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Non è il figlio del falegname ? Allora da dove prende tutto questo ?

Posté par diaconos le 31 juillet 2020

jesussynagogue

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Matteo

In quel tempo Gesù andò nel suo luogo d’origine e insegnò alla gente nella loro sinagoga, così che essi rimasero stupefatti e dissero : « Da dove vengono questa saggezza e questi miracol ?   Non è il figlio del falegname ? Il nome di sua madre non è Maria, e dei suoi fratelli Giacomo, Giuseppe, Simone e Giuda? E le sue sorelle non sono tutte con noi ? Allora da dove viene tutto questo ? E furono profondamente scioccati da lui. Gesù disse loro : « Un profeta è disprezzato solo nel suo paese e nella sua casa ». « E non vi fece molti miracoli a causa della loro mancanza di fede.  (Matteo 13, 54-58)

Gesù disprezzato nella sua patria

A Nazareth, chiamata la sua patria perché era della sua famiglia e vi era stato cresciuto. riferisce questa visita a Nazareth dopo la resurrezione della figlia di Giairo, prima dell’invio dei discepoli. Matthew sembra assegnargli un tempo successivo. Quanto al racconto che Luca pone all’inizio del ministero di Gesù, e che diversi interpreti hanno identificato con quello di Matteo e Marco, esso si differenzia troppo per caratteristiche essenziali perché questa identificazione sia probabile.

Questi poteri, atti compiuti dal potere divino. Questo è uno dei termini più comuni per indicare i miracoli. Così, ciò che ha stupito il popolo di Nazareth è stata la saggezza di Gesù nel suo insegnamento e la sua potenza nell’azione. Questo stupore poteva, per alcuni, essere accompagnato da fiducia e fede, per altri, era carnale: ecco cosa dimostra questa parola sprezzante : « Questo ».

Questo scandalo derivava dal fatto che Gesù sembrava loro troppo povero, troppo piccolo, troppo conosciuto a Nazareth fin dall’infanzia per essere un messaggero di Dio, il Messia. Questo è l’eterno scandalo della ragione umana alla presenza dell’uomo di Dio.

Cosa sarà quando dovremo ammettere la follia della croce ? Nel racconto di Marco, Gesù stesso è chiamato il falegname, e sicuramente a ragione; ha praticato questo lavoro manuale nella sua giovinezza. Qui e in Marco, le sorelle di Gesù sono chiamate con i suoi fratelli come appartenenti alla famiglia del falegname e di Maria. Quindi come possiamo ammettere che questi fratelli e sorelle non lo fossero davvero.

Gesù aveva guarito alcuni malati, e queste guarigioni hanno prodotto l’impressione sopra descritta, ma l’incredulità di coloro che lo circondavano ha messo fine a questa potente azione. Marco osservò persino che Gesù non poteva più fare miracoli; un termine che deve essere inteso nel suo senso morale. L’incredulità chiude a se stessa la fonte delle grazie divine che solo la fede riceve. Moltiplicare le sue opere di potere e di amore in un simile ambiente sarebbe stato solo da parte di Gesù per rendere più colpevoli coloro che ne sarebbero stati testimoni.

Diacono Michel Houyoux

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◊ Qumran : clicca qui per leggere l’articolo → Parole Nuove – Commenti al Vangelo – Il Figlio del  carpentiere

Padre Lino Pedron  : clicca qui per leggere l’articolo  → Oremus: Non è costui il figlio del falegname ?

♥  Il commento del padre Renzo Bertoli : « Non è costui il figlio del falegname »

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N’est-il pas le fils du charpentier ? Alors, d’où lui vient tout cela ?

Posté par diaconos le 31 juillet 2020

jesussynagogue

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus se rendit dans son lieu d’origine, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu’ils étaient frappés d’étonnement et disaient : « D’où lui viennent cette sagesse et ces miracles ?   N’est-il pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie, et ses frères : Jacques, Joseph, Simon et Jude ? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ? Alors, d’où lui vient tout cela ? » Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur dit : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays et dans sa propre maison. » Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque de foi.  (Mt 13, 54-58)

Jésus méprisé dans sa patrie

À Na­za­reth, ap­pelé sa patrie parce que c’é­tait celle de sa fa­mille et qu’il y avait été élevé. rap­porte cette vi­site à Na­za­reth après la ré­sur­rec­tion de la fille de Jaï­rus, avant l’en­voi des dis­ciples. Mat­thieu pa­raît lui as­si­gner une époque plus tar­dive. Quant au ré­cit que Luc place au com­men­ce­ment du mi­nis­tère de Jé­sus, et que plu­sieurs in­ter­prètes iden­ti­fièrent avec ce­lui de Mat­thieu et de Marc, il en dif­fère beau­coup trop par les traits es­sen­tiels pour que cette iden­ti­fi­ca­tion soit pro­bable.

