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Les abeilles, ouvrières acharnées !

Posté par diaconos le 23 février 2019

Auteur  Paul Calzada

Les abeilles, ouvrières acharnées !

  Les insectes dans la Bible Même s’ils sont petits, les insectes jouent souvent un rôle important. Avec leurs caractéristiques propres, ils sont souvent porteurs de toute une symbolique. Ces textes sont tirés du livre 40 animaux dans la Bible de Marie-Hellen et Pascal Geoffroy aux éditions Passiflores. abeille     L’abeille ne vit pas seule, mais en colonie, dans une société élaborée, avec des fonctions très spécialisées et complémentaires. Les abeilles sont souvent mentionnées dans la Bible, en raison du miel qu’elles produisent. Le miel prisé pour ses vertus gustatives et thérapeutiques est avec le lait un des symboles de la Terre promise : « une terre ruisselante de lait et de miel » (Ex 3,8; Ps 81,17). Le mot hébreu pour dire « abeille » est aussi le prénom d’une femme juge en Israël avant l’instauration de la royauté : Débora.


Les insectes dans la Bible : même s’ils sont petits, les insectes jouent souvent un rôle important. Avec leurs caractéristiques propres, ils sont souvent porteurs de toute une symbolique. L’abeille ne vit pas seule, mais en colonie, dans une société élaborée, avec des fonctions très spécialisées et complémentaires. Les abeilles sont souvent mentionnées dans la Bible, en raison du miel qu’elles produisent. Le miel prisé pour ses vertus gustatives et thérapeutiques est avec le lait un des symboles de la Terre promise : « une terre ruisselante de lait et de miel » (Ex 3,8; Ps 81,17). Le mot hébreu pour dire « abeille » est aussi le prénom d’une femme juge en Israël avant l’instauration de la royauté

Débora, nourrice de Rebecca mourut. » Gn 35,8) Débora signifie « abeille ». Voilà un nom bien significatif porté par cette nourrice. Elle fut chargée de nourrir Rebecca. Les abeilles sont indispensables à la survie des hommes, non seulement parce qu’elles fournissent le miel, mais surtout parce qu’elles assurent la pollinisation des plantes, et donc notre alimentation.

Les abeilles ne sont mentionnées que quatre fois dans la Bible, alors que le miel, issu de leur labeur est mentionné soixante-cinq fois. Nous avons déjà, là, une précieuse indication concernant l’abnégation de ces ouvrières acharnées. Ce qui revêt de l’importance ce n’est pas qu’elles soient souvent citées, mais que ce qu’elles font soit mis en avant. Nous y voyons comme un encouragement à œuvrer pour la seule gloire de Dieu ! Que nous puissions dire comme le psalmiste : « Mon œuvre est pour le roi » (Ps 45,2).

Leur aptitude majeure est de transformer leur récolte de pollen en cette substance si douce et si bienfaisante qu’est le miel. Comme elles, nous sommes appelés à produire ce fruit bienfaisant de la douceur : « Le fruit de l’Esprit c’est l’amour… la douceur…  » (Ga 5, 22).  ’adressant aux Philippiens, Paul leur dit : « Que votre douceur soit connue de tous les hommes » ( Ph 4, 5). De même, il invita les Colossiens à être pleins de douceur : « Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles … de douceur, de patience »  ‘Co 3, 12).

Si un jour il ne devait plus y avoir d’abeilles, donc plus de pollinisation, nous serions rapidement réduits à la famine au niveau mondial. Elles sont des vecteurs de vie.

Comme elles, nous sommes appelés à favoriser l’éclosion de la vie spirituelle autour de nous. Les abeilles ne sont pas agressives comme le sont les frelons ou les guêpes. D’ailleurs, lorsqu’elles piquent, c’est au détriment de leur vie, car elles perdent leur aiguillon et en meurent. Le croyant se fait du mal à lui-même lorsqu’il se laisse aller à la violence ou à la colère. Il peut dire qu’il est blessé, mais en fait, il s’est blessé lui-même.

Assez curieusement, les abeilles font partie de l’histoire de Samson. Il est dit que Samson avait tué un lion et : « Quelques jours après…il se détourna pour voir le cadavre du lion, et voici, il y avait un essaim d’abeilles et du miel dans le corps du lion » (Jg 14, 8) . « Du fort est sorti le doux dira Samson ». Mais pour que le doux apparaisse, il  fallut que le fort meure. C’est comme pour nous rappeler, que la douceur se manifeste lorsque la mort à nous-même opère premièrement.

Ma prière en ce jour :
Seigneur, je désire être comme Débora, une « abeille » qui manifeste le fruit de la douceur et « nourrit » les  personnes qui m’entourent. Amen !

Paul Calzada
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Compléments

Ré­becca était pro­ba­ble­ment morte, et sa vieille ser­vante avait re­joint Ja­cob à Si­chem. Les rab­bins supposèrent qu’elle l’a­vait re­joint en Méditerranée, lui por­tant le mes­sage an­noncé par Ré­becca (Gn 27,45)

Des paroles pleines de charme Saisi de la beauté du ta­bleau qui se pré­sente à lui, le psal­miste vou­drait la rendre en pa­roles dignes d’un aussi grand su­jet. Le style, poin­çon de mé­tal dont les an­ciens se ser­vaient pour écrire sur des ta­blettes en­duites de cire. (Ps 45, 2)

Par op­po­si­tion aux œuvres de la chair   on at­ten­dait ici le mot  « oeuvres de l’Es­prit  », mais Paul dit : le fruit de l’Es­prit, pour mon­trer ce qu’il y a d’in­té­rieur et d’or­ga­nique dans le dé­ve­lop­pe­ment de la vie nou­velle, dont la source, la ra­cine est l’Es­prit de Dieu en l’­homme, et dont ces ver­tus chré­tiennes sont les fruits. Ce mot, dans son sens fi­guré, est du Sei­gneur lui-même (Mt 7, 17).

