il leur demanda  de se repentir, de recevoir le baptême en croyant en Jésus-Christ comme Sauveur et comme Messie. Le baptême sera le sceau de leur foi.

Deux grâces divines furent promises à ceux qui se repentiront et seront baptisés : le pardon des péchés, qui rend la paix à l’âme et la réconcilie avec Dieu ; le don du Saint-Esprit qui régénère et sanctifie, ces grâces constituant la réalité de la vie divine, dont le baptême d’eau n’est que le symbole. Les apôtres expliquèrent à la foule le sens de ces vérités profondes.

Pierre confirma sa déclaration : « Vous recevrez le don du Saint-Esprit. » Ce don fut l’objet de la promesse. Cette promesse, dit-il, a été faite à vous, peuple d’Israël ; ensuite à vos enfants et descendants ; enfin aux païens et à leur conversion. L’apôtre Paul aussi appela  les païens ceux qui sont éloignés :  » Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. (Ep2,13)

Le témoignage que rendit Pierre par d’autres discours eut pour objet la vérité divine qu’il venait d’annoncer. Comme conséquence pratique, il pressa ses auditeurs de se séparer moralement de cette génération perverse qui crucifia son Messie, afin de ne pas périr avec elle sous les jugements de Dieu. De là ce mot énergique : « Soyez sauvés du milieu d’elle ! »

Le petit groupe de croyants qui existait avant la Pentecôte s’accrut de ces trois mille personnes qui reçurent le baptême.  Les trois mille croyants ne furent pas tous baptisés le même jour, ce qui n’eut pas été possible. Une instruction complète leur fut donnée plus tard.

Compléments

◊  Un certain Jésus qui est mort, mais que Paul affirme être en vie – Ac 25, 13-21

◊ Archive  30 mars 2016 → Convertissez- vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ

Liens externes

Le baptême doit être conféré « au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit

◊ De André Choubeu, docteur en théologie → BAPTISEZ-LES AU NOM DU PÈRE, DU FILS ET DU SAINT-ESPRIT

Confidences d’un curé de Campagne → Voyez la vidéo ci-dessous

En Dieu, il y a trois personnes

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Nous avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts » (Ac 10, 34a.37-43)

Posté par diaconos le 29 mars 2018

Extrait des actes des apôtres au chapitre dix

 Le sabbat terminé, Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des parfums pour aller embaumer le corps de Jésus. 02 De grand matin, le premier jour de la semaine, elles se rendent au tombeau dès le lever du soleil. 03 Elles se disaient entre elles : « Qui nous roulera la pierre pour dégager l’entrée du tombeau ? » 04 Levant les yeux, elles s’aperçoivent qu’on a roulé la pierre, qui était pourtant très grande. 05 En entrant dans le tombeau, elles virent, assis à droite, un jeune homme vêtu de blanc. Elles furent saisies de frayeur. 06 Mais il leur dit : « Ne soyez pas effrayées ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité : il n’est pas ici. Voici l’endroit où on l’avait déposé. 07 Et maintenant, allez dire à ses disciples et à Pierre : “Il vous précède en Galilée. Là vous le verrez, comme il vous l’a dit.” » 08 Elles sortirent et s’enfuirent du tombeau, parce qu’elles étaient toutes tremblantes et hors d’elles-mêmes. Elles ne dirent rien à personne, car elles avaient peur.

Le sabbat terminé, Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé achetèrent des parfums pour aller embaumer le orps de Jésus. De grand matin, le premier jour de la semaine, elles se rendent au tombeau dès le lever du soleil. Elles se disaient entre elles : « Qui nous roulera la pierre pour dégager l’entrée du tombeau ? »  Levant les yeux, elles s’aperçoivent qu’on a roulé la pierre, qui était pourtant très grande. En entrant dans le tombeau, elles virent, assis à droite, un jeune homme vêtu de blanc. Elles furent saisies de frayeur.  Mais il leur dit : « Ne soyez pas effrayées ! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité : il n’est pas ici. Voici l’endroit où on l’avait déposé.  Et maintenant, allez dire à ses disciples et à Pierre : “Il vous précède en Galilée. Là vous le verrez, comme il vous l’a dit.” »
Elles sortirent et s’enfuirent du tombeau, parce qu’elles étaient toutes tremblantes et hors d’elles-mêmes. Elles ne dirent rien à personne, car elles avaient peur. (Mc 16, 1-8)

