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Celui qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple

Posté par diaconos le 6 novembre 2019

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, de grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit : «Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple. Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une  tour,
ne commence par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout  ?

Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever,  tous ceux qui le verront vont se moquer de lui : “Voilà un homme qui a commencé à bâtir et n’a pas été capable d’achever !” Et quel est le roi qui, partant en guerre contre un autre roi, ne commence par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ? S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander les conditions de paix.

Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.»  (Lc 14, 25-33)

Homélie Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ?

Jésus connut la fragilité de la plupart de ses disciples. Sur la route de Jérusalem où il s’avança résolument, il se retourna. Dans ces foules qui firent route avec lui, combien adhérèrent  pleinement à sa personne et à son message ? Certes Luc écrivit ce passage d’Évangile pour les chrétiens de son temps ; mais il nous interpelle également aujourd’hui sur la vérité de notre option chrétienne.

Au témoignage même de Jésus, être son disciple exige de le préférer à sa propre famille et à sa propre vie. Préférer est à comprendre dans le sens «aimer plus» Il ne s’agit donc pas de suivre le Christ de temps en temps, mais de l’aimer plus que tout, plus que soi-même, jusqu’à embrasser la croix à sa suite.

Pour être vraiment son disciple, nous devons aussi porter notre croix, c’est à dire affronter avec courage l’épreuve. Jésus ne s’adresse pas à une élite, mais aux foules et dans le temps présent à toutes les personnes qui veulent vivre chrétiennement dans le concret de leur vie.

Quels obstacles nous empêchent de suivre le Christ : égoïsme, amour propre, timidité, respect humain, amour de l’argent ou de nos aises … ? Chaque jour, la vie et les évènements qui s’y présentent, nous placent devant des choix où s’exprime concrètement notre préférence pour le Christ et sa Parole. À titre d’exemple : gérer honnêtement ses affaires, être solidaire de la personne souffrante, défendre la vie à naître et celle qui décline, rester fidèle à son conjoint, refuser la violence… .

Ne nous arrive-t-il pas d’être face à des choix à faire quand nous savons que ce qui est légal n’est ni moral ni conforme à l’Évangile ? Sans réflexion sur nos moyens et sur nos faiblesses, sans écoute de Dieu et sans prière, comment pourrions-nous construire une vie conforme à l’enseignement du Christ ?

Jésus nous conseille de nous appuyer sur deux courtes paraboles, celle de l’architecte et celle du chef de guerre. Prenons le temps de nous arrêter de temps en temps, de nous reposer et de réfléchir à ce que nous vivons.

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Cet extrait de l’Évangile de Luc se trouve au cœur d’une longue section (9,51-19, 27) dont le thème principal est celui de la montée de Jésus vers Jérusalem, où il sera mis à mort.  À ce stade, de grandes foules le suivirent dans cette montée.  Elles l’acclamèrent le jour de s Rameaux au moment de son entrée à Jérusalem, mais nous savons aussi avec quelle rapidité elles le lâchèrent et demandèrent sa mort.

C’est à ces foules que Jésus traça les exigences qui s’imposent à quiconque veut le suivre.  Ces exigences peuvent se résumer en deux points  :  « Si quelqu’un vient à moi, dit Jésus, sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs et même sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. «   La deuxième exigence est la disposition à accepter toutes les souffrances, y compris la non-compréhension et la persécution qu’une telle option radicale peut provoquer.

  C’est de cette croix  que parla Jésus, et non pas de petites mortifications qu’on pourrait s’imposer.    » Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi, dit-il, ne peut pas être mon disciple. « Les gens  qui discernent avec sagesse, qui sont capables de porter un jugement et de faire un choix radical en toute conscience,  peuvent  être ses disciples.« Renoncer à tous ses biens…porter sa croix »

«  Ces paroles de Jésus sont dures à entendre. Mais, ce sont  des paroles  qu’il faut comprendre avec justesse. La souffrance n’a, en elle-même, aucune valeur, et elle est un mal contre lequel il faut lutter autant que nous le pouvons. Jésus n’a aucune complaisance vis à vis de la souffrance. Quand il la rencontre autour de lui, il en est bouleversé, et la souffrance des personnes  lui arrache, parfois comme de force,  des miracles de guérison.

Quant à sa souffrance à lui, Jésus ne voulut pas la croix pour ce qu’elle comporta de souffrance. Il l’accepta , dans la peur et les larmes, car elle fut la conséquence de ce qu’il dit et fit, c’est à dire de la mission que le Père lui confia.

Pour être disciple du Christ, il nous faut porter notre  croix à sa suite.  Il n’y a pas de vie sans souffrance, sans deuil, sans rupture, sans douleur et sans tristesse. Porter sa croix, c’est d’abord consentir à ce qui arrive, à l’événement imprévu, à ce que nous n’avons pas choisi, au poids plus ou moins lourd de notre héritage, à ce qu’il y a de douloureux dans notre vie  et à quoi nous ne pouvons rien .

Si nous voulons être disciple de Jésus, nous devons nous détacher de tout ce qui n’est pas Lui.  C’est la seule attitude prudente , car autrement l’on ne peut être heureux, étant divisé entre deux maîtres.  Là où est ton trésor là est ton cœur.  Et là où est ton cœur là est ton bonheur.  Si notre cœur est divisé entre Jésus et quelque chose d’autre, nous ne pouvons être heureux car nous ne vivons que divisions internes et insatisfaction.

