D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?

Posté par diaconos le 31 mai 2019

Le MagnificatNote 1 désigne le cantique chanté par la Vierge Marie après l'Annonciation, lors de la visite qu'elle rend à sa cousine Élisabeth, plus âgée qu'elle et enceinte. Cet épisode est couramment appelé la Visitation. Également intitulé Cantique de Marie, ainsi que Cantique de la Vierge, le Magnificat est tiré de l'Évangile de Luc, 1, 46-56

Le Magnificat désigne le cantique chanté par la Vierge Marie après l’Annonciation, lors de la visite qu’elle rendit à sa cousine Élisabeth, plus âgée qu’elle et enceinte. Cet épisode est couramment appelé la Visitation. Également intitulé Cantique de Marie, ainsi que Cantique de la Vierge, le Magnificat est tiré de l’Évangile de Luc, chapitre 1, 46-56

 Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.    Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.     Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle.

Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint,     et s’écria d’une voix forte :  » Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.     D’où m’est-il donné   que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?     Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.

Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur.  »     Marie dit alors :  » Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse.

Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom ! Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.

Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais.  » Marie resta avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s’en retourna chez elle. (Lc 1, 39-56)

 Compléments

◊ Marie rend visite à sa cousine Élisabeth → Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. (Lc 1, 42)

◊  Marie et Élisabeth, nous conduits à croire en Dieu : cliquez ici  → Marie rend visite à sa cousine Élisabeth (Lc 1, 39-45)

◊ Catéchèse : cliquez ici  →  Je te salue, pleine de grâce ; le Seigneur est avec toi (Lc 1, 28)

Liens externes

◊  Jeunes Cathos  : cliquez ici  → Une rencontre cœur à cœur : la Visitation 

 Magnificat – Claire Daudin

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TROUVER LA BONNE DIRECTION POUR ALLER AU CIEL

Posté par diaconos le 30 mai 2019

Envoyé par le Père  Joël Pralong

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 L’Ascension est à la fois l’expérience d’un vide, d’un manque, d’un profond moment de solitude, mais aussi d’une présence, d’une autre forme de présence…

À l’intérieur, il y a en nous comme un vide… en forme de Dieu ! « Notre cœur est en forme de Dieu » (Saint Augustin).

Il faut juste le remplir de Dieu comme on remplit une bonbone d’oxygène, pour un plus de vie, une vie de qualité. Dieu, un plus de vie ? Mais oui, la vie totale !

L’expérience d’un deuil brutal est tout à »fait significative… On demandait à un papa qui avait perdu brutalement son fils : « Mais comment fais-tu pour tenir debout ?  » Sa réponse : « Ce n’est pas moi, c’est lui qui me tient debout. »

Sainte Monique, parlant de sa mort prochaine à son fils Augustin, disait :  » Je ne serai plus où j’étais, mais je serai partout là où tu seras. » La douleur est intense, mais au plus profond de soi, il y a comme une force, une vie, une présence qui parle plus fort que tous les poisons du cœur.

Au moment de l’Ascension, c’est ce message que Jésus veut faire passer à ses disciples. Il les avait déjà préparés à son départ :  » Je pars, vous allez être tristes, troublés, effrayés, mais je reviendrai vers vous et je vous prendrai avec moi. «  Oui, Jésus nous saisit de l’intérieur, il nous met en lui, il fait de nos cœurs sa demeure.

Aujourd’hui :  » Vous allez recevoir une force venue d’en haut, celle de l’Esprit-Saint qui fera de vous mes témoins. » Jésus est la Tête de ce grand Corps qui est l’Église et dont nous sommes les membres. L’Ascension, c’est comme un accouchement : la Tête a passé la porte étroite, elle est entrée dans la vie.

Si la Tête est entrée dans la vie, c’est sûr qu’elle va entraîner tout le reste du Corps avec elle, et nous aussi ! Jésus s’en va, certes, mais pour être plus profondément présent à nos cœurs, par l’Esprit-Saint. Une présence comme un moteur en nous, une force, une source d’inspiration.