En ces jours-là, quand Pierre arriva à Césarée chez un centurion de l’armée romaine, il prit la parole et dit : « Vous savez ce qui s’est passé à travers tout le pays des Juifs, depuis les  commencements en Galilée, après le baptême proclamé par Jean : Jésus de Nazareth, Dieu lui a donné l’onction d’Esprit Saint et de puissance. Là où il passait, il faisait le bien et guérissait tous  ceux qui étaient sous le pouvoir du diable, car Dieu était avec lui.

Et nous, nous sommes témoins de tout ce qu’il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Celui qu’ils ont supprimé en le suspendant au bois du supplice, Dieu l’a ressuscité le troisième jour. Il lui a donné de se manifester, non pas à tout le peuple, mais à des témoins que Dieu avait choisis d’avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts. Dieu nous a  chargés d’annoncer au peuple et de témoigner que lui-même l’a établi Juge des vivants et des morts. C’est à Jésus que tous les prophètes rendent ce témoignage : Quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon de ses péchés. »

Source de l’image : KT42 → Évangile de Marc (Gospel of Mark)

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Pierre annonça à ses auditeurs Jésus-Christ en ces termes :  « Vous savez le fait qui s’est produit, Jésus qui était de Nazareth, comment Dieu le oignit d’Esprit saint « . Matthieu le confirme dans son récit évangélique en ces termes :  » Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l’eau. Et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. » (Mt 3,16)

Sa vie fut une suite non interrompue de bienfaits, allant de lieu en lieu, faisant du bien, guérissant et délivrant les malheureux qu’opprimait la puissance des ténèbres. Quelles preuves éclatantes que Dieu était avec lui !

Afin de persuader ses auditeurs de la réalité des faits qu’il vint de rappeler, Pierre déclara que lui et ses condisciples en furent les témoins. Après avoir arrêté Jésus, Ils le frappèrent, l’ humilièrent, se moquèrent de lui et le crucifièrent ;  mais Dieu l’a ressuscité le troisième jour. Ac 5, 30)

Et pour établir la certitude de la résurrection de Jésus, Pierre rappela que les apôtres ont mangé et bu avec lui après qu’il fut ressuscité des morts. : « Jésus leur dit: Venez, mangez. Et aucun des disciples n’osait lui demander: Qui es-tu? sachant que c’était le Seigneur. » (Jn 21,12)

  Thadée, l’un des disciples de Jésus, lui demanda : « Pourquoi Jésus ressuscité n’a-t-il pas été manifesté à tout le peuple ? » Voir la réponse de Jésus à cette question :  » Si quelqu’un m’aime, il obéira à ma parole. Mon Père aussi l’aimera: nous viendrons à lui et nous établirons notre demeure chez lui. Mais celui qui ne m’aime pas ne met pas mes paroles en pratique. Or, cette Parole que vous entendez ne vient pas de moi, c’est la Parole même du Père qui m’a envoyé. » (Jn  14, 23-24)

Jésus ordonna à ses disciples de prêcher au peuple, et d’attester que c’est lui qui a été établi par Dieu comme juge des vivants et des morts. Nous rappelons que le témoignage de tous les prophètes précéda le témoignage des apôtres, pour attester que quiconque croit au Sauveur, à quelque nationalité qu’il appartienne, reçoit la rémission ou le pardon de ses péchés par son nom, c’est-à-dire en lui et par lui.

Voilà l’universalité du salut proclamée par Pierre, comme elle le fut aussi par Paul : « Justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient. Il n’y a point de distinction.  Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. » (Rm 3,22) 

Les disciples d’Emmaüs ne reconnurent pas le Christ sur la route ; comme eux, nous avons souvent les yeux fermés sur la présence de Dieu à nos côtés. La liturgie de la Parole éclaire-t-elle ta vie et dénoncer ton manque de foi ?  Rend-elle ton cœur brûlant d’amour pour Dieu et pour ton prochain ? Que ta vie toute entière proclame ta confiance en la vie.

