Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel (Jn 6, 44-51)

Posté par diaconos le 21 avril 2018

Extrait de l’Évangile selon Jan au chapitre six

Mais pour le trouver en Jésus il faut venir à lui et croire en lui, deux termes qui caractérisent la conduite de toute personne qui trouve en Jésus son Sauveur. Le premier désigne l’acquiescement de la volonté, et aussi la repentance, qui sont les conditions préalables de la foi : « Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai: Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, » (Lc 5, 18)

Mais pour le trouver en Jésus il faut venir à lui et croire en lui, deux termes qui caractérisent la conduite de toute personne qui trouve en Jésus son Sauveur. Le premier désigne l’acquiescement de la volonté, et aussi la repentance, qui sont les conditions préalables de la foi : « Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai: Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, » (Lc 5, 18)

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : « Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. » Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi.

Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui- là seul a vu le Père. Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit. Moi, je suis le pain de la vie. Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas.

Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. »

Source de l’image → Association de Marie d’Ardouane

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 L’origine de Jésus ne peut être acceptée que par le cœur déjà croyant. C’est par une grâce divine que tout homme peut venir vers le Christ et croire en Lui. Personne n’y arrive autrement. Le moyen de Dieu pour attirer les hommes au Christ, c’est sa Parole et son Esprit, qui agit incessamment dans notre humanité et qui saisit les moments favorables pour accomplir son œuvre.

C’est Dieu qui opère en vous la volonté et l’exécution, selon son bon plaisir : « Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, non seulement comme en ma présence, mais plus encore maintenant en mon absence, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement; Car c’est Dieu qui produit en vous et le vouloir et le faire selon son plaisir. » (Ph 2, 12-13)

Dès qu’une personne reconnaît quelle est pécheresse, Jésus l’attire à Lui et se charge d’achever en cette personne l’œuvre divine jusqu’à la fin : « La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour. » (Jn 6, 40)

L’enseignement que nous avons reçu de Dieu n’est que préparatoire, destiné à nous conduire vers le Christ qui, lui seul, a vu le Père de toute éternité, car il vient de Dieu : « Jésus lui dit :  Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : Montre-nous le Père ?  » (Jn 14, 9)

C’est donc en lui, qui est l’image de Dieu, la splendeur de sa gloire, que les croyants voient Dieu. Dans son enseignement sur la vie éternelle, Jésus renvoya aux Juifs leur objection :  » La manne qui a nourri leurs pères dans le désert ne les a pas empêchés de mourir. » (Jn 6, 49)

Mais il y a un autre pain qui affranchit de la mort, c’est celui qui est descendu du ciel et qui communique la vie éternelle.  afin que quelqu’un en mange, et ne meure pas. Jésus résuma tout ce qu’il vint de dire en affirmant que c’est lui-même qui est ce pain vivant et vivifiant, puisqu’il fait vivre éternellement les personnes qui se l’approprient par la foi et par une communion vivante avec lui.

Jésus affirma que le pain dont il parlait , c’était sa chair, qu’il donnera pour la vie du monde. Donner sa chair et son sang, c’est se livrer à la mort ; les donner pour la vie du monde, de ce monde qui est dans la mort, c’est le racheter et le sauver. Le seul moyen de s’approprier les fruits de la mort de Jésus, c’est d’entrer avec lui, par la foi, dans une communion intime et personnelle.

