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La paisible brebis

Posté par diaconos le 14 mars 2019

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La paisible brebis

Agneau sans défenses« Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie » (Is 53, 3).
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Les brebis sont les animaux domestiques les plus communs dans la Bible.
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L’élevage des brebis, non seulement assurait le ravitaillement en viande, mais fournissait aussi la laine pour les vêtements, le lait et la graisse.
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Une brebis était parfois la seule possession des gens pauvres, comme le rapporte la parabole du prophète Nathan (2 S 12, 3).
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La nature tranquille et l’incapacité de se défendre font de la brebis l’une des images du croyant. Les troupeaux représentent souvent le peuple de Dieu. En l’absence de conducteurs, le peuple de Dieu ressemble à des brebis qui n’ont pas de berger ( Nb 27, 17 ; Ez 34, 5 ; Mt 9, 36) .
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Par contre, lorsqu’elles sont gardées par des mercenaires ou des conducteurs cupides, elles sont en danger. (Jn 10, 12) ; Ez 34, 1.4). Le titre de pasteur, communément utilisé pour désigner les responsables spirituels, n’est pas une garantie d’infaillibilité et de moralité. Les bons bergers doivent se garder de comportements intéressés et cupides !
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Quant aux brebis elles doivent savoir faire la distinction entre les bons bergers et les mercenaires. David, dans le Psaume 23, se compare à une brebis, et il désigne l’Éternel comme étant son berger.Ayant été berger lui-même, il sait ce que cela représente comme protection et bénédiction. Jésus se présente comme le berger des brebis qui croiraient en lui (Jn 10, 1.16). Il est appelé le grand pasteur des brebis dans Hébreux, chapitre treize, verset 20.
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En tant que brebis du Seigneur nous devons être attentifs à sa voix, et ne pas nous laisser séduire par la voix de faux apôtres ou faux prophètes. Nous sommes comme des brebis au milieu des loups : « Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups » (Mt 10, 16). Cette position nous place dans la dépendance de la protection assurée par le bon berger qui dit : « elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main » (Jn 10, 28). Notre sécurité est en lui, et en lui seul.
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Les prédateurs naturels de la brebis sont : le lion, l’ours et le loup ; ce trio (symboles du malin), représente un réel danger, mais notre souverain pasteur en a triomphé à la croix. Faibles et vulnérables comme des brebis, nous le sommes, mais celui qui est avec nous est plus grand que celui qui est dans le monde (1 Jn  4, 4). Dans la parabole de la brebis perdue (Lc 15, 1.7), Jésus souligne l’intérêt qu’il a pour les pécheurs perdus, et de son amour pour les sauver.

Ma prière en ce jour : Comme David disons : « L’Éternel est mon berger, je ne manquerai de rien ». Amen !

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Compléments

Isaïe a eu de­vant les yeux l’i­mage d’un de ces lé­preux aux­quels la loi or­don­nait de se voi­ler la face de­vant leurs sem­blables : ‘Le lépreux, atteint de la plaie, portera ses vêtements déchirés, et aura la tête nue ; il se couvrira la barbe, et criera : Impur ! Impur ! »  Mais ici, ce sont les autres hommes qui se couvrent pour ne pas le voir, tant son as­pect ins­pire d’­hor­reur.

En­core au­jourd’­hui les Arabes élèvent par­fois chez eux une bre­bis choi­sie, qui va et vient dans la mai­son, comme chez nous un petit chien, jouant avec les en­fants et man­geant de leur main. Ézé­chiel pensa aux nom­breuses dé­por­ta­tions qu’eut su­bies le peuple par la faute, de ses sou­ve­rains. Les bêtes sauvages dé­si­gnent les conqué­rants païens qui reprirent plusieurs fois le pays dévasté (Ez 34, 5)

Ézéchiel si­gnala l’é­goïsme qui ani­mèrent les sou­ve­rains is­raé­lites et leur manque de sol­li­ci­tude pour le trou­peau qui leur fut confié.

