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Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique

Posté par diaconos le 22 septembre 2020

Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique dans comportements écouter-la-Parole-de-Dieu-et-la-mettre-en-pratique

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, la mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu’à lui à cause de la foule. On le lui fit savoir : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. » Il leur répondit : « Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. (Lc 8, 19-21)  

Écouter la Parole de Dieu

Laissons nous donc façonner par cette Parole, accueillons la dans nos vies, dans nos cœurs, accueillons ce grand Amour qui veut se déployer en nos cœurs, qui veut venir les transformer, les remplir de sa Grâce ! La mise en pratique de la Parole Dieu est le thème essentiel de l’épître de Jacques. Il est souvent difficile, au milieu de la cacophonie qui règne dans ce monde, d’entendre la voix du Seigneur – ce qui fait ressortir combien le besoin d’un contact journalier avec l’Écriture est important. Il faut trouver le temps nécessaire pour la considérer soigneusement, avec prière.

Dans le sermon sur la montagne, Jésus disait aux foules : « Quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera comparé à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable ; et la pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé, ils ont battu cette maison ; et elle est tombée, et sa chute a été grande ». (Mt. 7,  26-27).

À la parole de la femme qui lui cria son admiration : « Heureux le sein qui t’a porté et les mamelles que tu as sucées ! », Jésus répondit : « Bien mieux : heureux ceux qui écoutent la Parole de Dieu et la mettent en pratique ! »  Cette parole rejoignit la spiritualité de Marie. À l’ange qui lui annonça l’Incarnation, elle répondit : « Qu’il me soit fait selon ta parole ». Ce fut la Parole même de Dieu que l’ange Gabriel  lui apporta.

Oui, elle fut bienheureuse et elle le sut. Bienheureuse fut Marie ! Toutes les générations le retiendront parce qu’elle entendit,  parce qu’elle accueillit en elle la Parole même de Dieu et que je la garda, neuf mois, pour la donner au monde. Être heureux !…Pour réaliser cela, ce rêve vieux comme l’humanité, deux conditions pour Jésus : Écouter la parole de Dieu,  la mettre en pratique.

Ce sont les deux chemins de la liberté chrétienne. Ils nous permettent de rentrer dans l’intimité même de Dieu, en écoutant sa Parole puis en la mettant en pratique dans notre vie quotidienne. Nous voici alors comme sa Mère, entré dans sa famille, dans la Famille même de Dieu : « Ma mère, mes frères, ce sont ceux qui écoutent la Parole de Dieu et la mettent en pratique. »

Jésus affirma :  » Si vous persévérez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jn 8, : 31-32). La Parole reçue nous libère de la puissance du péché et nous donne la force nécessaire pour persévérer dans l’obéissance à la volonté de Dieu !

Diacre Michel Houyoux

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Comment entendre et discerner la voix de Dieu ? – Parole de femmes – Joël Spinks

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Vingt-sixième dimanche du Temps Ordinaire — Année A

Posté par diaconos le 22 septembre 2020

25è Dimanche O. A: Les ouvriers de la 11ièm heure

S’étant repenti, il y alla

De l’Évangile de Matthieu

 En ce temps-là, Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple : « Quel est votre avis ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : ‘Mon enfant, va travailler aujourd’hui à la vigne.’ Celui-ci répondit : ‘Je ne veux pas.’ Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla.  Puis le père alla trouver le second et lui parla de la même manière.
Celui-ci répondit : ‘Oui, Seigneur !’ et il n’y alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier. » Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare :
les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu.
Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole. » (Mt 21, 28-32)


Va travailler aujourd’hui à ma vigne

Dans ce récit tiré de l’Évangile de Matthieu, il est question d’un fils qui dit oui et qui ne fait pas et d’un autre fils qui dit non et qui fait. « Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : mon enfant, aujourd’hui va travailler à ma vigne. Il répondit : je ne veux pas. Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla » (Mt 21, 29)

Jésus, en nous proposant cette histoire très courte, veut nous montrer seulement quelqu’un qui change de comportement, quelqu’un qui se convertit. C’est une révélation très importante et réconfortante pour tous : quelque soit notre passé, quelques soient nos refus précédents…, un changement est toujours possible.

