The Father himself loves you, because you loved me and you believed

Posté par diaconos le 24 mai 2020

"For the Father himself loves you, because you have loved me and have come to believe that I came from God." - John 16:27

From the Gospel of Jesus Christ according to Saint John

At that time Jesus said to his disciples: « Amen, amen, I say to you: whatever you ask the Father in my name, he will give it to you. Hitherto you have asked nothing in my name; ask, and you shall receive: so your joy shall be full. When I said this, I spoke to you in images. The hour is coming when I will speak to you without images, and openly announce to you what concerns the Father. In that day you will ask in my name; but I do not say to you that I will pray to the Father for you, for the Father himself loves you, because you have loved me and have believed that I came forth from God. I came forth from the Father, and came into the world; now I leave the world, and go to the Father.  » (Jn 16:23b-28)

The intercession of Jesus

« In that time » means from the day they received the light and life of the Spirit. Then they no longer needed to ask him about everything as they had done up to that time, because their knowledge of the truth was sufficient to enable them to grasp salvation and to proclaim it to others.

Peter’s discourse (Acts 2:14 ff.) is a living testimony to this divine assurance that Jesus promised them (Meyer)

Another immense grace that was the fruit of the Spirit in the lives of the disciples was that their prayers were always answered, because if they asked the Father for something, he gave it to them in the name of Jesus.

Until now the disciples prayed, no doubt; but they did not ask in the name of Jesus, because they had not yet recognized in him the only mediator between God and men. But when he had finished his work, when he was glorified and lived in their hearts by the Holy Spirit, then prayed they in his name : « Whatever you shall ask in my name, that will I do, that the Father may be glorified in the Son. When you ask me anything in my name, I will do it.« 

Jesus reiterated to them here the promise that they will receive all the graces they asked for and that their joy will be fulfilled : « And now I come to you, and say these things in the world, that they may have my perfect joy in them. « (Jn 17, 13) These were the things that Jesus had said to them concerning his departure and the sending of the Holy Spirit, by which they will see him again.

They were also the predictions of the sufferings they would have to endure in this coming crisis.  He spoke about it in figurative language: using the terms « house of the Father », – « way », – « to return », – « to see again », –  » to make his dwelling place », in the spiritual sense.

He could not express himself otherwise then, for, on the one hand, the disciples were unable to understand the things of the Spirit until they had received him; and, on the other hand, if he had told them clearly all that was going to happen to him, they were overwhelmed by it. He spared their weakness ; and so at all times he led souls by degrees, according to their needs, with the wisdom and tenderness of a father.

The hour when this was so was the hour of the outpouring of the Holy Spirit upon the disciples. In his bright light, they knew the Father as he revealed himself in his Son and discovered the whole mystery of the redemption accomplished by his infinite mercy. A new assurance was given to the disciples that their prayers would be answered: enlightened by the Spirit, they would ask in the name of Jesus for a Father who loves them as his children. He loves you, therefore he answers you. (Bengel)

The intercession of Jesus has precisely the purpose of introducing souls into that intimate relationship with God which he has just described ; when this relationship was established, and in so far as it was maintained by the Holy Spirit, the prayer of the children of God immediately rose to the heart of their heavenly Father : « Let us go forward with confidence to the throne of grace, that we may obtain mercy and receive in due time the grace of his help. « (Hebrews 4:16)

He does not say that he will pray, for as long as they are in the normal state of faithfulness, they will not need it; he then prays through them, not for them.( Bucket)

Deacon Michel Houyoux

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Le Père lui-même vous aime, parce que vous m’avez aimé et vous avez cru

Posté par diaconos le 23 mai 2020

Jean 3-16 Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom ; demandez, et vous recevrez : ainsi votre joie sera parfaite. En disant cela, je vous ai parlé en images. L’heure vient où je vous parlerai sans images, et vous annoncerai ouvertement ce qui concerne le Père. Ce jour-là, vous demanderez en mon nom ; or, je ne vous dis pas que   moi, je prierai le Père pour vous, car le Père lui-même vous aime, parce que vous m’avez aimé et vous avez cru que c’est de Dieu que je suis sorti. Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant, je quitte le monde, et je pars vers le Père. »  (Jn 16, 23b-28)

L’intercession de Jésus

« En ce temps-là »  si­gni­fie : de­puis le jour où ils reçurent la lu­mière et la vie de l’Es­prit. Alors ils n’eurent plus be­soin de l’interroger sur tous les sujets  comme ils le firent jus­qu’ici,  parce que leur connais­sance de la vé­rité fut suf­fi­sante pour leur per­mettre de sai­sir le sa­lut et de l’an­non­cer à d’autres.

