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Qui est mon prochain ?

Posté par diaconos le 7 octobre 2019

Lundi 7 octobre 2019

Le Bon Samaritain est une parabole du Nouveau Testament dont se sert Jésus de Nazareth pour illustrer sa définition de l'« amour du prochain ». Il répond à une question qui lui est posée à propos de la « Règle d'or » de l'Ancien Testament : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Lévitique 19:18).

Le Bon Samaritain est une parabole du Nouveau Testament dont se servit Jésus de Nazareth pour illustrer sa définition de l’amour du prochain. Il répondit à une question qui lui fut posée à propos de la règle d’or de l’Ancien Testament : «Tu aimeras ton prochain comme toi-même» (Lévitique 19, 18).

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,     voici qu’un docteur de la Loi se leva et mit Jésus à l’épreuve en disant : «Maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ?» Jésus lui demanda : «Dans la Loi, qu’y a-t-il d’écrit ? Et comment lis-tu ?» L’autre répondit : «Tu aimeras le Seigneur ton  Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ton intelligence, et ton prochain comme toi-même.»     Jésus lui dit : «Tu as répondu correctement. Fais ainsi et tu vivras.»

Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : «Et qui est mon prochain ?» Jésus reprit la parole : «Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba sur des bandits ; ceux-ci, après l’avoir dépouillé et roué de coups, s’en allèrent, le laissant à moitié mort. Par hasard, un prêtre descendait par ce chemin ; il le vit et passa de l’autre côté.     De même un lévite arriva à cet endroit ; il le vit et passa de l’autre côté.

Mais un Samaritain, qui était en route, arriva près de lui ; il le vit et fut saisi de compassion. Il s’approcha, et pansa ses blessures en y versant de l’huile et du vin ; puis il le chargea sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui. Le lendemain, il sortit deux pièces d’argent, et les donna à l’aubergiste, en lui disant : “Prends soin de lui ; tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rendrai quand je repasserai.”

Lequel des trois, à ton avis, a été le prochain de l’homme tombé aux mains des bandits ?» Le docteur de la Loi répondit : «Celui qui a fait preuve de pitié envers lui.» Jésus lui dit : 0 Va, et toi aussi, fais de même.»  (Lc 10, 25-37)

Pour vivre avec Dieu, il faut aimer Dieu et aimer son prochain… Mais qui est mon prochain ? Est-ce mon frère, ma sœur, maman, papa ? Est-ce celui qui est proche de moi parce qu’il est de ma famille ? Est-ce mon copain, mon amie ? Est-ce la personne qui me ressemble un peu de par ses goûts, son âge, sa culture, sa richesse, … ? Est-ce n’importe qui ?

Homélie  Qui est mon prochain ?

  Pour mettre Jésus dans l’embarras, un docteur de la Loi posa cette question à Jésus :   » Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle ? «  (Lc 10, 25) De tout temps, les hommes espérèrent en une autre vie. Jésus en parla fréquemment. Il disait même : « Cette vie est déjà commencée. » Elle est déjà vécue, quoique inachevée. Mais en quoi consiste t-elle ? Et surtout que faut-il faire pour l’avoir ? Ce fut la question du Scribe, c’est la nôtre aussi.

Jésus lui demanda : « Dans la loi, qu’y a-t-il d’écrit ?  Que lis-tu ?  » L’autre répondit :   » Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit, et ton prochain comme toi-même.  Jésus lui dit :   » Tu as bien répondu. Fais ainsi et tu auras la vie éternelle. » (Lc 10, 26-27)

Elle est tout près de toi, cette Parole, elle est dans ta bouche et dans ton cœur afin que tu la mettes en pratique. Il suffit d’aimer !  La Loi de Dieu est simple pour qui écoute. Le salut se joue dans nos attitudes face au prochain. Tout ce que nous faisons aux autres atteint Dieu.

 Pour vivre éternellement. Il faut donc aimer ! Aimer ! L’amour de Dieu et l’amour du prochain sont inséparables. Est-ce ainsi dans ta vie ? Le message de Jésus est profondément humain. Aimer est la loi fondamentale pour tous. Dans cette parabole du Samaritain, ce prochain que nous devons aimer, ce ne fut pas d’abord ce blessé gisant sur la route, mais ce fut ce Samaritain qui se fit le proche de l’autre !