L’Ascension, c’est comme un lever de soleil au petit matin. Au début, il fait noir, et puis, apparaît ce point lumineux, qui grossit, grossit. Et voilà le soleil arraché à l’horizon, qui s’élance vers le ciel. Et plus il monte vers le ciel, plus il remplit toutes choses de sa lumière.  Jésus, nous dit saint Paul, est monté au-dessus de tous les cieux afin de remplir tout l’univers. (Ep 4,10)

La vie chrétienne est marquée par cette contradiction : à la fois un vide et une plénitude, une absence et une présence, souffrance et joie, peur et confiance, mort et vie… Contradiction dépassée par la victoire du Ressuscité. Après le départ de Jésus, nous dit l’évangile, les disciples retournèrent à Jérusalem en grande joie !

Un manque, certes, une absence, mais habitée par la joie. Mais très concrètement, pour entrer dans cette joie divine, il nous faut passer par bien des épreuves, éprouver le vertige du gouffre, de la nuit, de la solitude, parfois même du désespoir… Nous traversons tous dans la vie ces moments de solitude angoissante.

Qu’on le veuille ou non, de la naissance à la mort, nous en sommes tous marqués… Solitude étouffante comme dans un sas, qui nous rétrécit, ou bien nous pousse à chercher une ouverture, vers le haut, vers la lumière, vers Dieu ! Comme la fleur tend vers le soleil. Ceci est inscrit dans notre nature.

Oui, je suis terriblement seul quand je me sens incompris, rejeté, abandonné. Oui, je suis cruellement seul lorsqu’un être cher m’est arraché, ou bien lorsque la rupture, la séparation, la trahison de l’amour, finissent par me broyer toute espérance. Oui je suis seul dans ces moments rongés de culpabilité, sans savoir comment m’en sortir, à qui me confier.

Oui je suis seul dans ces instants où, jeté aux frontières de la mort dans un lit d’hôpital, plus personne ne parvient à me rejoindre, pas même cette main amie jointe à la mienne…, si ce n’est une voix discrète et chaude venue de cet au-delà du coeur : « N’aie pas peur, viens vers le Père ! « 

Oui, je suis seul cloué au lit, limité par mon handicap, ma maladie ou par les difficultés de l’âge. Oui, je suis horriblement seul quand je me dis que ma vie n’a aucun sens et que je ne sais pas pour-quoi ou pour qui je vis… Alors que, il me semble, j’ai tout ce qu’il me faut sauf… l’essentiel ?

Alors, que fait-on de toutes ces solitudes ? Un cri de désespoir jeté dans le néant ? Ou bien un cri vers Dieu ? Qui veut venir habiter nos solitudes, là où personne d’autre que lui ne peut y entrer. La réponse ne peut venir que d’un autre, que de lui, Dieu, à travers sa Parole, qui résonne dans les évangiles.

Cette Parole a du sens, elle fonde notre espérance, elle me fonde moi comme humain, je peux me bâtir dessus. Et plus encore : cette Parole me donne mon identité profonde, éternelle : Je suis fils, enfant de Dieu, et rien, nul ni personne ne pourra m’arracher de la main du Père, et pas même la mort.

 » Tu nous as fait pour toi Seigneur et notre cœur est sans repos tant qu’il ne demeure en Toi… » (Saint Augustin) C’est cette Parole, promesse de Dieu qui vient du Ciel, devenue quelqu’un, présence, Esprit-Saint, qui nous habite après l’Ascension, et qui vient habiller notre cœur d’espérance et de joie.

Contact → Père Joël Pralong

Compléments

◊ Ascension du Seigneur, cliquez ici pour lire l’article → C’est vous qui en êtes les témoins.

◊  Joie de la victoire de Jésus sur la mort :  cliquez ici pour lire l’article → Solennité de l’Ascension du Seigneur

◊ Ascension du Seigneur :  cliquez ici pour lire l’article → Intronisation du Christ et envoi en mission (Ac 1,1 -11)

◊ Solennité   :  cliquez ici pour lire l’article → Ascension du Seigneur (Lc 24. 46-53)

Liens externes

◊  Vatican  :  cliquez ici pour lire l’article →  L’Ascension du Seigneur

◊ Lectures du jour :   Ascension du Seigneur

Homélie de Monseigneur Sosthène Bayemi

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C’est vous qui en êtes les témoins.