Le dis­cours de Pierre (Actes 2, 14 et sui­vants) est un vi­vant té­moi­gnage de cette di­vine as­su­rance que Jé­sus leur pro­mit (Meyer)

Autre grâce im­mense qui fut le fruit de l’Es­prit dans la vie des dis­ciples : leurs prières furent tou­jours exau­cées, parce que s’ils demandèrent quelque chose au Père, il le leur donna au nom de Jésus.

Jusqu’à présent les dis­ciples prièrent, sans doute ; mais ils ne demandèrent pas au nom de Jésus, parce qu’ils n’eurent pas en­core re­connu en lui l’u­nique mé­dia­teur entre Dieu et les hommes. Mais quand il eut achevé son œuvre, quand il fut glo­ri­fié et quand il vécut dans leur cœur par le Saint-Es­prit, alors ils prièrent  en son nom : « Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Quand vous me demanderez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai. »

Jé­sus leur ré­itéra ici la pro­messe qu’ils recevront toutes les grâces de­man­dées et que leur joie sera accomplie  :  » Et maintenant je vais à toi, et je dis ces choses dans le monde, afin qu’ils aient en eux ma joie parfaite. » (Jn 17, 13)  Ces choses furent celles que Jé­sus leu eut dites re­la­ti­ve­ment à son dé­part et à l’en­voi du Saint-Es­prit, par le­quel ils le re­ver­ront.

Ce furent aussi les pré­dictions des souf­frances qu’ils au­ront à en­du­rer dans cette crise pro­chaine.  Il en parla  en langage figuré : en em­ployant les termes de « mai­son du Père », — « che­min », — « re­ve­nir », — « re­voir », — « faire sa de­meure », au sens spi­ri­tuel.

Il ne put s’ex­pri­mer au­tre­ment alors car, d’une part, les dis­ciples furent in­ca­pables de com­prendre les choses de l’Es­prit avant de l’a­voir reçu ; et, d’autre part, s’il leur eut dit clai­re­ment tout ce qui al­la lui ar­ri­ver, ils en furent ac­ca­blés. Il  épar­gna leur fai­blesse ; et c’est ainsi qu’en tout temps il conduisit les âmes par de­grés, se­lon leurs be­soins, avec la sa­gesse et la ten­dresse d’un père.

L’heure où il en fut ainsi fut celle de l’ef­fu­sion du Saint-Es­prit sur les dis­ciples. À sa vive lu­mière, ils connurent le Père tel qu’il se ré­véla en son Fils et découvrirent tout le mys­tère de la ré­demp­tion ac­com­plie par sa mi­sé­ri­corde in­fi­nie. Nou­velle as­su­rance don­née aux dis­ciples que leurs prières se­ront exau­cées : éclai­rés par l’Es­prit, ils demanderont au nom de Jésus à un Père qui les aime comme ses en­fants. Il vous aime, donc il vous exauce. ( Bengel)

L’in­ter­ces­sion de Jé­sus a pré­ci­sé­ment pour but d’in­tro­duire les âmes dans ce rap­port in­time avec Dieu qu’il vint de dé­crire ; quand ce rap­port fut éta­bli, et dans là me­sure où il fut main­tenu par le Saint Es­prit la prière des en­fants de Dieu monta im­mé­dia­te­ment au cœur de leur Père cé­leste : « Avançons-nous donc avec assurance vers le Trône de la grâce, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours. » (He 4, 16)

             Il ne dit pas qu’il priera, car tant qu’ils sont dans l’é­tat nor­mal de fi­dé­lité, ils n’en au­ront pas be­soin ; il prie alors par eux, non pour eux.( Godet)

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites Web chrétiens

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article → « Le Père lui-même vous aime, parce que vous m’avez aimé

◊ Pasteur L. Guyot  : cliquez ici pour lire l’article → Le Père vous aime

Abbé Pierre Desroches : « La miséricorde, quelque chose de divin »

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La tua gioia, nessuno può portartela via

Posté par diaconos le 22 mai 2020

Canto la vita: maggio 2012

Canta la Vita

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo San Giovanni

Allora Gesù disse ai suoi discepoli : « Amen, amen, vi dico: piangerete e vi lamenterete, mentre il mondo si rallegrerà; sarete addolorati, ma il vostro dolore si trasformerà in gioia. La donna che partorisce è addolorata perché è giunta la sua ora. Ma quando la bambina nasce, non ricorda più la sua sofferenza, tutta contenta che un essere umano sia venuto al mondo.

