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Si quelqu’un reçoit celui que j’envoie, il me reçoit moi-même

Posté par diaconos le 26 avril 2018

 Extrait de l’Évangile de Jean au chapitre treize

un serviteur n’est pas plus grand que son maître, ni un envoyé plus grand que celui qui l’envoie.

Un serviteur n’est pas plus grand que son maître,
ni un envoyé plus grand que celui qui l’envoie.

Après avoir lavé les pieds de ses disciples, Jésus parla ainsi : « Amen, amen, je vous le dis : un serviteur n’est pas plus grand que son maître, ni un envoyé plus grand que celui qui l’envoie. Sachant cela, heureux êtes-vous, si vous le faites. Ce n’est pas de vous tous que je parle. Moi, je sais quels sont ceux que j’ai choisis, mais il faut que s’accomplisse l’Écriture : Celui qui mange le pain avec moi m’a frappé du talon.

Je vous dis ces choses dès maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez que moi, JE SUIS. Amen, amen, je vous le dis : si quelqu’un reçoit celui que j’envoie, il me reçoit moi-même ; et celui qui me reçoit, reçoit Celui qui m’a envoyé. » (Jn 13 16-20)

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Jésus, s’adressant à ses apôtres leur dit : « Vous, serviteurs et apôtres, vous ne devez pas vous refuser à des actes d’humilité et d’amour que votre Seigneur et Maître vient d’accomplir. » (Jn 13, 16) Il ajouta : « Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les fassiez. » (Jn 13, 17).

Mais il ne le dit pas de tous qu’ils furent heureux, car au milieu de ses disciples, il  en a eu un qui ne le fut jamais. Jésus, lorsqu’il choisit ses disciples, avait aussi choisi Judas, afin d’accomplir le dessein de Dieu, prédit dans les Écritures : « Même mon ami, en qui j’avais confiance, celui qui partageait mon pain, s’est tourné conte moi. » (Ps 41, 10)

Être reçu à la table de quelqu’un signifie, selon les mœurs orientales, être admis dans sa familiarité et dans sa confiance, comme un hôte dans sa maison ; toute perfidie de la part de cet hôte en deviendra beaucoup plus coupable. Lever son talon contre quelqu’un, comme un cheval qui rue, est l’image de la brutalité.

Jésus tint à avertir ses disciples de la trahison de Judas, craignant que leur foi en lui ne fût ébranlée s’il ne la leur avait pas prédite. Jésus donna à ses disciples un puissant motif d’assurance que, en remplissant leur  mission, ils seront reçus comme lui-même, qui fut au milieu d’eux le représentant et l’envoyé de Dieu.

Compléments

◊ Dieu, selon la promesse, fit sortir un sauveur pour Israël →   Voici le témoignage de Paul au sujet du Christ, fils de David

◊ Catéchèse → Entre la richesse et le salut, il y a incompatibilité (Mc 10 , 17-30)

Liens externes

◊ Du site Domuni → Chemin fisant : celui qui le reçoit, me reçoit

◊ Du Père Gilbert Adam → Jeudi de la 4e semaine de Pâques

◊ Question interpellante → Pourquoi Judas a-t-il trahi Jésus ?

Trahison de Pierre et de Judas

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