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Dédicace de la Basilique du Latran à Rome

Posté par diaconos le 9 novembre 2018

 Envoyé sur ma page Facebook par le Père Marie Landry Bivina
La basilique Saint-Jean-de-Latran, San Giovanni in Laterano, se situe à proximité du mur d'Aurélien, l’enceinte fortifiée de la ville de Rome érigée aux alentours des années 275 après J.-C.   La première église que nous allons visiter cet après-midi a été édifiée originellement en 323 sous le règne de l’empereur Constantin. Lors de sa construction, elle a été dédiée au Saint-Sauveur. Elle devenait alors la toute première basilique chrétienne de Rome. Elle est donc la plus ancienne et la plus importante des églises chrétienne de la planète. Elle est considérée comme la mère de toutes les églises de Rome et du Monde, Mater et Caput, disaient-ils en latin, comme nous pourrons le lire sur la façade même de l’édifice », nous prévient Paolo.

La basilique Saint-Jean-de-Latran, San Giovanni in Laterano, se situe à proximité du mur d’Aurélien, l’enceinte fortifiée de la ville de Rome érigée aux alentours des années 275 après J.-C. Elle a été édifiée originellement en 323 sous le règne de l’empereur Constantin. Lors de sa construction, elle a été dédiée au Saint-Sauveur. Elle devenait alors la toute première basilique chrétienne de Rome. Elle est donc la plus ancienne et la plus importante des églises chrétienne dans le monde.  Elle est considérée comme la mère de toutes les églises de Rome et du Monde.

Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de boeufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs boeufs; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes: «Enlevez cela d’ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic». Ses disciples se rappelèrent cette parole de l’Écriture: «L’amour de ta maison fera mon tourment».Les Juifs l’interpellèrent: «Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là?». Jésus leur répondit: «Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai». Les Juifs lui répliquèrent: «Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais!». Mais le Temple dont il parlait, c’était son corps. Aussi, quand il ressuscita d’entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu’il avait dit cel; ils crurent aux prophéties de l’Écriture et à la parole que Jésus avait dite : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai » ((Jn 2,13-22)

ENSEIGNEMENT

Aujourd’hui, en cette fête universelle de l’Église, souvenons-nous que, bien que Dieu ne puisse être contenu dans les murs d’aucun édifice du monde, depuis des temps très anciens l’être humain a éprouvé le besoin de réserver des espaces qui favorisent la rencontre personnelle et communautaire avec Dieu. Au début du christianisme, les lieux de rencontre avec Dieu étaient les maisons particulières, où les communautés se réunissaient pour la prière et la fraction du pain. La communauté réunie était -comme aujourd’hui- le temple saint de Dieu. Au fil du temps, les communautés construisirent des édifices dédiés aux réunions liturgiques, à la prédication de la Parole et à la prière. Et c’est ainsi que dans le christianisme, avec le passage de la persécution à la liberté religieuse dans l’Empire romain, apparurent les grandes basiliques, dont Saint-Jean du Latran, cathédrale de Rome.

Saint-Jean du Latran est le symbole de l’unité de toutes les Églises du monde avec l’Église de Rome. Voilà pourquoi cette basilique arbore le titre d’Église principale et de mère de toutes les Églises. Son importance est même supérieure à la basilique de Saint-Pierre du Vatican, car en réalité celle-ci n’est pas une cathédrale, mais un sanctuaire édifié sur la tombe de saint Pierre et le lieu de résidence actuelle du Pape qui, en tant qu’Évêque de Rome, a sa cathédrale dans la basilique du Latran.

Mais nous ne devons pas perdre de vue que le lieu véritable de la rencontre de l’homme avec Dieu, le temple authentique, c’est Jésus-Christ. Aussi a-t-il pleine autorité pour purifier la maison de son Père et prononcer ces paroles: « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai » (Jn 2,19). Grâce au don de sa vie pour nous, Jésus-Christ a fait des croyants un temple de Dieu vivant. C’est pourquoi le message chrétien nous rappelle que toute personne est sacrée, qu’elle est habitée par Dieu, et que nous ne pouvons la profaner en l’utilisant comme un moyen.

