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Cette fille d’Abraham, ne fallait-il pas la délivrer de ce lien le jour du sabbat ?

Posté par diaconos le 26 octobre 2020

 Cette fille d’Abraham, ne fallait-il pas la délivrer de ce lien le jour du sabbat ?  dans Enseignement 20201026-01

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus était en train d’enseigner dans une synagogue, le jour du sabbat. Voici qu’il y avait là une femme, possédée par un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ; elle était toute courbée et absolument incapable de se redresser. Quand Jésus la vit, il l’interpella et lui dit : « Femme, te voici délivrée de ton infirmité. » Et il lui imposa les mains. À l’instant même elle redevint droite et rendait gloire à Dieu.

    Alors le chef de la synagogue, indigné de voir Jésus faire une guérison le jour du sabbat, prit la parole et dit à la foule : « Il y a six jours pour travailler ; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat. » Le Seigneur lui répliqua : « Hypocrites ! Chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache-t-il pas de la mangeoire son bœuf ou son âne pour le mener boire ?
Alors cette femme, une fille d’Abraham, que Satan avait liée voici dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de ce lien le jour du sabbat ? » À ces paroles de Jésus, tous ses adversaires furent remplis de honte, et toute la foule était dans la joie à cause de toutes les actions éclatantes qu’il faisait.  (Lc 13, 10-17)

Guérison d’une malade le jour du sabbat

Jésus enseigna dans une synagogue un jour du sabbat, lorsque survint une femme courbée par un esprit d’infirmité depuis dix-huit ans. Jésus lui annonça sa guérison et lui imposa les mains. Elle se redressa, et glorifia Dieu. Le chef de la synagogue invita les assistants à amener leurs malades les six jours de la semaine, et non le sabbat. Jésus rappela à ces hypocrites qu’ils détachèrent le jour du sabbat leurs bêtes pour les abreuver, et il n’aurait pas le droit de délivrer cette fille d’Abraham du lien qui la retint depuis dix-huit ans !

Jésus conclut de l’acte qu’il vint d’accomplir la puissance du royaume, et il la représenta dans deux paraboles :  la parabole du grain de sénevé qui montra la puissance de l’extension du royaume et la parabole du levain qui révéla sa puissance de transformation.  Quelqu’un rapporta à Jésus la nouvelle que Pilate  fit massacrer des Galiléens. Jésus déclara que ceux-ci ne furent pas plus coupables que les autres, et que la repentance fut pour tous la condition du salut.

Il ajout la mention des victimes de la tour de Siloé, et réitéra son affirmation de la nécessité de la repentance. Jésus illustra cette vérité et l’appliqua au peuple d’Israël dans son ensemble par la parabole du figuier planté dans la vigne, qui, durant trois ans, ne donna pas de fruit, et qui fut menacé d’être coupé. Sur l’intercession du vigneron, le propriétaire consentit à le laisser une année encore.

Un esprit d’infirmité est un état ma­la­dif at­tri­bué à un mau­vais esprit. Jé­sus lui-même confirma cette opi­nion. Le mal pa­rut avoir eu son siège dans le sys­tème ner­veux ; de là une contrac­tion qui tint cette pauvre femme courbée, et cela de­puis dix-huit ans ! La vue de cette longue souf­france émut la com­pas­sion de Jésus. Sans at­tendre que la malade in­voqua son aide et lui de­manda la gué­ri­son, il l’appela à lui et pro­nonça la pa­role puis­sante : « Tu es délivrée ! »

Jé­sus lui im­posa les mains, afin d’en­trer en com­mu­ni­ca­tion avec elle, pour rendre à son cœur le calme et la confiance, aussi bien que la force à sa vo­lonté dé­bile. La reconnaissance de la ma­lade éclata en des pa­roles d’ac­tions de grâce, par les­quelles elle glorifia Dieu. Ce pré­sident de la synagogue, adressa ses re­proches à la foule, et indirectement à Jé­sus qu’il n’osa pas at­ta­quer en face.

