Soyez miséricordieux

Posté par diaconos le 31 mars 2019

Envoi  d e eauderose sur mon blog

 SOYEZ  MISÉRICORDIEUX 

Le retour de l’enfant prodigue, par Joseph Kastner, église d’Erloserkirche, Vienne

Le retour de l’enfant prodigue, par Joseph Kastner, église d’Erloserkirche, Vienne

Si nous avions la charité accompagnée de compassion et de peine , nous ne prendrions pas garde aux défauts du prochain , selon cette parole :  » La charité couvre une multitude de péchés  » ( 1P4,8) et encore :  » la charité ne s’arrête pas au mal elle excuse tout  »
( 1Co13 5.7)
Si donc nous avions la charité , la charité elle – même couvrirait toute faute , et nous serions comme les saints quand ils voient les défauts des hommes . Les saints sont – ils donc aveugles pour qu’ils ne voient pas les péchés ? Mais qui deteste le péché autant que les saints ? Et pourtant ils ne haïssent pas le pécheur ils ne le jugent pas , ils ne le fuient pas .Au contraire , ils compatissent , l’exhortent , le consolent , le soignent comme un membre malade ; ils font tout pour le sauver …
Lorsqu’une mère a un enfant handicapé , elle ne se détourne pas de lui avec horreur , elle prend plaisir à bien l’habiller et fait tout pour le rendre beau . C ‘est ainsi que les saints protègent toujours le pécheur et le prennent en charge pour le corriger au moment opportun , pour l’empêcher de nuire à un autre , et aussi pour progresser eux – mêmes davantage dans la charité du CHRIST…

Acquérons donc , nous aussi , la charité ; acquérons la misèricorde à l ‘égard du prochain , pour nous garder de la terrible médisance , du jugement et du mépris . Portons – nous secours les uns les autres , comme à nos propres membres …car  » Nous sommes membres les uns les autres  » , dit l’ Apôtre Paul ( Rm12,5) ;  » Si un membre souffre , tous les membres souffrent avec lui « (1Co12,2)…En un mot , ayez soin , chacun selon son pouvoir , d’être unis les uns aux autres .Car plus on est uni au prochain , plus on est uni à DIEU .
Dorothée de Gaza ( vers l’ an 500 ?)
moine de Palestine

Contact → Eauderose DE Jésus

Compléments

◊ Cliquez ici pour lire l’article →  Miséricordieux comme le Père

◊ Vivre la charité en toute sa plénitude : cliquez ici pour lire l’article → Soyez miséricordieux comme le Père

◊ La charité est la mère des vertus : cliquez ici pour lire l’article →  Toutes les œuvres humaines unies à la charité sont agréables à Dieu

Liens externes

◊ Miséricorde    : cliquez ici pour lire l’article → Le Pardon : Vas d’abord te réconcilier avec ton frère

Être miséricordieux comme le Père par le père Cédric Burgun

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Je crois ! Viens au secours de mon incroyance !

Posté par diaconos le 30 mars 2019

Auteur Père Marie Landry Bivina

Quelque chose doit sortir de cet enfant, ce qui le possède et l’empêche d’être lui-même. La sortie est douloureuse, elle semble même provoquer la mort, la mort de ce qui l’empêchait de vivre. Cette guérison est une résurrection. Relever, se tenir debout sont des mots qui disent la résurrection Il rend la vie à cet enfant, sa vie, car c’est pour cela qu’il est venu : « Je suis venu pour qu’on est la vie.

Quelque chose doit sortir de cet enfant, ce qui le possède et l’empêche d’être lui-même. La sortie est douloureuse, elle semble même provoquer la mort, la mort de ce qui l’empêchait de vivre. Cette guérison est une résurrection. Relever, se tenir debout sont des mots qui disent la résurrection. Il rend la vie à cet enfant, sa vie, car c’est pour cela qu’il est venu : « Je suis venu pour qu’on est la vie.

