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Le temps de l’Avent 2019

Posté par diaconos le 26 novembre 2019

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Inégalités sociales, violences multiples, individualisme exacerbé… Vivre ensemble est-il devenu impossible ?

Pourquoi est-ce difficile de vivre ensemble aujourd’hui dans nos écoles, nos quartiers, nos villages ? Comment dépasser les préjugés, favoriser la rencontre pour que la religion et la culture rassemblent au lieu de diviser ? Quelle école inventer pour une société plus solidaire ?

N’est-ce qu’un slogan politique post-attentats ? Une utopie ? C’est en tout cas une aspiration pour de nombreux citoyens. Et une nécessité pour n’importe quelle société. Face aux multiples défis du XXIe siècle, vivre ensemble implique surtout de changer ensemble, en commençant par soi–même, pour ensuite construire collectivement une autre façon de vivre : plus joyeuse, plus partageuse, plus juste. Parce que vivre ensemble, c’est vivre tous ensemble.

Il est temps de dire nous. Ce nous qui rassure par ses audaces, ce nous qui crée de la confiance en risquant son bonheur, lira-t-on dans son essai et à la sortie d’un parking. Dire nous pour partir à la recherche d’un horizon des possibles en faisant chemin tous ensemble, dans le souci des plus fragiles et des moins protégés, des moins habiles et des plus exploités. Il y a urgence à agir. Il y a urgence à se préoccuper de l’essentiel qui tient en quelques mots : «la dignité de l’homme, le souci du monde, la survie de la terre.

Une campagne de l’Avent, c’est d’abord une thématique, une porte d’entrée pour aborder l’épineuse problématique de l’exclusion sociale, mais c’est aussi une multitude d’hommes et de femmes qui réfléchissent, communiquent, organisent, interpellent, débattent et partagent.

Y a-t-il pourtant un problème plus préoccupant pour notre avenir que l’exclusion et de la pauvreté qui ronge notre société ? Et y a-t-il parallèlement un sujet plus absent de la une de nos journaux et de l’ordre du jour de nos décideurs politiques ? La dégradation du tissu social, c’est-à-dire ce qui fait lien dans notre société, est devenue une fatalité à laquelle tout le monde semble s’être accoutumé, y compris les victimes elles-mêmes, qui préfèrent disparaître dans l’ombre et la honte.

Toutefois, pour de nombreux citoyens rassemblés dans de multiples initiatives, le mot fatalité n’existe pas.Il faut lutter. De la petite association de quartier aux réseaux de solidarité nationaux, les projets fourmillent pour tenter d’endiguer le phénomène. Pour accueillir, soutenir, relever… Face à un monde politique qui ne veut pas prendre ses responsabilités, se rend-t-on compte que si ces associations n’existaient pas, si ces résistants baissaient les bras, des milliers de personnes qui basculèrent dans la pauvreté seraient complètement laissées pour compte ?

Dans quelle société barbare vivrions-nous alors ? En soutenant Vivre Ensemble durant la campagne de l’Avent 2019, vous témoignerez de votre refus de voir cette société s’imposer sous nos fenêtres. Sans vous, sans votre compréhension des enjeux, sans votre soutien,un des derniers filets de sécurité et d’humanité disparaîtrait pour une foule de naufragés de la vie.

Vous n’êtes pas des pompiers sociaux. Mais sachez que, pour beaucoup de gens,votre main tendue et la reconnaissance de leur dignité, c’est tout ce qu’il leur reste.  Développer la solidarité pour vivre ensemble, voilà le fil rouge de la campagne de l’Avent 2019. Loin des shows caritatifs médiatisés, ce temps fort de notre année solidaire a pour ambition de faire connaître une centaine de projets, modestes ou ambitieux, proches ou moins proches.

Des initiatives, parfois toutes simples, mais toujours particulièrement justes, portées par des professionnels de l’action sociale ou des bénévoles au grand cœur et qui, toutes et tous, veulent agir pour et avec les personnes que la vie frappe durement. Autour de ces derniers (que, dans notre jargon, nous appelons les bénéficiaires, il y a d’autres gens qui s’activent pour qu’une campagne digne puise aboutir à, un résultat encourageant.

Pour que Noël soit une fête non seulement familiale, mais aussi fraternelle, osons la rencontre, osons abattre les murs de l’indifférence, du repli sur soi, de la peur de l’étranger pour élargir le cercle de notre famille et vivre vraiment ensemble la joie de la Bonne Nouvelle d’un Dieu qui s’est fait homme.

