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Prions pour nos bien-aimés qui traversent des difficultés financières

Posté par diaconos le 22 mars 2019

Prions pour nos bien-aimés qui traversent des difficultés financières dans Accueil sur mon blog ebd412dd-6bd5-48a8-a8ab-9e41376c0cd6Saviez-vous que la requête de prière que je reçois le plus souvent concerne des personnes qui sont en difficulté financière ?

Permettez-moi de partager avec vous ces 2 textes de la Bible.

“Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas : Que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? De quoi serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.” (Mt 6:31-33)

“Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus-Christ.” (Phi 4:6)

Jésus nous exhorte à ne pas prier pour les choses matérielles. L’apôtre Paul quant à lui nous recommande de prier pour nos besoins, incluant sans aucun doute nos besoins matériels. Ces deux textes sont complémentaires.

Jésus parle des sentiments qui sont dans nos coeurs et de nos priorités. Il nous rappelle que notre priorité doit rester le Royaume de Dieu, quelque que soit notre situation financière et matérielle.

Paul nous invite à prier pour nos besoins mais avec des “actions de grâce”, afin de garder les yeux sur la bonté et la providence de Dieu.

Dans les deux cas, la Parole de Dieu nous recommande de ne pas nous inquiéter. D’ailleurs pour Paul l’effet immédiat de ces prières n’est pas que nos besoins soient pourvus, mais que dans une paix surnaturelle nos coeurs soient gardés en Jésus ! Les difficultés financières et matérielles créent en effet une grande insécurité, qui peut facilement ravir notre paix et laisser place à l’inquiétude, à la peur et à l’angoisse.

Lorsque un petit enfant souffre de malnutrition ou de malaria, et que les parents ne savent pas s’il se réveillera vivant le lendemain matin car ils n’ont pas d’argent pour le soigner, il n’y a que Dieu qui puisse mettre sa paix dans les coeurs.

Lorsque s’accumulent les factures et les loyer impayés, qu’il faut aller chercher les repas pour la famille à l’assistance publique en redoutant l’expulsion de son logement, il n’y a que Dieu qui puisse mettre sa paix dans les coeurs.

Lorsqu’on n’a pas trouvé de travail depuis des années malgré tous ses efforts, et que l’on voit se profiler à l’horizon le spectre du basculement dans la pauvreté, il n’y a que Dieu qui puisse mettre sa paix dans les coeurs.

J’ai connu dans ma vie de longues périodes de grande précarité financière mais aussi des périodes d’abondance. Tout tunnel, aussi sombre et long soit-il, a une fin ! Que ce soit dans la disette ou dans l’abondance, notre plus grande richesse c’est Jésus.

Prions pour que malgré cette pression constante qu’exercent les difficultés financières sur leur quotidien, nos frères et soeurs puissent chercher premièrement le royaume de Dieu, confier avec actions de grâce leurs besoins à Dieu et recevoir cette paix qui surpasse toute intelligence.

Prions pour la provision divine et miraculeuse de Dieu afin que nos frères et soeurs puissent se loger, être nourris et vêtus.

Prions pour que Dieu ouvre les portes du travail mais aussi les portes de la créativité, de l’intelligence, du zèle, de la sagesse et de la volonté d’entreprendre.

Prions afin que nos bien-aimés qui sont ainsi frappés par la pauvreté n’en éprouvent aucune honte, aucune culpabilité, ni aucune mauvaise estime d’eux-même et qu’ils puissent aussi accepter humblement l’aide que le Seigneur va leur envoyer.

Notre Dieu est le Dieu des miracles et de la bénédiction, il est Dieu qui secours et qui délivre !

Alors que nous prions, le miracle est en chemin.

Envoyé avec amour,

Guillaume Anjou

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COMPRENDRE LE CARÊME POUR MIEUX LE VIVRE

Posté par diaconos le 22 mars 2019

Auteur   Kevin Aka

L’image contient peut-être : une personne ou plus et nourriture

LA SYMBOLIQUE DES CENDRES

La cérémonie de prise des cendres, ouvre le temps de carême.

Ce mercredi donc, dit  » MERCREDI DES CENDRES « , les chrétiens catholiques du monde entier, se sont font signer au front avec de la cendre.

Cet acte institué par l’Eglise, revêt pour le fidèle chrétien catholique, un aspect particulier parce que exprimant une symbolique forte tirée des Ecritures.

Dans l’ancien testament, l’on peut voir le peuple juif, en plusieurs occasions, utiliser la cendre de façon expressive:

(1) ils s’en recouvrent la tête
(2) ils s’y asseyent ou s’y couchent (à même le sol)…

D’autres attitudes tout aussi expressives, accompagnent cette utilisation particulière de la cendre:
(1) ils ajoutent de la poussière
(2) ils se déchirent les vêtements
(3) ils se revêtent de sac

C’est dans ces dispositions, qu’ils s’engagent à des pratiques ascétiques ( jeûne, privation), et de piété ( prière, confession publique…).

De nombreux passages des écritures, nous font comprendre la symbolique de la cendre, et partant, son utilisation de façon particulière par Israël :

(1) LA CENDRE, C’EST CE QUI N’EST RIEN DEVANT DIEU; CE QUI EST INSIGNIFIANT…LE NÉANT DEVANT SA GRANDEUR:

Ce néant est bien attesté par le Seigneur, quand pour montrer qu’il a détruit le diable il dit: « j’ai fait sortir de toi un feu pour te dévorer ; JE T’AI REDUIT EN CENDRES SUR LA TERRE » (Ezéchiel 28,18).