En rejoignant les autres disciples, ils virent une grande foule qui les entourait, et des scribes qui discutaient avec eux. Aussitôt qu’elle vit Jésus, toute la foule fut stupéfaite, et les gens accouraient pour le saluer. Il leur demanda : «De quoi discutez-vous avec eux ?». Un homme dans la foule lui répondit : «Maître, je t’ai amené mon fils, il est possédé par un esprit qui le rend muet ; cet esprit s’empare de lui n’importe où, il le jette par terre, l’enfant écume, grince des dents et devient tout raide. J’ai demandé à tes disciples d’expulser cet esprit, mais ils n’ont pas réussi». Jésus leur dit : «Génération incroyante, combien de temps devrai-je rester auprès de vous ?

Combien de temps devrai-je vous supporter ? Amenez-le auprès de moi». On l’amena auprès de lui. Dès qu’il vit Jésus, l’esprit secoua violemment l’enfant ; celui-ci tomba, il se roulait par terre en écumant. Jésus interrogea le père : «Combien y a-t-il de temps que cela lui arrive ?». Il répondit : «Depuis sa petite enfance. Et souvent il l’a même jeté dans le feu ou dans l’eau pour le faire périr. Mais si tu y peux quelque chose, viens à notre secours, par pitié pour nous !». Jésus reprit : «Pourquoi dire : ‘Si tu peux’? Tout est possible en faveur de celui qui croit». Aussitôt le père de l’enfant s’écria : « Je crois ! Viens au secours de mon manque de foi ! »

Jésus, voyant que la foule s’attroupait, interpella vivement l’esprit mauvais : «Esprit qui rends muet et sourd, je te l’ordonne, sors de cet enfant et n’y rentre plus jamais!». L’esprit poussa des cris, secoua violemment l’enfant et sortit. L’enfant devint comme un cadavre, de sorte que tout le monde disait : «Il est mort». Mais Jésus, lui saisissant la main, le releva, et il se mit debout. Quand Jésus fut rentré à la maison, seul avec ses disciples, ils l’interrogeaient en particulier : «Pourquoi est-ce que nous, nous n’avons pas pu l’expulser?». Jésus leur répondit: «Rien ne peut faire sortir cette espèce-là, sauf la prière».

«Je crois ! Viens au secours de mon incroyance !» (Mc 9,14-29)

Source de l’image → Le blog de aubonheurdedieu-soeurmichele 

Enseignement

Aujourd’hui, nous contemplons encore le Seigneur sollicité par les gens (ils accouraient pour le saluer) et, en même temps, plein de sollicitude à leur égard. Dès qu’il sent qu’il se passe quelque chose, il s’y intéresse.

L’un des personnages intervient. C’est le père d’un garçon possédé par un esprit mauvais. «Maître, je t’ai amené mon fils, Je crois ! Viens au secours de mon incroyance !»; cet esprit s’empare de lui n’importe où, il le jette par terre, l’enfant écume, grince des dents et devient tout raide» (Mc 9,17-18).

Qu’il est terrible le mal que parvient à faire le Diable, cette créature dépourvue de toute charité ! Seigneur, il nous faut prier : «Délivre nous du mal !» Comment peut-il y avoir de nos jours des voix qui disent que le Diable n’existe pas, ou des gens qui lui rendent une sorte de culte ! C’est absurde ! Voici la leçon à tirer de tout cela : il ne faut pas jouer avec le feu.

«J’ai demandé à tes disciples d’expulser cet esprit, mais ils n’ont pas réussi» (Mc 9,18). Jésus est triste quand il entend ces mots. Attristé, surtout, par le manque de foi…. Et la foi leur manque parce qu’ils doivent prier davantage : «Rien ne peut faire sortir cette espèce-là, sauf la prière» (Mc 9,29).