Pendant ce temps, ne tombons pas dans l’indifférence qui humilie, dans l’habitude qui anesthésie l’âme et empêche de découvrir la nouveauté, dans le cynisme destructeur. Ouvrons nos yeux pour voir les misères du monde. Les blessures de tant de frères et de sœurs privés de dignité, et sentons-nous appelés à entendre leur cri qui appelle à l’aide. Que nos mains serrent leurs mains et les attirent vers nous afin qu’ils sentent la chaleur de notre présence, de l’amitié et de la fraternité. Que leur cri devienne le nôtre et qu’ensemble, nous puissions briser la barrière de l’indifférence qui règne en souveraine pour cacher l’hypocrisie et l’égoïsme.                        Pape François, Miséricordiae Vultus, avril 2015

Personne n’est trop petit, trop incompétent pour prétendre ne rien pouvoir changer. Que chacun tel qu’il est, où qu’il vive, se lève et agisse selon ses possibilités pour que le monde change et que l’amour de Dieu advienne partout sur la Terre. Soyons à l’écoute et au service de ces gens qui attendent un regard, un geste, une parole bienveillante afin que la joie de l’amour divin explose et essaime partout.

Pour vivre ensemble, rencontrons-nous ! Pour vivre ensemble, il nous faut comme Marie, quitter notre confort, notre univers connu, pour aller à la rencontre de l’autre, de ses différences, de ses qualités. Durant ce temps de Noël qui arrive, nous sommes invités à rencontrer vraiment les personnes que nous croisons souvent sans les voir.

Action vivre ensemble :  La mendicité, un marché bien organisé ?

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Pendant ce temps merveilleux de l’Avent, Jésus nous relève et nous rappelle à le suivre, à remarcher à sa suite. Agissons, oui. Concrètement, que pouvons-nous faire ? Commençons par faire simplement, honnêtement ce que nous avons à faire, comme Jean le recommanda à ces foules : « Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu’il fasse de même ! » (Lc 3,11)

Méfions nous  des trésors qui nous séduisent mais que nous devons ensuite abandonner. Mais il y a un trésor que nous pouvons emporter avec nous, que personne ne peut nous voler, c’est le trésor du cœur.

Diacre Michel Houyoux

Liens externes

◊  Cybercuré : cliquez ici pour lire l’article →  Signification et histoire de l’Avent

◊ Idées Caté : cliquez ici pour lire l’article → Pour découvrir l’avent – Idées-Caté

◊ Action Vivre ensemble  : cliquez ici pour lire l’article →  campagne de l’avent 2019

◊  Aleteia : cliquez ici pour lire l’article → Seize idées pour vivre intensément le temps de l’Avent

Temps de l’Avent

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Premier dimanche de l’Avent de l’année A

Posté par diaconos le 26 novembre 2019

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De l’Évangile de Jésus-Christ selon Matthieu

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : « Comme au temps de Noé, la venue du Fils de l’homme fera de même. En ces jours-là, avant le déluge, nous mangions et buvions, nous prenions femmes et maris, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; le peuple ne se doutait de rien, jusqu’à ce que le déluge qui les a tous engloutis arrive ; ainsi en sera-t-il de la venue du Fils de l’Homme. Puis deux hommes seront dans les champs : l’un sera pris, l’autre à gauche.

Deux femmes seront au moulin pour moudre : l’une sera prise, l’autre à gauche. Soyez donc prudents, parce que vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra. Comprenez-le bien : si le propriétaire savait à quelle heure le voleur arriverait, il aurait veillé sur lui, et il n’aurait pas laissé le mur de sa maison percer. Préparez-vous donc : c’est à un moment où vous n’y penserez jamais que le Fils de l’Homme viendra. «  (Mt 24, 37-44)

Homélie Construisons un monde de paix et de fraternité !

L’Avent est le début d’un long voyage, le début d’une année liturgique et les paroles du psaume le soulignent : « Nous irons à la maison du Seigneur. Maintenant notre voyage se termine devant tes portes Jérusalem  » (Ps 121, 1b-2) Jérusalem représente ici le Royaume de Dieu vers lequel nous allons. Cette année, nous lirons chaque dimanche un passage de l’Évangile de Matthieu. Aujourd’hui, nous entrons dans ce temps de l’Avent.

Ce mot vient du latin aventum, qui signifie « avent », « arrivée ». C’est la première parole de l’Évangile selon Matthieu. Jésus ne se présente pas à nous comme un homme du passé, mais comme un homme du futur. Il parle de sa venue, de sa venue comme d’un événement qui va se produire. Tous les peuples aspirent à vivre en paix. Pourtant, les zones de guerre renaissent les unes après les autres dans le monde et le commerce des armes rapporte plus que celui des machines agricoles.

