Dieu aime tous ses enfants.

Posté par diaconos le 2 janvier 2019

Dieu aime tous ses enfants.

Dieu aime tous ses enfants.

Dans le livre de l’Ecclésiastique au chapitre trois, il est écrit : « L’homme sensé médite les maximes de la sagesse ; l’idéal du sage est une oreille qui écoute. » La sagesse est l’art de vivre, l’art et la manière d’être heureux ; et ce qui est valable pour les individus, l’est tout autant pour le peuple dans son ensemble et pour l’humanité toute entière. La vie en société devient désagréable et pénible lorsque chacun cherche à s’imposer et à se faire valoir. Il existe de nombreux manuels de bonnes manières pour savoir comment bien organiser une fête, une réception, pour que chaque invité se trouve à l’aise à table et ne se sente pas blessé dans son honneur…

Dans l’Évangile selon saint Luc, Jésus donne une leçon de politesse : « Quand tu es invité à des noces, ne va pas te mettre à la première place, car on peut avoir invité quelqu’un de plus important que toi! » (Lc 14, 1-14) Cette page d’évangile ne concerne pas seulement une question de savoir vivre, elle dévoile une exigence de spiritualité chrétienne : l’humilité. Jésus nous invite à être humble, à reconnaître notre petitesse. Ce conseil est plus qu’une simple règle de politesse, c’est la condition pour entrer dans le Royaume de Dieu. Le propos de Jésus va beaucoup plus loin que le rappel de quelques règles de politesse : à la manière des prophètes, il cherche à nous ouvrir les yeux avant qu’il ne soit trop tard ; trop de contentement de soi peut conduire à l’aveuglement. La conversion qui conduit au Royaume n’est possible que si nous nous reconnaissons faibles devant Dieu. Ceux qui accueillent et respectent les humbles sans attendre de retour participeront avec eux, dit Jésus, à la résurrection (Lc 14,14)

Extrait de la page « Étiquette et savoir vivre »

Aujourd’hui, lorsqu’on parle d’un évangile, on pense tout de suite aux textes de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Bien que ce mot soit employé plusieurs fois dans la Bible, il ne désigne jamais ces quatre récits de la vie de Jésus. Alors, que désigne donc le mot évangile lorsqu’on l’emploie dans la Bible?

Dans l’Ancien Testament, besorah est traduit en grec par euangélion (évangile) dans la Septante, la première traduction grecque de la Bible hébraïque. Il désigne la récompense pour l’annonce d’une victoire (2 S 4,10), l’annonce d’une bonne nouvelle comme la victoire d’une guerre (2 R 7,9), la naissance d’un fils (Jr 20,15) ou la vie sauve d’un ami (1 R 1,42). Plusieurs événements heureux sont annoncés à l’aide de ce terme, qui n’implique pas nécessairement quelque chose de religieux. Par après, certains textes emploient le verbe évangéliser (euangelizestahai) pour parler de l’annonce de la venue du salut eschatologique (de la fin des temps) notamment dans les chapitres 40 à 66 du livre d’Isaïe.

 Dans le Nouveau Testament, le nom commun « évangile » paraît 76 fois et le verbe « évangéliser » revient 54 fois. Comme dans l’Ancien Testament, il est aussi employé pour annoncer une bonne nouvelle, telle la naissance d’un enfant (Lc 1,19). Toutefois, il désigne surtout l’annonce de la bonne nouvelle du salut proclamé par Jésus : « Les aveugles retrouvent la vue, et les boiteux marchent droit, les lépreux sont purifiés et les sourds entendent, les morts ressuscitent et la bonne nouvelle (l’évangile) est annoncée aux pauvres. » (Mt 11,5) Ce mot, évangile/bonne nouvelle désigne donc le ministère même de Jésus.

Paul utilise 81 fois le mot évangile dans ses lettres. Chez lui, ce mot désigne la prédication des apôtres après la mort/résurrection de Jésus. Il se présente comme celui qui annonce la Bonne Nouvelle (l’évangile) de Jésus Christ.