La prière est un dialogue intime avec Dieu. Jean-Paul II a dit :  » La prière implique toujours d’aller se cacher avec le Christ en Dieu. Ce n’est qu’en semblable intimité qu’agit le Saint-Esprit ». Dans cette cachette intime, l’on pratique cette amicale fréquentation de Jésus, qui accroît notre confiance en Lui, c’est-à-dire notre foi.

Mais cette foi, qui remue les montagnes et expulse les esprits mauvais, tout est possible en faveur de celui qui croit, est surtout un don de Dieu. Notre oraison, en tout cas, nous met en disposition de recevoir ce don. Mais nous devons l’implorer: «Je crois ! Viens au secours de mon incroyance !» (Mc 9,24). Le Christ, Lui, ne se fera pas prier !

Contact → Père Marie Landry Bivina

Compléments

◊ Méditation : cliquez ici pour lire l’article →  C’est avec le cœur que l’on croit pour devenir juste

◊  Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article → Heureux les pauvres de coeur : le Royaume des cieux est à eux ! (Mt 5,1)

Liens externes

◊ Catholique.org. : cliquez ici pour lire l’article →  Viens au secours de mon incroyance !

Croire, un don, une décision ?

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Venir en aide aux enfants et jeunes victimes de harcèlement scolaire.

Posté par diaconos le 29 mars 2019

Envoi sur ma page Facebook par Guillaume Anjou

Chaque année en France 100 enfants entre 5 et 12 ans et 1000 adolescents entre 12 et 18 ans se suicident, soit environ 3 par jour.

Si chaque suicide est le fait d’une situation particulière et complexe aux multiples facteurs, une situation de souffrance à l’école fait malheureusement souvent partie de l’équation. Le harcèlement scolaire, qui se poursuit souvent dans les maisons via les réseaux sociaux, est devenu une cause importante de suicide chez les jeunes.

Je vous invite à lire le témoignage de Gabriel, “Comment Dieu m’a aidé à faire tomber le Goliath du harcèlement scolaire“. Enfant et jeune chrétien harcelé à l’école, il raconte comment Dieu l’a aidé à surmonter ces situations douloureuses.

Les histoires d’Emilie, défenestrée à l’âge de 17 ans, de Marion, pendue à l’âge de 13 ans, de Jonathan, immolé par le feu à l’âge de 16 ans mais qui survivra handicapé et défiguré, ne peuvent nous laisser indifférents.

Les enfants ont une place particulière dans le coeur de Jésus.

“Je vous le dis en vérité, quiconque ne recevra pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera point. Puis il les prit dans ses bras, et les bénit, en leur imposant les mains.” (Marc 10:15-16)

Prions pour les enfants en difficulté à l’école afin que Dieu leur vienne en aide. Prions particulièrement pour ceux qui envisagent le suicide comme seule solution. Certains y pensent certainement alors que vous êtes en prière ! Prions pour tous les enfants et les jeunes victimes de harcèlement à l’école, mais aussi dans leur maison au travers des réseaux sociaux. Prions pour qu’ils osent en parler et qu’ils puissent trouver du secours, avant qu’il ne soit trop tard.

Prions pour que les enseignants et le personnel scolaire soient sensibles à cela dans les classes, les cours de récréation et les cantines, et prions pour qu’ils prennent à coeur d’aider et de défendre les jeunes victimes. Que le Seigneur les renouvelle pour accomplir la mission difficile qui est la leur.

Prions pour les parents afin que Dieu les éclaire sur des situations qu’ils ignorent parfois, afin de pouvoir venir en aide à leurs enfants.

Prions pour que les pouvoirs publics prennent la mesure de ce fléau et agissent dans les établissements scolaires avec des mesures efficaces.

Envoyé avec amour,

Guillaume Anjou

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Le retour du fils prodigue : soyez dans la joie

Posté par diaconos le 29 mars 2019

4ième dimanche du Carême. Année C  Jos 5, 10-12 ; Ps 33 ; 2 Co 5, 17-21 ; Lc 15, 1-3.11-32

Homélie

Dieu est heureux de voir revenir le pécheur à qui il n'a jamais refusé sa tendresse et son amour.