 Si nous transposons ce récit dans notre vie, nous comprendrons facilement que nous devons aimer en premier lieu toutes les personnes qui, au cours de notre vie, se sont faits proches de nous pour venir à notre aide, ce qui ne nous dispense pas de devenir à notre tour le prochain des autres.

 Notre prochain, c’est en premier lieu nos parents, nos premiers éducateurs. L’ingratitude envers eux est le péché qui s’oppose à l’amour du prochain.  Notre prochain, c’est ensuite les personnes qui nous ont éduqué, en dehors du giron familial et qui nous ont permis d’accéder au savoir, de forger notre personnalité, d’acquérir une profession ou de découvrir ce qui est essentiel dans ma  vie.

Notre prochain, c’est notre conjoint. En nous aimant, en nous choisissant surtout pour la vie, il nous a révélé que nous avions de la valeur.Notre prochain, ce sont nos enfants qui nous ont tellement apporté ! Nous leur devons un sentiment légitime de fierté. Nous leur devons un sens à notre vie. Ils consolident et sauvent parfois même l’unité du foyer.

 Notre prochain, ce sont encore toutes ces personnes amies qui tout au long de notre vie ont mis de la joie et du sel, et qui étaient présentes à nos côtés dans les moments de turbulence. Notre prochain, ce sont aussi nos compagnons de travail ou d’association, dans la mesure où ils ont été pour nous une présence stimulante et serviable.

 Le prochain par excellence, c’est Dieu lui-même, puisque justement nous lui devons tout ! Il nous a tout donné, et en particulier la vie, sa vie et Jésus, son Fils unique. Qui aurait pu en faire plus ? Comment ne pas aimer ce Christ qui s’est tellement fait le prochain des hommes qu’il est venu partager leur vie ?

Qui plus que lui s’est penché sur l’humanité pécheresse pour la conduire sur la route de l’amour ? Et c’est ainsi qu’aimer son prochain comme soi-même, c’est l’aimer par gratitude, dans le jaillissement d’une reconnaissance joyeuse. « Va, et toi aussi fais de même » (Lc 10, 37b) disait le Christ au légiste.

Autrement dit, dans la disponibilité et l’écoute, deviens le prochain de l’autre. Sois l’être généreux proche des gens dans le besoin : une façon indirecte de payer sa dette envers ceux et celles qui nous ont aidés. Amen

 Michel Houyoux, diacre permanent

Compléments

◊ Fais-toi prochain, proche de ton frère : cliquez ici pour lire l’article→   Et qui donc est mon prochain ? (Lc 10, 25-37)

◊  Apprenons à rendre service tout au tour de nous :  cliquez ici pour lire l’article →  Un bon samaritain de notre temps

◊   Ne calcule pas qui est ton prochain ! :  cliquez ici pour lire l’article → Et qui donc est mon prochain ? (Lc 10, 25-37)

Liens externes

◊ Message d’Albert Leblond Et qui est mon prochain ?

◊  Jérémy  Sourdil : cliquez ici pour lire l’article → Qui est mon prochain ?

Comment savoir qui est mon prochain ?

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XXVIII domenica del tempo ordinario – anno C

Posté par diaconos le 7 octobre 2019

C’era solo questo sconosciuto tra loro per ripercorrere i suoi passi e dare gloria a Dio !

XXVIII domenica del tempo ordinario - anno C.png 140Dal Vangelo secondo Luca

1 Durante il viaggio verso Gerusalemme, Gesù attraversò la Samaria e la Galilea. 12 Entrando in un villaggio, gli vennero incontro dieci lebbrosi i quali, fermatisi a distanza, 13 alzarono la voce, dicendo: «Gesù maestro, abbi pietà di noi!». 14 Appena li vide, Gesù disse: «Andate a presentarvi ai sacerdoti». E mentre essi andavano, furono sanati. 15 Uno di loro, vedendosi guarito, tornò indietro lodando Dio a gran voce; 16 e si gettò ai piedi di Gesù per ringraziarlo. Era un Samaritano. 17 Ma Gesù osservò: «Non sono stati guariti tutti e dieci? E gli altri nove dove sono? 18 Non si è trovato chi tornasse a render gloria a Dio, all’infuori di questo straniero?». E gli disse: 19 «Alzati e va’; la tua fede ti ha salvato!». (Lc 17:11-19)