Compléments

◊ Voici de l’eau : qu’est- ce qui empêche que je sois baptisé ?→ L’appel de Dieu n’est pas limité à un groupe restreint

◊ Enseignement de Jésus→ Celui qui mange ce pain, vivra éternellement (Jn 6, 51)

◊ Catéchèse→ Ce n’est pas Moïse, c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel

Liens externes

◊Catéchèse avec KT42 → Caté : Jésus pain de vie, préparer sa communion

Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel

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Ceux qui s’étaient dispersés annonçaient la Bonne Nouvelle de la Parole là où ils passaient

Posté par diaconos le 17 avril 2018

Extrait du livre des Actes des Apôtres au chapitre huit

Icône de saint Étienne tenant l'encensoir dans la main droite symbolisant le diaconat et de sa main gauche un voile rouge symbolisant le martyre et qui expose une haute boîte, vraisemblablement une pyxide

Icône de saint Étienne tenant l’encensoir dans la main droite symbolisant le diaconat et de sa main gauche un voile rouge symbolisant le martyre et qui expose une haute boîte, vraisemblablement une pyxide

Le jour de la mort d’Étienne, éclata une violente persécution contre l’Église de Jérusalem. Tous se dispersèrent dans les campagnes de Judée et de Samarie, à l’exception des Apôtres. Des hommes religieux ensevelirent Étienne et célébrèrent pour lui un grand deuil. Quant à Saul, il ravageait l’Église, il pénétrait dans les maisons, pour en arracher hommes et femmes,
et les jeter en prison.

Ceux qui s’étaient dispersés annonçaient la Bonne Nouvelle de la Parole là où ils passaient. C’est ainsi que Philippe, l’un des Sept, arriva dans une ville de Samarie, et là il proclamait le Christ. Les foules, d’un même cœur,  s’attachaient à ce que disait Philippe, car elles entendaient parler des signes qu’il accomplissait, ou même les voyaient. Beaucoup de possédés étaient délivrés des esprits impurs, qui sortaient en poussant de grands cris. Beaucoup de paralysés et de boiteux furent guéris. Et il y eut dans cette ville une grande joie. (Ac 8, 1b- 8)

Source de l´image →Saint-Étienne — Wikipédia

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Saul  assista à la lapidation du diacre Étienne et approuva son meurtre. En plus, ce même jour commença une grande persécution contre l’Église de Jérusalem ; et le plus grand nombre, sauf les apôtres, furent dispersés dans les contrées de la Judée et de la Samarie ; elle  fut occasionnée par l’émeute qui causa la mort d’Étienne ; mais les fugitifs se rendirent aussi en Galilée, où il y avait beaucoup de disciples, puis dans toute la Syrie.

Des Juifs pieux, ayant conservé leurs sentiments bienveillants pour les chrétiens, ensevelirent Étienne, car des disciples en furent empêchés par les persécuteurs. Les funérailles qu’ils firent à Étienne eurent l’éclat et la solennité que les Orientaux aiment à donner à ces cérémonies. Beaucoup d´habitants de Jérusalem furent très attristés par cette persécution qui ravageait l´Église.

Saul haïssait les chrétiens, il garda les vêtement d’Étienne lors de son supplice, puis il prit plaisir à son supplice et enfin il ravagea  l’Église. Lui-même se rappela avec douleur ce temps de sa vie :  » Vous avez su, en effet, quelle était autrefois ma conduite dans le judaïsme, comment je persécutais à outrance et ravageais l’Église de Dieu. » (Ga 1,13)  L’Évangile se répandit en Syrie et à Antioche, en Phénicie et jusque dans l’île de Chypre, Luc rattacha ce nouveau progrès à la dispersion des chrétiens de Jérusalem après la mort d’Étienne.

Philippe, dont il est question dans ce récit, fut l’un des sept hommes à qui les apôtres imposèrent les mains, l´un de ces chrétiens dispersés qui prêcha l’Évangile. Philippe ne fut pas l´un des douze disciples de Jésus ; mais l´un des sept diacres. Les Samaritains furent attentifs en écoutant Philippe et voyant les miracles qu´il fit. C’est ainsi qu’ils parvinrent à la foi et à la joie. Jésus sema dans ce pays-là et prépara cette belle moisson.