Compléments

◊ Témoignage de Paul → Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons (1 Jn 1, 1-4)

◊ Alléluia → Pâques, le Christ est vraiment ressuscité !

◊ Que nos cœurs soient dans la joie, dans la clarté de ce matin de Pâques → Nous avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts. (Ac 10, 37-43)

Liens externes

◊ Journal « Le Soir » →  De plus en plus d’adultes se font baptiser à Pâques

Catéchèse  → Sur le chemin d’Emmaüs

L’histoire des deux disciples en route pour Emmaüs, et de leur rencontre avec Jésus

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Veillée pascale le Samedi Saint

Posté par diaconos le 28 mars 2018

Première lecture : « Dieu vit tout ce qu’il avait fait : cela était très bon » (Gn 1, 1 – 2, 2)

 Célébrons notre Pâque, célébrons notre Christ ! L'espérance est plus forte que le désespoir. La vie est plus forte que la mort. L'amour a le dernier mot. Tout ce que nous pensions ...Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. La terre était informe et vide, les ténèbres étaient au-dessus de l’abîme et le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux. Dieu dit : « Que la lumière soit. » Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne, et Dieu sépara la lumière des ténèbres. Dieu appela la lumière « jour », il appela les ténèbres « nuit ». Il y eut un soir, il y eut un matin : premier jour.

Et Dieu dit : « Qu’il y ait un firmament au milieu des eaux, et qu’il sépare les eaux. » Dieu fit le firmament, il sépara les eaux qui sont au-dessous du firmament et les eaux qui sont au-dessus. Et ce fut ainsi. Dieu appela le firmament « ciel ». Il y eut un soir, il y eut un matin : deuxième jour.

Et Dieu dit : « Les eaux qui sont au-dessous du ciel, qu’elles se rassemblent en un seul lieu, et que paraisse la terre ferme. » Et ce fut ainsi. Dieu appela la terre ferme « terre », et il appela la masse des eaux « mer ». Et Dieu vit que cela était bon.

Dieu dit : « Que la terre produise l’herbe, la plante qui porte sa semence, et que, sur la terre, l’arbre à fruit donne, selon son espèce, le fruit qui porte sa semence. » Et ce fut ainsi. La terre produisit l’herbe, la plante qui porte sa semence, selon son espèce, et l’arbre qui donne, selon son espèce, le fruit qui porte sa semence. Et Dieu vit que cela était bon. Il y eut un soir, il y eut un matin :
troisième jour.

Et Dieu dit : « Qu’il y ait des luminaires au firmament du ciel, pour séparer le jour de la nuit ; qu’ils servent de signes pour marquer les fêtes, les jours et les années ; et qu’ils soient, au firmament du ciel, des luminaires pour éclairer la terre. » Et ce fut ainsi. Dieu fit les deux grands luminaires : le plus grand pour commander au jour, le plus petit pour commander à la nuit ; il fit aussi les étoiles. Dieu les plaça au firmament du ciel pour éclairer la terre, pour commander au jour et à la nuit, pour séparer la lumière des ténèbres. Et Dieu vit que cela était bon. Il y eut un soir, il y eut un matin : quatrième jour.

Et Dieu dit : « Que les eaux foisonnent d’une profusion d’êtres vivants, et que les oiseaux volent au-dessus de la terre, sous le firmament du ciel. » Dieu créa, selon leur espèce, les grands monstres marins, tous les êtres vivants qui vont et viennent et foisonnent dans les eaux, et aussi, selon leur espèce, tous les oiseaux qui volent. Et Dieu vit que cela était bon. Dieu les bénit par ces paroles :
« Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez les mers, que les oiseaux se multiplient sur la terre. » Il y eut un soir, il y eut un matin : cinquième jour.

