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Maudit soit l’homme qui met sa foi dans un mortel. Béni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur

Posté par diaconos le 12 mars 2020

Béni soit l'homme qui fait confiance au Seigneur - Jérémie 17 : 7

Du livre du prophète Jérémie

Ainsi parle le Seigneur : Maudit soit l’homme qui met sa foi dans un mortel, qui s’appuie sur un être de chair, tandis que son cœur se détourne du  Seigneur. Il sera comme un buisson sur une terre désolée, il ne verra pas venir le bonheur. Il aura pour demeure les lieux arides du désert, une terre salée, inhabitable.

Béni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur, dont le Seigneur est la confiance. Il sera comme un arbre, planté près des eaux, qui pousse, vers le   courant, ses racines. Il ne craint pas quand vient la chaleur : son feuillage reste vert. L’année de la sécheresse, il est sans inquiétude : il ne manque pas de porter du fruit.

Rien n’est plus faux que le cœur de l’homme, il est incurable. Qui peut le connaître ? Moi, le Seigneur, qui pénètre les cœurs et qui scrute les reins, afin de rendre à chacun selon sa conduite, selon le fruit de ses actes.   (Jr 17, 5-10)

 La cause ca­chée de la ruine de Juda

 La cause ca­chée de la ruine de Juda fut la confiance en l’­homme et aux moyens hu­mains, au lieu de la confiance en Jé­hova seul, les grands ou les peuples dont on re­chercha la fa­veur et l’ap­pui. Toutes les res­sources d’­ha­bi­leté et de puis­sance dont les autres dis­posèrent ou que l’on pos­séda soi-même. Cette confiance en la chair ban­nit du cœur la confiance en l’Éter­nel. Dieu aban­donne ce­lui qui l’a­ban­donne.

Cet homme fut puni par où il pé­cha ;  il  cher­cha des auxi­liaires ter­restres et il res­ta seul. Il en ar­ri­va ainsi pour Israël, aussi long­temps qu’il ne re­gar­da pas uni­que­ment à son Dieu. Qui se confie… est la confiance : deux ex­pres­sions dont l’une ren­ché­rit sur l’autre ; la pre­mière dé­signe le mou­ve­ment du cœur croyant qui se porte vers Dieu ; la se­conde, l’é­tat per­ma­nent de ce cœur.

Quiconque se promène sur les sentiers pierreux du midi méditerranéen est témoin de ces combats pour la vie que mène la maigre végétation. Tel fut le spectacle quotidien que contempla Jérémie. Dans le buisson  qui se dessèchèrent, Dieu l’invita à découvrir le sort de celui qui vit sans Dieu, et il reconnut dans tout arbre verdoyant celui qui ouvrit son cœur à la caresse de l’esprit du Seigneur.

Jérémie ne put alors s’empêcher de cogiter. Il savait qu’il y a des hommes qui traversèrent la vie sans se soucier de savoir s’il y eut un avant et s’il y aura un après pour eux. Voyageurs sans bagage, ils se contentèrent de profiter des plaisirs du moment tout en ignorant si leur parcours eut seulement un but. Ils se refusèrent à toute question sur le sens de ce qui les entoura

Pour ne pas se laisser envahir par des questions dont ils redoutèrent les réponses, ils tentèrent de goûter à tous les plaisirs éphémères d’une vie qui se termina pour eux dans le néant. Jérémie qui les vit s’agiter frémit de pitié et laissa aller sa colère. S’il ne sembla avoir que du mépris pour ces gens là, ce fut que le temps pressa car il eut l’intuition que leur aveuglement précipita l’histoire vers un destin qui ne fut pas enviable.

Pour Jérémie, il fut insensé de ne pas chercher à savoir quel fut le sens de sa vie car le monde où nous sommes n’a de sens que pour celui qui sait mettre toute sa confiance en Dieu. Dieu vient au devant de chaque individu dans ce monde pour lui révéler qu’il y a un rôle à jouer. Quand ce rôle est bien rempli, c’est alors que la gloire de Dieu se manifeste, et si la gloire de Dieu n’est pas manifestée, le monde perd son sens et se condamne lui-même à disparaître.

Dieu ne se résigne jamais à  nos échecs. Ce fut au contact de la nature et des choses simples qui l’entourèrent que Jérémie puisa son inspiration. Il fut accessible à la beauté des choses et des hommes. Il sut voir les gestes de Dieu quand il regarda le potier exercer son art et il se réjouit de son savoir-faire. Il sourit si d’aventure il rata son pot et il en tira leçon de la part de Dieu. Tout ce qui vit dans son entourage, lui révéla la présence de Dieu.