On sait que les Samaritains attendaient la venue du Messie : « La samaritaine lui dit : Je sais que le Messie doit venir celui qu’on appelle Christ; quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses.Jésus lui dit: Je le suis, moi qui te parle. » (Jn 4,25) .  Les Samaritains étaient moins opposés à l’Évangile que les Juifs avec leurs orgueilleux préjugés. Mais leur ignorance les exposa à toute espèce de superstitions.

Compléments

◊ Au début du diaconat : au service des tables et de la Parole  → Ils ne pouvaient résister à la sagesse et à l’Esprit qui faisaient parler Étienne

◊ Archive du blog → Ils choisirent sept hommes remplis d’Esprit Saint

Liens externes

◊ Premier martyr de l´Église → Vie et martyre de saint Etienne

◊ Catéchèse avec Kt 42 → Diaporama : « Ils choisirent 7 diacres, dont Etienne »

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Ce n’est pas Moïse, c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel

Posté par diaconos le 16 avril 2018

Si à ce jour, vous avez encore beaucoup de questions sans réponses, je vous propose de faire le meilleur choix pour votre vie et votre avenir : celui de prendre l'évangile comme nourriture et comme support pour aboutir à des réponses claires et précises. Ces réponses sont données par JÉSUS lorsque vous lisez et méditez SES paroles.

Si à ce jour, vous avez encore beaucoup de questions sans réponses, je vous propose de faire le meilleur choix pour votre vie et votre avenir : celui de prendre l’évangile comme nourriture et comme support pour aboutir à des réponses claires et précises. Ces réponses sont données par JÉSUS lorsque vous lisez et méditez SES paroles.

En ce temps-là, la foule dit à Jésus : « Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? Quelle œuvre vas-tu faire ? Au désert, nos pères ont mangé la manne ; comme dit l’Écriture : Il leur a donné à manger le pain venu du ciel. » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel.

Car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. » Ils lui dirent alors : « Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là. » Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. » (Jn 6, 30-35)

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Les Pharisiens comprirent que Jésus, en se présentant à eux comme celui que Dieu a envoyé, se disait être le Messie. Or, ifs lui demandèrent : « Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? » Comment le prouves-tu ? quel signe nous en donnes tu car nous voulons voir de nos yeux pour te croire.

Le miracle de la multiplication des pains, que Jésus fit la veille, leur parut insuffisant pour prouver que Jésus était le Messie, le Fils de Dieu ; d’autant plus que le refus de Jésus de se prêter à la manifestation qu’ils projetèrent, les mécontentèrent. Jésus lui-même leur parla des pains multipliés comme d’une nourriture qui périt et les a exhorta à acquérir par leur travail, une tout autre nourriture, qui procurera la vie éternelle.

Mais, ils lui demandèrent de leur donner l’exemple et, pour cela, ils lui renvoyèrent sa propre parole : « Toi, qu’opères-tu ? » Jésus, en se désignant comme le Messie, se mit bien au-dessus de Moïse. Que fut le pain qu’il leur donna la veille, comparé à la manne du désert, qui, durant quarante ans, avait nourri tout un peuple ?

« Et il fit pleuvoir pour eux la manne à manger, et il leur donna un pain du ciel. » (Ps 78, 24) Les Juifs regardèrent le miracle de la manne comme le plus grand de leur histoire, et ils attendirent que Jésus fasse davantage que ce qui eut lieu sous le ministère de Moïse. Jésus ne nia pas le miracle cité par ses interlocuteurs ; mais, bien que la manne fût le symbole d’une nourriture spirituelle, elle fut destinée à nourrir le corps, et la plupart de ceux qui en mangèrent n’y virent qu’un pain matériel.

Jésus opposa à cette nourriture celui que son Père seul donne et qui est le vrai. Il ajouta : « Il vous le donne actuellement par la présence de Celui qui vous parle. » L’origine et la nature de ce pain sont toutes célestes, car il est de Dieu et il descend du ciel ; et son efficacité est immense, car il donne la vie au monde.