 Ce n’est qu’au IIe siècle, avec l’Apologie de saint Justin que le mot évangile va finir par désigner les livres de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Probablement que cette façon de nommer un genre littéraire vient du début de l’évangile de Marc : « Commencement de l’évangile (la bonne nouvelle) de Jésus Christ Fils de Dieu. » (Mc 1,1) Par son texte, Marc est le premier (un peu avant 70 de notre ère) à écrire ce qu’on appelle aujourd’hui un évangile. Ainsi les quatre auteurs sont alors désignés par le terme « évangéliste » : ceux qui annoncent la Bonne Nouvelle. Peut-être que vous vous demandez quelle est cette bonne nouvelle? Si vous voulez le savoir, vous n’avez qu’à prendre votre Nouveau Testament et lire un des évangiles

Pour Jésus, le plus important c’est son amour absolu pour le Père et son désir de sauver tous les hommes. C’est sûrement bien de tenir compte de ce qui est permis et défendu ; mais le Christ voudrait nous aider à aller plus loin ; il nous renvoie à l’essentiel : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu… « .  C’est le premier commandement. Quand on a vraiment compris cela, on ne peut plus se limiter au permis et au défendu ; on donne le meilleur de soi-même. Notre amour pour Dieu est une priorité absolue qui vient éclairer toute notre vie.

« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu »  exprime non seulement tout ce qu’il y a dans la Loi et les Prophètes, ce sans quoi tout le reste est dénué de sens, mais par cette réponse, Jésus livre le secret de sa vie et l’amour dont il est question, ce n’est pas simplement du sentiment : il se traduit par un engagement, un don de soi et de sa vie.

Dieu nous aime d’un amour bien concret, et c’est d’une façon bien concrète que nous sommes appelés à aimer à notre tour.

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Est-il possible que Dieu n’aime pas certains de ses enfants ?

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« Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Voici donc une loi divine qui engage Dieu, le prochain et ma propre personne. Jésus, qui s’est fait le prochain de chacun de nous, a puisé cet amour des hommes dans l’amour trinitaire, la vie intime en Dieu.  L’amour du prochain a sa source dans l’amour en Dieu. Et cet amour ne peut  avoir de limites, le don infini de Dieu demande le don infini de soi-même : on n’a jamais fini d’aimer, d’aider, de consoler, de secourir.

Si cette proposition de Dieu était trop belle, trop idéale pour notre propre vie, Jésus ne nous aurait pas demandé d’être son disciple, c’est à dire : celui qui Le suit. C’est pour cela que nous devons puiser des forces en Dieu, dans cette grâce de notre baptême, dans l’amour de L’esprit saint, pour avancer en progressant dans cette vie, notre pèlerinage vers Dieu.

Car si nous pouvons voir comment nous aimons Dieu à la manière dont nous aimons les autres (l’un ne va pas sans l’autre), à l’inverse, nous pouvons voir aussi comment nous aimons les autres à la manière dont nous aimons Dieu et respectons sa loi.

Comment ne pas penser cette semaine à sueur Emmanuelle qui a si bien réuni dans sa vie l’amour de Dieu et l’amour des autres ? Ainsi en suivant Jésus en bon disciple et en imitant ses grands exemples que sont les saints, nous deviendrons un modèle pour tous les croyants comme l’a dit Paul à l’Église de Thessalonique.

Compléments

◊ Question importante : cliquez ici pour lire l’article → Seigneur, n’y aura-t-il que peu de gens à être sauvés ?

◊ Cliquez ici pour lire l’article → Un changement de vie est toujours possible !

◊ Cliquez ici pour lire l’article → Épiphanie du Seigneur – Solennité

 Liens externes

◊ Du site « LDS.org » : cliquez ici pour lire l’article →  Dieu aime et aide tous ses enfants

Une fille de neuf ans entend Dieu lui dire de regarder dans les buissons

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