Ora anche voi siete nel dolore, ma io vi rivedrò, e il vostro cuore si rallegrerà; e la vostra gioia, nessuno ve la porterà via. Quel giorno non mi farete più domande. «  (Gv 16, 20-23a).

La gioia di Pasqua

Gesù sapeva, attraverso questa penetrazione divina di cui la sua vita ci dà così tanti esempi, che i suoi discepoli volevano interrogarlo. Li ha avvertiti esprimendo la domanda che li ha fermati ; ma invece di spiegare ai loro occhi gli eventi futuri che avrebbero spiegato la sua parola, si è limitato a dire loro quali profonde impressioni questi eventi avrebbero avuto su di loro.

Nei giorni bui della Sua morte piangevano e si lamentavano, mentre il mondo, credendo di aver trionfato sulla verità e sulla giustizia di cui Cristo era stato testimone, gioiva. Nel giorno della risurrezione, e specialmente nel giorno dell’effusione dello Spirito, tutto il loro dolore si è trasformato in gioia, e nessuno è riuscito a portarglielo via.

Alcuni esegeti hanno scoperto che la sofferenza e la morte di Gesù era per lui e per il suo popolo come la dolorosa nascita di una nuova vita sulla terra, una nuova umanità è uscita dal sepolcro con Gesù. Inoltre, Gesù avrebbe voluto descrivere i dolori del pentimento, della morte del vecchio, che, per gli apostoli come per i credenti di tutti i tempi, sarebbero stati il preludio indispensabile per la rigenerazione e la nascita di quella nuova vita che da sola è fonte inesauribile di gioia.

Nella predicazione, può essere lecito attingere da un testo tali applicazioni, che hanno la loro parte di verità, ma, come Gesù stesso ha espresso chiaramente tutto il significato che ha dato a questo confronto, l’esegesi, per rimanere sobria e vera, non deve andare oltre. Gesù, pieno di simpatia per la tristezza dei suoi discepoli, ha promesso loro una gioia che nessuno potrà mai portare loro via.

La fonte di questa gioia sta nella preziosa promessa : « Ti rivedrò »  Quando si è realizzata questa promessa? Nel giorno della risurrezione di Gesù, come pensavano alcuni interpreti ? Senza dubbio, poi i discepoli lo videro di nuovo ed ebbero gioia ; senza dubbio fu anche la risurrezione e la glorificazione di Gesù che rese possibile l’invio dello Spirito Santo.

In quel giorno significa : dal giorno in cui hanno ricevuto la luce e la vita dello Spirito. Allora non sentiranno più il bisogno di interrogarlo su tutti i temi come prima, perché la loro conoscenza della verità è stata sufficiente a permettere loro di cogliere la salvezza e di annunciarla agli altri.

Il discorso di Pietro (Atti 2, 14 e seguenti) è una testimonianza vivente di questa assicurazione divina che Gesù promette loro qui. (Meyer)

Un’altra immensa grazia che è stata il frutto dello Spirito nella vita dei discepoli è stata che le loro preghiere sono sempre state esaudite, perché se chiedevano qualcosa al Padre, lui gliela dava nel nome di Gesù : « E tutto quello che chiedete nel mio nome, tutto quello che chiedete nel mio, io lo farò, perché il Padre sia glorificato nel Figlio ». (Gv 14, 13)

Il diacono Michel Houyoux

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◊  Congregazione Suore di Carità : clicca qui per leggere l’articolo →  La gioia della Pasqua 

◊ La luce di Maria : clicca qui per leggere l’articolo → Ottava di Pasqua: perché la gioia della Pasqua

  Sei un vero credente in Dio

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Votre joie, personne ne vous l’enlèvera

Posté par diaconos le 22 mai 2020

 Votre joie, personne ne vous l’enlèvera dans Religion Vendredi-22-mai-20202

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : vous allez pleurer et vous lamenter, tandis que le monde se réjouira ; vous serez dans la peine, mais votre peine se changera en joie. La femme qui enfante est dans la peine parce que son heure est arrivée. Mais, quand l’enfant est né, elle ne se souvient plus de sa souffrance, tout heureuse qu’un être humain soit venu au monde.