Cet acte de puis­sance dont il fut té­moin lui im­posa quelque re­te­nue, et il craignit d’ex­ci­ter l’in­di­gna­tion des autres té­moins de cette scène.  Dans son aveugle at­ta­che­ment à la lé­ga­lité, il en ap­pela au qua­trième com­man­de­ment, et il ne s’a­per­çut pas que les termes mêmes dont il se servit rendirent un écla­tant té­moi­gnage à la réa­lité des œuvres de Jésus.

« Hypocrites ! » : par ce mot, Jé­sus pro­nonça un ju­ge­ment sé­vère à là fois sur le chef de la sy­na­gogue et sur tous ceux qui furent ani­més du même es­prit pha­ri­saïque. Leur hypocrisie consis­ta à s’ac­cor­der une grande la­ti­tude dans l’ob­ser­va­tion du sab­bat, quand il s’a­gis­sait de leurs propres in­té­rêts, et à l’ap­pli­quer stric­te­ment, quand il s’a­gis­sait des in­té­rêts du pro­chain.

Jé­sus jus­ti­fia son ap­pa­rente vio­la­tion du sab­bat par une double consi­dé­ra­tion : cette pauvre femme fut fille d’Abraham, ap­par­te­nant au peuple de Dieu, et ani­mée de l’es­prit du pa­triarche dont elle des­cen­dit ; et mal­gré cela, Satan, le prince des té­nèbres, la tint liée de­puis si long­temps ! Ne fal­lut-t-il pas, même le jour du sabbat, lui ar­ra­cher sa victime, et la rendre à la li­berté aussi bien qu’à la santé ? Confusion des ad­ver­saires, joie de la foule qui sui­vit Jé­sus avec confiance, tels furent les ef­fets de ses œuvres et de ses pa­roles. Ainsi triom­pha sa cause et avan­ça son règne.

Diacre Michel Houyoux

Liens avec d’autres sites chrétiens sur Internet

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article →  Ne fallait-il pas délivrer cette femme de ce lien le jour fu Sabbat ?

◊ Centre Romand de l’apostolat mondial de Fatima  : cliquez ici pour lire l’article → Délivrés des liens du péché par la croix du Christ

La Miséricorde de Dieu face à notre péché

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Festa di Ognissanti – Solennità

Posté par diaconos le 26 octobre 2020

 Domani è la festa di tutti i santi, Origini e significato della celebrazione cristiana, e differenze con Halloween.

Rallegratevi e rallegratevi, perché la vostra ricompensa è grande in cielo

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Matteo

In quel momento, vedendo la folla, Gesù salì sulla montagna. Si sedette e i suoi discepoli si avvicinarono a lui. Poi, aprendo la bocca, ha insegnato loro. Diceva : « Beati i poveri di cuore, perché di loro è il regno dei cieli ». Beati coloro che piangono, perché saranno confortati. Beati i miti, perché erediteranno la terra. Beati coloro che hanno fame e sete di giustizia, perché saranno saziati. Beati i misericordiosi, perché otterranno misericordia. Beati i puri di cuore, perché vedranno Dio. Beati gli operatori di pace, perché saranno chiamati figli di Dio. Beati coloro che sono perseguitati per la giustizia, perché di essi è il regno dei cieli.  Beati voi che siete insultati e perseguitati e dite ogni sorta di male contro di voi falsamente, per amor mio. Rallegratevi e rallegratevi, perché la vostra ricompensa è grande in cielo. «  (Mt 5, 1-12a)

L’insegnamento di Cristo

Gesù, salito su un altopiano sulla montagna, cominciò a insegnare alle folle che si allineavano intorno a lui. In otto beatitudini proclamava la felicità e indicava le qualità delle persone che avrebbero condiviso il regno di entrambi. In primo luogo coloro che bramano i beni spirituali di questo regno: coloro che sono poveri in spirito, che la loro umiltà mette in possesso del regno; coloro che piangono e che troveranno consolazione ; o quelli che possiedono le disposizioni e sono nella condizione dei membri del regno: i misericordiosi, che otterranno misericordia; quelli che sono puri di cuore e vedranno Dio; quelli che portano la pace e saranno chiamati figli di Dio; quelli che sono perseguitati per la giustizia e la cui ricompensa sarà grande.

La vocazione dei figli del regno è di essere il sale della terra, che non deve mai perdere il suo sapore, la luce del mondo, che non deve mai essere nascosta. La luce del mondo non deve mai essere nascosta. Che questa luce risplenda dunque alla gloria di Dio !

