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Quel malheur pour vous, pharisiens ! Vous aussi, les docteurs de la Loi, malheureux êtes-vous !

Posté par diaconos le 14 octobre 2020

Quel malheur pour vous, pharisiens...

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus disait : « Quel malheur pour vous, pharisiens, parce que vous payez la dîme sur toutes les plantes du jardin, comme la menthe et la rue et vous passez à côté du jugement et de l’amour de Dieu. Ceci, il fallait l’observer, sans abandonner cela. Quel malheur pour vous, pharisiens, parce que vous aimez le premier siège dans les synagogues, et les salutations sur les places publiques.
Quel malheur pour vous, parce que vous êtes comme ces tombeaux qu’on ne voit pas et sur lesquels on marche sans le savoir. » Alors un docteur de la Loi prit la parole et lui dit : « Maître, en parlant ainsi, c’est nous aussi que tu insultes. »
Jésus reprit : « Vous aussi, les docteurs de la Loi, malheureux êtes-vous, parce que vous chargez les gens de fardeaux impossibles à porter, et vous-mêmes, vous ne touchez même pas ces fardeaux d’un seul doigt. » (Lc 11, 42-46)

Jésus adressa des reproches aux pharisiens

Sans doute, les au­di­teurs de Jé­sus au­raient pu ré­pondre qu’en ho­no­rant les pro­phètes mar­tyrs, ils pro­tes­tèrent contre leur meurtre ; en pré­sence même de Jé­sus, le plus grand des pro­phètes, ils se mon­trèrent rem­plis de haine contre la vé­rité di­vine, ils eurent té­moi­gnier par là que leurs soins pour les tom­beaux des pro­phètes ne furent qu’un acte d’­hy­po­cri­sie. 

Mat­thieu dit : « Vous né­gli­gez le jugement (ou la justice), la miséricorde et la foi (ou fidélité). »  Luc ne parla que du jugement, du dis­cer­ne­ment de ce qui fut juste, équi­table dans les rap­ports avec le pro­chain, et de l’amour de Dieu, qui est la source de toutes les ver­tus.

Dans Mat­thieu, Jé­sus com­para les pha­ri­siens à des sé­pulcres blan­chis qui pa­raissent beaux au de­hors, mais qui, au de­dans, sont pleins d’os­se­ments de morts et d’im­pu­reté ».

D’a­près Luc, il em­ploya la même com­pa­rai­son dans un sens tout dif­fé­rent : les pha­ri­siens sont comme des sépulcres qu’on ne voit pas, parce qu’on a né­gligé de les en­tre­te­nir et de les blan­chir, et qu’ils sont re­cou­verts de terre et de plantes. On marche donc dessus sans s’en dou­ter et l’on contracta in­vo­lon­tai­re­ment la souillure : « Quiconque touchera, dans les champs, un homme tué par l’épée, ou un mort, ou des ossements humains, ou un sépulcre, sera impur pendant sept jours » (Nb 19, 6)

Jus­qu’ici, Jé­sus eut adressé ses re­proches aux pha­ri­siens  ; mais il y eut dans ces pa­roles des vé­ri­tés qui at­tei­gnirent di­rec­te­ment aussi les légistes, ces sa­vants scru­ta­teurs de la loi, que les évan­gé­listes nommèrent plus sou­vent scribes ou doc­teurs de la loi. Aussi l’un d’eux se sentit of­fensé : « Tu nous outrages, nous aussi. » Par ce nous aussi, le lé­giste se dis­tin­gua des pha­ri­siens ; mais Jé­sus, bien loin de nier l’in­ten­tion qui lui fut at­tri­buée, ré­pondit : « Et à vous aussi, légistes, malheur !   » À par­tir de cet in­ci­dent, Jé­sus adressa aux scribes la suite de son dis­cours, mais sans perdre de vue les pha­ri­siens, qui eurent leur part à ses re­proches.

Le re­proche que Jé­sus adressa à ses au­di­teurs différa  de ce­lui qui se lit dans l’évangile de Matthieu.  Bâtir les tombeaux des prophètes fut, dans leur idée, une œuvre ré­pa­ra­trice de piété ; mais, par une iro­nie des faits que Jé­sus re­leva, ils per­pé­tuèrent le sou­ve­nir de la conduite de leurs pères en consom­mant leur œuvre.