Omelia  Saper dire grazie a Dio…

Gesù ha sofferto per l’ingratitudine degli uomini e il Vangelo di oggi ci rivela quanto profondamente è stato toccato nel suo stesso amore e poi francamente deluso. Dei dieci lebbrosi guariti da Gesù, solo uno è tornato da lui per ringraziarlo, cioè per ringraziarlo.  « Così è lo straniero, l’eretico, l’eretico, il più disprezzato, che ha il gesto più umano, il più naturale: ringraziare, ringraziare.

Per Cristo, il suo miracolo è un fallimento perché non ha prodotto l’effetto che aveva il diritto di attendersi da esso : per gli altri nove lebbrosi, questo miracolo non ha prodotto la « fede » che è l’unica cosa che conta veramente per Gesù…. da qui la sua tristezza. Tuttavia, questa guarigione eccezionale, compiuta lontano dal Maestro mentre i lebbrosi se ne andavano, su sua ingiunzione, per far registrare la loro guarigione anche prima che la loro malattia fosse scomparsa, ci invita a leggere un segno in essa.

Gesù può anche purificarmi. Gesu’ puo’ salvare anche me. Non chiedergli prima di tutto dei benefici materiali. Rendiamo spesso grazie a Dio o occasionalmente ? In altre parole, nel linguaggio popolare, sappiamo come ringraziare Dio per tutta la sua attenzione a noi e il suo infinito amore per tutti gli uomini ?

La celebrazione eucaristica è soprattutto la Chiesa che entra nel grande ringraziamento di Gesù al Padre : « Ha preso il pane, ha preso il vino, ha preso il vino, ha ringraziato e ha detto : questo è il mio corpo, questo è il mio sangue, dato per voi » Gesù non ha mai smesso di ringraziare Dio per la sua tenerezza, la sua bontà, per questo mondo immenso e bello che ha creato e che ci dà tante cose buone e in particolare il nostro cibo per la vita.

Ammettiamolo ! Non sappiamo più come ringraziare Dio. Usiamo questa parola per abitudine, senza pensarci su. Vi ringraziamo per la routine e in ogni circostanza ; per esempio: a tavola, sul marciapiede, in un negozio, all’ufficio postale… e in molti altri posti. Dire grazie dovrebbe metterci in contatto con qualcuno.

Ringraziare è guardare negli occhi di chi ci ha reso felici. Il riconoscente lebbroso del Vangelo, era il volto di Gesù che voleva trovare. Per questo si è voltato indietro. E’ tornato da Lui per ringraziarlo. Sappiamo riconoscere che Dio agisce efficacemente solo attraverso i poveri e i piccoli uomini davanti a Lui, nelle circostanze ordinarie della vita, senza mezzi prestigiosi ?

Piuttosto che sognare di fare grandi cose per Dio, cogliamo piccole opportunità per mostrargli la nostra fede e il nostro amore per lui e per i nostri fratelli e sorelle.  La guarigione del famoso generale Naaman (prima lettura) è un’immagine precoce del battesimo che ci purifica dal peccato.

La guarigione è libera e il favoloso tesoro che Naaman ha portato per ringraziare il profeta Eliseo non è accettato. Perché Dio dà e non viene mai pagato ! Tutto ciò che Dio ci chiede se scopriamo il suo amore misericordioso è di dargli la stessa moneta. L’Eucaristia che celebriamo è un’occasione per lodare Dio e ringraziarlo per quest’opera di salvezza che opera nella vita e nel cuore di ogni credente. Possa questa lode e ringraziamento continuare nella nostra vita. Amen.
Deacon Michel Houyoux

Link esterni

◊ Maranatha Itakia : clicca qui per leggere l’articolo →   Liturgia della XVIII Domenica T. O.

◊ Qumrân.net : clicca qui per leggere l’articolo →  Parole Nuove – Commenti al Vangelo

XXVIII domenica del tempo ordinario – anno C

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