Ce fut une branche d’amandier en fleurs qui lui révéla sa propre mission. Dieu fut si présent dans son environnement qu’il eut du mal à comprendre que des hommes restèrent indifférents à la présence de Dieu puisque sa gloire éclata de partout. Cette incompréhension de la part de ces semblables et si forte qu’il en arriva à douter de sa propre vocation.

Il se servit de l’histoire d’Israël pour servir d’exemple au monde. Si l’histoire de ce peuple eut pour le monde, ce fut que Dieu lui  donna pour destin d’être témoin de cette harmonie. Malgré les injonctions de Jérémie, Israël dérapa : Israël préféra se confier en la sagesse des hommes plutôt que de se laisser guider par les intuitions que Dieu lui donna.

Par la voix des prophètes Dieu révéla que le sens de la vie de chacun consiste à entrer dans l’harmonie générale qui devrait présider à l’évolution de la société. Personne ne devrait prendre le pas sur l’autre, car personne n’est né pour dominer ses semblables. Le seul qui soit apte à le faire, c’est Dieu, et il a choisit de ne pas le faire. Jésus lui-même mit cette notion d’harmonie générale au centre de son enseignement et cela lui coûta la vie.

Comment les hommes savent-ils qu’ils doivent mettre en œuvre les notions de justice, d’égalité de partage et d’amour pour que se réalisent la seule évolution possible du monde ? Et comment se fait-il qu’ils n’y arrivent pas ? Ils n’y arrivent pas parce qu’ils n’ont pas encore compris qu’ils doivent passer par une transformation radicale de leur conscience intérieure ? Et seul Dieu qui semble ne plus compter pour eux peut la provoquer en eux.

Insensés dirait Jérémie, vous cherchez à résoudre les problèmes de votre temps en faisant confiance au génie des hommes. Vous croyez que seule votre intelligence est capable de résoudre les crises de la planète, alors que la planète entière est malade de la manière dont vous la gérez en dépit de la sagesse du cœur que Dieu a mis en vous.

Diacre Michel Houyoux

 Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Maudit soit l’homme qui met sa foi dans un mortel. Béni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Le pauvre Lazare et l’homme riche

 Liens avec d’autres sites chrétiens

◊ As-tu deux minutes ? : cliquez ici pour lire l’article →    Maudit soit l’homme qui met sa foi dans un mortel

◊ Regnum Christi  : cliquez ici pour lire l’article → Béni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur

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Dritter Sonntag der Fastenzeit im Jahr A

Posté par diaconos le 12 mars 2020

Terza domenica di Quaresima dell'anno A dans articles en Italien QuarA3-w2

         Im Neuen Testament erzählt nur der Text des Johannes ( Joh, 4, 1-30) die Episode der Begegnung zwischen Jesus und der Samariterin.

Nach der Tradition des orthodoxen Christentums wird diese Frau Photine, die Samariterin, genannt.

Aus dem Evangelium Jesu Christi nach dem heiligen Johannes

Zu dieser Zeit ging Jesus in eine Stadt in Samaria namens Sykar, in der Nähe des Landes, das Jakob seinem Sohn Joseph gegeben hatte. Es gab Jakobs Brunnen. Dann setzte sich Jesus, müde von der Straße, an der Quelle nieder. Es war gegen Mittag in der sechsten Stunde. Eine Frau aus Samaria kam, um Wasser zu holen. Jesus sagte zu ihr : « Gib mir etwas zu trinken. »  Tatsächlich waren seine Jünger in die Stadt gegangen… um Lebensmittel zu kaufen.

Die Samariterin sagte zu ihm : « Wie ! Sie, ein Jude, bitten mich, eine Samariterin, zu trinken ? «   Tatsächlich gehen Juden nicht zu Samaritern. Jesus antwortete ihr : « Wenn du nur die Gabe Gottes kennen würdest … und wer derjenige ist, der sagt : ‘Gib mir zu trinken’, dann wärst du derjenige, der ihn bitten würde, und er würde dir lebendiges Wasser geben.»