Posté par diaconos le 30 mai 2019

C’est vous qui en êtes les témoins.

C’est vous qui en êtes les témoins.

C’est vous qui en êtes les témoins.

L’Évangéliste Luc est le seul à nous avoir donné une description de l’Ascension.  Les trois autres évangélistes ne séparent pas le moment de la résurrection de celui de l’entrée définitive de Jésus dans la gloire du Père.

 En peu de mots l’évangéliste nous rapporte ce fait : « Jésus ayant amené ses disciples vers Béthanie, il leva les mains pour les bénir et il se sépara d’eux et fut emporté au ciel.

 De quel ciel s’agit-il ? En même temps, d’autres questions surgissent : Ceux qui sont morts, où sont-ils ? Que sont-ils devenus ? Y a-t-il une vie après la mort ? Les évangiles nous parlent de la Vie éternelle. Qu’est-ce que cela signifie pour nous aujourd’hui ?

 Le récit de l’Ascension nous apporte un éclairage nouveau par rapport à toutes ces interrogations. Il ne faut pas le recevoir comme un reportage sur la manière dont les choses se sont passées. Le plus important c’est le message que nous transmet l’évangéliste Luc : le Christ est passé de ce monde à son Père. Il est glorifié. « Il est assis à la droite de Dieu. »

La Résurrection, L’Ascension et la Pentecôte sont les trois forces d’un même et unique mystère : c’est dès sa résurrection que Jésus entre dans la gloire du Père et s’assied à sa droite selon notre Credo.

 En ce jour de l’Ascension, le ciel s’est ouvert pour le retour de Jésus vers son Père. Voilà une image très belle. Mais ce qu’il faut y voir c’est surtout une bonne nouvelle porteuse d’espérance pour le monde. Jusqu’à présent, on croyait que la vie des hommes s’arrêtait avec la mort ; or voilà que par sa résurrection et son ascension, Jésus fait une brèche ; il nous a ouvert un passage. Il est entré le premier dans le monde de Dieu pour nous entraîner à sa suite. Il l’avait annoncé aux siens : « Je pars vous préparer une place… je veux que là où je suis, vous soyez vous aussi. »

 La bénédiction que Jésus donna à ses disciples avant de les quitter est son ultime geste ; un geste que chaque célébrant refait à la fin de la messe, levant la main pour nous bénir au nom de la Sainte Trinité, Père, Fils et Esprit Saint.

 « Jésus s’étant séparé de ses disciples, ils retournèrent à Jérusalem, remplis de joie et ils étaient sans cesse dans le Temple à bénir Dieu. » Tout un symbole, un culte nouveau.

 Cette certitude de notre foi que le Christ est près de Dieu nous remplit-elle de joie ? Joie de la victoire du Christ sur la mort et le péché ; en son nom, le pardon des péchés est une réalité. Joie d’être appelés les témoins de cette victoire que Jésus veut faire partager à chaque personne. Joie de savoir qu’il nous donne chaque jour l’Esprit de force qu’il nous a promis.

 Nous sommes tous rappelés à nos responsabilités. Comme les apôtres, nous sommes envoyés dans le monde pour témoigner de l’espérance qui nous anime.

Amen.

Michel Huyoux, diacre permanent

Complément

◊ Jeudi 30 mai 2019 : cliquez ici pour lire l’article → Solennité de l’Ascension du Seigneur

Liens externes

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article → L’Ascension – idees-cate.com

L’Ascension… une expérience de détachement

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Seventh Sunday of Easter time, year C

Posté par diaconos le 29 mai 2019

To be on in God.png 180The last week of Easter time will begin next Sunday. All the readings of this Sunday’s Mass will emphasize prayer. To pray, we see it through these examples of Scripture, is first of all to desire for ourselves what we ask of God and to offer ourselves to him to realize it. When we pray to the Lord, at the time of the anamnesis, saying to him: « Come Lord Jesus », do we really desire it? What does this change in the way we live, think, love others? For it is love that is at stake, as Jesus reminds us in the Gospel. We can only desire the Lord by wanting to love like him! Here are the readings for next Sunday, some comments.

