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Heureux les serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller

Posté par diaconos le 22 octobre 2019

Mardi 22 octobre 2019

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : «Restez en tenue de service, votre ceinture autour des reins, et vos lampes allumées. Soyez comme des gens qui  attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte. Heureux ces serviteurs-là que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller.

Amen, je vous le dis : c’est lui qui, la ceinture autour des reins, les fera prendre place à table et passera pour les servir. S’il revient vers minuit ou vers trois heures du matin et qu’il les trouve ainsi, heureux sont-ils !» (Lc 12, 35-38)

Homélie   Vous aussi, tenez-vous prêts

Jésus disait à ses disciples : « Soyez sans crainte, petit troupeau, car votre Père a trouvé bon de vous abandonner le Royaume  » (Lc 12, 32) C’est au cours de sa montée à Jérusalem que Jésus essaya de réconforter ses disciples en l’appelant de ce terme affectueux  petit troupeau. Le troupeau,  guidé par son berger, est une image traditionnelle dans la Bible pour exprimer que Dieu aime et protège son peuple. N’aie pas peur ! Ne crains pas, petit troupeau !

Aujourd’hui, Jésus nous redit cette même parole, en nos moments d’épreuves.  Jésus redit cela à L’Église  en ses crises… Bannissons  nos peurs car Jésus déclara : « Votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume »

Votre vie a un sens, en Dieu, même si pour une raison ou pour une autre, elle a une apparence d’échec, même si vous êtes lâchés par vos amis, incompris de tous. Toute la vie de Jésus proclama que Dieu donne son Royaume aux pauvres, aux paumés, aux trébuchants et les personnes qui l’eurent abandonné, quelle qu’en soit la raison…peuvent en Jésus, ne pas désespérer : le Royaume est un don du Père qui a trouvé bon de vous combler.

«Restez en tenue de service, et gardez vos lames allumées. Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour de noces, pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte.» (Lc 12, 35)

En nous détachant des valeurs et des succès illusoires, notre cœur peut trouver son trésor et bannir toute crainte, être heureux. Jésus nous suggère de concevoir notre vie comme un rendez-vous d’amour : se préparer le cœur pour quelqu’un qui vient. Dieu vient vers chacun de nous, il s’approche, il vient à notre rencontre, il est là devant notre porte. Allons-nous le recevoir chaleureusement ? Son amour est sur nous. Notre espoir est-il en lui ?

«Que ton amour, Seigneur, soit sur nous comme notre espoir est en toi» (Ps 32, 22)  Dieu vient lui-même, à nous, en Jésus Christ. Ses paroles ne cessent de chercher le chemin de nos cœurs. Il veille sur nous. Il nous libère de nos peurs.

«Heureux, les serviteurs que le maître trouvera en train de veiller» (Lc 12, 37) Le serviteur fidèle est celui qui a veillé…Pour un chrétien qu’est-ce que la fidélité ? La fidélité est confiance en celle de Dieu : Dieu est toujours fidèle, il ne renonce jamais à son projet d’amour et de salut, quelles que soient nos trahisons et nos abandons. La fidélité est vigilance : garder sa conscience et son attention en éveil évite d’être pris au dépourvu et emporté au premier coup dur.

La fidélité est amour. Aimer vraiment est synonyme d’attachement sans limite de temps et d’intensité. La vraie fidélité fait avancer avec un cœur neuf. Comme les Hébreux furent prêts à partir sur l’ordre de Dieu pour sortir d’Égypte, soyons prêts à faire face à l’événement. En acceptant telle ou telle responsabilité dans notre milieu de vie ou dans notre communauté paroissiale ou en portant témoignage de notre foi,  que la promesse de Dieu soit  notre assurance. Vivons la solidarité qui nous lie à notre milieu et celle qui nous lie à l’Église non seulement quand tout va bien mais aussi dans les moments difficiles.

En résumé Mettons notre espoir dans le Seigneur, faisons preuve de vigilance, d’espoir et de confiance. L’Eucharistie est le moment privilégié où Dieu vient nous faire passer à table  et nous servir et nous remettre à l’heure de Dieu. Autrement dit : restez en tenue de service, nos lampes allumées !