Le folle erano quelle che Matteo descriveva nel quarto capitolo, che, attratte dalle guarigioni che Gesù compì e dalla potenza della sua parola, lo seguirono da tutte le zone circostanti, anche da Gerusalemme e dalla Giudea. Le guarigioni e gli atti miracolosi di cui sono stati testimoni li hanno preparati alle parole stupefacenti che hanno sentito.

Come avrebbero potuto pensare felici coloro che l’esperienza e il buon senso proclamano infelici se non avessero contemplato le meravigliose liberazioni che Gesù aveva in serbo per loro? La montagna, nonostante l’articolo, non designa un’altura particolare, ma in generale l’altezza, al contrario della pianura. Così gli abitanti delle valli dicevano: andate in montagna, senza indicare un punto particolare del luogo.

La tradizione era più precisa degli evangelist ; essa colloca la Montagna delle Beatitudini non lontano dalla città di Tiberiade, situata sul bordo del lago omonimo. Dietro la montagna che domina Tiberiade c’è un ampio altopiano, che digrada dolcemente verso l’alto sul fianco di una roccia che ne costituisce la vetta. Fu su questa roccia che Gesù trascorse la notte in preghiera e all’alba chiamò i suoi discepoli e scelse i suoi apostoli.

Poi scese accanto alla folla che lo aspettava sull’altopiano, e da lì insegnò alla gente. Secondo Matteo, Gesù discese, e fu in una pianura che fece il suo discorso. Secondo Matthew, è salito su una montagna con la gente. Luca ha riportato un altro dettaglio: Gesù è salito prima in cima e poi è sceso verso l’altopiano.

Ai piedi di una roccia, in cima all’altopiano, c’era una piccola piattaforma, una specie di pulpito naturale, da cui era facile vedere e sentire una grande moltitudine. È da lì che Gesù ha dato il suo insegnamento.  Questo discorso esponeva i principi spirituali e sublimi del regno che Gesù aveva appena fondato, e non poteva essere compreso da tutti, né poteva essere praticato se non da coloro che erano animati dallo spirito di quel regno; ma Gesù parlava e insegnava in vista del futuro.

La sua parola è stata una rivelazione, e quando la sua opera sarà terminata, quella parola diventerà luce e vita nel cuore dei suoi redenti. « Aprire la bocca », è un ebraico che indica la solennità dell’azione, la santa libertà di parola: « Pregate per me affinché, quando apro la bocca, mi sia data la parola per far conoscere con sicurezza il mistero del Vangelo ». (Efesini 6, 19)

Qui l’evangelista fa brillantemente una prefazione per mostrare come Gesù si prepara a predicare: sale su un monte, si siede, apre la bocca; è per far sentire la serietà della sua azione. – Lutero

Il modo in cui Matteo ha introdotto questa predicazione ha mostrato che egli ha riportato un discorso solenne e prolungato di Gesù. E non era nella natura delle cose che Gesù, mentre guariva i malati e confortava gli afflitti, esponeva alle moltitudini che lo seguivano i grandi ed eterni principi morali del suo regno ? Lo faceva con quella libertà di ritmo che permetteva un’istruzione improvvisata che scaturiva dalla fonte, ma che, nel suo insieme, non mancava di una grande unità.

Così inizia il Salvatore. Questo è un ingresso bello, dolce e amorevole nella sua dottrina e nella sua predicazione. Egli non procede, come Mosè o un dottore della legge, con ordini, minacce e terrori, ma nel modo più affettuoso, il più adatto ad attrarre i cuori, e con graziose promesse. (Lutero)

Questo amore, però, ha una profonda serietà, per coloro che Gesù ha dichiarato felici erano molto infelici agli occhi del mondo. Erano felici solo per la promessa che accompagna e motiva ciascuna di queste dichiarazioni. I poveri in spirito sono coloro che si sentono poveri nella loro vita interiore, moralmente e spiritualmente poveri, e che quindi desiderano ricevere le vere ricchezze dell’anima.