Dans notre monde, une personne est définitivement classée par son passé ; si elle est mauvaise on ne lui laisse aucune chance de refaire sa vie. Dieu, lui,  croit à notre liberté ; il croit que nous pouvons nous convertir du mal au bien et du bien au mieux.

Jésus n’enferme jamais quelqu’un dans son passé. Jésus donne sa chance à toute personne, même à la plus pécheresse. Il ne nous fige pas, il nous offre toujours sa chance d’un nouveau départ. Merci Seigneur pour cette espérance que tu mets en nous.

« Abordant le second fils, le père lui dit la même chose. Celui-ci répondit : Oui, Seigneur. Et il n’y alla pas. » Et Jésus de nous poser cette question : «Lequel des deux a fait la volonté du Père ?»

Le premier, c’est évident ! Nous ne pouvons pas répondre autrement. Nous sommes placés devant notre miroir : ce sont nos actes qui comptent, pas nos intentions ! Cependant, ne jugeons pas les autres.

Ce deuxième fils dont parle Jésus nous ressemble très fréquemment. Des personnes disent, par exemple, qu’elles sont croyantes mais pas pratiquantes. Un autre exemple : nous disons « Oui » à Dieu et « Non » par nos actions ! Ce n’est pas logique.

Un troisième exemple : dans notre prière à Dieu, nous disons « Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite… » Nos comportements correspondent – ils à ces belles déclarations ?

« Ce n’est pas ceux qui disent : Seigneur, Seigneur…qui entreront dans le Royaume des cieux, mais ceux qui font la volonté de mon Père qui est aux cieux » (Mt 7, 21) Et  Jean, le disciple que Jésus aimait traduisit : « N’aimons pas en parole ni en langue, mais en action et en vérité » (Jn 3, 18)

Une fois de plus, à travers les contemporains de Jésus, nous sommes interpellés : c’est toujours Dieu qui nous demande de lui dire « Oui » de notre foi active. Et ce « Oui » de notre foi est souvent au commencement d’une conversion : « Va travailler aujourd’hui à ma vigne ! »

A chacun de nous, Dieu dit ce matin: « Va travailler à ma vigne !». Il nous dit en même temps: « Ne fais pas comme le fils qui a dit oui et qui n’a rien fait ensuite. Sois plutôt comme celui qui a dit non et qui y est allé  travailler, en se repentant d’avoir dit non. Mais ce qui est mieux encore, c’est que tu me dises oui et que tu mettes en pratique ton oui ».

Tous et toute, nous pouvons  devenir de bons ouvriers  dans la vigne de Dieu. Dieu ne dira jamais :  “J’en ai assez de toi; je te laisse tomber; fais ce que tu veux, je ne veux plus te voir.” . (Mt 21, 28-32)

Michel Houyoux, diacre permanent

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◊ Diacre Michel Houyoux  : cliquez ici pour lire l’article → Va travailler aujourd’hui à ma vigne.

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◊ Paroisse Saint Loup : cliquez ici pour lire l’article →    Vingt-sixième dimanche du Temps Ordinaire – Année A

◊ Puiser à la source  : cliquez ici pour lire l’article →  26ème dimanche du temps ordinaire

Commentaire du Pasteur Pascal Denault : « La parabole des deux fils »

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Suis-moi. L’homme se leva et le suivit

Posté par diaconos le 21 septembre 2020

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus sortit de Capharnaüm et vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de collecteur d’impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit.     Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples.
Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont  besoin du médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que signifie : « Je veux la miséricorde, non le sacrifice. »En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »  (Mt 9, 9-13)

Vocation de Matthieu

Jésus passant devant le bureau des péages, appela Matthieu à le suivre, ce qu’il fit aussitôt. Il invita Jésus pour un repas, et, avec lui, beaucoup de péagers et de gens mal famés. Des pharisiens voyant cela, demandèrent aux disciples comment il se fit que Jésus mangea avec de telles gens. Jésus répondit : « Ce sont précisément les malades qui ont besoin de médecin. » Ils purent le savoir, car l’Écriture dit : « Dieu prend plaisir à la miséricorde, non au sacrifice ». Jésus vint appeler des pécheurs, non des justes .