Ces puissances, actes ac­com­plis par la puis­sance di­vine. C’est un des termes les plus fré­quents pour dé­si­gner les miracles. Ainsi, ce qui éton­na les ha­bi­tants de Na­za­reth, ce fut la sagesse de Jé­sus, dans son en­sei­gne­ment, et sa puissance, dans l’ac­tion. Cet éton­ne­ment put, chez quelques-uns, être ac­com­pa­gné de confiance et de foi, chez d’autres, il fut char­nel : c’est ce que prouve ce mot mé­pri­sant : « Celui-ci« 

Ce scandale vint de ce que Jé­sus leur pa­rut trop pauvre, trop pe­tit, trop connu à Na­za­reth dès son en­fance pour être un en­voyé de Dieu, le Mes­sie. C’est là l’é­ter­nel scan­dale de la rai­son hu­maine en pré­sence du Dieu-homme.

Que sera-ce quand il fau­dra ad­mettre la fo­lie de la croix ? Dans le ré­cit de Marc, Jé­sus lui-même est ap­pelé le charpentier, et sû­re­ment avec rai­son ; il pra­ti­qua ce tra­vail ma­nuel dans sa jeu­nesse. Ici et dans Marc, les sœurs de Jé­sus sont nom­mées avec ses frères, comme ap­par­te­nant à la fa­mille du charpentier et de Marie. Com­ment donc ad­mettre que ces frères et ces sœurs ne le fussent pas en ef­fet.

Jé­sus avait guéri là quelques ma­lades, et ces gué­ri­sons pro­dui­sirent l’im­pres­sion dé­crite ci-des­sus, mais l’incrédulité des gens qui l’en­tou­raient mit fin à cette ac­tion puis­sante. Marc ob­serva même que Jé­sus ne put plus faire d’autres mi­racles ; terme qui doit s’en­tendre dans son sens mo­ral. L’in­cré­du­lité se ferme à elle-même la source des grâces di­vines que la foi seule re­çoit. Mul­ti­plier dans un tel mi­lieu ses œuvres de puis­sance et d’a­mour n’eût été de la part de Jé­sus que rendre plus cou­pables ceux qui en au­raient été les té­moins.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Cardinal Louis-Marie Billet, archevêque de Lyon : cliquez ici pour lire l’article →  N’est-il pas le fils du charpentier ?

◊  Au large biblique  : cliquez ici pour lire l’article → Messie et prophète rejetés (Mt 13,53-14,12) 

Jésus ne se laisse pas paralyser même s’il n’est pas accueilli / Pierre Desroches

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On ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien

Posté par diaconos le 30 juillet 2020

Parabole sur le filet 2015 1.jpg

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Le royaume des Cieux est encore comparable à un filet que l’on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons. Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s’assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien. Ainsi en sera-t-il à la fin du monde : les anges sortiront pour séparer les méchants du milieu des justes     et les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

    « Avez-vous compris tout cela ? » Ils lui répondent : « Oui ». Jésus ajouta : « C’est pourquoi tout scribe devenu disciple du royaume des Cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l’ancien. » Lorsque Jésus eut terminé ces paraboles, il s’éloigna de là.   (Mt 13, 47-53)

Maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l’ancien.

Cette pa­ra­bole a donc le même sens que la pré­cé­dente, avec cette dif­fé­rence que dans la pre­mière l’­homme trouve sim­ple­ment le tré­sor, tan­dis que dans la se­conde, il l’a cherché. Di­ver­sité des voies de Dieu pour ame­ner les âmes au sa­lut, se­lon leurs be­soins et leurs ca­pa­ci­tés.

 Cette pa­ra­bole nous pré­sente le royaume ar­rivé au terme de son dé­ve­lop­pe­ment et nous montre com­ment il pas­sera de sa pé­riode his­to­rique à son exis­tence par­faite et dé­fi­ni­tive. Elle re­prend ainsi la der­nière pen­sée de la pa­ra­bole de l’i­vraie. Elle nous trans­porte à l’é­poque qui est ap­pe­lée dans celle-ci : « le temps de la mois­son ».