Ces fruits de l’Es­prit sont en tout l’in­verse des œuvres de la chair, sans que pour­tant Paul les op­posa à ces der­nières dans un ordre pa­ral­lèle. La ra­cine de cet arbre ma­gni­fique, chargé de si riches fruits, c’est la charité, l’a­mour. C’est la cha­rité qui pro­duit tout le reste. ‘Ga 5, 14)

◊ Homélie pour sixième dimanche de l »année C : cliquez ici → Êtes-vous vraiment heureux ?

◊ Aujourd’hui, nous célébrons la fête de aint Polycarpe → Saint Polycarpe, évêque et martyr

Liens externes

◊Le saint fêté ce 23 février : cliquez ici pour lire  → La lumière de Dieu: Saint Alexandre l’Acémète

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 Connaissez-vous vraiment les abeilles ?

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Êtes-vous vraiment heureux ?

Posté par diaconos le 23 février 2019

Références bibliques : 6ième dimanche ordinaire C Jr 17, 5-8 ; Ps 1 ; 1P 15, 12.16-20 ; Lc 6, 17.20-26

 Homélie pour le sixième dimanche du temps ordinaire, année C

Êtes-vous vraiment heureux ?

 La soif de bonheur est universelle. Mais qu’est-ce que le bonheur ? Et surtout quelles sont les voies et les moyens d’y parvenir ?

Le bonheur de l’homme n’est pas dans la liberté mais dans l’acceptation d’un devoir, disait Antoine de Saint-Exupéry et une des plus sûres conditions du bonheur est de pouvoir regarder sa vie entière sans honte et sans remords (Concordet). Le plus souvent, on cherche son bonheur comme on cherche ses lunettes : quand on les a sur le nez ! (G Droz)

Le dictionnaire définit le bonheur comme étant un état de complète satisfaction, de plénitude, Pour nous le bonheur est une question de chance, de santé, d’argent , de réussite. Jésus ne voit pas les choses comme nous : pour lui, le bonheur est une question de choix : Heureux les malheureux, va-t-il dire : Tu peux être heureux, même pauvre, même affamé, même insulté !

« Heureux, vous qui êtes pauvres le Royaume de Dieu est à vous!  Heureux, vous qui avez faim maintenant : vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant : vous serez dans la joie » (Lc 6, 20-21)

Jésus est le Messie des pauvres. Ayant vécu lui-même pauvre, il a souffert comme les petites gens, et, avec eux, de l’insulte et du mépris de ceux qui possèdent. Ce que Jésus promet à ces pauvres : c’est le Royaume de Dieu ! Dans la première lecture, tirée du livre de Jérémie, nous trouvons la même vérité : « Malheureux l’homme qui met sa confiance dans un mortel, qui s’appuie sur un être de chair, et dont le cœur est éloigné du Seigneur…Mais heureux soit l’homme qui met sa confiance dans le Seigneur, et dont le Seigneur est l’espérance. » (Jr 5.7) Celui qui oublie son propre bonheur pour chercher celui des autres, trouve le sien par surcroît (Henry Bordeaux). Dans sa lettre adressée aux Corinthiens, Paul invite à faire comme lui : « …en toutes circonstances je tâche de m’adapter à tout le monde ; je ne cherche pas mon intérêt personnel, mais celui de la multitude des hommes pour qu’ils soient sauvés…Mon modèle à moi, c’est le Christ ! (deuxième lecture)

Voici le grand risque de la richesse : le riche étant satisfait de ses biens matériels sera tenté de penser qu’il peut très bien se passer de Dieu. C’est sa richesse qui met le riche en danger, en lui enlevant toute faim de Dieu. Dieu est le seul capable de combler l’appétit infini de bonheur qui est en l’homme. Ne demandez pas à Dieu de vous rendre heureux, mais utile, et le bonheur suivra. (Mitchell)

Le riche satisfait est trompé par son argent. Jésus parlera de l’argent trompeur (Lc 16,9). Que penserions-nous d’un parieur au tiercé qui miserait chaque fois sur un cheval sûr de ne jamais passer la ligne d’arrivée ? Ce qui est sûr pour tous : nos comptes bancaires et nos livrets d’épargne ne passeront jamais la ligne de l’éternité ! La richesse qui promet le bonheur, est une menteuse ; le dicton populaire « l’argent ne fait pas le bonheur », l’exprime très bien. Le seul bonheur, définitif et absolu, c’est l’Amour Infini : c’est Dieu ! C’est le Royaume de Dieu.

« Mais malheureux, vous les riches : vous avez votre consolation » Ce verset n’exprime pas une condamnation des riches par Jésus, venu parmi nous pour sauver tous les hommes sans distinction de race ou de statut. Mais cette parole du Messie est un cri de douleur : Jésus plaint les riches : quel dommage qu’ils soient fermés aux vraies valeurs, à celles qui passent la ligne de l’éternité !

Quelle tristesse quand un homme met sa confiance dans ce qui est mortel !

Attention ! Attention ! cet avertissement n’est pas fait pour les autres : il s’adresse à chacun de nous, nous, qui risquons d’oublier l’essentiel.

Michel Houyoux, diacre permanent

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