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J’ai vu l’eau qui jaillissait du Temple : tous ceux qu’elle touchait furent sauvés

Posté par diaconos le 11 mars 2018

Lecture du livre du prophète Ézéchiel au chapitre quarante-sept

Celle piscine existait donc au temps du ministère de Jésus. Elle fut fortement endommagée par les Romains quand Titus conquit Jérusalem en l'an 70 de notre ère, et abandonnée par la suite.Celle piscine existait donc au temps du ministère de Jésus. Elle fut fortement endommagée par les Romains quand Titus conquit Jérusalem en l'an 70 de notre ère, et abandonnée par la suite.  nous sommes bien en présence du lieu où Jésus guérit un aveugle-né (Jean 9)...

Voici une photo récente de la piscine de Siloé. Celle piscine existait  au temps du ministère de Jésus. Elle fut fortement endommagée par les Romains quand Titus conquit Jérusalem en l’an 70 de notre ère, et abandonnée par la suite. Après son abandon, progressivement, des alluvions la comblèrent. C’est lors de travaux de voirie que l’on  la découvrit. Elle fut dégagée des terres qui  l »ensevelirent complètement. Nous sommes bien en présence du lieu où Jésus guérit un homme paralysé  (Jean, chapitre cinq)

En ces jours-là, au cours d’une vision reçue du Seigneur, l’homme me fit revenir à l’entrée de la Maison, et voici : sous le seuil de la Maison, de l’eau jaillissait vers l’orient, puisque la façade de la Maison était du côté de l’orient. L’eau descendait de dessous le côté droit de la Maison, au sud de l’autel. L’homme me fit sortir par la porte du nord et me fit faire le tour par l’extérieur, jusqu’à la porte qui fait face à l’orient, et là encore l’eau coulait du côté droit.

L’homme s’éloigna vers l’orient, un cordeau à la main, et il mesura une distance de mille coudées ; alors il me fit traverser l’eau : j’en avais jusqu’aux chevilles. Il mesura encore mille coudées et me fit traverser l’eau : j’en avais jusqu’aux genoux. Il mesura encore mille coudées et me fit traverser : j’en avais jusqu’aux reins. Il en mesura encore mille : c’était un torrent que je ne pouvais traverser ; l’eau avait grossi, il aurait fallu nager : c’était un torrent infranchissable.

Alors il me dit : « As-tu vu, fils d’homme ? » Puis il me ramena au bord du torrent. Quand il m’eut ramené, voici qu’il y avait au bord du torrent, de chaque côté, des arbres en grand nombre. Il me dit : « Cette eau coule vers la région de l’orient, elle descend dans la vallée du Jourdain, et se déverse dans la mer Morte, dont elle assainit les eaux.

En tout lieu où parviendra le torrent, tous les animaux pourront vivre et foisonner. Le poisson sera très abondant, car cette eau assainit tout ce qu’elle pénètre, et la vie apparaît en tout lieu où arrive le torrent. Au bord du torrent, sur les deux rives, toutes sortes d’arbres fruitiers pousseront ; leur feuillage ne se flétrira pas et leurs fruits ne manqueront pas.

Chaque mois ils porteront des fruits nouveaux primeurs car cette eau vient du sanctuaire. Les fruits seront une nourriture, et les feuilles un remède. » (Ez 47, 1-9.12)

Source de l’image → Piscine de Siloé | Pompanon.fr

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Dans l’extrait de l’évangile de Jean, au chapitre cinq, Jésus guérit, près de la piscine de Siloé,  un homme qui était paralysé. C’est le thème de l’eau vive que nous retrouvons aussi dans ce récit tiré du livre d’Ézéchiel.