Dieu est heureux de voir revenir le pécheur à qui il n’a jamais refusé sa tendresse et son amour.

Nous avons la mauvaise habitude de n’écouter que la première partie de ce passage de l’ Évangile selon Luc que nous appelons . « la parabole de l’enfant prodigue ». Or, c’est manifestement le Père qui est le personnage principal : « Un homme avait deux fils… ». C’est la parabole du père prodigue que nous avons entendue. Ce père a vécu un drame en deux actes : le conflit entre lui et ses deux fils , également et follement aimés. Une histoire qui se revit dans beaucoup de familles. Papas et mamans dans une situation conflictuelle avec l’un ou l’autre de vos enfants, c’est le drame de Dieu que vous vivez. Cette page d’Évangile donne la plus belle histoire d’amour, la plus belle image de Dieu.

Dans le premier acte, l’attitude du Père envers le cadet , révèle que ce père n’est que gratuité, partage, don total et désintéressé, respectueux de la personnalité de son enfant ingrat : il ne lui veut que du bien, il l’aime sans réserve ! À travers ce père, Jésus nous parle de Dieu. Est-ce ainsi que nous nous représentons Dieu ?

Ce fils révolté, revendiquant son indépendance représente l’athéisme de tous les temps : profiter des biens de Dieu, sans le reconnaître, être loin de Lui, faire ce qu’on veut sans contrôle : ni Dieu, ni maître. Son retour à la maison, malgré les belles phrases, n’est qu’un sordide calcul pour retrouver le gîte et le couvert. Il a perdu l’habitude d’aimer…Il ne pense encore et toujours qu’à lui !

« Comme il était encore loin, son père l’aperçut, fut saisi de pitié , courut se jeter à son cou, et le couvrit de baisers » C’est le Père qui fait tout ici ! Quatre gestes : il l’aperçoit, il est ému, il court et il l’embrasse ! Le geste de courir est le plus fort de toute cette parabole : il n’est pas dans les habitudes d’aucune époque qu’un supérieur courre vers un inférieur, surtout quand celui-ci a eu envers lui une attitude scandaleuse. Le comportement de ce père montre qu’il ne se soucie pas le moins du monde de savoir si son fils manifeste une vraie contrition : d’aussi loin qu’il le voit, il court à sa rencontre.

Dans cette scène, Jésus met l’accent sur l’amour gratuit du Père…un Père qui pardonne avant tout aveu, sans condition !

Le fils ingrat revenu, on fit la fête sans compter

L’acte deux décrit l’attitude du père envers l’aîné : pour lui, le père manifeste la même bonté. Souvent la Bible revient sur ce thème de la gratuité absolue des dons de Dieu. Il n’y a aucune injustice dans cette attitude divine : Dieu aime tous les hommes (*)

L’attitude du fils aîné révèle qu’il n’a pas vu tout l’amour dont il était aimé. .. : « Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. »À travers cette parabole en deux actes, nous sommes invités à entrer dans cet amour de Dieu et dans sa joie de retrouver les pêcheurs.

Dans sa seconde lettre aux Corinthiens, Paul leur déclare : « Nous sommes les ambassadeurs du Christ, laisser-vous réconcilier avec Dieu » (2ième lecture) . Devenir ambassadeurs du Christ, de son esprit de miséricorde, c’est répondre avec joie, à l’appel de Dieu, à nous réconcilier entre nous. Dans cette parabole de l’enfant prodigue, Jésus Christ nous a révélé combien Dieu, notre Père , est gratuité, don, désintéressé, amour. Jésus nous y a révélé le vrai visage du Père. Tout le contraire d’un Dieu méchant, jaloux, mal intentionné. Un Père prodigue d’amour ! Laissons-nous réconcilier avec Dieu. Demandons-lui pardon de tous nos manques de confiance et d’amour.

Michel Houyoux, diacre permanent

 

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