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Seconda domenica di Quaresima dell’anno A

Posté par diaconos le 2 mars 2020

Vocazione di Abramo, padre del popolo di Dio

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Abramo e Lot sulla strada per la terra di Canaan

Dal Libro della Genesi

In quei giorni il Signore disse ad Abram : « Lascia il tuo paese, il tuo parente e la casa di tuo padre, e vai nella terra che ti mostrerò ». Farò di te una grande nazione, e ti benedirò, e farò grande il tuo nome, e tu diventerai una benedizione. Benedirò coloro che vi benediranno e rimprovererò coloro che vi malediranno. In voi saranno benedette tutte le famiglie della terra. « Abram se ne andò,         come il Signore gli aveva detto, e Lot andò con lui. (Genesi 12:1-4a)  

La vocazione di Abramo e il suo arrivo nella terra di Canaan

« Esci dal tuo paese… « Dio volle salvare Abramo dal contagio del politeismo: « Giosuè disse a tutto il popolo: ‘Così dice Yahweh, Dio d’Israele: I tuoi padri, Tareh, padre di Abramo e padre di Nahor, originariamente vivevano dall’altra parte del fiume, e servivano altri dei’ » (Giosuè 24:2). Sharan divenne la terra di Abramo, da quando la famiglia di suo padre vi si stabilì definitivamente.

Con queste parole, Abramo fu ordinato da Dio ad Abramo di continuare il viaggio che suo padre aveva interrotto a Sharan, senza che noi sapessimo per quale motivo: Terah prese Abram suo figlio, e Lot, figlio di Haran, figlio di suo figlio, e Sarai, sua nuora, moglie di Abram suo figlio. E uscirono insieme da Ur di Caldea, per andare nel paese di Canaan. E vennero a Sharan, e vi si stabilirono.  (Gen 11:31). Abramo doveva camminare per fede e mettersi in cammino, senza conoscere lo scopo del viaggio. Tuttavia, Dio almeno gli ha mostrato la direzione in cui deve andare.

Il sacrificio che Abramo dovette compiere fu compensato da una magnifica promessa: egli fu oggetto e strumento di abbondanti benedizioni…..

  1.  Una grande nazione: come compenso per la sua famiglia che ha dovuto lasciare.
  2. Bénenedirò… Promessa di prosperità spirituale e materiale prima, e poi di gloria; è stato per se stesso
  3. Abramo era uno strumento di benedizione per gli altri.

Abramo portò con sé la benedizione. Ma c’erano persone che lo insultavano, e non lo facevano impunemente. Così il destino delle nazioni è stato determinato dalla posizione che hanno preso nei suoi confronti.

Nel momento stesso in cui Dio ha scelto un popolo particolare, ha fatto della salvezza di tutta la terra la meta di questa elezione. La benedizione data ad Abramo fu dichiarata in anticipo valida per tutti i popoli della terra che l’avrebbero fatta propria. Questa promessa, che fu ripetuta più volte ad Abramo e poi trasmessa ad Isacco e Giacobbe, servì come punto di partenza per tutta la profezia dell’Antico Testamento.

Il primo atto di fede di colui che è diventato il padre dei credenti : Lot è andato con lui. Entrambi continuarono il grande movimento migratorio inaugurato da Therach; ma mentre Abramo seguì un destino provvidenziale, Lot semplicemente continuò la sua vita nomade.

Il diacono Michel Houyoux

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◊ Maranathà : clicca qui per leggere l’articolo →  Liturgia II Domenica di Quaresima – anno A

◊ Qumran :  clicca qui per leggere l’articolo → Testi – II Domenica di Quaresima (Anno A)

2a Domenica di Quaresima – anno A

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Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait

Posté par diaconos le 2 mars 2020

 matthieu_25_31-46


De l’Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 

31 Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire.
32  Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres :
33  il placera les brebis à sa droite, et les chèvres à sa gauche.
34  Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : ‘Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde.
35  Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ;
36  j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !’
37  Alors les justes lui répondront : ‘Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu…? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ?
38  tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ?
39  tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?’
40  Et le Roi leur répondra : ‘Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. (Mt 25, 31-46)

Le retour du Christ dans la gloire pour juger les hommes et les femmes à la fin des temps

 Le critère de son jugement, ce n’est pas une loi, fût-elle celle des dix commandements ou celle de l’Église. Son critère, ce sont des actes concrets d’amour et de charité : donner à manger et à boire à ceux qui ont faim et soif, vêtir ceux qui sont nus, loger les sans-abris, soigner les malades, rendre visite aux prisonniers… Et il va plus loin : le Christ s’identifie lui-même avec toutes ces personnes souffrantes, avec tous ces « petits » de nos sociétés qui sont dans la difficulté.Nos sociétés connaissent toutes sortes de pauvretés, qui viennent s’ajouter à cette liste que dresse Jésus : il y a toutes les pauvretés et les fragilités psychologiques, les détresses familiales, les souffrances au travail, la précarité sociale…

Un seul critère mesurera notre vie devant Dieu : l’amour des petits et des exclus. Notre surprise est grande devant ce critère parce qu’il est d’une simplicité étonnante : si étonnante que les élus eux-mêmes seront les premiers surpris d’apprendre qu’ils ont satisfait aux exigences ; surpris d’apprendre qu’ils devaient simplement prendre le temps de poser les gestes les plus quotidiens de la vie pour créer autour d’eux un peu de bonheur.  À propos de la surprise des élus eux-mêmes, j’aime dire qu’il y a en nous « un inconscient de grâce » : nous ne mesurons pas la portée exacte des actions que nous accomplissons. « Tout ce que tu fais de bien, c’est plus que tu ne penses » disait le Père Caudron (s.j.)