Le royaume s’est étendu sur toute la terre, l’Évan­gile fut prê­ché à toute créa­ture ; le temps de l’é­preuve fut achevé. Le fi­let fut tiré et le triage de son contenu com­mença. Un ju­ge­ment dé­fi­ni­tif sé­parera les justes et les méchants, qui jusque-là furent confon­dus dans le royaume. Ce triage se fit avec calme et so­len­nité. Les pê­cheurs s’assirent pour opé­rer sans hâte le par­tage.  Di­ver­sité des voies de Dieu pour ame­ner les âmes au sa­lut, se­lon leurs be­soins et leurs ca­pa­ci­tés.

Cette pa­ra­bole nous pré­sente le royaume ar­rivé au terme de son dé­ve­lop­pe­ment et nous montre com­ment il pas­sera de sa pé­riode his­to­rique à son exis­tence par­faite et dé­fi­ni­tive. Elle re­prend ainsi la der­nière pen­sée de la pa­ra­bole de l’i­vraie. Elle nous trans­porte à l’é­poque qui est ap­pe­lée dans celle-ci : « Le temps de la mois­son ». Le royaume s’étendit sur toute la terre, l’Évan­gile a été prê­ché à toute créa­ture ; le temps de l’é­preuve est achevé .

Le fi­let fut tiré et le triage de son contenu com­mença. Un ju­ge­ment dé­fi­ni­tif sé­para les justes et les mé­chants, qui jusque-là furent confon­dus dans le royaume. Ce triage se fit avec calme et so­len­nité. Les pê­cheurs s’assirent pour opé­rer sans hâte le par­tage .

Jé­sus fit ainsi al­lu­sion à ses pa­ra­boles, par les­quelles il ré­véla des vé­ri­tés nou­velles sous les em­blèmes de choses an­ciennes, comme la na­ture, la vie hu­maine… Mais la pen­sée de Jésus alla plus loin, il n’eut pas en vue la forme et la mé­thode de l’en­sei­gne­ment que ses dis­ciples de­vront don­ner après lui, il consi­déra le fond, la ma­tière de cet en­sei­gne­ment : la loi an­cienne éle­vée à la per­fec­tion, la pro­phé­tie et son ac­com­plis­se­ment, les coimandements an­ciens pra­ti­qués dans un es­prit et un amour nou­veaux, les ex­pé­riences nou­velles de vé­ri­tés an­ciennes, tout for­mant leur tré­sor, qu’ils de­vront uti­li­ser fi­dè­le­ment pour d’autres.

Tout ce qui ap­par­tient au royaume de Dieu est à la fois an­cien et nou­veau, parce que ce royaume c’est la vie di­vine se réa­li­sant per­pé­tuel­le­ment dans l’âme  de tous.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article →  On ramasse dans des paniers ce qui est bon

◊  Mouvement eucharistique des jeunes  : cliquez ici pour lire l’article → Parabole du trésor caché

La grande qualité d’un croyant est d’être un chercheur

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Achtzehnter Sonntag in gewöhnlicher Zeit – Jahr A

Posté par diaconos le 30 juillet 2020

 Sie haben alle gegessen, und sie waren gesättigt

Dix-huitième dimanche du Temps Ordinaire — Année A dans Catéchèse 116930436

Aus dem Evangelium von Jesus Christus nach Matthäus

Zu dieser Zeit, als Jesus vom Tod Johannes des Täufers hörte, zog er sich zurück und machte sich in einem Boot auf den Weg zu einem verlassenen, abgelegenen Ort. Als die Menge dies hörte, verließ sie ihre Städte und folgte ihm zu Fuß. Als er von Bord ging, sah er eine große Menschenmenge ;  er war von Mitleid mit ihnen bewegt und heilte ihre Kranken. Als es Abend wurde, kamen die Jünger zu ihm und sagten : « Der Ort ist menschenleer, und die Stunde ist schon früh gekommen. Schicken Sie deshalb die Menge weg und lassen Sie sie in die Dörfer gehen und Lebensmittel kaufen. « Jesus aber sprach zu ihnen : « Sie brauchen nicht wegzugehen. Gebt ihnen selbst zu essen. « Da sagten sie zu ihm:  » Wir haben nur fünf Brote und zwei Fische. Jesus sagte : « Bringt sie zu mir.  » Da befahl er der Volksmenge, sich auf das Gras zu setzen, und nahm die fünf Brote und die zwei Fische, sah zum Himmel auf und segnete sie, brach die Brote und gab sie den Jüngern, und die Jünger gaben sie der Volksmenge. Und sie aßen alle und wurden satt. Sie sammelten die Stücke auf, die übrig geblieben waren, und es waren zwölf Körbe voll. Diejenigen, die gegessen hatten, waren etwa fünftausend, die Frauen und Kinder nicht mitgerechnet. (Mt 14,13-21)


Gebt ihnen selbst etwas zu essen !