Et Dieu dit : « Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèce, bestiaux, bestioles et bêtes sauvages selon leur espèce. » Et ce fut ainsi. Dieu fit les bêtes sauvages selon leur espèce, les bestiaux selon leur espèce, et toutes les bestioles de la terre selon leur espèce. Et Dieu vit que cela était bon. Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance. Qu’il soit le maître des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, des bestiaux, de toutes les bêtes sauvages, et de toutes les bestioles qui vont et viennent sur la terre. » Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, il les créa homme et femme. Dieu les bénit et leur dit : « Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la. Soyez les maîtres des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, et de tous les animaux qui vont et viennent sur la terre. »

Dieu dit encore : « Je vous donne toute plante qui porte sa semence sur toute la surface de la terre, et tout arbre dont le fruit porte sa semence : telle sera votre nourriture. À tous les animaux de la terre, à tous les oiseaux du ciel, à tout ce qui va et vient sur la terre et qui a souffle de vie, je donne comme nourriture toute herbe verte. » Et ce fut ainsi. Et Dieu vit tout ce qu’il avait fait ; et voici : cela était très bon. Il y eut un soir, il y eut un matin : sixième jour.

Ainsi furent achevés le ciel et la terre, et tout leur déploiement. Le septième jour, Dieu avait achevé l’œuvre qu’il avait faite. Il se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu’il avait faite.

Source de l’image → Paroisse de Saint Tropez

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Ce début de temps, de l’espace, de la matière, des êtres vivants ( plantes, animaux et l’espèce humaine)  n’explique rien  mais au contraire demande une explication. Toutes les religions du passé ont eu leur mythe décrivant la naissance de l’Univers, la Bible a eu les siens et le texte présenté ici est le plus important. Pour que nous en sachions plus  sur le Dieu créateur. Il faudra attendre la venue du Christ : l’Évangile de Jean et la lettre de Paul aux Éphésiens parlent de la création du monde. Dans sa lettre, Paul nous parle du Dieu  créateur ; sa conception s’enracine dans le mystère des trois personnes divines. Dieu a voulu communiquer ses richesses à des êtres créés. C’est là l’origine de toute notre histoire. En nous créant libres, Dieu sait que notre liberté est fragile. Il sait que nous auront du mal à lui rendre un réponse filiale.

Pour Jean, disciple du Christ, le vrai commencement du monde est hors du temps : « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu et le verbe était Dieu »(Jn 1, 1). Dieu est entré, grâce è son Verbe, dans notre histoire. Ce Verbe, fils et Parole du Père, est venu un jour nous donner la parole définitive à travers son existence, en devenant homme parmi nous ; « Et le Verbe s’est fait c hair et il a habité parmi nous. » (Jn 1, 14)

En lisant l’Ancien Testament, nous découvrons comment le langage de Dieu se développa parmi les hommes et d’une manière très particulière dans l’histoire d’Israël. Cette parole vivante se trouve aussi en Jésus, d’une manière qui nous déconcerte. Dans ce premier chapitre Jean nous parle aussi de Jean-Baptiste, précursur de Jésus. Avec Jésus, nous devenons enfants de Dieu lorsque nous croyons en sa divinité.

Ce récit n’est pas la conception chrétienne de l’origine de l’Univers. Il constitue la partie fondamentale de La Bible réalisée au cinquième siècle avant Jésus , lorsque les Juifs revinrent de l’exil à Babylone et commencèrent à mettre en forme leurs livres sacrés. Ce récit veut nous faire saisir sous sa forme imagée que Dieu a créé le monde. Dieu crée, cela veut dire aussi qu’il y eut des règles qui régissent ce monde.

Qu’il y a un odre bien en place. Qu’il y a des lois que nous avons  découvertes progressivement. Par exemple ls loi de la gravitation, la loi de la pesanteur, les lois qui régissent les mouvements uniformes, accélérés… En bref, ces règles qui nous furent enseignées au cours de Physique. D’autres nous furent enseignées au cours de biologie ; comme celles se rapportant au génotype. En exemple, citons les lois de Mendel : trois lois concernant les principes de l’hérédité biologique, énoncées par le moine et botaniste Grégor Mendel (1822-1884).