Abraham en fait de même, quand intercèdant pour Sodome et Gomorrhe, il déclare au Seigneur : « j’ai osé parler au Seigneur, MOI QUI SUIS POUSSIERE ET CENDRE » ( Genèse 18,27 ); marquant ici son néant devant le Seigneur ; il n’est rien devant son Dieu.

(2) LA CENDRE, C’EST LE DEUIL, LA TRISTESSE, LE SIGNE DE L’HOMME DÉCHIRÉ PAR LA DOULEUR, comme en témoigne ce passage:
« fille de mon peuple, revêts le sac, ROULE-TOI DANS LA CENDRE, prends le deuil comme pour un fils unique, verse des larmes… » (Jérémie 6,26).

Se plonger, s’asseoir dans la cendre, ou s’en recouvrir devant le Seigneur, montre bien qu’on s’assimile devant son Dieu à tout le symbolisme ci-dessus évoqué ( NOUS NE SOMMES RIEN DEVANT LE SEIGNEUR ).

C’est dans ce dénuement, dans cet anéantissement de notre être, qu’on lui crie notre douleur et notre misère.

Quand donc, Israël utilise la cendre dans ces actes de pénitence, il montre que c’est le pauvre homme, qui recherche ainsi la faveur de Dieu, son Dieu devant lequel il n’est rien, et devant lequel il montre que la situation qu’il vit lui est si pesante.

Cette symbolique d’anéantissement et de deuil a tout son poids et toute son importance dans l’acte de pénitence devant le Seigneur, puisque lui-même l’évoque dans l’évangile :

« …si les miracles qui ont eu lieu chez vous, avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que SOUS LE SAC ET DANS LA CENDRE, ELLES SE SERAIENT REPENTIES » (Matthieu 11,21).

Cependant, Le Seigneur lui-même, ne manque pas d’ interroger :

« EST-CE LA, LE JEÛNE QUI ME PLAÎT, le jour où l’homme se mortifie? Courber la tête comme un jonc, SE FAIRE UNE COUCHE DE SAC ET DE CENDRE… » (Isaïe 58,5).

Le Seigneur qui sonde les cœurs et les reins avait remarqué, que toute cette attitude expressive qui accompagnait leurs actes de pénitences, n’était pas souvent le résultat d’une disposition de cœur. Et n’était que simple religiosité pour parler comme certains.

L’interpellation faite par la voix du prophète, indique bien que la symbolique attachée à la cendre doit donc être l’expression du cœur.
Et nous savons combien le Seigneur est sensible à l’expression qui vient du cœur.

L’utilisation de la cendre de façon si expressive ne vaudrait donc, que si elle traduit véritablement une disposition intérieure forte, une disposition de cœur.

L’Eglise a conservé ce symbolisme de la cendre, non plus dans sa dimension expressive extérieur, mais dans une dimension plus sobre, plus forte; comme l’expression d’une attitude de cœur.

C’est à cela que l’Église s’attache et qu’elle appelle le fidèle chrétien catholique, par la cérémonie de prise de cendre.

La prise de la cendre est donc un acte symboliquement fort.

Plus que le corps, c’est au cœur que cette pratique touche.

Elle marque expressément, la démarche claire à laquelle le fidèle chrétien s’engage : faire pénitence, en marquant son néant, sa pauvreté de cœur devant le Seigneur, de qui il attend pardon et miséricorde.

C’est pourquoi lors de la signature, il lui est rappelé: « tu es poussière et tu retourneras poussière » (Genèse 3,19).
En acquiesçant (Amen) et en recevant ainsi la cendre, le fidèle, par cette attitude extérieur, manifeste sobrement, humblement et sans honte sa nature de pauvre pécheur, devant son Dieu de qui il a crainte, et vers qui il regarde.

Au-delà donc de cette attitude extérieur d’abaissement, c’est à la conversion véritable qu’est appelé le peuple de Dieu.

D’où, la 2ème parole du célébrant : « repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche » (Matthieu 3,2 / Marc 1,15).

Toute cette symbolique exprimée par la prise de cendre, doit rejaillir sur nous tout ce temps de carême et bien après :
(1) abaissement et humilité devant Dieu et devant les hommes
(2) douleur et misère de notre situation de pécheur vis-à-vis de Dieu.…

Cela devra accompagner toute la pénitence à laquelle on s’est engagée dans ce temps carême.

Amen, amen,amen…que Dieu nous bénisse et nous fortifie davantage durant ce temps de carême.

( Salomon Marie, fils de la Vierge Marie, et serviteur Inutile de Jésus-Christ de Nazareth )

Contact → Kevin Aka

Compléments

◊ Homélie pour le troisième dimanche du Carême de l’année C → Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour (Ps 102)

◊ Liturgie : cliquez ici pour lire ou télécharger → A.D.A.L. pour le 3ième dimanche du carême, année C

◊ Comment trouver rapidement ce que vous cherchez  : cliquez ici pour lire →  Mode d’emploi, c’est ici

Liens externes

◊ Fête relieuse ce jour :cliquez ici pour lire ou télécharger →  Sainte Léa – Dame romaine, disciple de saint Jérôme ( 384)

Le sacrement de réconciliation

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