Das Wunder der Vermehrung der Laibe fand in einem dramatischen Kontext statt: Jesus, der aus Nazareth verstoßen wurde, und die von Herodes angeordnete Hinrichtung seines Vetters… Als Jesus von der Ermordung seines Vetters erfuhr, war sein erster Reflex, allein zu fliehen : « Er fuhr mit dem Boot an einen verlassenen Ort in der Wüste. «  Diese Aussage hat für uns eine Bedeutung: Müssten wir uns nicht von Zeit zu Zeit zurückziehen, um Bilanz über unser Leben zu ziehen ?

Jesus wollte sich an einen abgelegenen Ort zurückziehen, aber er wurde von der Menge begleitet. Diese Menge folgte ihm in seine Exerzitien, angezogen von seiner barmherzigen Liebe:  Er heilte ihre Kranken und gab ihnen in der Wüste zu essen, wie Gott es für sein Volk tat. Die Kirche ihrerseits muss dieses Werk der Zusammenkunft und Erneuerung des Volkes Gottes fortsetzen.

Auf diese Weise nehmen viele Einzelheiten des biblischen Textes ihre volle Bedeutung an.  » Gebt ihnen selbst etwas zu essen; bringt mir diese Brote und Fische.  » Diese Gesten Jesu erinnern uns an die Eucharistie, an die Verteilung an die Menge durch die Jünger, an die zwölf Körbe mit Resten, die bedeuten, dass es in Zukunft genug geben wird, um andere Menschenmengen zu ernähren.

Die Evangelien erzählen uns sechs Berichte über die Vermehrung der Brote. Bei diesen Gesten handelte Jesus als Familienvater, der bei einer Mahlzeit den Vorsitz führte. Es gibt keine jüdische Mahlzeit ohne den Segen des Brotes… ohne Danksagung… Die Worte « Danksagung » werden ins Griechische als « Eucharistia » (Eucharistie) übersetzt.

Das Wunder der Vermehrung der Brote ist eine Präfiguration des Letzten Abendmahls, ein Vorbote der Eucharistie. Vor dem Essen dankten die frommen Juden dem Herrn und sagten: « Gepriesen sei der, der uns Nahrung gibt und uns durch seine große Güte erhält. Wir danken dir, Herr, dem Herrn, der alle Geschöpfe sättigt. »

Die Nahrung, die wir essen, ist die Frucht der Erde und das Werk der Menschen. Aber in erster Linie ist sie ein Geschenk Gottes. Heute, unsichtbar, manifestiert Christus seine aktive Gegenwart in der Präsidentschaft des Priesters und im missionarischen Auftrag all derer, die sich um das Volk Gottes kümmern.

« Gebt ihnen selbst etwas zu essen! «  Eine unumgängliche Berufung für diejenigen, die mit Jesus wandeln wollen: es sind noch zwölf Körbe voll, die verteilt werden müssen! Unsere Pfarrgemeinde, unsere Teams, sind immer noch die Mittler, durch die Jesus die Menschenmassen zu einem Volk Gottes sammeln und sie mit seinem Wort und seinem Leib nähren will.

Nehmen wir freudig dieses Gebot Jesu auf : « Gebt ihnen etwas zu essen!   » Und um dies zu tun, lasst uns dieselbe Liebe haben, die Jesus für die Menschen hatte. Jede unserer Messen verweist uns auf unsere brüderlichen Aufgaben des Teilens : Jesus, der am Kreuz starb, am dritten Tag auferstanden ist und ewig mit dem Vater und dem Heiligen Geist lebt, ist das gebrochene Brot, das geteilte Brot für eine neue Welt !

Diakon Michel Houyoux

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Links zu anderen christlichen Websites

◊ Praedica.de : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen →  Jahreskreis A – 18. Sonntag

◊Bibelstudium   : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → Alle wurden gesättigt

Fünf Brote und zwei Fische (Stunde des Höchsten)

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