Lo spirito designa la facoltà con cui si entra in relazione con Dio e si realizza la vita morale : « Vegliate e pregate, affinché non cada in tentazione; lo spirito è volenteroso, ma la carne è debole. « (Mt 26, 41) Questo sentimento di povertà davanti a Dio non è ancora pentimento, ma una profonda, dolorosa umiltà che porta ad esso (confronta: « Perché così dice l’Altissimo, la cui dimora è eterna e il cui nome è santo: Io dimoro in luoghi elevati e in santità; ma sono con l’uomo contrito e umile, per ravvivare gli spiriti umili, per ravvivare i cuori contrari ». (Is 57, 15)

« I poveri in spirito sono tutti coloro che hanno uno spirito distaccato dai beni della terra » (Gobbo), ed ha aggiunto : « O Signore! Io vi do tutto: rinuncio a tutto per avere una parte in questo regno! Mi spoglio del cuore e dello spirito, e quando vi piace spogliarmi, mi sottometto ad esso » (Meditazioni sul Vangelo) ».

Così intesa, la prima beatitudine di Matteo corrisponde esattamente alla prima beatitudine di Luca e non ha un significato quasi identico a quello della quarta beatitudine: « Beati coloro che hanno fame e sete di giustizia ». Che la povertà spirituale o la povertà temporale, l’umiltà o il distacco, o entrambi allo stesso tempo, ha una tale situazione risponde alla promessa o piuttosto all’affermazione positiva e reale: perché per loro è il regno dei cieli.

Chi è in lutto, o è in lutto, la tristezza non si applica esclusivamente a chi piange per i propri peccati: in questi afflitti c’è il sentimento umiliante della loro povertà morale, la loro tristezza produce pentimento alla salvezza: « Infatti, la tristezza secondo Dio produce pentimento alla salvezza da cui non ci si pente mai, mentre la tristezza del mondo produce morte ». (2 Corinzi 7-10) Così saranno consolati, perché questo dolore li conduce alla fonte del perdono, della pace e della vita.

Come avrebbero potuto credere felici coloro che l’esperienza e il buon senso proclamano infelici, se non avessero contemplato le meravigliose liberazioni che Gesù aveva in serbo per loro? La montagna, nonostante l’articolo, non designa un’altura particolare, ma in generale l’altezza, al contrario della pianura. Così gli abitanti delle valli dicevano: andate in montagna, senza indicare un punto particolare del luogo.

La tradizione era più precisa degli evangelisti; essa colloca la Montagna delle Beatitudini non lontano dalla città di Tiberiade, situata sul bordo del lago omonimo. Dietro la montagna che domina Tiberiade c’è un ampio altopiano, che digrada dolcemente verso l’alto sul fianco di una roccia che ne costituisce la vetta. Fu su questa roccia che Gesù trascorse la notte in preghiera e all’alba chiamò i suoi discepoli e scelse i suoi apostoli.

Poi scese accanto alla folla che lo aspettava sull’altopiano, e da lì insegnò alla gente. Secondo Matteo, Gesù discese, e fu in una pianura che fece il suo discorso. Secondo Matthew, è salito su una montagna con la gente. Luca ha riportato un altro dettaglio: Gesù è salito prima in cima e poi è sceso verso l’altopiano. Tale è il doppio pensiero che lega questa beatitudine alle precedenti.

Ad essi è legata anche la considerazione che coloro che Gesù ha chiamato alla felicità dei suoi discepoli avranno ancora bisogno di ottenere misericordia nel giorno del giudizio supremo, perché, pur essendo sicuri del regno dei cieli, pur essendo confortati e pieni di giustizia, rimarranno nella loro vita molte carenze e imperfezioni da coprire. Egli sarà perdonato e avrà pietà di loro come loro hanno avuto pietà.

Il cuore è, secondo la Scrittura, l’organo della vita morale. Essere puri di cuore è, in contrapposizione alle opere esteriori, essere liberi da ogni contaminazioni, falsità, ingiustizia e malizia in questo intimo centro di pensieri e sentimenti. Questo non è lo stato morale dell’uomo : « Perché è dal cuore che nascono i pensieri malvagi: omicidi, adulterio, cattiva condotta, furto, falsa testimonianza, diffamazione » (Mt 15,19).