Sie sagte zu ihm : « Herr, Sie haben nichts, was Ihnen helfen könnte, und der Brunnen ist tief. Woher kommt dieses lebendige Wasser ? Sie sind älter als unser Vater Jakob… der uns diesen Brunnen geschenkt hat, und der ihn selbst getrunken hat, mit seinen Kindern und seinen Tieren ? «   Jesus antwortete und sprach zu ihm : Wer dieses Wasser trinkt, den wird wieder dürsten ; wer aber das Wasser trinkt, das ich ihm geben werde, den wird nie wieder dürsten ; und das Wasser, das ich ihm geben werde, wird in ihm eine Quelle des Wassers werden, das zum ewigen Leben fließt.»

Die Frau sagte zu ihm : « Herr, gib mir etwas von diesem Wasser, ich bin nicht mehr durstig, und ich muss nicht mehr hierher kommen, um zu schöpfen. » Jesus sagte zu ihr : « Geh, ruf deinen Mann und komm zurück. » Die Frau sagte : « Ich habe keinen Ehemann. » Jesus tadelte ihn : « Du hast Recht, wenn du sagst, dass du keinen Ehemann hast: Du hattest fünf Ehemänner, und was du jetzt hast, ist nicht dein Mann ; jetzt sprichst du die Wahrheit. » Die Frau sagte zu ihm : « Herr, ich sehe, dass du ein Prophet bist ! »

Na, na, na, na, na ! Unsere Väter haben dort auf dem Berg gebetet, und ihr Juden sagt, dass das Gotteshaus in Jerusalem ist. Jesus sagte zu ihr : « Frau, glaube mir, die Zeit kommt, in der du nicht mehr auf diesen Berg oder nach Jerusalem gehen wirst, um den Vater anzubeten.  »  Ihr betet an, was ihr nicht wisst ; wir beten an, was wir wissen, denn das Heil kommt von den Juden. Aber die Stunde kommt – und die wahren Anbeter werden nun den Vater im Geist und in der Wahrheit anbeten : das sind die Anbeter, die der Vater sucht.

Gott ist Geist, und diejenigen, die ihn anbeten, müssen ihn im Geist und in der Wahrheit anbeten.  » Die Frau sagte zu ihm : « Ich weiß, dass der Messias kommt, der Christus genannt wird. Wenn Er kommt, wird Er es sein, der uns alles bekannt machen wird.  »  Jesus sagte zu ihr : « Ich spreche zu dir. « Damals kamen seine Jünger, und sie waren überrascht, ihn mit einer Frau sprechen zu sehen.

Doch keiner von ihnen sagte zu ihm : « Was suchen Sie ? « oder : « Warum reden Sie mit ihr? »

Die Frau, die ihren Krug dort stehen ließ, ging zurück in die Stadt und sagte den Leuten: « Kommt und seht einen Mann, der mir alles erzählt hat, was ich getan habe. War es nicht Christus ? « Sie verließen die Stadt, und sie waren auf dem Weg zu ihm. Währenddessen riefen ihn die Jünger : « Rabbi, komm und iss. « Aber er antwortete : « Ich habe etwas zu essen; es sind Lebensmittel, die Sie nicht kennen.  »  Die Jünger sagten zueinander : « Hat ihm jemand Essen gebracht ? « 

Jesus sagte zu ihnen : « Meine Speise ist es, den Willen dessen zu tun, der mich gesandt hat, und sein Werk zu tun. Sagen Sie nicht ‘Noch vier Monate und Sie werden eine Ernte haben ? Und ich sage Ihnen : « Schauen Sie auf… und sehen Sie die Felder, die bereits golden für die Ernte sind. Von nun an erhält der Schnitter seinen Lohn : Er erntet die Frucht für das ewige Leben, damit der Sämann sich mit dem Schnitter freut. Es ist wahr, sagt das Sprichwort.Der eine sät, der andere erntet. »

Viele der Samariter in dieser Stadt glaubten an Jesus, aufgrund des Wortes der Frau, die dieses Zeugnis gab : « Er hat mir alles gesagt, was ich getan habe. »  Als sie zu ihm kamen, luden sie ihn ein, bei ihnen zu bleiben. Er blieb dort zwei Tage lang. Und noch viele andere glaubten aufgrund seines Wortes an ihn und sagten zu der Frau: « Wir glauben nicht mehr aufgrund dessen, was du uns gesagt hast, sondern wir haben ihn selbst gehört, und wir wissen, dass er tatsächlich der Retter der Welt ist. «  (Joh 4,5-42).