Leur incrédulité consista à refuser de voir en Jésus lui même la nourriture et la vie dont il leur parla. La réponse que Jésus leur fit :  » Moi, je suis le pain de Vie »  Le pain de la vie est celui qui communique la vie. Jésus est ce pain de vie, parce que, en lui, la vie s’est manifestée : « Car la vie a été manifestée, et nous l’avons vue et nous lui rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée, (1 Jn 1, 2)

Mais pour le trouver en Jésus il faut venir à lui et croire en lui, deux termes qui caractérisent la conduite de toute personne qui trouve en Jésus son Sauveur. Le premier désigne l’acquiescement de la volonté, et aussi la repentance, qui sont les conditions préalables de la foi : « Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai: Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, » (Lc 5, 18)

Compléments

◊ Pain de Vie → Celui qui mange ce pain, vivra éternellement (Jn 6, 51)

◊ Le pain dont nous avons besoin pour notre route.  → Le Pain de Vie : Dieu n’abandonne jamais les siens.

◊ Homélie : cliquez ici   “Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel.” (Jn 6, 51)

Liens externes

◊ Catéchèse  → Jésus pain de vie, préparer sa communion

◊ Première communion → Jeu de piste et ateliers pour préparer sa communion

Je suis le Pain de Vie

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Ils ne pouvaient résister à la sagesse et à l’Esprit qui faisaient parler Étienne

Posté par diaconos le 15 avril 2018

Extrait du livre des Actes des Apôtres au chapitre six

Le récit de son élection, de sa prédication et de son martyre, fait par saint Luc, dans les Actes des Apôtres, lui attribue cinq plénitudes. Il était plein de foi, parce qu'il croyait fermement tous les mystères et qu'il avait une grâce spéciale pour les expliquer. Il était plein de sagesse, et nul ne pouvait résister aux paroles qui sortaient de sa bouche. Il était plein de grâce, montrant dans tous ses actes une ferveur toute céleste et un parfait amour de DIEU. Il était plein de force, comme son martyre en fut la preuve éloquente. Enfin il était plein du SAINT-ESPRIT, qu'il avait reçu au cénacle ou par l'imposition des mains des Apôtres.

Le récit de son élection, de sa prédication et de son martyre, fait par saint Luc, dans les Actes des Apôtres, lui attribue cinq plénitudes. Il était plein de foi, parce qu’il croyait fermement tous les mystères et qu’il avait une grâce spéciale pour les expliquer. Il était plein de sagesse, et nul ne pouvait résister aux paroles qui sortaient de sa bouche. Il était plein de grâce, montrant dans tous ses actes une ferveur toute céleste et un parfait amour de DIEU. Il était plein de force, comme son martyre en fut la preuve éloquente. Enfin il était plein du SAINT-ESPRIT, qu’il avait reçu au cénacle ou par l’imposition des mains des Apôtres.

En ces jours-là, Étienne, rempli de la grâce et de la puissance de Dieu, accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants. Intervinrent alors certaines gens de la synagogue dite des Affranchis, ainsi que des Cyrénéens et des Alexandrins, et aussi des gens  originaires de Cilicie et de la province d’Asie.

Ils se mirent à discuter avec Étienne, mais sans pouvoir résister à la sagesse et à l’Esprit qui le faisaient parler. Alors ils soudoyèrent des hommes pour qu’ils disent : « Nous l’avons entendu prononcer des paroles blasphématoires contre Moïse et contre Dieu. » Ils ameutèrent le peuple, les anciens et les scribes, et, s’étant saisis d’Étienne à l’improviste, ils l’amenèrent devant le Conseil suprême.