Contact → Père Marie Landry Bivina

vert-rouge-feuille-verte---fleurs-de-printemps_18-6045Merci au Père Marie Landry Bivina pour son envoi. Avec mes salutations amicales et fraternelles

croix diaconaleMichel Houyoux. diacre permanent

 Compléments

◊ Mémoire : cliquez ici pour lire l’article → Dédicace de la basilique de Latran – Fête (9 novembre)

◊ Communauté des croyants :  cliquez ici pour lire l’article → Église : Édifice ou Communauté ?

Liens externes

◊ Opus Dei : cliquez ici pour ouvrir l’article → Dédicace de la Basilique Saint-Jean-de-Latran

Rome – Saint Jean de Latran – Etat du Vatican

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Évaluer la dépense avant de suivre Jésus (Lc 14, 25-33)

Posté par diaconos le 9 novembre 2018

Envoyé sur ma page Facebook par le Père Marie Landry Bivina

Dieu ne nous laisse pas d’autres alternatives si nous voulons le suivre. Nous devons porter notre croix, c’est un impératif, si quelqu’un veut marcher à la suite du maître, il doit s’y soumettre. il faut au préalable, renoncer à soi-même, ce qui signifie perdre des droits sur sa personne. ’il y a des étapes à franchir pour progresser avec le Seigneur. Celui qui renonce à ses ambitions personnelles, à sa réputation, sera soumis à des difficultés et des souffrances, et c’est ça la croix qu’il droit porter.

Dieu ne nous laisse pas d’autres alternatives si nous voulons le suivre. Nous devons porter notre croix, c’est un impératif, si quelqu’un veut marcher à la suite du maître, il doit s’y soumettre. il faut au préalable, renoncer à soi-même, ce qui signifie perdre des droits sur sa personne. Il y a des étapes à franchir pour progresser avec le Seigneur. Celui qui renonce à ses ambitions personnelles, à sa réputation, sera soumis à des difficultés et des souffrances, et c’est ça la croix qu’il droit porter.

De grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit : « Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple. »

« Quel est celui d’entre vous qui veut bâtir une tour, et qui ne commence pas par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ? Car, s’il pose les fondations et ne peut pas achever, tous ceux qui le verront se moqueront de lui : ‘Voilà un homme qui commence à bâtir et qui ne peut pas achever ! ’. Et quel est le roi qui part en guerre contre un autre roi, et qui ne commence pas par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui vient l’attaquer avec vingt mille ? S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander la paix. De même, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple ».

« Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple » (Lc 14,25-33)

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Aujourd’hui, nous contemplons Jésus en route vers Jérusalem. Là-bas Il donnera sa vie pour sauver le monde. « De grandes foules faisaient route avec Jésus » (Lc 14,25) : les disciples, marchant avec Jésus qui les précède, doivent apprendre à devenir des hommes nouveaux. C’est la finalité des instructions que le Seigneur exprime et propose à qui le suit dans son ascension vers la « Cité de la paix ».

Disciple signifie « suiveur ». Suivre les traces du Maître, être comme Lui, penser comme Lui, vivre comme Lui… Le disciple vit avec le Maître et l’accompagne. Le Seigneur enseigne par des actes et des paroles. Vous avez clairement vu l’attitude du Christ entre l’Absolu et le relatif. Vous avez entendu de sa bouche plusieurs fois que Dieu est la première valeur de l’existence. Vous avez admiré la relation entre Jésus et le Père céleste. Vous avez vu la dignité et la confiance avec laquelle il priait le Père. Vous avez admiré sa pauvreté radicale.

Aujourd’hui le Seigneur nous parle avec des termes clairs. Le disciple authentique doit aimer avec tout son cœur et toute son âme notre Seigneur Jésus-Christ, au-dessus de tout lien, y compris le plus intime : « Si quelqu’un vient à moi sans me préférer (…) et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple » (Lc 14,26-27). Il doit occuper la première place dans la vie d’un suiveur. Saint Augustin dit : « Répondons au père et à la mère : ‘Je vous aime en Christ, non à la place du Christ ». L’acte de suivre Jésus doit même précéder l’amour pour notre propre vie. Suivre Jésus, en fin de compte, signifie embrasser sa croix. Sans croix il n’y a pas de disciple.