« J’ai eu faim ; j’ai eu soif ; j’étais nu ; j’étais malade ; j’étais étranger ; j’étais en prison… » Tu es venu et tu m’as  aidé. Ainsi donc si tu donnes à manger à l’affamé, à boire à l’assoiffé, un vêtement à un pauvre, une visite amicale à un malade, à une personne handicapée ou isolée ou déplacée…, chaque fois que tu agis ainsi tu aimes à la manière du Christ. Au nom de Jésus, apportons un peu de baume sur les souffrances de notre époque. Pour aimer comme le Christ nous aime, l’autre n’est pas un étranger, ni quelqu’un à éviter. L’autre est un hôte à accueillir. Ce regard là est aujourd’hui le critère d’une civilisation de l’amour : « À quoi bon de dire qu’on à la foi si l’on n’a pas aussi les œuvres ? » (Jn 2, 14)

Cette mission là comme chemin d’évangélisation, est d’une actualité criante : nos plus humbles gestes d’amour vrai ont une valeur infinie, une valeur d’éternité. Jésus n’est pas venu en notre monde pour être servi, mais pour servir, et faire la volonté de son Père. Et c’est la même attitude que nous sommes invités à avoir, nous qui par notre baptême sommes devenus prêtres, prophètes et rois… « Si l’un de vous veux être le premier, qu’il se fasse le serviteur de tous » (Mc 10,44-45). * (Voir note)

Servir Dieu, servir le Christ, c’est servir les pauvres. Le pauvre a le visage même de Jésus.  Et il  nous le dit avec force : « Chaque fois que tu l’as fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que tu l’as fait »

S’occuper de la souffrance des autres. Tel fut le début de l’Église au lendemain de la Pentecôte quand Pierre, à l’infirme assis près de la « belle porte » (Ac3, 6b) invita « au nom de Jésus » à un retour à la santé.  Tel a été le projet pastoral  des premiers évangélisateurs de notre Église : l’organisation sociale de la charité (Benoît XVI encyclique sur l’amour )- qui est autre chose que de l’assistance sociale : c’est courir à la rencontre de l’autre avec l’empressement de la charité – C’est là, le cœur de l’Évangile : « Chaque fois que vous l’avez fait.  C’est à moi que vous l’avez fait. »

Et comment pouvons-nous être à l’image du Christ ? En aimant et en le traduisant  dans nos actes. Aussi  étonnant que cela paraisse, c’est bien sur le service rendu aux autres que notre vie prendra la forme du Royaume de Dieu, que notre vie communiera au Christ : « Bon et fidèle serviteur entre dans la joie de ton maître ! » (Mt 25,23 ).

On n’aurait pu penser que le tri entre les bénis du Père et les autres se ferait sur d’autres critères. Comme sur celui de l’assiduité au culte par exemple ou même sur celui de la foi explicite. Mais non ! Le souci des autres est, de loin, la première œuvre à effectuer, puisqu’elle est présentée comme le critère du jugement dernier.

Souvenons-nous qu’il ne suffit pas de dire Seigneur, Seigneur pour être sauvé. Donc, les autres : mon bonheur et mon salut ? Voici qui dérange l’ordonnancement de mes priorités humaines et religieuses. D’autant plus, qu’il s’agit de tous les autres sans distinction aucune !… L’autre est l’autre, sans autre caractéristique que le besoin d’être heureux lui aussi. Qu’avons-nous entendu tout au long de cet évangile : les autres, les autres… toujours les autres…!

N’est-ce pas assourdissant ? Que fais-je des autres ? Serai-je jugé ? Et vous ?

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites chrétiens

◊  Inter-bible : clique ici pour lire l’article → C’est à moi que vous l’avez fait – INTER BIBLE

◊ À l’écoute des  Évangiles  : clique ici pour lire l’article → C’est à moi que vous l’avez fait

Le jugement dernier ? Ça nous sauve.

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  • Par ailleurs, le mot diakonos, diacre, est rarement utilisé par les évangélistes : 2 fois par  Marc, en 9,35 et 10,43.
    • « Si quelqu’un veut être le premier, il sera le dernier de tous et le serviteur (diakonos) de tous. » (Mc 9,35 )
    • « qui voudra devenir grand parmi vous, sera votre serviteur (diakonos) » (Mc  10,43)
    • 3 fois par Matthieu, en 20,26 ; 22,13 ; 23,11

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