Des disciples de Jean-Baptiste demandèrent à Jésus pourquoi ceux qui le suivent ne pratiquèrent pas la loi du jeûne. Il leur répondit que ses disciples ne purent être dans le deuil ou la tristesse tant que l’époux fut avec eux, mais que des jours viendront où ils jeûneront.

 Similitudes sur les habits et les autres

Jésus s’appliqua à leur faire comprendre, par deux comparaisons frappantes, que la vie nouvelle qu’il apporta au monde fut incompatible avec les vieilles institutions légales, et même qu’elle exigea l’entier renouvellement de l’homme intérieur. Marc et Luc ra­contèrent aussi cette vo­ca­tion d’un dis­ciple avec les mêmes dé­tails de lieu, de temps, de cir­cons­tances, il s’a­git évi­dem­ment d’un fait iden­tique dans les trois ré­cits.

Matthieu ap­pela ce dis­ciple Matthieu, les deux autres le nomment Lévi. Le nom de Mat­thieu se re­trouve dans tous les ca­ta­logues des apôtres, tan­dis que ce­lui de Lévi n’y parut ja­mais, pour être convaincu que le dis­ciple ap­pelé en cette cir­cons­tance à l’a­pos­to­lat chan­gea dès ce mo­ment son nom de Lévi en ce­lui de Mat­thieu, qui si­gni­fie don de Dieu. Ainsi Si­mon prit le nom de Pierre et Saul ce­lui de Paul.

Le bureau des péages  fut l’endroit où l’on perçut les im­pôts sur les mar­chan­dises en tran­sit, et sur les bénéfices lors des ventes. Ces contri­bu­tions furent pré­le­vées pour le compte des Ro­mains, les Juifs qui exercèrent ces fonc­tions de per­cep­teurs furent gé­né­ra­le­ment haïs et mé­pri­sés : « Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous? Les publicains aussi n’agissent-ils pas de même ? « 

Ce fut parmi ces péagers que Jé­sus choi­sit l’un de ses apôtres !

Vou­lait-il seule­ment faire voir com­bien il se mitt au-des­sus des pré­ju­gés juifs ? Ou dé­si­rat-il aussi pos­sé­der parmi ses dis­ciples un homme ha­bi­tué à ma­nier la plume ? Tout cela fut pos­sible ; mais il y eut quelque chose de si brusque, de si spon­tané et de si étrange dans cet ap­pel, qu’on ne put en dou­ter que Jé­sus ne l’eut-il adressé par une im­pul­sion di­recte d’en haut. Ce ca­rac­tère di­vin de l’ap­pel res­sortit aussi de la dé­ci­sion et de la promp­ti­tude avec les­quelles il fut accepté. Entre Jé­sus et cet homme, il dut y avoir eu comme un coup de di­vine sym­pa­thie. ( Frédéric Godet)

Tout dans l’­his­toire évan­gé­lique fut une ré­vé­la­tion de la mi­sé­ri­corde de Dieu. Mat­thieu connais­sait déjà Jé­sus, qui ha­bi­tait cette même ville de Capharnaüm qu’il  en­tendit et reçut sa pa­role, et que cet ap­pel à le suivre fut une vo­ca­tion dé­ci­sive à l’a­pos­to­lat. Mais l’au­to­rité de cet ap­pel de Jésus et la prompte obéis­sance du Matthieu n’en furent pas moins ad­mi­rables.

Mat­thieu ne dit pas dans quelle maison, il garda là-des­sus un si­lence plein de mo­des­tie, mais Luc  écrivit que ce fut la mai­son de Mat­thieu Lévi, dans la­quelle ce­lui-ci fit un grand ban­quet. Il vou­lut ainsi, dans le zèle de son pre­mier amour, of­frir à tous ces péagers et ces pécheurs qu’il in­vita, une oc­ca­sion de voir et d’en­tendre Jésus à qui il vint de consa­crer sa vie.

Quelques in­ter­prètes pré­tendirent que, se­lon Mat­thieu comme se­lon Marc, ce re­pas eut lieu dans la mai­son de Jé­sus, et ils virent une contra­dic­tion entre les deux pre­miers évan­gé­listes et Luc. Mais par quelle rai­son cette foule de péa­gers au­rait-elle tout à coup en­vahi la mai­son de Jé­sus ?