L’appel évangélique exhorte à la prudence, c’est-à-dire, à la vertu qui dirige le comportement adéquat. Celui qui veut construire une tour doit calculer avant son budget. Le roi qui va à la guerre doit d’abord prendre en compte le nombre de soldats dont il dispose avant de décider s’il prend les armes ou s’il demande la paix. Celui qui veut être disciple du Seigneur doit renoncer à tous ses biens. Le renoncement sera son meilleur pari !  Bonne méditation

Contact →    Père Marie Landry Bivina

vert-rouge-feuille-verte---fleurs-de-printemps_18-6045Merci au Père Marie Landry Bivina pour son envoi. Avec mes salutations amicales et fraternelles

croix diaconaleMichel Houyoux. diacre permanent

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Le texte de l’Évangile de Luc que nous venons de lire se trouve au cœur d’une longue section (9,51-19,27) dont le thème principal est celui de la montée de Jésus vers Jérusalem, où il sera mis à mort.  À ce stade, de grandes foules le suivent dans cette montée.  Elles l’acclameront le jour des Rameaux au moment de son entrée à Jérusalem, mais nous savons aussi avec quelle rapidité elles le lâcheront et demanderont sa mort.
C’est à ces foules que Jésus trace les exigences qui s’imposent à quiconque veut le suivre.  Ces exigences peuvent se résumer en deux points  :  » Si quelqu’un vient à moi, dit Jésus, sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs et même sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. »  La deuxième exigence est la disposition à accepter toutes les souffrances, y compris la non-compréhension et la persécution qu’une telle option radicale peut provoquer.  C’est de cette croix  que parle Jésus, et non pas de petites mortifications qu’on pourrait s’imposer.   » Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi, dit-il, ne peut pas être mon disciple. »

Les gens  qui discernent avec sagesse, qui sont capables de porter un jugement et de faire un choix radical en toute conscience,  peuvent  être ses disciples. « Renoncer à tous ses biens…porter sa croix » Ces paroles de Jésus sont dures à entendre. Mais, ce sont  des paroles  qu’il faut comprendre avec justesse. La souffrance n’a, en elle-même, aucune valeur, et elle est un mal contre lequel il faut lutter autant que nous le pouvons. Jésus n’a aucune complaisance vis à vis de la souffrance. Quand il la rencontre autour de lui, il en est bouleversé, et la souffrance des personnes  lui arrache, parfois comme de force,  des miracles de guérison. Quant à sa souffrance à lui, Jésus n’a pas voulu la croix pour ce qu’elle comportait de souffrance. Il l’a acceptée , dans la peur et les larmes, car elle était la conséquence de ce qu’il avait dit et fait, c’est à dire de la mission que le Père lui avait confiée.
Pour être disciple du Christ, il nous faut porter notre  croix à sa suite.  Il n’y a pas de vie humaine sans croix, c’est à dire sans souffrance, sans deuil, sans rupture, sans douleur et sans tristesse. Porter sa croix, c’est d’abord consentir à ce qui arrive, à l’événement imprévu, à ce que nous n’avons pas choisi, au poids plus ou moins lourd de notre héritage, à ce qu’il y a de douloureux dans notre vie  et à quoi nous ne pouvons rien .
Si nous voulons être disciple de Jésus, nous devons nous détacher de tout ce qui n’est pas Lui.  C’est la seule attitude prudente , car autrement l’on ne peut être heureux, étant divisé entre deux maîtres.  Là où est ton trésor là est ton cœur.  Et là où est ton cœur là est ton bonheur.  Si notre cœur est divisé entre Jésus et quelque chose d’autre, nous ne pouvons être heureux car nous ne vivons que divisions internes et insatisfaction.
Tant de choses que nous souhaitons sont possibles si nous sommes capables de renoncer pour nous laisser libérer. Bienheureuse eucharistie où nous pouvons  nous asseoir afin de réfléchir aux appels à de nécessaires et bienfaisants renoncements.
croix diaconaleMichel Houyoux Diacre permanent.

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