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Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux

Posté par diaconos le 17 août 2020

Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux dans comportements 120246802

Il est difficile à un riche d’entrer dans le royaume des cieux

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, voici que quelqu’un s’approcha de Jésus et lui dit : « Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? » Jésus lui dit : « Pourquoi m’interroges-tu sur ce qui est bon ? Celui qui est bon, c’est Dieu, et lui seul ! Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. » Il lui dit : « Lesquels ? » Jésus reprit : « Tu ne commettras pas de meurtre. Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne commettras pas de vol. Tu ne  porteras pas de faux témoignage.
Honore ton père et ta mère.
Et aussi : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Le jeune homme lui dit : « Tout cela, je l’ai observé : que me manque-t-il encore ? Jésus lui répondit : « Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux. Puis viens, suis-moi. » À ces mots, le jeune homme s’en alla tout triste, car il avait de grands biens.   (Mt 19, 16-22)

La question du jeune homme riche

Quelqu’un demanda à Jésus quel bien il dut faire pour s’assurer la vie éternelle. Jésus répondit : « Pourquoi l’interroger sur le bien, un seul est absolument bon. Garde les commandements. ? «   Et il lui cita les  commandements de la seconde table, qu’il résuma dans celui de l’amour du prochain.L’interlocuteur de Jésus affirma qu’il garda tous ces préceptes. Jésus lui répondit :  » Vends tes biens et les donne aux pauvres, puis viens et suis-moi. Mais il s’éloigna tout triste, car il avait de grands biens.

Jésus déclara à ses disciples qu’un riche entrera difficilement dans le royaume des cieux, qu’un chameau passerait plutôt par le trou d’une aiguille. « Qui donc peut être sauvé ? », demandèrent les disciples étonnés. Jésus répondit :  » Cela est impossible à l’homme, mais tout est possible à Dieu » Ce quelqu’un était un jeune homme riche qui, se­lon Luc, fut un  ma­gis­trat. Il fut sin­cè­re­ment pré­oc­cupé de la ques­tion la plus grave que toute personne sérieuse puisse se po­ser, celle de la vie éternelle.

Il avait en outre ré­flé­chi sur le bien et s’é­tait ef­forcé de le pra­ti­quer, sans être en­core as­suré d’a­voir fait as­sez pour ob­te­nir la vie éter­nelle. Il s’in­forma de quelque bien ex­tra­or­di­naire qu’il pour­rait faire, et, aveu­glé par sa propre jus­tice, il s’i­ma­gina que par là il par­vien­dra au but. Dès les pre­miers mots, la ré­ponse de Jé­sus, ad­mi­rable de sa­gesse, fut propre à lui ou­vrir les yeux.

Pour­quoi cette ques­tion sur ce qui est bon  fut-elle su­per­flue ?  Parce que un seul est le bon, l’être ab­so­lu­ment par­fait ; c’est Dieu. Re­garde à Dieu, et tu connaî­tras le bien qui est sa vo­lonté. Quant à ce que tu dois faire pour entrer dans la vie éternelle, les commandements de la loi te l’en­seignent, tu n’as qu’à les gar­der. Jé­sus sut que son in­ter­lo­cu­teur ne pour­rait ja­mais par lui-même garder ces commandements qu’il vint de lui faire en­vi­sa­ger comme l’ex­pres­sion de la vo­lonté sainte de Dieu. Mais ce fut la seule ré­ponse pos­sible à sa question.

Le jeune homme connais­sait par­fai­te­ment les com­man­de­ments du dé­ca­logue, mais il s’at­ten­dait à ce que Jé­sus lui in­di­quât quelque œuvre nou­velle, ex­tra­or­di­naire, à faire pour ob­te­nir la vie éter­nelle. Nous avons tou­jours plus de pen­chant pour les pré­ceptes d’une sain­teté fan­tas­tique que pour la simple pra­tique de la loi di­vine. Jé­sus cita quelques com­man­de­ments comme exemple de tous les autres, et il les prit dans la se­conde table de la loi, peut-être parce qu’il fut plus fa­cile à son in­ter­lo­cu­teur de se rendre compte s’il les eut observés ou non. .

