Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS

Posté par diaconos le 31 mars 2020

Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS  dans Carême Fotolia_74383794_XS

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait aux Pharisiens : « Je m’en vais ; vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché. Là où moi je vais, vous ne pouvez pas aller. » Les Juifs disaient : « Veut-il donc se donner la mort, puisqu’il dit : “Là où moi je vais, vous ne pouvez pas aller” ? »

Il leur répondit : « Vous, vous êtes d’en bas ; moi, je suis d’en haut. Vous, vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. C’est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés. En effet, si vous ne croyez pas que moi, JE SUIS, vous mourrez dans vos péchés. »

Alors, ils lui demandaient : « Toi, qui es-tu ? » Jésus leur répondit : « Je n’ai pas cessé de vous le dire. À votre sujet, j’ai beaucoup à dire et à juger. D’ailleurs Celui qui m’a envoyé dit la vérité, et ce que j’ai entendu de lui, je le dis pour le monde. » Ils ne comprirent pas qu’il leur parlait du Père.

Jésus leur déclara : « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS, et que je ne fais rien de moi-même ; ce que je dis là, je le dis comme le Père me l’a enseigné. Celui qui m’a envoyé est avec moi ; il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. » Sur ces paroles de Jésus, beaucoup crurent en lui. (Jn 8, 21-30)

Jésus la lumière du monde

Jésus leur dit : parce qu’il en eut en­core la li­berté, en s’a­dres­sant à des au­di­teurs qui eurent reçu ses pré­cé­dentes dé­cla­ra­tions :  » Pour un peu de temps encore, je suis avec vous ; puis je m’en vais auprès de Celui qui m’a envoyé. Vous me chercherez, et vous ne me trouverez pas ; et là où je suis, vous ne pouvez pas venir. »

Cette an­nonce ré­ité­rée de son dé­part fut, pour les au­di­teurs de Jé­sus, un sé­rieux aver­tis­se­ment car s’ils per­sis­tèrent à re­pous­ser la lumière et la grâce qu’il leur of­frit, il ne leur res­ta plus, après lui, que les té­nèbres et la condam­na­tion. Ce fut ce qu’il leur an­nonça en ces termes clairs et ter­ribles : « Vous mourrez dans votre péché. »

Le péché, c’est la cor­rup­tion na­tu­relle du cœur et l’in­cré­du­lité qui rend im­pos­sible le re­nou­vel­le­ment mo­ral. Les péchés ne sont que les fruits mau­vais et in­évi­tables de cet état d’âme. Sous les ju­ge­ments de Dieu qui fon­dirent sur eux, ils le cherchèrent, non avec la foi qui aspire au sa­lut, mais pous­sés par le seul dé­sir d’un se­cours ter­restre, et ils ne le trou­vèrent pas, parce que « là où il alla », dans le ciel, dans la gloire, ils ne purent l’at­teindre que par une foi vi­vante, et leur pé­ché, ce fut l’in­cré­du­lité. Il ne res­ta que la ruine !

Aux re­dou­tables pa­roles de Jésus, les Juifs, in­cré­dules et fri­voles, ré­pondirent par la mo­que­rie. Ils se de­man­dèrent iro­ni­que­ment s’il alla se faire le Mes­sie des païens.  Et ils dirent qu’ils n’allèrent pas  là où il alla. Ce fut ainsi que l’im­piété in­ter­pré­ta les pa­roles de Jé­sus !

 Sans s’ar­rê­ter à leurs sar­casmes, Jé­sus leur ré­véla la cause pro­fonde des dis­po­si­tions de leurs cœurs et leur ex­posa en même temps pour­quoi ils ne purent ni le com­prendre, ni le suivre là où il alla.  Ils furent des choses d’en bas , ce que Jé­sus ex­pliqua par ces mots : «  de ce monde », où règnent les té­nèbres, le pé­ché et la mort ; ils en pro­vinrent, ils y  vécurent.