L’appétit de violence et en même temps la soif de paix demeurent dans le cœur des hommes et luttent pour le gouvernement du monde. Quel arbitre pourrait réconcilier notre humanité déchirée ? Dieu seul ! « L’Éternel sera l’arbitre des nations et jugera beaucoup de peuples ; ils forgeront leurs épées dans des charrues et leurs lances dans des serpents ; une nation ne lèvera plus son épée contre l’autre et vous n’apprendrez plus la guerre  » (Is 2,4).

Au moment où ce texte a été écrit, on ne parlait que de guerre, de conflits entre les peuples.  Le Seigneur devient l’arbitre et donc le pacificateur universel. La haine entre les peuples disparaîtra avec les fausses religions ; sous un même roi, tous formeront une seule famille. L’art de la guerre ne sera donc plus enseigné et les armes devenues inutiles seront transformées en outils de travail. Cette image rappelle le passage dans lequel Joël, parlant d’une phase antérieure à celle-ci, décrit une transformation opposée.

Aujourd’hui, nous assistons à la réalisation de cette promesse.  La recherche de la paix est encore aujourd’hui au centre de nos préoccupations et de celles de l’Église en particulier. « Nous, les personnes âgées, sommes invitées à rester vigilantes, à nous intéresser au monde, aux autres ; nous, les plus jeunes, à être à l’écoute de ceux qui sont un peu mis de côté, et à être à l’écoute de ceux qui sont un peu mis de côté.

qui sont un peu mis de côté dans notre société, ceux qui sont isolés, comme ceux qui vivent dans la pauvreté, qui sont malades ou très âgés. La recherche de la paix est encore aujourd’hui au centre de nos préoccupations et de celles de l’Église en particulier. « Nous sommes invités à rester vigilants, nous les personnes âgées, à nous intéresser au monde, aux autres ; nous, les plus jeunes, à être attentifs aux personnes un peu marginalisées dans notre société, à celles qui sont isolées, comme celles qui vivent dans la pauvreté, qui sont malades ou très âgées. « Enfilez le Seigneur Jésus-Christ !  » (Rom 13:14)

Les vêtements du Christ nous engagent dans notre vie quotidienne, dans nos relations avec les autres. Habiller le Christ, c’est lutter contre le racisme et les préjugés en nous et autour de nous, c’est aller vers les autres pour essayer de les comprendre, au lieu de les rejeter dès le début.  « Deux hommes dans les champs : l’un est pris, l’autre à gauche. Deux femmes au moulin : l’une est prise, l’autre à gauche » (Mt 24,40-41) Nous partageons chaque jour les mêmes activités, mais nos cœurs ne sont pas remplis du même désir de rencontrer le Seigneur.

Dieu ne prendra que ceux qui ont vécu dans le désir de se rencontrer. Que nous ne nous laissions pas surprendre en tant que peuple à l’époque de Noé. (Mt 24,37) C’est dans nos occupations les plus ordinaires que Jésus vient ! Et il nous conseille d’être vigilants, d’être prudents !  « Méfiez-vous de vous, vous ne savez pas le jour où le Seigneur viendra.  » (Mt 24,41)

 La venue, la présence de Jésus est quotidienne et sa venue est une sorte d’ordre. Loin de vouloir maintenir un climat de peur, Jésus veut que nous soyons des hommes « debout », des observateurs, des observateurs, des observateurs, des observateurs. Regarde donc, parce que tu ne connais pas le moment où ton Seigneur viendra ! Attention, c’est être prêt à y faire face, c’est l’opposé du laxisme, de l’inattention, de l’inattention, de l’inattention, de la douceur. Cela n’a aucun sens de dire, trop tard, ou « Si j’avais su ! « parce que nous sommes très bien informés.

La mort que nous devons craindre le plus n’est pas tant celle qui nous conduit au cimetière, que celle qui nous sépare progressivement de Dieu, comme par exemple : querelles, jalousie, débauche, alcool… Nous devons apprendre à marcher à la lumière du Seigneur, à suivre ses voies. En nous blessant les uns les autres, nous apprenons à nous servir les uns les autres. Apprends-nous, Seigneur, à marcher tour à tour au rythme des petits, au rythme des jeunes et au rythme des vieux, afin que tous ensemble, dans ta lumière, nous puissions construire un monde de paix et de fraternité. Amen

Diacre Michel Houyoux

Liens externes

  Explication, Parole de Dieu , activités : cliquez ici pour lire l’article → Avent et temps de Noël 2019 – Diocèse de Paris

◊ Père Jean Compazieu  : cliquez ici pour lire l’article →  Premier dimanche de l’Avent Année A

Premier dimanche de l’Avent

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