Au lieu de lais­ser tom­ber leurs crimes dans l’ou­bli, ils en élevèrent les mo­nu­ments ; ils se consti­tuèrent les té­moins du meurtre des hommes de Dieu  et ils l’approuvèrent ; car eux, les tuèrent, ajouta Jé­sus, et vous, vous bâtissez leurs tombeaux. Sans doute, les au­di­teurs de Jé­sus au­raient pu ré­pondre qu’en honorant les pro­phètes mar­tyrs, ils pro­tes­tèrent contre leur meurtre ; mais comme, en pré­sence même de Jé­sus, le plus grand des pro­phètes, ils se montrèrent rem­plis de haine contre la vé­rité di­vine, ils té­moi­gnèrent par là que leurs soins pour les tom­beaux des pro­phètes ne furent qu’un acte hypocrite.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites chrétiens sur Internet

◊ Religion et spiritualité : cliquez ici pour lire l’article  → Lectures & Méditation du jour

◊ Abbé Joaquim Font  et Père ,Philippe   : cliquez ici pour lire l’article  →    Évangile et Homélie du Me 12 Oct 2016. Malheureux êtes-vous …

Film chrétien :  « La cité sera renversée »

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Twenty-ninth Sunday in Ordinary Time – Year A

Posté par diaconos le 14 octobre 2020

Give therefore unto Caesar what is Caesar’s, and to God what is God’s

Twenty-ninth Sunday in Ordinary Time - Year A dans comportements Pile-Of-Ancient-Silver-Coins

From the Gospel of Jesus Christ according to Saint Matthew

At that time, the Pharisees went to the council to trap Jesus by making him speak. They sent their disciples to him, accompanied by Herod’s followers : « Teacher, » they said to him, « we know that you are always true and that you teach the way of God in truth; you do not allow yourself to be influenced by anyone, for you do not consider people according to their appearance.

Then give us your opinion : Is it permissible, yes or no, to pay tax to Caesar, the emperor ? « Knowing their perversity, Jesus said, « Hypocrites, why do you want to test me ? Show me the currency of the tax. « They presented him with a coin of one denarius. He said to them, « Whose image and inscription are these ? « And they answered, « Caesar’s. Then he said to them, « Render therefore to Caesar what is Caesar’s, and to God what is God’s. » And he said to them, « Give therefore to Caesar what is Caesar’s, and to God what is God’s.  » (Mt 22, 15-21)

Relationship between the State and the Church

This last replica of today’s Gospel is famous, it is one of the most famous phrases of Jesus, the most important, and also the most difficult because it poses the whole problem of the relationship between State and Church, Christians and politics, power and freedom of conscience.   For the Old Testament, all power comes from God. We heard in the first reading, taken from the book of Isaiah, that King Cyrus was anointed by God to do the divine work without knowing Him (Is 45, 1-6).

Saint Paul, applying the same principle, asked the first Christians to submit to the civil authorities (Rm 13, 1.7).   « Is it permissible, yes or no, to pay tax to the emperor ?  »  But Jesus, knowing their perversity, replied : « hypocritical ! Why are you laying a trap for me ? Show me the tax money.   » This see tells us that neither Jesus nor his dfollowers had this money on them, while the Pharisees, supposedly opposed to Rome, did.

  »Return to Caesar what is Caesar’s and to God what is God’s. «    When Jesus returned to Caesar what belonged to him and to God what belonged to him, he gave us the true lesson of this event. There was something else to do than to argue among ourselves about the tax.

Pay the emperor the honours due to him, especially the tax. As for the inscription on the coins, which made the emperor a god: worship only God. Throughout his public life, Jesus never stopped saying this. To create in the image of God, we are destined to share His life. Every person deserves absolute respect because his or her destiny is divine.

The God I believe in is revealed in the face of Jesus Christ. He does not impose Himself by any formula. He asks himself with us : « Who am I for you ? He is relationship, gift and forgiveness. He is one and he is three. He is community and reciprocity. It is love. »

The only thing that counts, the most important thing, is to place oneself before the preaching of Jesus, for or against God, open or closed to his Kingdom. The reality of the earth, whether it was governed by Caesar or by someone else, fades away to make way for the new Kingdom. Through baptism, the Christian is a citizen of Heaven, and only God reigns there, not through taxes but through his grace of light and love.

Are we determined to belong to God as totally as this denarius belonged to the Emperor Tiberius ? This is the conversion that Jesus expects from all of us. This episode reminds us of our total dependence on God. It is not a question of making gods in our image, especially that of money, but of discovering that the only image of Jesus is us. May our concern for our own well-being not make us forget that of others !

Today is World Mission Sunday… . Christ calls us to send us out as witnesses of God’s love for all people. This Sunday has become « Mission Sunday », where our mission is recalled. For the world we must be radiant communities. We truly bear a strong witness when, like the Thessalonians, we have an active faith, a charity that gives itself, and a hope that holds firm. (2nd reading)

Deacon Michel Houyoux

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links to other websites of Christians

◊ LoLoya Press : click here to read the paper   →  Twenty-Ninth Sunday in Ordinary Time, Cycle A

◊  The Catholic Productions  : click here to read the paper   →The Twenty-ninth Sunday of Ordinary Time, Year A

Sermon preached at Saint Luke’s Church in Sedona, Arizona.

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