À cause de cette cor­rup­tion na­tu­relle de leur cœur, Jésus ré­péta deux fois cette ter­rible pré­dic­tion : « Vous mourrez dans vos péchés. » Une seule chose au­rait pu dé­li­vrer les Juifs de cet état mo­ral et de cette condam­na­tion, la foi. Au lieu de re­ce­voir l’a­ver­tis­se­ment que Jésus leur don­na, les ad­ver­saires lui de­mandèrent avec mé­pris : « Toi, qui es tu ?  » D’où te vint le droit de nous par­ler ainsi ?

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Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur — Année A

Posté par diaconos le 31 mars 2020

PALM SUNDAY

Je n’ai pas caché ma face devant les outrages, je sais que je ne serai pas confondu

Du livre du prophète Isaïe

Le Seigneur mon Dieu m’a donné le langage des disciples, pour que je puisse, d’une parole, soutenir celui qui est épuisé. Chaque matin, il éveille, il éveille mon oreille pour qu’en disciple, j’écoute. Le Seigneur mon Dieu m’a ouvert l’oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé. J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe. Je n’ai pas caché ma face devant les outrages et les crachats.

Le Seigneur mon Dieu vient à mon secours ; c’est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c’est pourquoi j’ai rendu ma face dure comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu. (Is 50, 4-7)

La fidélité du serviteur de l’Éternel

Le ser­vi­teur de l’Éter­nel prit de nou­veau la pa­role :  » Le Sei­gneur l’eut pré­paré lui-même pour son œuvre, et il l’ eut ac­com­pli, sans fai­blir de­vant la per­sé­cu­tion, as­suré qu’il fut de l’aide de son Dieu . À ce dis­cours le pro­phète Isaïe ajouta quelques pa­roles d’en­cou­ra­ge­ment pour ceux qui obéirent à la voix du ser­vi­teur, et de me­nace pour ceux qui s’op­posèrent à lui.

Il y eut pro­grès dans le dé­ve­lop­pe­ment de la no­tion du ser­vi­teur. Une langue de disciple : non une langue savante (Os­ter­vald), mais une langue qui ré­péta fi­dè­le­ment. Le ser­vi­teur rem­plit la mis­sion qui lui futé as­signée : «  Car ainsi parle l’Éternel : C’est gratuitement que vous avez été vendus, Et ce n’est pas à prix d’argent que vous serez rachetés » (Is 52, 3). Pour l’en rendre ca­pable, Dieu le prit à son école, et chaque ma­tin lui donna la le­çon qu’il fit à son tour en­tendre à d’autres.

L’Éter­nel parla au ser­vi­teur non en vi­sions, mais bouche à bouche, comme à Moïse : « Il dit: «Écoutez bien mes paroles ! Lorsqu’il y aura parmi vous un prophète, c’est dans une vision que moi, l’Éternel, je me révélerai à lui, c’est dans un rêve que je lui parlerai. Ce n’est pas le cas avec mon serviteur Moïse. Il est fidèle dans toute ma maison. Je lui parle directement, je me révèle à lui sans énigmes et il voit une représentation de l’Éternel. Comment se fait-il que vous n’ayez pas eu peur de parler contre mon serviteur Moïse ?» (Nb 12, 6-8) ; en lui se fut ac­com­pliet la pro­messe d’un pro­phète sem­blable à ce der­nier : « L’Éternel, ton Dieu, te suscitera du milieu de toi, d’entre tes frères, un prophète comme moi: vous l’écouterez ! Il répondra ainsi à la demande que tu fis à l’Éternel, ton Dieu, à Horeb, le jour de l’assemblée, quand tu disais : Que je n’entende plus la voix de l’Éternel, mon Dieu, et que je ne voie plus ce grand feu, afin de ne pas mourir. L’Éternel me dit : Ce qu’ils ont dit est bien.  Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai. » (Dt 18, 15-18)

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ Bernard L. : cliquez ici pour lire l’article →   Dimanche des Rameaux et de la Passion – Année A.