La conduite des Juifs qui cher­chaient à an­nu­ler l’im­pres­sion pro­duite par la gué­ri­son de l’a­veugle, soit en niant le mi­racle, soit en per­sé­cu­tant ce­lui qui en avait été l’ob­jet, obli­gea Jé­sus de leur dire de sé­vères vé­ri­tés sur leur propre aveu­gle­ment (Jn   9, 39-41). Il s’ef­force main­te­nant de faire sen­tir à ces or­gueilleux per­sé­cu­teurs qu’ils ne sont pas moins cou­pables comme conduc­teurs du peuple que comme in­di­vi­dus. Ses pre­miers mots sont so­len­nels : En vérité, en vérité.

Cette belle al­lé­go­rie, que jésus em­prunta aux mœurs pas­to­rales de l’O­rient, était fa­mi­lière à ses au­di­teurs. Afin de pré­ser­ver leurs trou­peaux des bêtes fé­roces ou des vo­leurs, les ber­gers les réunis­saient en pleine cam­pagne, dans un bercail à ciel ou­vert, en­touré d’un mur. On y mé­na­geait une porte, à la­quelle se te­nait un ser­vi­teur bien armé, qui fai­sait la garde et ne lais­sait en­trer que les ber­gers à lui connus.

Sur le ma­tin, ve­naient ces ber­gers ; cha­cun ap­pe­lait ses propres bre­bis qui, connais­sant sa voix, le sui­vaient pour s’en al­ler au pâturage. Jé­sus lui-même ex­posa, dans son dis­cours, le sens spi­ri­tuel qu’il at­tacha aux di­vers traits de cette al­lé­go­rie.

Soyez, dans votre conduite, dans la connais­sance des hommes, dans le choix des moyens, prudents comme les serpents (Gn 3, 1) et simples. Ces deux ver­tus op­po­sées l’une à l’autre ne sont pas na­tu­rel­le­ment réunies chez l’­homme, l’Es­prit de Dieu seul peut lui don­ner de les pos­sé­der en une égale me­sure.

La vie qu’elles puisent dans ma com­mu­nion se dé­ve­lop­pera jusque dans l’é­ter­nité ! (Jn 3, 16-36) Puis­qu’elles ont la vie éter­nelle, elles ne périront jamais. En­fin, bien qu’elles soient en­tou­rées d’en­ne­mis achar­nés à leur perte, nul ne les ravira de ma main.

Ces der­niers mots leur as­surent une pro­tec­tion puis­sante et pleine d’a­mour. La main du bon pasteur (Jésus) les pro­tège, les porte, en prend soin, les conduit.

Celui qui est en vous, c’est Dieu qui ha­bite, par son Saint-Es­prit, dans l’âme de ceux qui sont  nés de lui (1 Jn 2, 20) et il leur donne l’as­su­rance d’une pleine vic­toire, puisque lui, qui est en eux, est plus grand, plus puis­sant que le prince de ce monde. Cette vic­toire sur les pro­phètes de men­songe, ils l’ont déjà rem­por­tée et ils la rem­por­te­ront jus­qu’au bout. (1 Jn 4, 4)

Les péagers, haïs à cause de leur pro­fes­sion, et mé­pri­sés à cause des in­jus­tices qu’ils com­met­taient sou­vent en l’exer­çant, les pécheurs, hommes connus comme vi­cieux et plus ou moins per­dus de ré­pu­ta­tion, s’approchèrent de Jé­sus, afin de mieux entendre les pa­roles de mi­sé­ri­corde et de par­don qui sor­tirent de sa bouche.

Peut-être tel de ses en­sei­gne­ments eut-il ré­veillé leur conscience. Ils sen­tireent dou­lou­reu­se­ment le poids et l’a­mer­tume du pé­ché, et re­pous­sés de tous, ils furent at­ti­rés vers cet En­voyé de Dieu, qui tou­jours eut té­moi­gné à leurs pa­reils sa tendre com­pas­sion.

