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Le rusé renard

Posté par diaconos le 13 mars 2019

Le rusé renard, envoyé sur ma page Facebook par  Paul Calzada

Jésus donne le nom de renard à Hérode. L’image du renard dans la Bible est négative. Les prophètes insensés, annonçant des mensonges, sont appelés renards par Ezéchiel (Ezéchiel 13.4). Le mensonge, la fourberie, les paroles flatteuses, l’hypocrisie sont les éléments constitutifs de leurs propos.

Jésus donna le nom de renard à Hérode. L’image du renard dans la Bible est négative. Les prophètes insensés, annonçant des mensonges, sont appelés renards par Ezéchiel (Ezéchiel 13.4). Le mensonge, la fourberie, les paroles flatteuses, l’hypocrisie sont les éléments constitutifs de leurs propos.

« Allez, et dites à ce renard… » (Lc 13, 31). Jésus donna le nom de renard à Hérode. L’image du renard dans la Bible est négative. Les prophètes insensés, annonçant des mensonges, sont appelés renards par Ézéchiel (Ez 13, 4). Le mensonge, la fourberie, les paroles flatteuses, l’hypocrisie sont les éléments constitutifs de leurs propos.L’Écriture fait souvent mention des renards. Samson en prit trois cents qu’il attacha deux à deux par la queue. Ayant mis un flambeau au milieu de la corde qui les liait, il les lâcha dans les moissons des Philistins, et ces animaux y mirent le feu (Jg 15, 4.5). Les renards abondaient en ces terres. Plusieurs noms de lieux portaient le nom de Schual (‘Renard en Hébreu) (Jos 15, 25 ; 1 S 13, 17)Les renards ont répandu le feu destructeur. C’est comme pour nous rappeler que lorsque la fourberie, la manipulation et l’hypocrisie, agissent ensemble, elles peuvent causer de grands dégâts dans les relations au sein des familles, et des communautés. L’apôtre Pierre nous invite à rejeter de tels comportements : « Rejetant donc toute malice et toute ruse, la dissimulation… (1P 2, 1).

En folâtrant dans les vignes en fleur, les renards, avec leurs longues queues, y font de terribles dégâts. C’est ce que dit Salomon : « Prenez-nous les renards, les petits renards qui ravagent les vignes, car nos vignes sont en fleurs » (Ct 2,15).

On peut, à juste titre, se poser la question : Pourquoi les renards sont-ils dans la vigne ? En effet au moment de la floraison, les vignes étaient gardées (Ct 1,6), mais il semblerait que cette vigne-là, par négligence, par paresse, par oubli…n’a pas été gardée.

Si la vigne symbolise notre cœur, notre vie chrétienne, il est important de veiller sur les sentiments de nos cœurs, et sur nos pensées : « Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie » (Pr 4,23). Les petites négligences ont de terribles conséquences : « Un peu de sommeil, un peu d’assoupissement… et la pauvreté te surprendra…  » (Pr 6,19).

Petit renard deviendra grand ! Certains comportements, certaines habitudes ont besoin d’être éradiqués à la base. Lorsqu’on les laisse s’installer, ils deviennent plus difficiles à ôter. Voilà pourquoi nous sommes appelés à ne pas laisser ces « petits renards » agir dans notre vie. Voici une liste de ces petits renards qu’il faut supprimer : « Mais maintenant, renoncez…à la colère, à l’animosité… à la calomnie, aux paroles équivoques… Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme…et ayant revêtu l’homme nouveau…selon l’image de celui qui l’a créé » (Col 3, 8.10).

Ma prière en ce jour :
Seigneur, avec ton aide par l’assistance du Saint-Esprit, je ne veux pas laisser l’animosité, la calomnie, les paroles équivoques … s’installer en moi, afin que le fruit de la paix et de l’amour prospère dans ma vie. Amen !

Paul Calzada

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Complément

Les renards, en creu­sant leurs ter­riers dans les ruines (Lm 5,18 ; Ne 4,3), ne font qu’ac­cé­lé­rer la chute de ces restes d’é­di­fices. Ainsi les faux pro­phètes, au lieu de ré­pa­rer les brèches déjà faites à la théo­cra­tie par tant de coups pré­cé­dents (les deux dé­por­ta­tions sous Jé­ho­ja­kim et Jé­ho­ja­chin), ne tra­vaillent qu’à pré­pa­rer la ca­tas­trophe der­nière par les illu­sions qu’ils en­tre­tiennent dans le peuple.

