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Témoignage de frère Antonio-Ryo Sato

Posté par diaconos le 10 novembre 2018

Message envoyé sur ma page Facebook par frère Antonio Rio-Sato

Ce midi, pendant la messe, je me suis rappelé que j’avais été dans la Basilique Saint-Jean-du-Latran, dont on fête la dédicace aujourd’hui. Oui, je me souviens que j’étais là le 31 décembre en 1999 avec des jeunes rassemblés du monde entier pour passer à un nouveau millénaire. Pour moi, petit japonais, c’était un voyage pour « vérifier » ma vocation religieuse. Quelques jours après, j’étais dans une autre église ancienne à Rome ; Église Saint-Clément confiée aux frère dominicains irlandais, où j’ai été saisi d’une forte aspiration à me revêtir de même qu’eux, de l’habit noir et blanc…aujourd’hui, Dieu merci, je vis comme frère dominicain à Tours en France.

Oui, je suis devenu un serviteur de l’Église Catholique que j’aime mieux que tout…mais, maintenant, cette Église, à laquelle j’ai décidé de vouer toute ma vie, semble ébranlée par d’horribles scandales comme jamais…alors, ma vocation est-elle aussi ébranlée ? Non, jamais ! Rappelons-nous pourquoi saint Dominique et ses camarades ont osé fonder un nouvel ordre religieux – c’est parce que l’Église était dans une grande crise ! Crise causée par des hérétiques, mais ce sont des perversions d’ecclésiastiques catholiques qui causaient des mouvements hérétiques. Pour redresser son Église, Dieu a suscité deux saints ; François d’Assise et Dominique de Guzman.
Depuis le 1er novembre, je continue à prier tous les saints de soutenir notre Église en crise, surtout le 3 novembre saint Martin de Porrès, dominicain, et le 6 novembre Bienheureux Alphonse Navarrete, martyr dominicain au Japon. Hier, à l’occasion de l’anniversaire des frères et sœurs défunts de l’Ordre des Prêcheurs, je pensais à deux frères dominicains que j’avais connu directement et qui sont récemment décédés ; frères Ildelfonso Gonzaléz Cóbreces et Pierre Bolet. Demain, nous fêterons Saint Léon le Grand, un des Papes les plus éminents au long de l’histoire.

Contact → Antonio-Ryo Sato

Merci au Frère Antonio Rio-Sato pour son envoi

vert-rouge-feuille-verte---fleurs-de-printemps_18-6045Avec mes salutations amicales et fraternelles

croix diaconaleMichel Houyoux. diacre permanent

Complément

 Il condamna  l’hérésie dEutichès, archimandrite de Constantinople → Saint Léon le grand (440-461)

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Les invités au repas dans le royaume de Dieu

Posté par diaconos le 10 novembre 2018

Envoyé sur ma page Facebook par le Père Marie Landry Bivina

Luc 14, 15-24 aEn entendant parler Jésus, un des convives lui dit : « Heureux celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu ! ». Jésus lui dit : « Un homme donnait un grand dîner, et il avait invité beaucoup de monde. À l’heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités : ‘Venez, maintenant le repas est prêt’. Mais tous se mirent à s’excuser de la même façon. Le premier lui dit : ‘J’ai acheté un champ, et je suis obligé d’aller le voir ; je t’en prie, excuse-moi’. Un autre dit : ‘J’ai acheté cinq paires de bœufs, et je pars les essayer ; je t’en prie, excuse-moi’. Un troisième dit : ‘Je viens de me marier, et, pour cette raison, je ne peux pas venir’. »

À son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Plein de colère, le maître de maison dit à son serviteur : « Dépêche-toi d’aller sur les places et dans les rues de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux ». Le serviteur revint lui dire : « Maître, ce que tu as ordonné est fait, et il reste de la place ». Le maître dit alors au serviteur : « Va sur les routes et dans les sentiers, et insiste pour faire entrer les gens, afin que ma maison soit remplie. Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne profitera de mon dîner. »

Enseignement

Aujourd’hui, le Seigneur nous offre une image de l’éternité représentée par un banquet. Le banquet signifie le lieu où la famille et les amis se retrouvent, se réjouissant de la compagnie, de la conversation et de l’amitié autour de la table. Cette image nous parle de l’intimité avec Dieu Trinité et du plaisir que nous trouverons dans notre séjour au ciel. Il a tout fait pour nous et nous appelle car « Venez, maintenant le repas est prêt» (Lc 14,17). Il veut que nous soyons avec Lui ; il veut tous les hommes et toutes les femmes du monde à ses côtés, chacun et chacune d’entre nous.