Ils produisirent de faux témoins, qui disaient : « Cet individu ne cesse de proférer des paroles contre le Lieu saint et contre la Loi. Nous l’avons entendu affirmer que ce Jésus, le Nazaréen, détruirait le Lieu saint et changerait les coutumes que Moïse nous a transmises. » Tous ceux qui siégeaient au Conseil suprême avaient les yeux fixés sur Étienne, et ils virent que son visage était comme celui d’un ange. (Ac 6, 8-15)

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Étienne, rempli de la force d’en haut, fit des miracles dans le peuple. Les membres de diverses synagogues hellénistes engagèrent des discussions avec lui, mais furent vaincus par sa sagesse et par l’Esprit qui inspira ses paroles. Il y eut à Jérusalem jusqu’à quatre cent quatre-vingt synagogues, où les Juifs s’assemblaient pour la lecture de l’Écriture et la prière. Toutes celles qui sont nommées ici se composaient d’Israélites ayant vécu à l’étranger, d’où ils avaient rapporté, avec la langue grecque, des opinions philosophiques qui devaient les disposer à contrecarrer la doctrine nouvelle professée par Étienne.

Rapprochés par une affinité de culture et de tendances, ils se groupèrent pour former des synagogues, selon leurs nationalités. Ainsi celle des affranchis rassembla des Juifs anciennement emmenés à Rome comme prisonniers de guerre, puis libérés, celle des Cyrénéens rassembla des juifs qui avaient habité Cyrène, capitale de la Libye, ou, selon l’historien Flavius Josèphe (Antiq. XIV, 7, 2), les Juifs formaient le quart de la population et celle des Alexandrins groupa des juifs issus d’une colonie juive à Alexandrie en Égypte. Ceux-ci furent particulièrement disposés à entrer en lutte contre Étienne.

Parmi les Juifs originaires de Cilicie se trouva Saul de Tarse ; il fut présent au supplice d’Étienne. L’Esprit de Dieu fut la source de la sagesse à laquelle les adversaires d’Étienne ne purent résister.  Ceux qui fréquentèrent la synagogue des Alexandrins payèrent des hommes qui dirent : « Nous l’avons entendu proférer des paroles blasphématoires contre Moïse et contre Dieu. » (Ac 6, 11)

Ces adversaires ne pouvant résister à Étienne eurent recours, comme toujours, aux fausses accusations et même à la violence. (Ac 6, 12) Jusqu’ici le peuple avait été favorable aux chrétiens, la persécution n’avait été suscitée que par les sadducéens qui haïssaient la doctrine de la résurrection.

La suite du texte, nous révèle que les anciens et les scribes, qui appartenaient pour la plupart au parti des pharisiens, se laissèrent aussi influencer. Il se produisit une émeute, dont les adversaires d’Étienne profitèrent pour l’entraîner devant le sanhédrin, qui était réuni ; et c’est là que se décida le sort d’Étienne.

Les faux témoins reproduisirent exactement les moyens mis en œuvre contre Jésus lui-même : « Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir. » (Mt 26,59) Leur faux témoignage ne furent pas absolument mensonger, mais consista à rapporter des paroles d’Étienne en les détournant de leur sens.

En paraissant devant la haute assemblée du sanhédrin, Étienne fut tellement pénétré de l’esprit de Dieu, qu’au moment de prendre la parole pour la défense de la vérité, son visage en resplendit d’une joie sainte et céleste. Luc compara son visage à celui d’un ange (Ac 6, 15). Et tous les membres du sanhédrin le virent ainsi.

Compléments

◊  Premier diacre →  Saint Étienne, premier martyr

◊ La mort du diacre Étienne, le premier martyr témoin du Christ →  La mort du diacre Étienne (Ac 7, 55-60)

◊ Parmi les premiers  chrétiens, nous retenons le témoignage de foi d’Étienne → L’échec des justes est source de salut. (Ac 7, 8-60)

Liens externes

◊ Arrestation du diacre Étienne → LES ACTES DES APOTRES : arrestation d’Étienne

◊ Cette apostrophe du diacre Étienne suscita une violente réaction de la part des juifs → Le retour des religions, péril ou espoir ?

♥ Saint Étienne, le premier martyr (+35)

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