◊ Cliquez ici pour lire l’article → Le Père et moi, nous sommes un. (Jn 10, 30)

◊ Cliquez ici pour lire l’article →  Je suis le bon pasteur, le vrai berger. (Jn 10, 11)

Liens externes

◊ lacourdieu.com : cliquez ici pour lire l’article →  Ils étaient comme des brebis sans berger

Le Bon Pasteur : la Porte de la compassion

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Vous avez de la valeur et êtes aimé(e) de Dieu, ne l’oubliez jamais !

Posté par diaconos le 14 mars 2019

Vous avez de la valeur et êtes aimé(e) de Dieu, ne l’oubliez jamais !
 Vous avez de la valeur et êtes aimé(e) de Dieu, ne     l’oubliez jamais !

Auteur  Guillaume Anjou

Il arrive que des évènements, des échecs, des paroles ou des jugements négatifs nous fassent oublier que nous avons de la valeur et que Dieu nous aime.

Quoi que les gens puissent penser ou dire de vous, et quoi qu’il puisse se passer, souvenez-vous toujours de cela, vous êtes précieux(se) et aimé(e) de Dieu.

Celui qui a fait les étoiles, les galaxies, la terre, les cieux et toute leur splendeur, le créateur de l’univers, vous a créé(e) comme le couronnement de toute sa création. Vous avez été façonné(e) dans le creux de ses mains !

Récemment en France, une vieille dame a fait expertiser un tableau qui était accroché depuis des années au mur de son salon. Comme il était ancien, elle se disait qu’il avait peut-être de la valeur, mais comment le savoir puisque ce tableau n’était pas signé… L’expertise révéla qu’il était l’œuvre de deux frères très célèbres qui ne signaient jamais leurs toiles ! Le tableau s’est vendu 3 millions d’euros.

Vous avez été créé(e) par le plus grand artiste de tout l’univers, Dieu lui-même. Vous êtes un chef-d’œuvre unique à la valeur inestimable. “Mon corps n’était point caché devant toi, lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, tissé dans les profondeurs de la terre.” (Ps 139, 15) Vous n’êtes pas une erreur, un accident ou une émanation hasardeuse de la nature. Loin de là ! Dieu pensait à vous et vous connaissait même avant de vous former dans le ventre de votre mère. Il vous a désiré(e) et voulu(e) tel(le) que vous êtes, unique et précieux(se) au milieu d’une multitude.

“Avant que je t’eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais.” (Jr 1, 5) S’il vous arrive d’en doutez, sachez que Dieu vous a laissé une preuve de son amour ; la mort de son fils unique et bien-aimé, Jésus. “Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.” (Rm 5, 8)

Dieu n’a pas attendu que vous agissiez bien pour vous prouver son amour, il l’a fait alors que “nous étions encore des pécheurs“. Vous n’êtes pas aimé(e) en fonction de ce que vous faites mais en raison de qui vous êtes. “Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse.” (Ps 139.14) J’avais à cœur de vous rappeler aujourd’hui que vous êtes précieux(se) et aimé(e) de Dieu. Je vous invite à prendre un moment aujourd’hui pour louer Dieu pour qui vous êtes et pour son amour à votre égard.

Compléments

Mon corps, pro­pre­ment : ma force, ce qui donne au corps sa consis­tance, ce qui en fait un corps. Dans les lieux profonds de la terre : ex­pres­sion employée  ici poé­ti­que­ment, pour dé­si­gner, par com­pa­rai­son, le sein ma­ter­nel, où s’é­la­bore mys­té­rieu­se­ment la vie hu­maine, comme ja­dis s’é­la­bora, dans le sein de la terre elle-même, la vie or­ga­nique d’où pro­cède notre race. La même ana­lo­gie est in­di­quée en Job 1,21.

Le mi­nis­tère du pro­phète a une ori­gine di­vine et éter­nelle. L’é­lec­tion de Jé­ré­mie com­prend trois actes di­vins qui ont pré­cédé sa nais­sance.

  1. Il a été connu : Dieu connaît toutes ses créa­tures de toute éter­nité sans doute ; mais il dis­cerne d’a­vance avec amour ceux qui se­ront ses fi­dèles (Rm 8, 29-30)
  2. Il a été consacré, ou sanc­ti­fié ; mis à part dans le conseil de Dieu en vue d’un mi­nis­tère spé­cial.
  3. Il a été établi : Dieu l’a re­vêtu d’a­vance des pou­voirs né­ces­saires pour rem­plir une pa­reille charge.