Il est nécessaire, cependant, que nous ayons envie d’y aller. Et bien que l’on sache que c’est là où l’on est le mieux, car le ciel est notre demeure éternelle, qui dépasse toutes les aspirations humaines les plus nobles des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont pas montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment (1Co 2,9) et, par conséquent, rien ne lui est comparable ; cependant, nous sommes capables de repousser l’invitation divine et de laisser passer à jamais la meilleure offre que Dieu pouvait nous faire : partager sa maison, sa table, son intimité pour l’éternité. Quelle grande responsabilité !

Nous sommes, malheureusement, capables d’échanger Dieu pour toute chose. Certains, comme nous lisons dans l’Évangile d’aujourd’hui, par un champ ; d’autres par des bœufs. Et toi et moi, contre quoi sommes-nous capables d’échanger celui qui est notre Dieu ainsi que son invitation ? Il y a celui qui le fait par paresse, par laisser-aller, qui par confort arrête d’accomplir ses devoirs d’amour pour Dieu : Dieu vaut-il si peu pour que nous le substituions par n’importe quelle autre chose ? Que notre réponse à cette invitation divine soit toujours un oui, plein de reconnaissance et d’admiration. C ’est un jour de sabbat où Jésus a été invité à un repas chez un chef des Pharisiens, ce qui veut dire que les convives devaient être des Pharisiens ou des gens du même rang social. Les Pharisiens ont commencé à avoir des soupçons sur Jésus. On a déjà mentionné qu’ils l’épiaient (Lc 6,7) et aujourd’hui à ce repas on l’observe (Lc 14,1).

Un malade se présenta et Jésus l’a guéri. Personne n’osa parler. Jésus fit ensuite une recommandation aux convives de ne pas choisir les premières places. Se glorifier soi-même ne vaut pas une glorification faite par un autre. Il s’adressa ensuite à son hôte sur le choix des invités. S’il invite des gens de l’élite comme ceux de son milieu, ils lui rendront la pareille : sa seule récompense sera donc la réciprocité. Si au contraire il invite des gens qui ne peuvent pas lui rendre son invitation comme des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles, en somme des gens en marge de la bonne société, heureux sera-t-il puisque ce sera Dieu qui le lui rendra lors de la résurrection des justes. C’est la seule rétribution qui est importante. Le traitement des pauvres est un thème sur lequel Luc revient souvent mais la liste qu’il vient de donner va revenir dans notre texte avec un autre sens.

C’est la mention de la résurrection des justes qui amène un convive à déclarer : « Heureux celui qui participera au repas dans le Royaume de Dieu ». Ce fut une remarque bien générale qui ne dérangea personne dans l’immédiat et c’est ce qui amena la parabole de Jésus.

Quelqu’un prépara un grand dîner et fit un grand nombre d’invitations. Il envoya un serviteur dire aux invités : « Venez, maintenant le repas est prêt. » Les “maintenant” comme les “aujourd’hui” sont importants dans Luc. C’est dans Luc que Jésus dit : « Voici, le Royaume de Dieu est parmi vous.  (Lc 17,21) Il n’est pas dans le futur, ni ailleurs : il est ici. À Zachée, le riche publicain, il déclara : « Descends vite, car il me faut aujourd’hui demeurer chez toi. » Et il conclut à la fin de l’épisode : « Aujourd’hui le salut est arrivé pour cette maison. » (Lc 19,5.9)
Jésus en croix dit au bon larron : « En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis. » (Lc 23,43)
Sous-jacente à la parabole que nous avons, il y a une question adressée aux convives : Allez-vous maintenant, vous aussi, refuser l’invitation, comme les premiers invités ? Devant le refus des premiers invités, le maître de la parabole, envoya un serviteur (Jésus) dans la ville d’abord pour inviter des pauvres, des estropiés, des aveugles et des boiteux. C’est la liste que Jésus avait déjà utilisée pour illustrer des pauvres. Ici, la liste sert à donner des exemples de ces gens que Jésus aimait particulièrement alors qu’ils étaient en marge de la société.

Le maître envoya encore son serviteur en dehors de la ville, sur les routes et les sentiers de la campagne pour en ramener d’autres qui étaient encore plus loin que les marginaux de la ville, comme étaient les païens et les non-juifs. Jésus avait déclaré à Zachée : « Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. » C’est la déclaration qui, pour Luc, est fondamentale pour la personne de Jésus. Il est le serviteur qui est venu apporter l’invitation et il espère une réponse maintenant (Lc 14,15-24)

Merci au Père Marie Landry Bivina pour son envoi

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croix diaconaleMichel Houyoux. diacre permanent

 

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