Jésus rend libre

Posté par diaconos le 6 septembre 2018

« Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres » Jean 8.32. Il existe un proverbe en français selon lequel toute vérité n’est pas bonne à dire. En effet, il est certainement des vérités qu’il vaut mieux taire. Par exemple, lors de la dernière guerre mondiale, des enfants juifs ont été cachés au sein de familles catholiques ou protestantes. Il était préférable de ne pas faire connaître la vérité sur leur identité. La vérité aurait pu conduire ces familles et ces enfants vers la déportation, la condamnation. Cette vérité là ne les aurait pas rendus libres. Cela ne signifie pas que nous soyons appelés à mentir, mais simplement que le silence est préférable à la vérité, dans de telles situations. Voilà pourquoi il est capital de garder ce texte dans son contexte. Jésus ne parle pas de toutes sortes de vérités, il parle de la vérité qui se dégage de sa parole : « Si vous demeurez dans ma parole… vous connaîtrez la vérité. » La connaissance de la vérité émanant de la parole de Christ a le pouvoir de libérer. Il est donc important de faire la distinction entre la connaissance de la vérité biblique et la connaissance de toutes sortes de vérités.

« Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres » (Jn 8.32)
Il existe un proverbe en français selon lequel toute vérité n’est pas bonne à dire. En effet, il est certainement des vérités qu’il vaut mieux taire. Il est capital de garder ce texte dans son contexte. Jésus ne parle pas de toutes sortes de vérités, il parle de la vérité qui se dégage de sa parole : « Si vous demeurez dans ma parole… vous connaîtrez la vérité. » La connaissance de la vérité émanant de la parole de Christ a le pouvoir de libérer. Il est donc important de faire la distinction entre la connaissance de la vérité biblique et la connaissance de toutes sortes de vérités.

La rédemption, c’est payer le prix nécessaire à l’affranchissement d’un esclave (dictionnaire). Le rachat est un symbole qui évoque notre situation en indiquant qu’il nous rend libre. Dans le rachat, l’idée de transaction commerciale s’y trouve : certaines images médiévales illustrent ce commerce.

Le combat de Jésus qui nous rend libres n’a rien d’une transaction commerciale. La confession de foi exprime que dans la mort de Jésus et dans sa résurrection, il y va de la liberté de l’homme devant Dieu. La mort de Jésus ne fut pas un hasard, elle fut le résultat d’une logique historique.

Jésus avait justifié son attitude par sa parole. Pour ses adversaires, il fut question de la Loi, de l’intérêt de la religion, … Jésus ne détruisit aucune possibilité d’avenir. Jésus ne prêcha pas une morale nouvelle, il n’ajouta pas d’autres codes, ni d’autres lois aux codes et aux lois existante.

Jésus insista sur un point :  Dieu n’est, jamais rencontré ailleurs que dans son image : l’homme. Jésus prit le parti des opprimés contre les oppresseurs. Il ne fut jamais neutre dans le rapport des forces sociales. Les théologiens, de la mort de Jésus, prétendirent que ce dont Jésus nous libérait, c’était Dieu lui-même qui agissait.

Tout avenir est fermé là où Dieu est le garant des barrières entre les hommes. Jésus libère Dieu du rôle que les hommes voudraient lui faire jouer. Le pardon de Jésus nous libère de la haine : pardonner n’est pas oublier. L’oubli est un acte de faiblesse, il est refus d’affrontement.

  Le pardon est un acte risqué car il est fondé sur l’espérance que la bonté ouvrant au malfaisant un espace autre que sa logique du mal le fasse accéder à un choix moins inhumain. Le pardon est un acte de liberté, un acte créateur. Le véritable juste est celui qui donne le pardon ; ce n’est pas celui qui accomplit la loi. Le pardon ouvre un avenir.

Seul, le pardon contrecarre la logique de guerre. Seul, le pardon crée une nouveauté dans les relations qui ouvrent une autre histoire. Jésus ouvre l’avenir pour le pécheur lui-même. Le pardon est acquis pour tout homme. Dieu ne peut être invoqué que là où le pardon crée une nouveauté dans le relations.

Le pardon devrait être un acte de la vie quotidienne ! Il est une donnée essentielle pour les relations humaines.  C’est un acte que Jésus intégra à son attitude. Jésus, par sa résurrection, témoigne de l’efficacité absolue du pardon.  Le pardon donné par Jésus est l’acte le plus haut de sa liberté

Le pardon de Jésus mourant ne fut pas un acte politique. Le don de l’Esprit a pour finalité de rendre concret ce pardon dans la conversion des cœurs. Le pardon ouvre la possibilité d’une autre relation. Le pardon donné par Jésus révèle à la fois la profondeur du mal e t la hauteur de son espérance.

Le pardon n’est pas un laisser faire , il est la plus grande exigence de conversion : Jésus rend libre à l’égard du destin tissé par le péché. Jésus ne propose pas un programme social, culturel, sexuel. Il nous invite à être les créateurs de notre histoire. En résumé : Jésus  nous rend libres à l »égard de nous-mêmes.

Complément

◊ Jésus est vivant →  L’expérience pascale

Liens externes

◊ De l’épître aux Galates → C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis

◊ Du site Croire.com→ Une autorité qui rend libre – Croire – Questions de vie, questions de foi

L’amour pour le Seigneur nous rend libres.

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