Les Hébreux divisaient le monde en trois régions : le ciel, la terre et les eaux. Nous retrouvons cet ordre dans le récit de la création ci-dessus. Les crétures les complexesvinrent après les créatures inférieures, l’homme en dernier lieu. Dieu, qui ordonna l’Univers, donna sa Loi à son peuple. Toute la cr&ation de Dieu sera lumière, car l où Dieu se manifeste , tout s’illumine.  L’homme devra discerner le bien du mal dans ses pesnes, ses actes et ses paroles.

Cette première page de la Bible est à rapprocher de la première page de l’Évangile de Jean. La Genèse dit : « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre », parlant de la création qui apparut hors de Dieu dans le temps (Gn 1, 1). Jean dira de même : « Au commencement était le Verbe et le verbe était auprès de Dieu, et le verbe était Dieu. », parlant de ce que Dieu vit dans son éternité. Ce commencement n’est jamais pour Dieu du passé.

Compléments

◊  La beauté de la création dévoile le créateur (Sg 13,1-9)

La Loi du Seigneur révélée à Moïse (Ex 20, 1-17)

◊ Veillée Pascale → Pâques, le Christ est vraiment ressuscité !

Liens externes

◊ Recueillement et  Vigile pascale →  Samedi saint et vigile pascale

Abbaye de Saint Benoît de Port-Valais →  SAMEDI SAINT : déroulement de la liturgie pour le Samedi Saint

 Catéchèse avec Kt42 → Les symboles de la veillée de Pâques

Le grand mystère du Samedi saint

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Vendredi Saint : C’est à cause de nos fautes qu’il a été broyé

Posté par diaconos le 27 mars 2018

Lecture du livre du prophète Isaïe au chapitre cinquante-deux

 La Croce, vertice luminoso dell’amore di Dio che ci custodisce. Chiamati ad essere anche noi custodi per amore.


La Croce, vertice luminoso dell’amore di Dio che ci custodisce. Chiamati ad essere anche noi custodi per amore. La croix est lz sommet lumineux de l’amour de Dieu qui nous garde.

Mon serviteur réussira, dit le Seigneur ; il montera, il s’élèvera, il sera exalté ! La multitude avait été consternée en le voyant, car il était si défiguré qu’il ne ressemblait plus à un homme ; il n’avait plus l’apparence d’un fils d’homme. Il étonnera de même une multitude de nations ; devant lui les rois resteront bouche bée, car ils verront ce que, jamais, on ne leur avait dit, ils découvriront ce dont ils n’avaient jamais entendu parler.

Qui aurait cru ce que nous avons entendu ? Le bras puissant du Seigneur, à qui s’est-il révélé ? Devant lui, le serviteur a poussé comme une plante chétive, une racine dans une terre aride ; il était sans apparence ni beauté qui attire nos regards, son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé, abandonné des hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, il était pareil à celui devant qui on se voile la face ; et nous l’avons méprisé, compté pour rien.

En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était frappé, Or, c’est à cause de nos révoltes qu’il a été transpercé, à cause de nos fautes qu’il a été broyé. Le châtiment qui nous donne la paix a pesé sur lui : par ses blessures, nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait son propre chemin. Mais le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à nous tous.

Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche. Arrêté, puis jugé, il a été supprimé. Qui donc s’est inquiété de son sort ? Il a été retranché de la terre des vivants, frappé à mort pour les révoltes de son peuple. On a placé sa tombe avec les méchants, son tombeau avec les riches ; et pourtant il n’avait pas commis de violence, on ne trouvait pas de tromperie dans sa bouche. Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur. S’il remet sa vie en sacrifice de réparation, il verra une descendance, il prolongera ses jours : par lui, ce qui plaît au Seigneur réussira.

