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Je veux la fidélité, non le sacrifice (Os 6, 1-6)

Posté par diaconos le 8 mars 2018

Lecture du livre du prophète Osée

’est certain que personne dans nos assemblées ne se reconnaît dans ce pharisien prétentieux et méprisant : les pharisiens, ce sont toujours les autres. Difficile aussi de nous reconnaître dans ce publicain qui appartient à la catégorie des pécheurs publics. Et pourtant, si nous avons l’humilité de nous laisser interpeller par la parole de Jésus, nous pourrions peut-être découvrir qu’il y a en nous un pharisien qui s’ignore et aussi, un publicain qui aurait bien besoin de se reconnaître comme tel. Devant Dieu, nous sommes tous au même point : pécheurs, incapables de nous sauver seuls, nous avons besoin de nous en remettre à l’amour du Christ.

C’est certain que personne dans nos assemblées ne se reconnaît dans ce pharisien prétentieux et méprisant : les pharisiens, ce sont toujours les autres. Difficile aussi de nous reconnaître dans ce publicain qui appartient à la catégorie des pécheurs publics. Et pourtant, si nous avons l’humilité de nous laisser interpeller par la parole de Jésus, nous pourrions peut-être découvrir qu’il y a en nous un pharisien qui s’ignore et aussi, un publicain qui aurait bien besoin de se reconnaître comme tel. Devant Dieu, nous sommes tous au même point : pécheurs, incapables de nous sauver seuls, nous avons besoin de nous en remettre à l’amour du Christ.

Venez, retournons vers le Seigneur ! il a blessé, mais il nous guérira ; il a frappé, mais il nous soignera. Après deux jours, il nous rendra la vie ; il nous relèvera le troisième jour : alors, nous vivrons devant sa face. Efforçons-nous de connaître le Seigneur : son lever est aussi sûr que l’aurore ; il nous viendra comme la pluie, l’ondée qui arrose la terre. – Que ferai-je de toi, Éphraïm ?

Que ferai-je de toi, Juda ? Votre fidélité, une brume du matin, une rosée d’aurore qui s’en va. Voilà pourquoi j’ai frappé par mes prophètes, donné la mort par les paroles de ma bouche : mon jugement jaillit comme la lumière. Je veux la fidélité, non le sacrifice, la connaissance de Dieu plus que les holocaustes.

Source de l’image → diaconos.unblog.fr au 25 octobre 2013

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Dans l’extrait d’évangile choisi pour la messe de ce vendredi, (troisième semaine du Carême), Jésus résume toute la Loi dans l’amour (Lc 18, 9-14). Le prophète Osée , dans l’Ancien Testament, était aussi le prophète et le poète de l’amour : un amour qui pardonne et qui demande de revenir. Osée vécut cela dans son propre foyer.

Les Is­raé­lites s’en­cou­ragèrent mu­tuel­le­ment à re­ve­nir à Yahvé, qui est bon et puis­sant et qui gué­rira aussi cer­tai­ne­ment que ce fut  lui qui les frappa. Mais cette confiance fut totalement étran­gère au sen­ti­ment de la sain­teté de Dieu. La dé­li­vrance pour eux, fut celle du châ­ti­ment, et non du pé­ché. Dans ces condi­tions, la dé­li­vrance leur pa­rut rapide : en deux jours.

Deux jours suf­fi­rent pour que le peuple, après avoir reçu le coup, fut sauvé de la mort ; et au troisième jour, il se trou­va de nou­veau en état de servir correctement les décrets de Yahvé. Le peuple, au­quel Osée re­pro­cha son manque de connais­sance de Yahvé, s’engagea à re­cher­cher cette connais­sance, comme s’il put l’ob­te­nir par son seul ef­fort ; et il espéra qu’après,sur le le­ver du­quel on peut comp­ter, ou des­cen­dra sur lui comme la pluie qui, peu avant la mois­son, achève de faire mû­rir les blés.

Israël ne parla que de souf­france. La confiance n’eut de va­leur que lorsqu’elle fut pré­cé­dée par l’­hu­mi­lia­tion. Pour en arriver à cela , Israël dut subir la des­truc­tion. Quel moyen Dieu em­ploya-t-il pour ob­te­nir d’Israël son re­tour ? Car tout ce que le peuple vint de dire ne fut que la conséquence d’une émo­tion su­per­fi­cielle et pas­sa­gère.

Ici Dieu ren­voya à Éphraïm, le second fils d’Asnath et de Joseph ses propres pa­roles. Osée dit : « Dieu se lèvera comme l’aurore, viendra comme la pluie. » (Os 6,3)  C’est votre amour, ré­pondit Dieu, qui res­semble à la nuée ma­ti­nale ou à la ro­sée qui dis­pa­raît.  Il en était déjà ainsi de vos pères.

C’est pour­quoi je les frappai sé­vè­re­ment : « Regarde, je t’établis aujourd’hui sur les nations et sur les royaumes, pour que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines et que tu détruises, pour que tu bâtisses et que tu plantes. » (Jr 1,10)

La lumière qui jaillit sur  Israël fut le châ­ti­ment dans le­quel res­plen­dit la jus­tice de divine. Que le sage comprenne ces paroles car les chemins du Seigneur sont droits. Les justes y marcheront et les pécheurs y trébucheront. Prions notre Dieu de nous aider à marcher selon son enseignement. Dieu veut notre épanouissement.

Compléments

◊ Samedi de la troisième semaine du Carême → Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. (Lc 18, 9-14)

◊ Améliorons nos relations → Avec nos cœurs brisés, nos esprits humiliés, reçois-nous

Liens externes

◊ Méditations bibliques →  Efforçons-nous de connaître le Seigneur : son lever est aussi sûr que l’aurore

◊ Venez, retournons vers le Seigneur ! Aussi sûr que l’aurore

Aidons les démunis avec amour

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Publié dans Carême, Religion | Pas de Commentaire »

 

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