Mat­thieu, péager lui-même, in­vita plusieurs de ses amis ayant la même vo­ca­tion mé­pri­sée et, en outre, d’autres per­sonnes dont la ré­pu­ta­tion ne fut pas meilleure, et qui furent spé­cia­le­ment dé­si­gnées dans les évan­giles comme des pécheurs, terme que nos ver­sions or­di­naires rendent par Gens de mauvaise vie. Ce mot se trouve sou­vent uni à ce­lui de péagers parce que ces der­niers avaient gé­né­ra­le­ment le même ca­rac­tère mo­ral.

Les pharisiens se crurent justes ; ils n’eurent pas besoin de ce Sau­veur qui vint gué­rir les âmes de leurs ma­la­dies mo­rales. Mais ceux qui se portent mal, les ma­lades, ces pécheurs qui se sen­tirent tels et qui l’en­tou­rèrent en ce mo­ment, eux eurent vraiment besoin de lui, et ce fut pour­quoi ils l’é­cou­tèrent avec bon­heur leur par­ler de par­don et de ré­con­ci­lia­tion avec Dieu.

Jé­sus fit ainsi aux pha­ri­siens une cer­taine conces­sion, ad­met­tant une dif­fé­rence mo­rale ex­té­rieure entre eux et les péa­gers, mais ce fut une  concession ironique selon Calvin, car au fond leur orgueil et leur dureté de cœur envers ces pauvres pécheurs que Jésus reçut, les rendirent, malgré leurs lumières, plus coupables qu’eux devant Dieu :  » Un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui. Jésus entra chez lui et prit place à table. » (Lc 7, 36)

Se­lon la plu­part des in­ter­prètes, Jé­sus l’ap­pliqua aux pha­ri­siens qui, sans miséricorde pour les péa­gers et les pé­cheurs, mirent toute leur confiance pour leur sa­lut dans les sacrifices qu’ils of­frirent et dans les de­hors cé­ré­mo­nials de la re­li­gion ; pré­ci­sé­ment l’in­verse de ce que Dieu veut. Se­lon d’autres, Jé­sus s’ap­pli­que­rait à lui-même cette dé­cla­ra­tions et jus­ti­fie­rait ainsi par une pa­role di­vine la miséricorde dont il usait en­vers les pé­cheurs. Si quelque chose au monde dut ap­prendre aux pha­ri­siens que la mi­sé­ri­corde fut plus agréable à Dieu que le sa­cri­fice, ne fusse ce pas la tendre com­pas­sion de Jésus ?

Les justes et les pécheurs furent les gens en santé et les ma­lades, et cette nou­velle com­pa­rai­son des pha­ri­siens avec les péa­gers ren­ferma la même iro­nie. Jé­sus, sans ex­clure ces propres justes de son royaume, ne put pas les y appeler, tant qu’ils per­sis­tèrent dans leur or­gueil.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Jésus choisit Matthieu pour apôtre (Mt 9, 9-13)

◊ Diaconos : cliquez ici pour lire l’article →  Saint Matthieu Apôtre et évangéliste  (21 septembre)

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◊ Regnum Christi  : cliquez ici pour lire l’article →  Suis-moi. L’homme se leva et le suivit
◊  Catholique.org. : cliquez ici pour lire l’article →   Suis-moi – Les méditations

Prédicateur : Pascal Denault « Suivez-moi – L’appel des premiers disciples »

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Ventiseiesima domenica in tempo ordinario nell’anno A

Posté par diaconos le 21 septembre 2020

 opera di Dio

Sono andati a lavorare nel vigneto

Dal Vangelo di Matteo

 Allora Gesù disse ai capi dei sacerdoti e agli anziani del popolo: « Qual è la vostra opinione? Un uomo aveva due figli. E venne dal primo figlio e gli disse: « Bambino, vai a lavorare nella vigna oggi ». Ha detto: « Non voglio. Ma poi, pentitosi, se ne andò.  Poi il padre andò dal secondo e gli parlò allo stesso modo.
Quest’ultimo disse: « Sì, Signore », e non se ne andò. Quale dei due ha fatto il testamento del padre? « Gli risposero: « Il primo. « Gesù disse loro: « Amen, vi dico:
Pubblici e prostitute vi precedono nel regno di Dio…
Perché Giovanni Battista è venuto da voi per la via della giustizia, e voi non avete creduto alla sua parola; ma gli esattori delle tasse e le prostitute ci hanno creduto. Ma tu, dopo aver visto questo, non ti sei nemmeno più pentito e hai creduto alla sua parola.  » (Mt 21, 28-32)

Andate a lavorare oggi stesso nel mio vigneto !