Par suite de ses tourments, il verra la lumière, la connaissance le comblera. Le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs fautes. C’est pourquoi, parmi les grands, je lui donnerai sa part, avec les puissants il partagera le butin, car il s’est dépouillé lui-même jusqu’à la mort, et il a été compté avec les pécheurs, alors qu’il portait le péché des multitudes et qu’il intercédait pour les pécheurs. (Is 52, 13 – 53, 12)

Source de l’imageVenerdi Santo : PASSIONE DEL SIGNORE    sur le site → Testi – QUMRAN NET – Materiale pastorale online

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Ce fut une lourde épreuve pour la foi lorsque le peuple juif fut déporté, la ville sainte occupée et le Temple détruit. Car si Yahvé  n’était pas le Sauveur d’Israël, il n’était plus rien. Le premier paragraphe rapporte les paroles de Yahvé et c’est le peuple qui répondit par la bouche du prophète. Le Seigneur sauve par la souffrance des innocents et principalement par le sacrifice volontaire de celui qui accepte de prendre sur lui le péché du monde.

En écrivant ces lignes, ke prophète Isaïe pensa aux Juifs exilés à Babylone : ils étaient méprisés. Cependant ils n’avaient pas mérité ce mépris à cause de leurs péchés. Ils subirent cette déportation à cause des péchés d’Israël. Mais Yahvé les sauva en faisant de ce peuple le germe d’un peuple saint : il vit une descendance extraordinaire. Cette merveille de Yahvé surpassa toutes les autres et, les rois, en les voyant, furent émerveillés.

Les autres paragraphes se réfèrent à l’humiliation du peuple Juif qui, à cette époque, comme aujourd’hui, fut l’instrument du salut. Si nous y regardons de plus près, ce texte traça avant le temps l’image de Dieu fait homme qui s’abaissa avant de mourir sur une croix. Quand nous lisons dans les évangiles de Mathieu, de Jean et de Luc, la Passion du Christ nous y voyons combien ces évangélistes furent frappés par la ressemblance entre le jugement et la mort de Jésus et ce qu’Isaïe annonça.

En parlant de Jésus, les apôtres se rapportèrent plusieurs fois à ce texte : « Le passage de l’Écriture qu’il lisait était celui-ci: Il a été mené comme une brebis à la boucherie; Et, comme un agneau muet devant celui qui le tond, Il n’a point ouvert la bouche. »b (Ac 8, 32) Qui pouvait croire ce que nous venons d’apprendre ? Comment les personnes qui entendirent Pierre, Paul et Jean acceptèrent leur proclamation d’un sauveur crucifié ?

Offrir notre vie en sacrifice de pardon : plusieurs passages dans la Bible nous invite à le faire quand nous souffrons injustement : « Prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous, » (1 P 1.20) Mais seul le Christ remplit cette mission de rédemption du commencement ç la fin de sa vie : « Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. » (Rm 5, 6)

Le juste, mon serviteur, fera une multitude de justes (Is 53 11b) : Jésus fit allusion à ce verset au cours de son dernier repas. Le sang de l’Alliance fut répandu pour la multitude” (Mc 14,24) Dès le premier jour, l’Eucharistie est apparue comme un sacrifice. Jésus institua l’Eucharistie au cours du repas pascal des Juifs, repas associé au sacrifice de l’agneau pascal. Jésus prit la place de l’agneau pascal, mystère que Jean Baptiste comprit dès sa première rencontre avec Jésus : «Voici l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.» (Jn 1,29)

L’agneau pascal fut le mémorial de la rédemption d’Israël. Yahvé a été le Rédempteur d’Israël : il le sauva de l’esclavage. Il fit  sortir son peuple d’Égypte. Le repas pascal était le rappel de cette libération. Mais dans l’Ancien Testament, le sang de l’Alliance provient donc d’un autre sacrifice que celui de l’agneau pascal. Jésus , pour nous faire comprendre ce qu’est l’Eucharistie, la rapproche de ces deux sacrifices !

Compléments

◊ Venerdi Santo → PASSIONE DEL SIGNORE

◊ Vendredi Saint → Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. (Jn 15,13)

◊ Celui qui a porté nos souffrances et nos péchés  est cause de notre salut.  → Vendredi Saint

Liens externes

◊ Catéchèse avec KT42 → Activités, caté : la Passion, la mort du Christ

◊ Diaporama → Un chemin de croix pour les enfants

Les sacrifices dans la Bible

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