Vous aussi, maintenant, vous êtes dans la peine, mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira ; et votre joie, personne ne vous l’enlèvera. En ce jour-là, vous ne me poserez plus de questions. » (Jn 16, 20-23a)

La joie pascale

Jé­sus connut, par cette pé­né­tra­tion di­vine dont sa vie nous donne tant d’exemples, que ses dis­ciples vou­lurent l’in­ter­ro­ger. Il les pré­vint en ex­pri­mant la ques­tion qui les ar­rê­ta ; mais, au lieu de dé­rou­ler à leurs re­gards les évé­ne­ments pro­chains qui au­raient ex­pli­qué sa pa­role, il se contenta de leur dire quelles im­pres­sions pro­fondes ces évé­ne­ments fe­ront sur eux.

Du­rant les jours té­né­breux de sa mort, ils pleurèrent, ils se lamentèrent, tan­dis que le monde, s’i­ma­gi­nant avoir triom­phé de la vé­rité et de la jus­tice dont Christ fut le té­moin, se fut réjouit. Le  jour de la ré­sur­rec­tion et sur­tout au jour de l’ef­fu­sion de l’Es­prit, toute leur tristesse se changea en une joie d’au­tant plus grande, et que nul ne put leur ra­vir.

Quelques exé­gètes trouvèrent que les souf­frances et la mort de Jé­sus furent pour lui et pour les siens comme le dou­lou­reux en­fan­te­ment de la vie nou­velle sur la terre, une hu­ma­nité nou­velle al­la sor­tir du tom­beau avec Jésus. Bien plus, Jé­sus au­rait voulu décrire les dou­leurs de la re­pen­tance, de la mort du vieil homme, qui, pour les apôtres comme pour les croyants de tous les temps, se­rait le pré­lude in­dis­pen­sable de la ré­gé­né­ra­tion et de la nais­sance à cette vie nouvelle qui est seule une source in­ta­ris­sable de joie.

Dans la pré­di­ca­tion, il peut être per­mis de ti­rer d’un texte de telles ap­pli­ca­tions, qui ont leur part de vé­rité, mais, comme Jé­sus lui-même ex­prima clai­re­ment tout le sens qu’il donna à cette com­pa­rai­son, l’exé­gèse, pour res­ter sobre et vraie, ne doit pas al­ler au-delà. Jé­sus, plein de sym­pa­thie pour la tristesse de ses dis­ciples, leur pro­mit une joie que per­sonne ne pourra ja­mais leur ôter.

La source de cette joie est dans la pré­cieuse pro­messe :  » Je vous verrai de nouveau »   Quand cette pro­messe fut t’elle ac­com­plie ? Au jour de la ré­sur­rec­tion de Jé­sus, comme le pensèrent quelques in­ter­prètes ? Sans doute, alors les dis­ciples le re­virent et en eurent de la joie ; sans doute aussi, ce fut la ré­sur­rec­tion et la glo­ri­fi­ca­tion du Jésus qui ren­dirent pos­sible l’en­voi du Saint-Es­prit.

En ce jour-là si­gni­fie : de­puis le jour où ils au­ront reçu la lu­mière et la vie de l’Es­prit. Alors ils ne sen­ti­ront plus le be­soin de l’interroger sur tous les su­jets comme ils le firent jus­qu’ici, parce que leur connais­sance de la vé­rité fut suf­fi­sante pour leur per­mettre de sai­sir le sa­lut et de l’an­non­cer à d’autres.

Le dis­cours de Pierre (Actes 2.14 et sui­vants) est un vi­vant té­moi­gnage de cette di­vine as­su­rance que Jé­sus leur pro­met ici. (Meyer)

Autre grâce im­mense qui fut le fruit de l’Es­prit dans la vie des dis­ciples : leurs prières furent tou­jours exau­cées, parce que s’ils demandèrent quelque chose au Père, il le leur donna au nom de Jésus : « et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. » (Jn 14, 13)

Diacre Michel Houyoux

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◊  Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article  → Votre joie, personne ne vous l’enlèvera

◊ Diacre Jean-Yves Fortin (Québec)  : cliquez ici pour lire l’article → Votre joie, personne ne vous l’enlèvera

Père Christophe Disdier-Chave : « Cette fête de l’Ascension nous ouvre vraiment à la joie et à l’action de grâce. »

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