Tant de choses que nous souhaitons sont possibles si nous sommes capables de renoncer pour nous laisser libérer. Bienheureuse eucharistie où nous pouvons  nous asseoir afin de réfléchir aux appels à de nécessaires et bienfaisants renoncements.
croix diaconaleMichel Houyoux Diacre permanent.

Liens externes

◊  Paroles d’Évangile : cliquez ici pour lire l’article →  CELUI QUI NE RENONCE PAS À TOUT QUI LUI APPARTIENT NE PEU

◊Regnum Christi  : cliquez ici pour lire l’article → Le disciple, l’appelé | Regnum Christi

Celui qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple

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XXXII Sunday of Ordinary Time in Year C

Posté par diaconos le 6 novembre 2019

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He is not the God of the dead, he is the God of the living

From the Gospel of Jesus Christ according to Saint Luke

At that time, some Sadducees, those who say there is no resurrection, approach Jesus and ask him: « Master, Moses prescribed to us: he must marry the widow to raise his brother’s descendants. Now there were seven brothers : the first married and died without children; the second and third married the widow, and so all seven died without children.  In the end, the woman died too.

Well, in the resurrection, this woman, one of whom will be his wife, since the sects had her as their wife ? » Jesus answered them: « The children of this world take wives and husbands. But those who have been judged worthy to participate in the world to come and in the resurrection of the dead take neither wife nor husband, because they can no longer die: they are like angels, they are sons of God and sons of the resurrection.

For the dead to rise again, Moses himself says this clearly in the account of the burning bush, when he calls the Lord God of Abraham, the God of Isaac, the God of Jacob; he is not the God of the dead, but the God of the living. « For all live for him.  » (Lk 20, 27-38)
Homily

The Sadducees distinguished themselves from the Pharisees, particularly on the issue of the resurrection of the dead. The families of the priestly nobility were among them. They did not believe in the resurrection of the dead and did not accept certain books of the Bible such as Daniel’s. To attack this belief in the resurrection, they tried to ridicule it by trying to demonstrate how insignificant the resurrection is.

Moses himself, and not only the prophets (Is 26, 19-21 ; Dan 12, 2), Moses, the only authority recognized by the Sadducees, clearly indicated that death had occurred (see the Book of Exodus) : if Abraham, Isaac and Jacob had definitely died, these formulas would have been insignificant (last paragraph of the text).

In response to the Sadducees, Jesus quoted an excerpt from the book of Exodus, Jesus said that there will be a radical change that will take place through the resurrection ; he opposes this world and the world to come… a world where you marry, and a world where you no longer marry… a world where you must no longer generate it.

There is something fantastic in this statement of Jesus: God is not the God of the dead, but the God of the living, because everyone has life through him. All believers, and not just the three patriarchs named here, live for God, in relation to him, even if they died for men and for this world.

The resurrection of Christ is not comparable to the act of giving life to the dead, as was the case with Lazarus (Jn 11). There are in fact important differences between this episode and the resurrection of Jesus. First, Jesus’ resurrected body does not always have the appearance of his earthly body, even if he does it sometimes.

Sometimes he has to make a gesture to overcome the fear of his apostles, who think they see a ghost. With them, he consumes food, shows them his wounds and invites Thomas to touch them (Lk 24:40; Jn 20:20-27). In doing so, he shows them that his resurrected body manifests all aspects of ordinary corporeality.

he risen body of Jesus enjoys all the dimensions of our common body, without being limited by the world of space, time and history. It is a body that includes and transcends corporality as we know it and which, unlike the resurrected Lazarus, will never again die (Jn 12:10) ». - (Resurrectio tamquam eventus eventus eventus eventus storicus et transcendens)

The reason for the Easter joy

After having mistreated, tortured, tortured, tortured, tortured, wounded and then abandoned to his sad fate on the cross, after having heard him cry out in despair, in revolt against his Father : « Why have you abandoned me? A few days later, he heard the eyewitnesses say, « We saw him, he talked to us, he came among us. He is alive. « We realize that he is indeed the Messiah, the Christ.

The resurrection gives us hope that something is waiting for us. Easter is the celebration of the future. The image of the stone rolled in front of the tomb is a wonderful source of hope and commitment. The resurrection of Christ has given rise to testimonies, it transforms the relationship between God and men. The event has a universal scope and inspires believers. The Crucified One is alive in the glory of the Father.

By raising Jesus from the dead, God confirmed his life and the fulfillment of his promises. In Christian communities, how can we experience Jesus, the risen Christ, today ? This is done by understanding the Scriptures, by breaking bread.

The Risen Lord makes us understand that we can only reach Him in faith. Sin is the symbol of the work that the Church must do. If Jesus had not risen, the Church would no longer exist a long time ago!

A little inner voice tells us that there is hope. The life, death and resurrection of Jesus are one. The Kingdom of God is already here. There is indeed a personal dimension to forgiveness. It is not God who dominates us, it is He who awaits us.

Deacon Michel Houyoux

Links to other websites

◊ Desiring God : click here to read the article →  He Is Not Dead: Seven Victories on Easter

◊ Catholic Biblical  : click here to read the article →   Resurrection of the Dead

Homily for 32nd Sunday in Ordinary Time Year C

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