Ce pas­sage pré­sente une ana­lo­gie frap­pante avec (Ga 1, 15 ; Rm 1, 1), où Paul rap­pelle sa vo­ca­tion à l’a­pos­to­lat. Il y a donc, en dedans de la vo­ca­tion générale des fi­dèles au sa­lut (Rm 8,29-30 ),  les vo­ca­tions à des mi­nis­tères par­ti­cu­liers (Ésaïe, Jé­ré­mie, Paul).

Prophète des nations, et non pas seule­ment de Juda. Jé­hova étant le Dieu de toute la terre, les pro­phètes de Jé­hova se sen­taient char­gés d’une mis­sion uni­ver­selle. La der­nière par­tie du livre de Jé­ré­mie (cha­pitres 46 à 51) concerne en ef­fet les na­tions païennes qui en­vi­ron­naient Israël.

 Les ver­sets (Rm 29, 30 et suivants) in­diquent la rai­son pour la­quelle toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, (verset 28) pour la­quelle, en d’autres termes, leur sa­lut éter­nel est as­suré : c’est que Dieu les a pré connus et prédestinés à ressembler  à son Fils glo­ri­fié.

Pour Dieu, pré connaître, ce n’est pas sim­ple­ment pré­voir, dans une pres­cience toute pas­sive L’i­dée de pres­cience n’é­puise pas la no­tion de pré connaître. Ce que Dieu connaît à l’a­vance existe déjà pour lui.

Les ver­sets 29 et 30 in­diquent la rai­son pour la­quelle toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, pour la­quelle leur sa­lut éter­nel est as­suré : c’est que Dieu les a pré-connus et prédestinés à res­sem­bler à son Fils glo­ri­fié. Pour Dieu, pré connaître, ce n’est pas sim­ple­ment pré­voir, dans une pres­cience toute pas­sive L’i­dée de pres­cience n’é­puise pas la no­tion de pré connaître. Ce que Dieu connaît à l’a­vance existe déjà pour lui.

Dans le lan­gage de l’Écri­ture, la connais­sance que Dieu a d’un être im­plique tou­jours une idée d’ap­pro­ba­tion, de fa­veur, d’a­mour ; c’est comme ob­jets de son amour que Dieu connaît les hommes (Mt 7, 23 ; Mt 11, 27 ; Jn 10, 14 ; Jn 10, 15 ; 1 Co 2, 9 ; 1 Co 13, 12 ; Ga 4, 9). Pré connaître im­plique donc l’é­lec­tion par grâce (com­pa­rez 11.2) Aussi n’est il dit nulle part que Dieu ait pré­ connu les mé­chants, ni qu’il ait formé un des­sein de ré­pro­ba­tion.

Dans le lan­gage de l’Écri­ture, la connais­sance que Dieu a d’un être im­plique tou­jours une idée d’ap­pro­ba­tion, de fa­veur, d’a­mour ; c’est comme ob­jets de son amour que Dieu connaît les hommes (Matthieu 7.23 ; Matthieu 11.27 ; Jean 10.14 ; Jean 10.15 ; 1 Corinthiens 2.9 ; 1 Corinthiens 13.12 ; Galates 4.9). Pré connaître im­plique donc l’é­lec­tion par grâce  Aussi n’est il dit nulle part que Dieu ait pré ­connu les mé­chants, ni qu’il ait formé un des­sein de ré­pro­ba­tion.

◊ Cliquez ici pour lire l’article →  Dieu aime tous ses enfants.

◊ La grâce de Dieu transforme en bien même l’erreur et le péché : Cliquez ici → Jésus ressuscité est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres

◊ Cliquez ici pour lire l’article → Dieu est amour, miséricorde et justice

Liens externes

◊ Question biblique  : cliquez ici pour lire l’article → Dieu vous aime, et Il le prouve

Dieu Vous Aime

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