Come raggiungerà questa purezza? Dopo che Gesù ha completato la sua opera di redenzione. Poiché ogni promessa soddisfa perfettamente la disposizione descritta in ciascuna di queste beatitudini, coloro che sono puri di cuore sono felici, perché vedranno Dio. Vivranno cioè nella Sua comunione, e un giorno lo vedranno subito nella bellezza suprema delle sue perfezioni, fonte inesauribile di beatitudine celeste.

Quelli che fanno la pace. Coloro che non sono solo loro stessi pacifici, ma che, avendo trovato la pace, si sforzano di procurarla agli altri e di ripristinarla tra gli uomini dove è turbata. Sono felici, perché saranno chiamati da quel dolce e glorioso titolo: figli di Dio. Questo titolo esprime una realtà profonda; poiché, poiché questi figli di Dio portano la pace, hanno una somiglianza con il loro Padre, che è il Dio della pace.

A causa della giustizia non è quindi diverso da quell’altro termine: a causa mia. Cristo è il rappresentante, il possessore, il dispensatore di giustizia. Coloro che sono perseguitati a causa di Gesù sono felici, perché per loro è il regno dei cieli. Nell’ottava beatitudine, Gesù è tornato alla prima, concludendo così un ciclo armonico di esperienze e promesse. I primi quattro sono per coloro che sono alla ricerca dei loro bisogni più profondi, gli ultimi quattro sono per coloro che hanno trovato e sono già attivi nel Regno di Dio.

Ogni promessa, fonte di felicità (felice!), rispondendo esattamente e abbondantemente ad ogni stato d’animo descritto, fa risplendere un raggio della gloria del regno dei cieli: agli afflitti, alla consolazione; ai miti, possesso della terra; agli affamati, alla sazietà; ai misericordiosi, alla misericordia; ai puri di cuore, alla vista di Dio; a coloro che portano la pace, il bel titolo di figli di Dio. Ma nella prima e ultima beatitudine, Gesù, che è il Maestro del regno dei cieli, la dispensa interamente ai poveri e ai perseguitati; e solo lì parla, non nel futuro, ma nel presente: questo regno è il loro.

La ricompensa, che non indebolisce in alcun modo la verità della salvezza per grazia, per fede, è grande in proporzione alla fedeltà e all’amore con cui i discepoli di Gesù hanno sofferto per Lui. Tuttavia, nessun cristiano cerca questa ricompensa se non Dio e la felicità di servirlo, senza la quale perderebbe ciò che lo rende grande e gentile. Gesù mostrò ai suoi seguaci perseguitati un motivo di gioia nel pensiero perché avevano questa somiglianza con i profeti che li precedettero : « Ed Elia disse al popolo: ‘Sono rimasto solo dei profeti del Signore, e ci sono quattrocentocinquanta profeti di Baal’ ». (1 R 18, 22)

Il diacono Michel Houyoux

                                                Potete scrivere un commento, relativo a questo articolo, nel riquadro sotto questo articolo

Complementare

◊ Deacon Michel Houyoux : clicca qui per leggere l’articolo → La solennità di tutti i santi-Solennità

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◊ Qumran : clicca per leggere l’articolo → Testi – Ricerca parole: festa di tutti i santi – QUMRAN

◊  Vatican  : clicca per leggere l’articolo → Solennità di Ognissanti, la festa del cielo

Solennità di tutti i Santi

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Thirtieth Sunday in Ordinary Time in year A

Posté par diaconos le 25 octobre 2020

You shall love the Lord your God with all your heart and with all your soul and with all your mind. This is the great and first commandment. And a second is like it: You shall love your neighbor as yourself. - Matthew 22:37-39

From the Gospel according to Saint Matthew

At that time, the Pharisees, learning that Jesus had closed his mouth to the Sadducees, gathered together, and one of them, a doctor of the Law, asked Jesus a question to put him to the test: « Teacher, in the Law, what is the great commandment ?  » Jesus replied, : « « You shall love the Lord your God with all your heart, with all your soul and with all your mind. This is the great, the first commandment. And the second is like it: Thou shalt love thy neighbour as thyself. On these two commandments depends the whole Law and the Prophets.   (Mt 22, 34-40)