Das Geheimnis der Person Jesu

Auf dieser sehr reichen Seite des Johannes-Evangeliums offenbarte sich allmählich das Geheimnis der Person Jesu. Jesus, der in dieser Geschichte ein müder Reisender war, ein Jude, dessen Frau überrascht war, dass er mit ihr ins Gespräch kam, versicherte ihr, dass nur er den Durst der Menschen nach Gott stillen könne.  Unser Körper ist manchmal durstig, und er spürt ihn sehr gut. Unsere Herzen sind manchmal trocken, aber sie fühlen es nicht immer!  Es ist auch eine Handlung Satans, der nicht will, dass wir zur Quelle des lebendigen Wassers laufen.

Die Samariterin entdeckte bei ihrer Begegnung mit Jesus, dass ihr Herz auf etwas wartete, das ihr ihre sechs Ehemänner nicht gebracht hatten. In Jesus fand ihr Herz das, worauf er wartete. Jesus erfüllte nicht nur das Herz dieser Frau, sondern er war auch der einzige, der ihr die Erkenntnis des wahren Gottes gab. Die Frau wusste, dass diese Offenbarung die Aufgabe des Messias gewesen sein musste. Jesus konnte ihr dann sagen, dass er der erwartete Messias, der Christus, ist. Das ließ die Menschen der Stadt entdecken, dass ihre Herzen auf etwas warteten, auf das nur Jesus antwortete.

In der Zwischenzeit lud Jesus seine Jünger ein, die missionarische Tätigkeit der Kirche im Voraus zu betrachten, nachdem sie sich heute bemüht, die zukünftige Ernte zu säen. Die vielen Samariter, die an ihn glaubten, waren Zeugen, die das letzte Wort über das Geheimnis Jesu sagten: Er ist der Retter der Welt! Ist Jesus für uns dieses Geschenk Gottes, dieses lebendige Wasser, das unseren Durst nach Gott löscht?  Nehmen wir uns Zeit, um zu beten und über Sein Wort zu meditieren?

Jesus sprach von lebendigem Wasser nur zu einer Person, die er bat, Wasser zu trinken zu geben, und die seinen Jüngern nur ewiges Brot erwähnte, nachdem sie sie geschickt hatten, Brot zu nehmen, um ihren Hunger zu stillen. Dies ist eine wichtige Lektion für uns. Wir haben materielle und geistliche Bedürfnisse, und Gott kümmert sich um beides. Ebenso haben unsere Brüder und Schwestern sowohl materielle als auch geistliche Bedürfnisse, und wir müssen uns um beides kümmern. Wenn wir die ersten Bedürfnisse nicht erfüllen, können wir nicht so tun, als ob wir die zweiten verstehen!

In seinem Brief an die Christen in Rom sagt Paulus: « Die Hoffnung täuscht nicht, denn die Liebe Gottes ist durch den Heiligen Geist, der uns gegeben ist, in unsere Herzen ausgegossen worden. »   Wir teilen Paulus’ Gewissheit der Liebe Gottes zu uns! Möge es unsere Stärke sein, unsere Hoffnung für die Zukunft, trotz unseres Elends, trotz unserer Sünde. Trotz unseres Elends und unserer Sünden sind wir in den Augen Christi so kostbar, dass selbst unsere Stürze und unser Versagen uns nicht von dieser Gewissheit wegreißen können: Das Herz Christi bringt uns all seine Zärtlichkeit, und dieses Herz gehört Gott !

« Verschließen wir heute nicht unsere Herzen, sondern hören wir auf die Stimme des Herrn » (Psalm 94). Auf dem Berg Horeb schlug Moses mit seinem Stab auf den Felsen, um das Wasser zum Fließen zu bringen und sein Volk zu bewässern (erste Lesung). Das Kreuz Christi ist dem Stab Moses’ unendlich überlegen. Durch sie und mit ihr können wir mit unserem Unglauben, unseren Zweifeln, unseren Ängsten, unserem Elend auf den Felsen schlagen. Aus diesem scheinbar sterilen Felsen, aus diesem Stein, der unser Grab verschließt, kann das lebendige Wasser des Geistes fließen. Dieses Geschenk Gottes ist Gottes Liebe, die durch seinen Geist in unsere Herzen gegossen wurde; es ist Christus, der sich für uns anbietet, der es nicht wert war. Lasst uns das Geschenk annehmen, das Gott uns gegeben hat.

Diakon Michel Houyoux

Links zu anderen christlichen Seiten

◊ Die Bibel studieren : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → Jesus und die Samariterin – die kluge Frau aus Samaria

◊ Erf.de : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen →  Die Frau am Jakobsbrunnen – ERF.de

JESUS und die Frau am Brunnen

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