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Even in Israel, I haven’t found such faith !

Posté par diaconos le 3 novembre 2019

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From the Gospel of Jesus Christ according to Saint Luke

At that time, when Jesus had finished making the people hear all his words, he entered Capernaum. There was a centurion whose slave was sick and about to die, and the centurion cared deeply about him. Having heard of Jesus, he sent him Jewish leaders to ask him to come and save his slave.

When they came to Jesus, they begged him urgently : « He deserves that you give him this. He loves our nation : he built us the synagogue. » Jesus was on his way with them, and already he was not far from home, when the centurion sent friends to tell him : « Lord, do not take this trouble, for I am not worthy that you should enter my house.

That’s why I didn’t allow myself to come and find you. But say a word, and let my servant be healed ! I am someone subordinate to an authority, but I have soldiers under my command ; to one I say : « Go », and he goes ; to another : « Come », and he comes ; and to my slave : « Do this », and he does it. »

When Jesus heard this, he was in admiration before him. He turned around and said to the crowd following him, « I tell you, even in Israel, I have not found such faith !  » When they returned home, the envoys found the slave in good health. » (Lk 7, 1-10)

Homily  Jesus Heals a Centurion’s Servant

This Gospel gives us the opportunity to live with great hope : Hope for salvation and life, for reconciliation and peace. Only  anyone who acknowledges his poverty and realizes that the meaning of his life is not in himself, but in God, can hope. Let us  approach Jesus with confidence, and may the prayer of this centurion also be our own.

We admire the audacity of this man, a centurion of the Roman army, who asked Jesus for the healing of his servant. This is how conversion once again appears before us in intercession for our brothers and sisters. Everything that is life force, fighting force, we will implement to build the community where the poor will have priority.

« Lord, come, I know you’ll do something to save us, I really want to believe it. » Whether in our family, in our village or in our city and in our parish community, we need to be healed. Our faith in God is reflected in a trust in Jesus who asks us to help people in precarious situations: « Every time you have done it to one of these little ones who are my brothers, you have done it to me.

What challenges us in this centurion was the awareness of his lowliness. He shouted out his sorrow, he needed help: he reached out to Jesus. He felt that he had no right whatsoever over Jesus, that he could not even demand his visit. This centurion was responsible for 100 soldiers.

Before Jesus, he confessed his lowliness : « Lord, I am not worthy for you to come under my roof. » The centurion of Capernaum did not forget his suffering servant in bed because he loved him. Even if he was more powerful than his servant under his authority, he was grateful to him for all these years of service; he esteemed him deeply.

Driven by his love, he addressed Jesus, and made a beautiful confession of faith, which the Eucharistic liturgy takes up in his daily liturgy: « Lord, I am not worthy for you to come under my roof, but only say a word and my servant will be healed. » At these words, Jesus was in admiration and said to his followers : « I tell you, I have not found such faith in anyone in Israel.

So I tell you : Many will come from the east and the west and will take their place with Abraham, Isaac and Jacob at the feast of the kingdom of Heaven. » This centurion’s confession of faith was based on his hope ; it sprang from the trust placed in Jesus, as well as from his sense of personal indignity. We can only approach Jesus in a humble way, like that of the centurion: Jesus will come to our aid.

Before Communion at Mass, we say : « Lord, just say a word and I will be healed !  » We are happy to celebrate the Eucharist together, to hear the Word of God, to receive the Body and Blood of Jesus so that we can be transformed in Him! During this week, let us ask for the grace to grow in faith in God who can save us. Amen

Deacon Michel Houyoux

External links

◊ Redeeming God : click here to read the article → What is Great Faith? (Luke 7, 1-10)

◊ Catholic Exchangr   : click here to read the article → Only Say the Word, and I Shall Be Healed

Open Doors: Jesus Heals a Centurion’s Servant

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Même en Israël, je n’ai pas trouvé une telle foi !

Posté par diaconos le 3 novembre 2019

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, lorsque Jésus eut achevé de faire entendre au peuple toutes ses paroles, il entra dans Capharnaüm. Il y avait un centurion dont un esclave était malade et sur le point de mourir ; or le centurion tenait beaucoup à lui. Ayant entendu parler de Jésus, il lui envoya des notables juifs pour lui demander de venir sauver son esclave.