Author   +FATHER MARIE LANDRY C+MPS

Homily

You shall love the Lord your God as yourself. O Lord, increase my faith in your presence and your commandments, my hope in your promises and my love in your holy Name! Today, I would like to open my heart to your love to learn to love as you command me.
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O Jesus, teach me to love in all directions! Really love God in my neighbour and my neighbour in God! To love with the same feelings of Christ towards me ! « You shall love the Lord your God with all your heart, with all your soul and with all your mind. Thou shalt love thy neighbour as thyself »
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Today, the Church gives us a summary of our vital option . « Everything in Scripture – in the Law and the Prophets – depends on these two commandments »: Mt 22, 40). St. Matthew and St. Mark put this phrase on the lips of Jesus Christ ; St. Luke, on those of a Pharisee. Each time, it is a dialogue . « Master, in the Law, what is the great commandment ? « 
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The Pharisees, on learning that Christ had closed his mouth to the Sadducees , decided to put him to the test. They no doubt wanted to assert their authority in the face of the defeat of the Sadducees. This question arose more out of a spirit of competition than out of a genuine concern for conversion. Our meditation sometimes takes this intellectual path, disconnected from the sinuous paths of our spiritual life or our heart: to follow the will of God in the Ten Commandments without allowing ourselves to be surprised by the action of God and that of our neighbour in the daily routine of life in the most intimate part of our heart.
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The Law, instead of inviting us to holiness, paralyses us in a situation of narcissistic intellectual perfectionism. If the Pharisees know the 613 laws of the Torah, Jesus will show them what the two main ones are: Christ does not respond with the great commandment, but with the great, the first and the second that is like him. They are like the faces of the same coin.  .

  • Love is a verb that is increasingly misunderstood. To love God with all one’s heart, with all one’s soul and with all one’s mind becomes an even more distant commandment for the man of our culture accustomed to useful and pragmatic relationships. How can I love God if I have never seen him? Jesus answers us with the second commandment that is similar to him: love your neighbour as yourself. He will also tell us in another way : « Amen, I say to you: whenever you did it to one of the least of these brothers of mine, you did it to me.  » (Mt 25,  40).

The Lord reminds us of this law from chapter 19 of Leviticus in verse 18 after having stated a series of duties towards the poorest. The way we love our neighbour is the way we love ourselves. Where does this love for ourselves come from ?  From ourselves ? Is it possible to love oneself ? In fact love of oneself is given in a relationship with a greater love, because it is impossible to be both the subject and the recipient of one’s own love, one would create a short circuit in oneself.

To love oneself, one must learn to open oneself to a greater and more intense love, the love of the Father who generates us in the Son. Love of neighbour follows this same law. Christ shows that they are more than the two greatest commandments, because they are the indispensable and principal commandments on which not only all the others depend (the law so dear to the Pharisees), but also the prophets. The Pharisees are put at a disadvantage by this last precision, because the prophets do not put them at ease.
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Following the Law meticulously is simpler than waiting for the Messiah as the prophets announced. Doesn’t our Christian life sometimes run the risk of sailing down a long, quiet and monotonous river, as if asleep in a rigid and demanding conscience made up of rules and precepts without life and hope ?

Jesus today invites us to return to the essence of our faith : to love God and love our neighbour as ourselves, knowing that this love is not the fruit of our efforts and our impeccable and perfect plans, but that it comes from God if we allow ourselves to be surprised and guided by the Law and the prophets, and that it comes from God if we allow ourselves to be surprised and guided by the Law and the prec

O Lord, teach me to love God our Father as you have loved him! Open my heart to his Law and his Prophets who invite me to convert in order to love more and better. Do not allow me to wander in the deserts of selfishness: teach me to give myself with the strength and courage of your Holy Spirit! Let us be attentive to our neighbour and carry out a brief examination of conscience in the afternoon to ask the Lord to pour into my heart the love of the Father sufficient to love him as myself.