Amen

Michel Houyoux, diacre permanent

Compléments

◊ Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article →  Veillez donc, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra. (Mt 24,42)

◊ Père Joël Pralong  : cliquez ici pour lire l’article → CETTE ÉGLISE QUE J’AIME

 Liens externes

◊ Regnum Christi   : cliquez ici pour lire l’article → Heureux les serviteurs que le maître, à son arrivée .

◊ Église catholique en Martinique : cliquez ici pour lire l’article → Restez en tenue de service, tenez-vous prêts

L’humilité dans le service / Pierre Desroches

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Publié dans Catéchèse, Page jeunesse, Religion, Temps ordinaire | Pas de Commentaire »

XXX dimanche du temps ordinaire de l’année C

Posté par diaconos le 22 octobre 2019

De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

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En ce temps-là, à ceux qui étaient convaincus que c’était juste et méprisaient les autres, Jésus dit la parabole suivante : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était un pharisien, et l’autre, un public (c.-à-d., un percepteur d’impôt). Le pharisien se leva et pria en lui-même : « Mon Dieu, je te remercie, car je ne suis pas comme les autres hommes. -Ils sont des voleurs, injustes, adultérins, ou comme ce publicain.

Je jeûne deux fois par semaine et je paie un dixième de ce que je gagne. Le publicain, par contre, était à distance et n’avait même pas le courage de regarder le ciel ; mais il se frappait la poitrine en disant : « Mon Dieu, montre-toi au pécheur que je suis !  Je vous le déclare : quand il est rentré dans sa maison, c’était lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre. Celui qui se lèvera sera abaissé ; celui qui se lèvera sera élevé. (Lc 18,9-14).

Homélie

Plus un être est déficient, endommagé, malade,  défiguré… plus Dieu l’aime. Plus un être peut mériter le mépris, plus il a besoin d’être aimé d’un amour libre. Le vrai Dieu, le seul Jésus révélé, est le Dieu des perdus, des rejetés, des condamnés, des marginalisés, des indifférents. Mépriser ! Comment Dieu aurait-il pu mépriser l’une de ses créatures ?

« Le Seigneur ne fait aucune différence entre les hommes. Il ne désavantage pas les pauvres. Il écoute la prière des opprimés, il ne méprise pas la supplication de l’orphelin, ni les plaintes répétées de la veuve » (Si 35, 16-17) C’est une certitude : le cri des hommes est toujours entendu par Dieu. Dieu écoute et accueille celui qui le sert de tout son cœur.

L’amour le plus pur et le plus gratuit va à l’être qui en a le plus besoin… et qui, à tout le moins, ne peut pas rendre l’amour. Dieu, en tout cas, est ainsi. Amour sans calcul et sans retour. L’amour absolu.  Jésus a dit une parabole pour certains hommes qui étaient convaincus de leur justice et méprisaient tous les autres. Un pharisien et un publicain sont tous deux allés au Temple pour prier. (Lc 18,9-10)

Le pharisien a vraiment prié et sa prière peut être considérée comme humble : il est conscient de sa justice, mais il sait que c’est un don de Dieu. Il remercie Dieu pour la grâce qu’il a reçue d’être un homme juste : « Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes, je jeûne deux fois par semaine et je verse un dixième de ce que je gagne.  «  (Lc 18,11-12)

Son attitude n’est pas très différente de celle de Paul dans sa lettre à Timothée : « J’ai livré le bon combat, je suis à la fin de ma course, j’ai gardé ma foi… » (2 Tm 4,7) Quant au publicain, il n’osa même pas regarder au ciel. Il dit simplement : « Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis !  » (Lc 18,13b)

Il est certain que personne dans notre assemblée ne se reconnaît dans ce pharisien prétentieux et méprisant : les pharisiens sont toujours les autres. Il est également difficile de se reconnaître dans ce publicain qui appartient à la catégorie des pécheurs publics. Pourtant, si nous avons l’humilité de nous laisser interpeller par la parole de Jésus, nous pourrions peut-être découvrir qu’il y a en nous un pharisien qui s’ignore et aussi un publicain qui pourrait vraiment se reconnaître comme tel.