Arrivés près de Jésus, ceux-ci le suppliaient instamment : «Il mérite que tu lui accordes cela. Il aime notre nation : c’est lui qui nous a construit la synagogue.» Jésus était en route avec eux, et déjà il n’était plus loin de la maison, quand le centurion envoya des amis lui dire : «Seigneur, ne prends pas  cette peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit.

C’est pourquoi je ne me suis pas autorisé, moi-même, à venir te trouver. Mais dis une parole, et que mon serviteur soit guéri ! Moi, je suis quelqu’un de subordonné à une autorité, mais j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient ; et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait.»

Entendant cela, Jésus fut en admiration devant lui. Il se retourna et dit à la foule qui le suivait : «Je vous le déclare, même en Israël, je n’ai pas trouvé une telle foi !» Revenus à la maison, les envoyés trouvèrent l’esclave en bonne santé.» (Lc 7, 1-10)

Homélie

Cet Évangile nous donne de vivre avec grande espérance : Espoir de salut et de vie, de réconciliation et de paix. Seul peut espérer toute personne qui reconnaît sa pauvreté et se rend compte que le sens de sa vie ne se trouve pas en lui-même, mais en Dieu. Approchons-nous de Jésus avec confiance, et que la prière de ce centurion soit aussi la nôtre.

Nous admirons l’audace de cet homme, centurion de l’armée romaine, qui demanda à Jésus la guérison de son serviteur. C’est ainsi qu’à nouveau la conversion se profile devant nous dans l’intercession pour nos frères. Tout ce qui est force de vie, force de combat, nous allons le mettre en œuvre pour construire la communauté ou les pauvres auront la priorité.

«Seigneur, viens, je sais que tu feras quelque chose pour nous sauver, je veux vraiment le croire.» Que ce soit dans notre famille, dans notre village ou dans notre ville et dans notre communauté paroissiale, nous avons besoin d’être guéri. Notre foi en Dieu se traduit par une confiance en Jésus qui nous demande de porter secours aux personne en situation précaire : «Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.»

Ce qui nous interpelle chez ce centurion, ce fut la conscience de sa petitesse. Il cria sa peine, il eut besoin d’être aidé : il tendit la main vers Jésus. Il sentit  qu’il n’eut pas le moindre droit sur Jésus, qu’il ne put même pas exiger sa visite. Ce centurion fut responsable de cent soldats.

Devant Jésus, il confessa sa petitesse : «Seigneur, je ne suis pas digne que tu viennes sous mon toit.» Le centurion de Capharnaüm n’oublia pas son serviteur souffrant au lit, parce qu’il l’aimait. Même s’il fut plus puissant que son serviteur placé sous son autorité, il lui fut reconnaissant par toutes ces années de service ; il l’estima profondément.

Poussé par son amour, il s’adressa à Jésus, et il fit une belle confession de foi, que la liturgie eucharistique reprend dans sa liturgie quotidienne : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri.» À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à gens qui le suivaient : «Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi.

Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux.» La confession de foi de ce centurion s’appuya sur son espérance ; elle jaillit de la confiance mise en Jésus, ainsi que de son sentiment d’indignité personnelle. Nous ne pouvons approcher Jésus que dans une démarche humble, comme celle du centurion : Jésus viendra à notre secours.

Avant de communier lors de la messe, nous disons : « Seigneur, dis seulement une parole et je serai guéri Nous sommes heureux de célébrer ensemble l’Eucharistie, d’entendre la Parole de Dieu, de recevoir le Corps et le Sang de Jésus pour nous laisser transformer en Lui ! Pendant cette semaine, demandons la grâce de grandir dans la foi en Dieu qui peut nous sauver. Amen

Liens externes

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article → Même en Israël, je n’ai pas trouvé une telle foi !

◊ Yves I-Bing Cheng: cliquez ici pour lire l’article → Je n’ai trouvé chez personne une si grande foi (Mt 8, 5-13)

Église évangélique de St-Jérôme, au Québec.

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