Tous les voya­geurs s’ac­cordent à par­ler de la mul­ti­tude de ces ani­maux qui errent par cen­taines vers le soir dans toute la plaine entre les mon­tagnes de Juda et la mer. Il ne les lâ­cha sans doute pas tous en une fois, mais suc­ces­si­ve­ment. Au milieu : attachée à la queue d’un seul ani­mal, une torche se se­rait promp­te­ment éteinte.

En en­voyant de droite et de gauche ces bandes de pillards, qui ré­pan­daient la ter­reur dans le pays, les Phi­lis­tins vou­laient em­pê­cher les Is­raé­lites de ve­nir re­joindre Saül.

« Rejetant donc toute malice et toute ruse, la dissimulation… (1P 2, 1) : Pierre insista sur l’a­mour fra­ter­nel, fruit de la ré­gé­né­ra­tion par la Pa­role. Il  demanda aux chré­tiens de re­non­cer à tout ce qui est contraire à cet amour. Au­tant de vices in­com­pa­tibles avec l’a­mour fra­ter­nel, que tous les  ré­gé­né­rés rejetèrent, déposèrent, comme un vê­te­ment sale.

La malice, ou mé­chan­ceté, qui consiste en toute sorte de sen­ti­ments contraires à la cha­rité, pousse à la fraude ou à la faus­seté dans les pro­cé­dés dont nous usons en­vers nos frères ; nous cou­vrons ceux-ci du masque de la bien­veillance, c’est l’hypocrisie ou les hypocrisies, le plu­riel mar­quant les di­verses oc­ca­sions de dis­si­mu­ler.

L’envie, ex­ci­tée par la su­pé­rio­rité ou les avan­tages que pos­sède le pro­chain, nous porte à pro­fé­rer sur son compte toute es­pèce de médisance.

Ct 2, 15 : c’est ici une pa­role énig­ma­tique qui met aux abois les in­ter­prètes. C’est en tout cas un frag­ment de chan­son po­pu­laire que s’ap­pro­prie Su­lam­mith pour ré­pondre à la de­mande de son bien-aimé. Les dé­pré­da­tions des re­nards sont l’em­blème des raz­zias que ne ces­saient de faire en Ca­naan les peuples voi­sins, par­ti­cu­liè­re­ment les Phi­lis­tins et les Sy­riens. L’o­bli­ga­tion im­po­sée à Su­lam­mith de gar­der les vignes re­pré­sen­te­rait le ser­vice mi­li­taire au­quel Israël était sou­mis de­puis l’é­ta­blis­se­ment de la royauté pour ré­pri­mer ces agres­sions.

Pr 4,23 : pris iso­lé­ment pour­rait si­gni­fier que la vie en­tière est dé­ter­mi­née par la di­rec­tion mo­rale que prend le cœur. ; le cœur est en­vi­sagé ici comme le lieu où vient ha­bi­ter la sa­gesse. C’est en tant que ca­pable d’ac­cueillir et ayant ac­cueilli les conseils de la sa­gesse, que le cœur est plus pré­cieux que toutes les autres choses pré­cieuses.

« Ne mentez pas les uns aux autres », mot or­di­nai­re­ment ap­pli­qué aux pa­roles of­fen­santes contre Dieu, mais qui dé­signe ici les pro­pos mal­veillants sur le compte du pro­chain. Tout dis­cours hon­teux, de quelque na­ture qu’il soit. L’­homme qui, par na­ture vit dans l’i­gno­rance des choses de Dieu, n’en ob­tient la pleine connaissance que par la ré­gé­né­ra­tion.

Liens externes

◊ Études et symboles bibliques : cliquez ici pour lire →  Le symbole du corbeau et les fables d’Ésope

◊ Église protestante : cliquez ici pour lire → Méfions-nous des petits renards

Aimer, il suffit d’aimer – La foi est agissante par la charité

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