Devant Dieu, nous sommes tous au même point : pécheurs, incapables de nous sauver, nous devons nous confier à l’amour du Christ. Quelle est notre attitude dans la prière : celle du pharisien ou celle du publicain ? Notre foi, notre charité, nos efforts sont-ils pour nous des raisons de fierté ? Sommes-nous heureux avec nous-mêmes, au lieu d’être heureux avec Dieu ?

Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis juste une parole et je serai guéri. Croyons-nous parfois que nous ne sommes pas vraiment dignes et croyons-nous que Jésus seul nous sauve avec une parole de pardon ?  » Le Seigneur écoute les personnes qui l’appellent : Il les libère de toute angoisse. Il est proche du cœur brisé, sauvant l’esprit inconsolable  » (Ps 33, 18-19). Partageons avec les personnes que nous rencontrerons cette certitude que nous sommes tous écoutés et aimés de Dieu, attentifs à toutes nos demandes.

En conclusion  Rappelons-nous que tout pardon vient de Dieu. Lui seul peut justifier, arranger les choses. Il suffit que l’homme se reconnaisse lui-même comme pécheur. Par-dessus tout, il nous suffit de croire que la miséricorde de Dieu est disproportionnée par rapport à notre misère. Amen.

Diacre Michel Houyoux

Complément

Dans cette parabole, Jésus nous met en présence de ces deux hommes dont les dispositions morales sont totalement aux deux pôles extrêmes de la vie religieuse, et leur fait exprimer clairement leurs pensées. Le pharisien est un homme pieux et honnête qui respecte la loi juive et la met en pratique : il est en matière de religion pour une stricte observance qui pratique encore plus que la loi l’exige. Il est venu au Temple pour rendre grâce à Dieu, d’abord pour le mal qu’il ne fait pas, puis pour tout le bien qu’il fait.

« Il priait pour lui-même. « (v   sa pensée, s’arrêtant complaisamment sur lui-même, ne s’éleva pas vers Dieu. Dans son examen de conscience, il prend comme mesure, non pas la loi de Dieu, mais d’autres hommes (v 11b) ; et ces hommes, exagèrent leurs vices au point de les calomnier (voleurs, injustes, adultères…), car ils ne sont pas tous comme il les décrit. Enfin, son dernier mot trahit un profond mépris pour le public.

La prière du Pharisien et celle du publicain

La prière du Pharisien et celle du publicain

Dans sa prière, le pharisien rappela à Dieu qu’il jeûnait deux fois par semaine et qu’il donnait un dixième de ce qu’il gagnait au Temple. Jeûner deux fois par semaine (lundi et jeudi), et donner une dîme de tous ses revenus, était le devoir de tout Israélite. Peut-être auriez-vous voulu que Dieu le félicita pour son attitude ?

Quant au publicain, il appartenait à la catégorie des pécheurs publics. Tout chez cet homme montra sa repentance la plus profonde pour ses péchés, son attitude et ses paroles : il était à distance du sanctuaire ; il n’osait même pas lever les yeux vers le ciel, de peur d’y rencontrer son juge ; il se frappait la poitrine, en signe de douleur profonde.

Sa prière fut une humble confession et une supplication ardente. Il n’eut pas beaucoup de mots, ce fut un cri du cœur. D’un côté, un homme plein de lui-même et de ses mérites (le pharisien) qui crut que Dieu lui dut le féliciter, et de l’autre, un homme (le publicain) qui connaissait sa misère morale et qui sut qu’il pourrait être pardonné : il compta humblement sur Dieu pour être sauvé ; il eut pleine confiance et espéra  bénéficier de la grâce de Dieu. Il savait que Dieu aime librement !

Devant Dieu, nous sommes tous au même point de ce publicain. Pécheurs, nous ne pouvons pas nous sauver nous-mêmes ! Nous devons nous confier à l’amour du Christ.

* Quelle est votre attitude dans la prière : celle du pharisien ou celle du publicain ?

* Pensez-vous que seul Jésus peut vous sauver avec une parole de pardon ? (Sacrement de la Réconciliation)

Où êtes-vous avec l’amour de Dieu et de vos frères et sœurs ? 

Liens externes

◊   Liturgie : cliquez ici pour lire l’article → Trentième dimanche ordinaire, année C

◊  Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article → La parabole du Pharisien et du publicain - Lc 18 (9-14)

Le pharisien et le publicain en nous / Christian Beaulieu

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