To love oneself, one must learn to open oneself to a greater and more intense love, the love of the Father who generates us in the Son. Love of neighbour follows this same law. Christ shows that they are more than the two greatest commandments, because they are the indispensable and principal commandments on which not only all the others depend (the law so dear to the Pharisees), but also the prophets. The Pharisees are put at a disadvantage by this last precision, because the prophets do not put them at ease.
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Following the Law meticulously is simpler than waiting for the Messiah as the prophets announced. Doesn’t our Christian life sometimes run the risk of sailing down Jesus today invites us to return to the essence of our faith: to love God and love our neighbour as ourselves, knowing that this love is not the fruit of our efforts and our impeccable and perfect plans, but that it comes from God if we allow ourselves to be surprised and guided by the Law and the prophets.
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O Lord, teach me to love God our Father as you have loved him! Open my heart to his Law and his Prophets who invite me to convert in order to love more and better. Do not allow me to wander in the deserts of selfishness: teach me to give myself with the strength and courage of your Holy Spirit! Let us be attentive to our neighbour and carry out a brief examination of conscience in the afternoon to ask the Lord to pour into my heart the love of the Father sufficient to love him as myself.

 Let us be attentive to our neighbour and carry out a brief examination of conscience in the afternoon to ask the Lord to pour into my heart the love of the Father sufficient to love him as myself. To love oneself, one must learn to open oneself to a greater and more intense love, the love of the Father who generates us in the Son.

Love of neighbour follows this same law. Christ shows that they are more than the two greatest commandments, because they are the indispensable and principal commandments on which not only all the others depend (the law so dear to the Pharisees), but also the prophets. The Pharisees are put at a disadvantage by this last precision, because the prophets do not put them at ease.

Following the Law meticulously is simpler than waiting for the Messiah as the prophets announced. Doesn’t our Christian life sometimes run the risk of sailing down Jesus today invites us to return to the essence of our faith : to love God and love our neighbour as ourselves, knowing that this love is not the fruit of our efforts and our impeccable and perfect plans, but that it comes from God if we allow ourselves to be surprised and guided by the Law and the prophets.

O Lord, teach me to love God our Father as you have loved him! Open my heart to his Law and his Prophets who invite me to convert in order to love more and better. Do not allow me to wander in the deserts of selfishness: teach me to give myself with the strength and courage of your Holy Spirit !

Let us be attentive to our neighbour and carry out a brief examination of conscience in the afternoon to ask the Lord to pour into my heart the love of the Father sufficient to love him as myself.

Complementary

◊ Deacon Michel Houyoux : click here to read the paper → Thirtieth Sunday in Ordinary Time – Year A

Links to other Christian sites on the web

◊ Augustinians : click here to read the paper → Thirtieth Sunday of Ordinary Time – Year A 

◊ Father Valan : click here to read the paper → Thirtieth Sunday of Ordinary Time (Year A)

  Fr. Henry Omonisaye, CMF

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Trentième dimanche du temps ordinaire dans l’année A

Posté par diaconos le 25 octobre 2020

Évangile du jour – Nous devrions aimer le Seigneur, notre Dieu, de tout  coeur, et de toute pensée

De l’Évangile selon saint Matthieu

En ce temps-là, Les pharisiens, apprenant que Jésus avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent, et l’un d’entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l’épreuve : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. » (Mt 22, 34-40)

Auteur  +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Tu aimeras le Seigneur ton Dieu comme toi-même