Gospel

17:20 « I ask not only on behalf of these, but also on behalf of those who will believe in me through their word,

17:21 that they may all be one. As you, Father, are in me and I am in you, may they also be in us, so that the world may believe that you have sent me.

17:22 The glory that you have given me I have given them, so that they may be one, as we are one,

17:23 I in them and you in me, that they may become completely one, so that the world may know that you have sent me and have loved them even as you have loved me.

17:24 Father, I desire that those also, whom you have given me, may be with me where I am, to see my glory, which you have given me because you loved me before the foundation of the world.

17:25 « Righteous Father, the world does not know you, but I know you; and these know that you have sent me.

17:26 I made your name known to them, and I will make it known, so that the love with which you have loved me may be in them, and I in them. » (Jn 17, 20-26)

Homily  To be one in God !

In the playground, three kids were talking : « My daddy, he’s strong!… you’d see that! « said the first. « And mine is very intelligent, very learned… he’s an engineer at the Tihange nuclear power plant… », replied the second. The third to add: « Mine, he has many decorations… he is an officer, a soldier from the Flawinne barracks: he and his comrades-in-arms, work with KFOR to build peace in troubled areas. »

You’ve all heard, these kids’ discussions where everyone, when talking about their father, tries to raise money on the boyfriend to have a reason to be even prouder than he is of his father, proud to be the son of such a father. Jesus, He did not want to reserve for himself exclusively his glory as Son of God, the glory, the pride of having God Himself as Father : He wanted, as much as possible, to associate us with this glory, this pride, as He wants us to share in the love that the Father has for Him.

He wants us to share in the joy that He tastes with the Father : « Father, I want those whom you have given me (first the disciples, then the other believers) to be with Me where I am… I gave them the glory you gave me… I have revealed to them your Name (your Father’s Name) so that the love with which you loved me may be in them ! « .    (Jn 17,24-26)

This is what Jesus is asking for all of us believers in this prayer of thanksgiving after the first of all Masses on Holy Thursday. What an honor! What glory! How fortunate: to have God Himself as Father.  It is the glory, the pride of Jesus Christ, it is ours, since he kindly made us participate in his divine sonship.

Communication skills are essential. What is the meaning of this communication in God’s plan ? Jesus sent his disciples to communicate his message to all nations. And today’s Gospel gives us the most beautiful example of Jesus’ communication: his communication with his Father, first in his prayer at the Last Supper, then shared with his disciples during that same meal.

These communications of Jesus advance around two themes: that of love and that of unity. These two themes are related to each other and are inseparable. The ultimate vocation of all humanity is to be one in God: « May they also be one in us, so that the world may believe that you have sent me » (Jn 1, 21b)

There is no love and there is no unity without communication, without sharing. Unity is first of all sharing and reciprocity. « You in me and I in you »: this is the object of Jesus’ prayer for the unity of his disciples. How can we believe that the death of Christ can bring together in unity, around the Father, the scattered children of God, if the persons who are members of the local Church are not united ?

What spectacle do we offer in our families, our teams, our Christian community : that of people united in the same love, the same respect for others and their personality or that of people deeply divided ? Everything that promotes unity, cooperation, understanding and love between people, groups and nations comes from God and everything that creates or sustains divisions, mistrust, fear, confrontation comes from the demon.

Unity always directs us towards respect for others. It is the work of the Holy Spirit. O God, Our Father, gather us together in unity and make us welcoming to Your Word !
Amen.

Please receive my friendly and fraternal greetings, dear friends.

Michel Houyoux, permanent deacon

  External links

◊ Righteousness → Union With God – Righteousness

◊ Confucius – Heaven means to be one with God  →To be one in god !

The Seventh Sunday of Easter

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