In questo racconto del Vangelo di Matteo si parla di un figlio che dice sì e non fa e di un altro figlio che dice no e fa. Un uomo aveva due figli. E venne al primo e gli disse : « Figlio mio, oggi va’ a lavorare nella mia vigna ». E lui ha detto: « Non lo farò ». Ma poi, pentendosi, se ne andò » (Mt 21, 29).

Gesù, offrendoci questa brevissima storia, vuole mostrarci solo qualcuno che cambia il suo comportamento, qualcuno che si converte. È una rivelazione molto importante e confortante per tutti : qualunque sia il nostro passato, qualunque siano i nostri precedenti rifiuti, un cambiamento è sempre possibile.

Nel nostro mondo, una persona è definitivamente classificata dal suo passato; se è cattiva, non gli viene data alcuna possibilità di ricostruire la sua vita. Dio crede nella nostra libertà; crede che possiamo convertirci dal male al bene e dal bene al meglio. Gesù non rinchiude mai nessuno nel suo passato. Gesù dà a tutti una possibilità, anche ai più peccatori. Non ci blocca, ci offre sempre la possibilità di un nuovo inizio. Grazie Signore per la speranza che ci hai dato.

« Quando si avvicina al secondo figlio, il padre gli dice la stessa cosa. Egli rispose: « Sì, Signore. E non ci è andato.  »E Gesù ci ha posto questa domanda : « Quale dei due ha fatto la volontà del Padre ? » La prima, questo è ovvio! Non possiamo rispondere altrimenti. Siamo davanti al nostro specchio: sono le nostre azioni che contano, non le nostre intenzioni! Ma non giudichiamo gli altri.

Questo secondo figlio di cui Gesù parla molto spesso ci assomiglia. Alcuni dicono, per esempio, che sono credenti ma non praticanti. Un altro esempio : noi diciamo « Sì » a Dio e « No » con le nostre azioni! Questo non è logico.

Un terzo esempio: nella nostra preghiera a Dio diciamo : « Venga il tuo regno, sia fatta la tua volontà… ». I nostri comportamenti corrispondono a queste belle dichiarazioni ?
« Non sono coloro che dicono: ‘Signore, Signore… che entreranno nel regno dei cieli, ma coloro che fanno la volontà del Padre mio che è nei cieli’ (Mt 7,21). E Giovanni, il discepolo che Gesù amava, tradusse : ‘Non amiamo con la parola o con la lingua, ma con l’azione e con la verità’ (Gv 3,18).

Ancora una volta, attraverso i contemporanei di Gesù, siamo sfidati: è sempre Dio che ci chiede di dire « Sì » a lui della nostra fede attiva. E questo « Sì » della nostra fede è spesso all’inizio di una conversione : « Andate a lavorare oggi nella mia vigna !  » A ciascuno di noi, Dio ha detto questa mattina : « Andate a lavorare nella mia vigna !  » Allo stesso tempo, ci dice : « Non siate come il figlio che ha detto sì e poi non ha fatto nulla ».

Piuttosto essere come colui che ha detto no e si è messo al lavoro, pentendosi di aver detto no » (Matteo 5,16). Ma ciò che è ancora meglio è che tu mi dica di sì e che metta in pratica il tuo sì ». Tutti noi possiamo diventare buoni lavoratori nella vigna di Dio. Dio non dirà mai: « Ne ho abbastanza di te, ti ho deluso, fai quello che vuoi, non voglio più vederti ».

Il Diacono Michel Houyoux

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◊ Cantalavita : clicca qui per leggere l’articolo →  La volontà di Dio – BUONA DOMENICA ! XXV TEMPO ORDINARIO – ANNO A

◊ Qumran : clicca qui per leggere l’articolo →  XXVI Domenica del Tempo Ordinario (Anno A)

La predicazione del padre Fernando Armellini  : « Ventiseiesima domenica in tempo ordinario nell’anno A »

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