◊ Toutes les lectures pour ce dimanche  : cliquez ici pour lire l’article → Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur, — Année A

La Passion de Jésus Christ,  film complet en français

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La Domenica delle Palme e la Passione del Signore – Anno A

Posté par diaconos le 30 mars 2020

PALM SUNDAY

Nel cristianesimo, la Domenica delle Palme è la domenica che precede la Pasqua. In questo giorno si ricorda il trionfale Ingresso a Geruusalemme di Gesù, in sella a un ansino e osannato dalla folla che lo salutava agitando rami di palma  (Gc 12, 12-15) ; la folla, radunata dalle voci dell’arrivo di Gesù, stese a terra i mantelli, mentre altri tagliavano rami dagli alberi intorno, e agitandoli festosamente gli rendevano onore. La ricorrenza è osservata da cattotolici, ortodossi e alcune Chiese protestantii.

Nella forma ordinaria del rto romano essa è detta anche domenica De Passione Domini (della passione del Signore). Nella forma straordinaria la domenica di passione si celebra una settimana prima, perciò la Domenica delle palme è detta anche « seconda domenica di passione ».

Non ho nascosto il mio volto all’indignazione, so che non mi confonderò

Dal libro del profeta Isaia

Il Signore mio Dio mi ha dato il linguaggio dei discepoli, affinché io possa sostenere con la parola lo stanco. Ogni mattina si sveglia, mi sveglia l’orecchio perché io, come discepolo, possa ascoltare. Il Signore mio Dio mi ha aperto l’orecchio, e io non mi sono ribellato, non mi sono sottratto. Ho presentato la schiena a chi mi picchiava e le guance a chi mi strappava la barba. Non ho nascosto la mia faccia agli insulti e agli sputi.

Il Signore Dio mio è il mio aiutante : perciò non sono afflitto da insulti; perciò ho reso il mio volto duro come la pietra: so che non mi vergognerò. (È 50, 4-7) La fedeltà del servo del Signore  Ancora una volta il servo del Signore disse : « Il Signore stesso lo preparò per la sua opera, e lo fece, non vacillando di fronte alle persecuzioni, ma confidando nell’aiuto del suo Dio. A questo discorso il profeta Isaia aggiunse alcune parole di incoraggiamento per coloro che obbedivano alla voce del servo, e una minaccia per coloro che gli si opponevano.

Ci sono stati progressi nello sviluppo del concetto di servo. La lingua di un discepolo: non una lingua appresa (Ostervald), ma una lingua che si ripete fedelmente. Il servo compie la missione assegnatagli :  « Perché così dice il Signore: Sei stato venduto per niente, e non per denaro sarai redento » (Is 52,3). Per renderlo capace di farlo, Dio lo ha portato nella sua scuola e ogni mattina gli ha dato una lezione, che a sua volta ha insegnato agli altri.

Il Signore parlò al servo non in visioni, ma bocca a bocca, come fece con Mosè : « Ha detto : ‘Ascolta attentamente le mie parole ! Quando ci sarà un profeta tra di voi, io, il Signore, mi rivelerò a lui in una visione, e gli parlerò in sogno. Non così con il mio servo Mosè. È fedele in tutta la mia casa. Gli parlo direttamente, mi rivelo a lui senza indovinelli, e lui vede una rappresentazione del Signore. Com’è possibile che non abbiate avuto paura di parlare contro il mio servo Mosè ? (Numeri 12,6-8) ; in lui si è adempiuta la promessa di un profeta come lui : « Il Signore tuo Dio susciterà un profeta come me tra voi, tra i vostri fratelli, e lo ascolterete.

