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Le chien dans les textes bibliques

Posté par diaconos le 14 février 2019

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Le chien dans les textes bibliques : Liste de versets Bibliques à colorier, d

Le chien dans les textes bibliques

« Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde aux faux circoncis » (Ph 3, 2). Dans la Bible l’image du chien est utilisée pour décrire les hommes impurs, les méchants, les violents : « Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge » (Ap 22, 15).

La perception que nous avons du chien de nos jours n’a rien de commun avec celle que les hommes en avaient dans les temps bibliques. Aujourd’hui nous pouvons le voir, soit comme un compagnon fidèle, apte à sauver des vies dans certaines situations catastrophiques, soit comme un excellent gardien de troupeaux de brebis ou encore comme un guide pour aveugles…Mais dans la Bible, les chiens sont considérés comme des bêtes impures.

L’argent que l’on pouvait obtenir de la vente d’un chien ne devait pas être apporté dans le temple (Dt 23, 18). Les chiens, en ces temps anciens, étaient des bêtes à moitié sauvages, vivant plus ou moins en liberté. Ils étaient le symbole de l’impureté et de la voracité.

Pour ceux qui ont connu Christ, et qui s’en sont détournés, Pierre cite ce proverbe:  » Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai…  Le chien est retourné à ce qu’il avait vomi, et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier. » (2 P 2, 22).

De nombreux textes nous parlent de chiens qui dévorent, y compris des hommes  (1 R 14, 11 ; 1 R 16 4 ; 1 R 21, 19 ; Ps 22, 21). Ces textes nous renvoient une image des chiens, quelque peu détestable. 

Cependant, s’ils personnifient le mal, la violence, le péché dans la vie des hommes livrés à eux-mêmes, nous savons aujourd’hui, qu’un chien sera plus ou moins le reflet de son maître. Un maître violent peut faire de son chien un monstre, un maître intelligent et patient peut faire de son chien un ami fidèle.

Ainsi l’homme livré à lui-même, sous l’influence du mal qui agit dans le monde, peut devenir un monstre, mais l’homme qui accepte de devenir un disciple de Christ sera une source de bénédiction pour ceux qui l’entourent. Le maître fait le chien !

Ce lien entre le chien et son maître, apparaît dans cette parole de l’Évangile : « Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. » (Mt 15, 26-27).

Source de l’image → Voir dans la liste et cliquez sur le titre choisi →  Liste de versets Bibliques parlant d’animaux à colorier

De quel pain nourrissons-nous notre âme ? À quelle table venons-nous chercher notre nourriture ? Nous pouvons choisir de nous nourrir de tout ce qu’il y a d’impur dans le monde : violence, haine, pornographie etc. Ou alors nous choisissons Jésus pour Maître, et notre nourriture vient de sa table. Celui qui vient à la table de Jésus, ne manquera de rien. Cette femme en se satisfaisant des miettes venant de Jésus, verra sa fille guérie !

Ma prière en ce jour :
Seigneur, je te choisis pour maître, et désire être nourri de tout ce qui vient de toi. Amen !

Paul Calzada

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Complément

Chiens, mauvais ouvriers et faux circoncis :ce sont les mêmes hommes que l’a­pôtre Paul dé­signe par ces trois noms.Le pre­mier les marque comme im­purs dans leur ca­rac­tère et leurs mo­tifs (en Orient, le chien est tou­jours le sym­bole de l’impureté ; le se­cond montre en eux des hommes qui se don­naient à eux-mêmes la mis­sion de tra­vailler dans l’Église  ; le troisième les dé­signe comme ap­par­te­nant au parti des ju­daï­sants, qui fai­saient de la circoncision une condi­tion in­dis­pen­sable au sa­lut.

L’a­pôtre Paul, par un jeu de mots qui ren­ferme une vive iro­nie, trans­forma cette circoncision en une simple incision ou mu­ti­la­tion (tel est le sens du mot tra­duit par fausse circoncision), et il fit sen­tir ainsi que c’est à cela, en ef­fet, que se ré­duit cette cé­ré­mo­nie re­li­gieuse, dès le mo­ment qu’on at­tacha tant d’im­por­tance à l’acte ex­té­rieur, ma­té­riel, en ou­bliant que la cir­con­ci­sion n’a de va­leur que comme signe de la pu­ri­fi­ca­tion du cœur et de la vie.

Les chré­tiens sont les vrais circoncis, parce qu’ils le sont spi­ri­tuel­le­ment, dans le cœur (Ph 3, 3)  Dès lors leur culte est vi­vi­fié par l’Esprit de Dieu ; et ils se glorifient en Christ Jésus seul, parce qu’ils ont en lui la ré­demp­tion et la jus­ti­fi­ca­tion,  et non en la chair, comme les Juifs qui met­taient leur confiance dans la cir­con­ci­sion et en d’autres pri­vi­lèges ex­té­rieursLa pros­ti­tu­tion fai­sait chez les Ca­na­néens par­tie du culte d’As­tarté (Dt 23, 18). Astarté était une déesse connue dans tout le Proche-Orient, de l’âge du bronze à l’Antiquité, présentant un caractère belliqueux

.2 P 2, 22 : le pre­mier de ces dic­tons se trouve dans Proverbes 26.11  : « Comme le chien re­tourne à ce qu’il a vomi, ainsi le fou ré­itère sa fo­lie  ». Le se­cond n’est pas tiré de la Bible. Ils sont des­ti­nés à mar­quer l’ab­jec­tion de ceux qui re­tombent dans le pé­ché.Le mé­pris pour Dieu trou­vera son châ­ti­ment cor­res­pon­dant (1 S 2, 30). La pri­va­tion de sé­pul­ture étant en­vi­sa­gée comme un signe de la ma­lé­dic­tion di­vine (Dt 28, 26).

En Orient, les chiens er­rants cir­culaient dans les rues et se nour­rissaient des or­dures et même des ca­davres.« Oui, Seigneur, car aussi » est la tra­duc­tion lit­té­rale du texte et c’est celle qui ex­prime le mieux cette pen­sée di­ver­se­ment interprétée par les exé­gètes.Oui, j’ac­cepte ton ju­ge­ment et ta com­pa­rai­son ; car aussi les pe­tits chiens ne pré­tendent pas au pain des en­fants ; ils se contentent des miettes  qui tombent sous la table et je n’en de­mande pas da­van­tage. La table de tes miséricordes est si riche que ton se­cours ac­cordé à une pauvre païenne n’ô­tera rien aux en­fants .

◊  Le 14 février nous fêtons → Saint Cyrille (827-869) et saint Méthode (815 -885) – Mémoire

Liens externes

◊ Bible ouverte : cliquez ici pour lire l’article → Jeter le pain des enfants aux petits chiens

L’esclavage dans la Bible

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