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Saint Paul VI (1897-1978)

Posté par diaconos le 20 octobre 2018

Giovanni Battista Enrico Antonio Maria Montini     Naissance 26 septembre 1897     Concesio (Italie)     Ordination sacerdotale 29 mai 1920     Décès 6 août 1978 (à 80 ans)     Castel Gandolfo (Italie) Élection au pontificat 21 juin 1963 (65 ans)     Intronisation 30 juin 1963     Fin du pontificat 6 août 1978     (15 ans, 1 mois et 16 jours)

Giovanni Battista Enrico Antonio Maria Montini nacquit le 26 septembre 1897 àConcesio (Italie). Ordonné prêtre le 29 mai 1920. Il mourut le  6 août 1978 au Castel Gandolfo (Italie). Son élection au pontificat eut lieu le 21 juin 1963 au Vatican.  Intronisation 30 juin 1963 au Vatican où il décida de s’appeler Paul VI. Son pontificat se termina le  6 août 1978, jour de son décès.

Giovanni Battista Montini naquit le 26 septembre 1897 à Concesio, près de Brescia en Italie, et mourut le six août 1978 à Castel Gandolfo. Il fut ordonné prêtre le 29 mai 1920. Il célébra sa première messe le lendemain en l’église Santa Maria delle Grazie de Brescia. Son état de santé ne lui permettant pas de lui voir confier la charge d’une paroisse, son évêque qui avait repéré ses qualités intellectuelles et spirituelles décida de l’envoyer à Rome pour compléter ses études.

Il y étudia dans deux universités : à la Grégorienne (chez les jésuites) et à la Sapienza (université d’État, laïque). Cette double formation coïncida avec la ligne directrice qui orientera son pontificat : l’ouverture vers le monde laïc. Il passa son doctorat en droit canon le neuf décembre 1922. En 1924, Montini reçut une lettre de Monseigneur Pizzardo l’informant que le pape Pie XI l’autorise à le faire entrer à la secrétairerie d’État.  Il y commença sa fonction le vingt-quatre octobre de la même année en tant que préposé, le poste le plus modeste. Après plusieurs mois d’apprentissage, on le nomma minutante le neuf avril 1925 à la section des Affaires ordinaires.

Lors du consistoire du 13 décembre 1937, le pape Pie XI lui confia la charge de substitut aux affaires ordinaires. Cette promotion importante, fit connaître Montini au-delà du Vatican et s’accompagna d’autres promotions annexes. Une fois élu, Pie XII nomma le cardinal Luigi Maglione secrétaire d’État, mais garda les deux substituts. Montini et le pape se virent tous les jours avant la guerre et pendant celle-ci, multipliant les audiences et les productions de documents. Dès le début de la guerre, Montini se vit confier la responsabilité du Bureau d’informations, organe de liaison entre les prisonniers de guerre ou internés civils et leurs familles. En janvier 1940, Pie XII demanda à Montini de diffuser des messages via Radio Vatican pour dénoncer le sort réservé par les nazis au clergé et aux civils polonais.

 En novembre 1941, le substitut présida la nouvelle « Commission pour les secours », chargée d’envoyer des aides financières et des médicaments aux prisonniers, alliés ou non. À partir de septembre 1942, Montini fut témoin des différents événements qui touchèrent Rome, notamment l’occupation de la ville par les Allemands à partir du 10 septembre 1943, puis sa libération par les forces alliées le 4 juin 1944. Montini se trouva au cœur d’un complot visant à renverser Musolini. Jusqu’à la fin de la guerre.

Après la guerre, Monseigneur Montini eut un rôle important dans les relations diplomatiques entre le Saint-Siège et les États sortant de la guerre. Le pape Pie XII n’ayant pas pris de secrétaire d’État depuis la mort de Monseigneur Luigi Maglione, Monseigneur Montini devint donc le subalterne direct du Saint-Père aux affaires ordinaires. En 1950, Pie XII chargea Monseigneur Montini de la préparation matérielle de l’Année Sainte. En novembre 1952, Monseigneur Montini et Monseigneur Tardini obtinrent le titre de pro-secrétaires d’État, distinction purement honorifique.