Così risponderà alla richiesta che hai fatto al Signore tuo Dio a Horeb il giorno dell’assemblea, quando hai detto  » Non voglio più sentire la voce del Signore mio Dio, né vedere questo grande fuoco, perché io non muoia. E l’Eterno mi disse : « Quello che hanno detto è buono ».  E io li innalzerò a profeta tra i loro fratelli, come a voi, e metterò le mie parole nella sua bocca, ed egli parlerà loro tutto ciò che gli ordinerò.  » (Dt 18:15-18)

Diacono Michel Houyoux

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◊ Qumran : clicca qui per leggere l’articolo → Testi – Ricerca parole : domenica delle palme

◊  Périodici San Paolo : clicca qui per leggere l’articolo → DOMENICA DELLE PALME E DELLA PASSIONE DEL Signore

Domenica delle Palme e della Passione del Signore

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Kam Christus aus Galiläa ?

Posté par diaconos le 30 mars 2020

Israel - Ancient History Encyclopedia

Aus dem Evangelium von Jesus Christus nach Johannes

Zu dieser Zeit lehrte Jesus im Tempel in Jerusalem. In der Menge wurden seine Worte gehört, und einige sagten : « Wahrlich, das ist er, der Prophet, der vorhergesagt wurde ! Andere sagten : « Das ist der Christus !  » Aber andere fragten : « Kann Christus aus Galiläa kommen ? Sagt die Schrift nicht, dass Christus von den Nachkommen Davids und aus Bethlehem, dem Dorf Davids, stammt ? »

So teilte sich die Menge seinetwegen auf. Einige von ihnen wollten ihn aufhalten, aber niemand legte die Hand an ihn. Die Wachen kehrten zu den Hohenpriestern und Pharisäern zurück, die sie fragten : « Warum habt ihr ihn nicht mithracisme ?  » Die Wachen antworteten:  « So hat noch nie jemand gesprochen.  » Die Pharisäer antworteten ihnen : « Habt ihr euch auch in die Irre führen lassen ? Hat einer der Herrscher des Volkes und der Pharisäer an ihn geglaubt ?

Was diese Menge, die nichts von dem Gesetz weiß, betrifft, so ist sie verflucht ! Nikodemus, einer von ihnen, der zuvor zu Jesus gegangen war, sagte zu ihnen :  » Erlaubt es unser Gesetz, einen Mann zu verurteilen, ohne ihn vorher anzuhören, um herauszufinden, was er getan hat ?   Sie antworteten : « Sind Sie auch aus Galiläa ? Schauen Sie genau hin, und Sie werden sehen, dass kein Prophet jemals aus Galiläa auferstanden ist !  » Dann gingen sie weg, jeder in sein eigenes Haus » . (Joh 7, 40-53)

Jesus ruft jeden, der durstig ist, zu sich

Und es gab eine Spaltung in der Menge, woraufhin einige der Pharisäer sagten : « Dieser Mann ist nicht von Gott, denn er hält den Sabbat nicht ein ». Andere sagten : « Wie kann ein sündiger Mensch solche Wunder vollbringen ? Und es gab eine Spaltung unter ihnen. (Joh 9, 16). Einige äußerten ihre Zweifel durch einen Einspruch, während andere sofort durch einen Angriff vorgehen wollten.

Niemand hat die Hand gegen ihn erhoben. Sogar die Gerichtsvollzieher, die ihn verhaften sollten, fühlten sich von der göttlichen Kraft seines Wortes an den Händen gehalten. Die Gerichtsvollzieher, die vom Sanhedrin geschickt wurden, um Jesus zu ergreifen, zogen sich von der Ausführung ihres Mandats zurück. Sie dachten, sie würden ein Sakrileg begehen, als sie ihm die Hände auflegten. Sie suchten nicht einmal nach der geringsten Entschuldigung für ihre Pflichtverletzung.