Mais il y ajouta le grand com­man­de­ment de l’amour, qui est l’âme de tous les autres : « Tu ne te vengeras point, et tu ne garderas point de rancune contre les enfants de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis l’Éternel. » (Lv 19, 18) et sans le­quel tous les autres sont constam­ment vio­lés dans le cœur.

Le jeune homme riche était sin­cère en di­sant qu’il avait gardé toutes ces choses. Mais dans son igno­rance de la spi­ri­tua­lité et de la sain­teté de la loi, il l’in­ter­pré­tait d’une ma­nière toute lit­té­rale et ex­té­rieure. Dans ce sens, il pou­vait avoir rai­son, et sa pa­role prouva qu’il s’appliqua sé­rieu­se­ment à me­ner une vie mo­rale. Et pour­tant il lui resta un vague sen­ti­ment qu’il lui manquât en­core quelque chose.

Pour cela, Jé­sus qui  pé­né­tra la plaie mo­rale de cet homme, dé­cou­vrant son idole, les grands biens qu’il pos­sé­da, le mit en de­meure d’en faire le sa­cri­fice sans condi­tion : il ap­pren­dra ainsi à se connaître. Il ne faut voir dans les pa­roles de Jé­sus ni l’in­ten­tion d’é­prou­ver seule­ment le jeune homme riche, car le sa­cri­fice lui est réel­le­ment de­mandé ; ni l’é­noncé d’un prin­cipe gé­né­ral d’a­près le­quel tous les chré­tiens de­vraient né­ces­sai­re­ment se dé­pouiller de tous leurs biens, ni un « conseil évan­gé­lique de per­fec­tion », se­lon l’i­dée ca­tho­lique.

C’est un ordre que Jé­sus adressa à ce riche en l’ap­pe­lant à le suivre, et par le­quel il en­seigna à tous ses dis­ciples qu’ils durent vivre dans un re­non­ce­ment du cœur qui leur per­mette de tout sa­cri­fier quand Dieu le de­man­dera.

Jé­sus ajouta à cet ordre ri­gou­reux une in­vi­ta­tion qui, bien com­prise et ac­cep­tée, lui au­rait tout rendu fa­cile et com­pensé au cen­tuple son sa­cri­fice : « Viens et suis-moi ». Et il lui fit en­tre­voir un trésor dans le ciel, qui em­brasse toutes les ri­chesses de la vie éternelle : «  Réjouissez-vous, et tressaillez de joie ; parce que votre récompense est grande dans les cieux ; car on a ainsi persécuté les Prophètes qui ont été avant vous. » (Mi 6, 20), non comme ré­com­pense de son sa­cri­fice, qui, sans amour, ne lui au­rait servi de rien, mais comme le bon­heur su­prême pour son cœur ré­gé­néré

Il s’en alla tout triste, car il  dé­cou­vrit qu’il man­qua de vo­lonté et de force pour faire le sa­cri­fice d’une idole. Il eut à choi­sir entre cette idole et Jé­sus entre ses biens et la vie éter­nelle, et son choix fut fait, mal­gré sa meilleure convic­tion. De là sa tris­tesse.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diaconos: cliquez ici pour lire l’article → L’Agneau sera leur pasteur pour les conduire vers les eaux de la source de vie. (Ap 7, 9-17)

◊ Diaconos : cliquez ici pour lire l’article → Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, et ton prochain comme toi-même

◊ Homélie : cliquez ici pour lire l’article →  Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements (Mt 19, 17)

◊ Diaconos cliquez ici pour lire l’article → Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements (Mt 19, 17)

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Regnum Christi  : cliquez ici pour lire l’article → Le jeune homme riche | Regnum Christi

◊ Tout abandonner pour le Christ  : cliquez ici pour lire l’article →  Le jeune homme riche (Mc 10, 17-22) – Vocation

Prédication du pasteur Marc Pernot

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