Monseigneur Montini obtint la charge d’archevêque de Milan le douze décembre 1954, au cours d’une messe  célébrée en la basilique Saint-Pierre à Rome. Le diocèse de Milan,  le plus important d’Italie avec plus de trois millions d’habitants, était, à cette époque,  en proie à la déchristianisation et à la libéralisation des mœurs. Le nouvel évêque prit donc la charge d’un diocèse difficile à gérer, lui qui n’eut jamais à diriger de paroisse en tant que prêtre.

Monseigneur Montini fut nommé cardinal au titre de Santi Silvestro e Martino ai monti  lors du concistoire du 15 décembre 1958. À la fin de l’année 1961, Jean XXIII nomma le cardinal Montini membre de la commission centrale. Le concile Vatican II s’ouvrit à Rome le 11 octobre 1962 ; plus de 2 000 évêques et supérieurs du monde entier, ainsi qu’une trentaine d’observateurs non catholiques, se rassemblèrent pour l’occasion dans la basilique Saint-Pierre. Monseigneur Montini y participa, et il fit inviter son ami Jean Guitton parmi les observateurs. Monseigneur Montini, outre ses activités au concile et à Milan, prit des positions publiques et fit des voyages qui en firent un papabile de plus en plus vraisemblable après Jean XXIII.

Après cinq scrutins infructueux, le cardinal Montini fut élu pape au sixième tour, le 21 juin 1963, avec quelque 60 voix : il a 65 ans. À la question portant sur le nom choisi, il répondit « Vocabor Paulus » (Je m’appellerai Paul : le nouveau pape se nomme donc Paul VI, en hommage à saint Paul et Paul V,  pape qui avait mis en œuvre les décisions du concile de Trente et canonisa Charles Borromée. En qualité d’évêque de Rome, il fut le 262ème pape de l’Église catholique, et son pontificat s’étendit de 1963 à sa mort en 1978.

Il a été béatifié le 19 octobre 20104, puis canonisé le 14 octobre 2018, et fêté le 26 septembre.

Il est le quatrième pape du XXe siècle à devenir saint, le troisième en moins de cinq ans. Paul VI fut un modèle, un guide spirituel pour tous durant toute sa vie. Il fut un référent pour ses contemporains. Paul VI est le quatrième pape contemporain à être canonisé.

Paul VI fut le pape qui mena à bien le Concile Vatican II convoqué par son prédécesseur Saint Jean XXIII, décédé en 1963 après la première session de ce Concile. Il dirigea le profond travail d’aggiornamento (mise à jour) opéré par le Concile. Ce pape nous a laissé des écrits marquants. Il continue à marquer l’Église de son empreinte au travers du pape François qui le cite énormément.

Le jour de sa mort, le public réclamait déjà la canonisation de  Paul VI. il n’était pas très charismatique mais c’était un grand théologien. Devenu Pape après Vatican II, il a déçu les partisans de plus de réformes alors que la société vivait des bouleversements importants (Mai 68). Son pontificat n’a pas été facile.

Pour être saint, deux miracles sont nécessaires. Le premier pour la béatification, le second pour la canonisation. Mais ce n’est pas une obligation absolue. En définitive, le pape a le dernier mot sur toutes ces règles. La condition sine qua non pour devenir saint, c’est de rendre son dernier souffle.

Liens externes

◊ Question de ie : cliquez ici → Paul VI : pourquoi le canoniser ?

◊ Le troisième secret de Fatima → La survie de Paul VI et son retour à Rome

Canonisation de Paul VI, Mgr Romero, Nunzio Sulpicio et 4 autres bienheureux

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