Ô Seigneur, augmente ma foi en ta présence et tes commandements, mon espérance en tes promesses et mon amour en ton saint Nom ! Aujourd’hui, je voudrais ouvrir mon cœur à ton amour pour apprendre à aimer comme tu me le commandes.
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Ô Jésus, apprends-moi à aimer dans toutes les directions ! Aimer réellement Dieu dans mon prochain et mon prochain en Dieu ! Aimer avec les mêmes sentiments du Christ envers moi !
«Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. (…) Tu aimeras ton prochain comme toi-même»
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Aujourd’hui, l’Église nous fait un résumé de notre “option vitale” («Tout ce qu’il y a dans l’Écriture —dans la Loi et les Prophètes— dépend de ces deux commandements»: Mt 22,40). Saint Matthieu et saint Marc mettent cette phrase sur les lèvres de Jésus-Christ; saint Luc, sur celles d’un pharisien. À chaque fois, c’est un dialogue
« Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? »
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Les pharisiens, en apprenant que le Christ « avait fermé la bouche aux sadducéens », décident alors de le mettre à l’épreuve. Ils désirent sans doute faire valoir leur autorité face à la défaite des sadducéens. Cette question surgirait plus par esprit de compétition que par une véritable inquiétude de conversion. Notre méditation prend parfois ce chemin intellectuel, déconnectée des sentiers sinueux de notre vie spirituelle ou de notre cœur : suivre la volonté de Dieu des dix commandements sans se laisser surprendre par l’action de Dieu et celle de notre prochain dans le train-train de la vie quotidienne au plus intime de notre cœur.
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La Loi au lieu de nous inviter à la sainteté nous paralyse dans une situation de perfectionnisme intellectuel narcissique. Si les pharisiens connaissent les 613 lois de la Torah, Jésus leur montrera quels en sont les deux principaux : le Christ ne répond pas avec le grand commandement, mais avec le grand, le premier et le deuxième qui lui est semblable. Ils sont comme les faces d’une même monnaie.
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Aimer est un verbe toujours plus incompris. Aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme et tout son esprit devient un commandement encore plus lointain pour l’homme de notre culture habitué aux relations utiles et pragmatiques. Comment aimer Dieu si je ne l’ai jamais vu ? Jésus nous répond avec le deuxième commandement qui lui est semblable : aimer son prochain comme soi-même. Il nous le dira aussi d’une autre façon : « Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. «  (Mt 25, 40)
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Le Seigneur nous rappelle cette loi du chapitre 19 du Lévitique au verset 18 après avoir énoncé une série de devoirs envers les plus pauvres. La manière d’aimer notre prochain est la façon avec laquelle nous nous aimons. D’où provient cet amour de nous-même ?  De nous-mêmes ? Est-ce possible de s’aimer sois-même ? En fait l’amour de soi-même se donne dans une relation avec un amour plus grand, car il est impossible d’être à la fois le sujet et le destinataire de son propre amour, on créerait un court-circuit en soi-même.
Pour s’aimer soi-même, il faut apprendre à s’ouvrir à un amour plus grand et plus intense, l’amour du Père qui nous engendre dans le Fils. L’amour du prochain suit cette même loi. De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes.Le Christ montre que ce sont plus que les deux plus grands commandements, car ce sont les incontournables et les principaux dont dépendent non seulement tous les autres (la loi si chère aux pharisiens), mais aussi les prophètes. Les pharisiens sont mis en échec par cette dernière précision, car les prophètes ne les mettent pas à l’aise.
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Suivre la Loi méticuleusement est plus simple qu’attendre le Messie comme l’annoncent les prophètes. Notre vie chrétienne ne risque-t-elle pas parfois de voguer sur un long fleuve tranquille et monotone comme endormie dans une conscience rigide et exigeante faite de règles et de préceptes sans vie et sans espérance ?Jésus aujourd’hui nous invite à revenir à l’essentiel de notre foi : aimer Dieu et aimer son prochain comme soi-même, en sachant que cet amour n’est pas le fruit de nos efforts et de nos projets impeccables et parfaits, mais il provient de Dieu si nous nous laissons surprendre et guider par la Loi et les prophètes.
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Ô Seigneur, apprends-moi à aimer Dieu notre Père comme toi tu l’as aimé ! Ouvre-mon cœur à sa Loi et ses prophètes qui m’invitent à me convertir pour aimer davantage et mieux. Ne permets pas que je vagabonde dans les déserts de l’égoïsme : apprends-moi à me donner avec la force et le courage de ton Saint-Esprit ! Soyons attentif à notre prochain et accomplissons un bref examen de conscience dans l’après-midi pour demander au Seigneur de déverser en mon cœur l’amour du Père suffisant pour l’aimer comme moi-même.

Contact     Père Marie Landry Bivina

Compléments

◊ Diacre Michel,Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Trentième dimanche du Temps Ordinaire — Année A

◊ Diaconos :  : cliquez ici pour lire l’article →  Le plus grand commandement

Liens avec d’autres sites chrétiens sur Internet

◊ Abbaye  de Waremont (Belgique)  : cliquez ici pour lire l’article →  Vingt-cinquième dimanche du temps ordinaire, année A

◊ Mouvement des Cursillos francophones du Canada  : cliquez ici pour lire l’article →  Vingt-cinquième dimanche du Temps de l’Église, Année A

La foi prise au mot : « Aime ton prochain comme toi-même »

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