Le pro­phète Ézéchiel com­mença par dé­crire ce qu’il vit. Il com­mu­niqua en­suite les ex­pli­ca­tions que lui donna son guide sur les ef­fets mer­veilleux que pro­duira le tor­rent. Ézé­chiel fut surpris à la vue de ce spec­tacle : une source jaillis­sant du temple même et qu’il n’eut jusqu’alors jamais vue. Elle venait du terrain sous le seuil du ves­ti­bule. Il en déduisit que Yahvé était pré­sent dans la Mai­son : « On me dit : Fils d’homme, c’est ici le lieu de mon trône, le lieu où je pose la plante de mes pieds. J’y habiterai au milieu des Israélites, à jamais ; et la maison d’Israël, eux et leurs rois ne souilleront plus mon saint nom par leurs prostitutions et par les cadavres de leurs rois. » (Ap 22,4)

Le guide, pour faire voir au pro­phète Ézéchiel ce que de­vint cette source, le fit sor­tir de l’en­ceinte sa­crée par le por­tique sep­ten­trio­nal et lon­ger le grand mur, d’a­bord sur le côté du nord, puis sur le côté est, jus­qu’au por­tique orien­tal ex­té­rieur. Ce dé­tour fut né­ces­saire car les deux por­tiques orien­taux étaient fer­més. Ainsi parla Yahvé : « La porte du parvis intérieur, du côté de l’orient, restera fermée les six jours ouvriers; mais elle sera ouverte le jour du sabbat, elle sera aussi ouverte le jour de la nouvelle lune. » (Ez 46, 1)

Le guide s’éloigna de l’en­ceinte près du portique oriental et avec le cordeau qu’il avait à la main, il mesura une distance de mille coudées, en suivant le cours de la rivière.  Ézé­chiel en re­çut une vive sensation en tra­ver­sant cette eau, que  le guide mesura sous ses yeux. L’importance de ce torrent que le guide fit consta­ter à Ézé­chiel, ne fut pas moins mer­veilleux que leur ori­gine, puisque le tor­rent n’eut reçu au­cun af­fluent.

Il s’en dégagea que ce torrent pos­sé­da la vertu de se mul­ti­plier. Le guide fit remarquer à Ézéchiel  l’importance de ce changement : « As-tu vu ce gros­sis­se­ment ra­pide ? » Le guide estima alors qu’il était in­utile d’al­ler l’ob­ser­ver plus loin ; car il conti­nue dans la même pro­gres­sion. Il dit encore à Ézéchiel : « Main­te­nant re­tourne-toi et viens contem­pler autre chose. »

Lorsque Ézé­chiel se re­tourna, il aper­çut un magnifique spec­tacle : des arbres ornaient les deux rives du cours d’eau. Ces arbres apparurent pen­dant qu’Ézéchiel des­cen­dit le tor­rent. Il as­sista à la multiplication des arbres comme à celle du tor­rent lui-même, qui en cet ins­tant les  fit apparaître sur son cours.

 Le guide informa Ézéchiel sur la des­ti­na­tion du tor­rent, ensuite sur la qualité des arbres qu’il fit naître. Le tor­rent sui­vit la di­rec­tion sud-est, tra­ver­sa un district oriental et at­teignit la vallée du Jourdain : « Quand ils furent arrivés aux districts du Jourdain qui appartiennent au pays de Canaan, les fils de Ruben, les fils de Gad et la demi-tribu de Manassé, y bâtirent un autel sur le Jourdain, un autel dont la grandeur frappait les regards. » ( Js 22, 10)

Ce fut là la li­sière orientale de la Terre Sainte d’a­près ses nou­velles li­mites. Ces eaux coulèrent jusqu’à la mer morte (73 km de lon­gueur, 17, 8 km de lar­geur, vers le mi­lieu, 394 mètres au-des­sous du ni­veau de la Mé­di­ter­ra­née, et son eau est sa­tu­rée de sel). Mais en tout endroit où parviendra le torrent, tous les animaux pourront vivre et foisonner, y compris à l’endroit où le torrent se jettera dans la mer morte. C’est une image de ce que Dieu accorde à un monde renu stérile par ses fautes.

 Les deux rives du tor­rent, de­puis l’en­ceinte du sanc­tuaire jus­qu’à la mer, furent trans­for­mées et les feuilles des arbres, à proximité du torrent, eurent des vertu : « Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations. » (Ap 22, 1)

Compléments

◊ Documentation →  Béthesda : « À la découverte du monde biblique par l’archéologie »

◊ Cette eau vive qui étanche ta soif de Dieu → Découvrons combien nous sommes aimés par Dieu

Liens externes

◊  Mardi de la quatrième semaine du Carême → Évangile et Homélie ;  Veux-tu être guéri ?

 le pasteur David Wilkerson → Le fleuve de vie

Les miracles de Jésus – dessins animés biblique

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