Als sie von dem, was sie hörten, erfüllt waren, begnügten sie sich mit dieser Antwort, die ein schönes Zeugnis für die Kraft des Wortes Jesu war. Es war ein mächtiger Diskurs, ein energisches Wort, das sie in ihrer Bescheidenheit aussprachen. (Luther)-Das war ein Charakter der Wahrheit, um einfache Männer zu überzeugen, nicht ihre Herren. (Bengel) Der Sanhedrin war versammelt, um den Gefangenen zu empfangen, den die Gerichtsvollzieher herbringen mussten.

Es waren die Pharisäer, die strengen Hüter der Orthodoxie, die das Wort beteten, und sie nannten die Männer ihrer Partei als die einzigen Vorbilder, die die Saaldiener hätten nachahmen sollen. Geblendet von ihrem Stolz behaupteten sie, dass keiner der Herrscher oder Pharisäer an Jesus glaubte. Aber es war ein Pharisäer bei der Versammlung anwesend, der hin ging und ihnen das Gegenteil bewies : « Aber auch von den Herrschern glaubten ihm viele; aber wegen der Pharisäer bekannten sie ihn nicht, damit sie nicht aus der Synagoge vertrieben werden. «  (Joh 12, 42)
Dies war die Sprache der Verachtung und des Hasses der Häuptlinge gegenüber der unwissenden Menge. Und dieser Fluch, den sie in ihrem Zorn über sie aussprachen, wurde bald offiziell in Form der Exkommunikation, die über alle, die an Jesus glaubten, ausgesprochen wurde. Dreimal wird in diesem Evangelium Nikodemus erwähnt, der vorliegende Abschnitt bildet den Übergang von der anfänglichen Scheu zum mutigen Bekenntnis des Endes.

Dreimal wird in diesem Evangelium Nikodemus erwähnt, der vorliegende Abschnitt bildet den Übergang von der anfänglichen Scheu zum mutigen Bekenntnis des Endes. (Luthardt) Oft werden diejenigen, die sich vor der Gefahr scheuen, zu Verteidigern der Wahrheit in der Gefahr selbst. (Bengalen)

Was er getan hat : Seine Handlungen und sein Verhalten haben gegen das Gesetz verstoßen. Dieser Appell an das Gesetz in Anwesenheit von Männern, die der Menge gerade vorgeworfen hatten, es nicht zu kennen, ist ironisch. Anstatt Nikodemus ‘ Frage zu beantworten, sagten diese leidenschaftlichen und abgehärteten Männer ihm einfach eine Beleidigung, nämlich dass sie einen Galiläer als Mitglied des Sanhedrins bezeichneten. Gleichzeitig unterstellten sie, dass Nikodemus Sympathie für Jesus, den Galiläer, habe.

Auch hier blendete der Zorn diese gelehrten Lehrer, denn Jona war ein Galiläer : « Er stellte die Grenzen Israels vom Eingang von Hamath bis zum Meer der Ebene wieder her, gemäß dem Wort des Herrn, des Gottes Israels, das von seinem Diener Jona, dem Propheten, dem Sohn Amittais, von Gath Hepher, gesprochen wurde. «  (2Ki 14-25) und vielleicht auch Elias und Nahum. Sie vergaßen auch, dass nach Jesaja das Licht der Evangeliumszeit aus Galiläa herausstrahlt : « Dann wird er auf die Erde hinabblicken und sehen, dass es Not und Finsternis und dunkle Qualen gibt und er in dicke Finsternis getrieben wird.  » (Jesaja 8, 22)

Diakon Michel Houyoux

Links zu anderen christlichen Seiten

◊ Mut zur Wahrheit : klicken Sie hier, und den Artikel zu lesen →   War Jesus ein Jude oder ein Galiläer ?

◊ Von Samuel Rindlisbacher  : klicken Sie hier, und den Artikel zu lesen → Endzeitzeichen: Der Prophet, den es nicht geben darf

ISRAEL – Land der Bibel – Land des Glaubens

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