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Il n’en restera pas pierre sur pierre

Posté par diaconos le 24 novembre 2020

Il n’en restera pas pierre sur pierre  dans Enseignement

# Jérusalem, entièrement ceinte de remparts, fit à l’époque 7 kilomètres de tour et put abriter au moment du siège 600 000 personnes. Hérode la transforma par d’importants travaux qui lui donnèrent un caractère hellénistique avec ses palais et ses tours qui servirent de casernes aux troupes variées qui occupçrent la ville. Pline l’Ancien écrivit qu’elle fut la ville la plus renommée d e tout l’Orient. Au sommet de la ville, le Temple, bâti sur l’esplanade où l’on voit aujourd’hui le dôme du Rocher et la mosquée al-Aqsa, constitue lui-même une forteresse protégée par de gigantesques murs dont subsistent encore les murs occidental et méridional. Elle s’étendit sur le Sud de la vieille ville actuelle et au sud du Temple, là où naquit la cité de David. Le Temple reçut les dons descommunautés de la Diaspora, il suscita la convoitise des Romains comme le révéla le vol dont fut coupable Gessius Florus et aussi le bas-relief de l’arc de Titus à Rome qui représenta le butin rapporté du Temple. C’est un bâtiment long de dix-huit mètres sur neuf de large, haut de vingt-sept mètres14 dont Tacite dit qu’il fut d’une immense richesse et dont les rabbins du Talmud gardèrent un souvenir admiratif : celui qui n’a pas vu le Temple d’Hérode n’a jamais vu de bel édifice.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, comme certains parlaient du Temple, des belles pierres et des ex-voto qui le décoraient, Jésus leur déclara : « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n’en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. » Ils lui demandèrent : « Maître, quand cela arrivera-t-il ? Et quel sera le signe que cela est sur le point d’arriver ? » Jésus répondit : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom, et diront : “C’est moi”, ou encore : “Le moment est tout proche.”
Ne marchez pas derrière eux ! Quand vous entendrez parler de guerres et de désordres, ne soyez pas terrifiés : il faut que cela arrive d’abord, mais ce ne sera pas aussitôt la fin. » Alors Jésus ajouta : « On se dressera nation  contre nation, royaume contre royaume. Il y aura de grands tremblements de terre et, en divers lieux, des famines et des épidémies ; des phénomènes effrayants surviendront, et de grands signes venus du ciel. » (Lc 21, 5-11)

Le discours prophétique l’avenir du monde et de l’Église

Comme on vanta en sa présence les pierres et les ornements du temple, Jésus prédit sa destruction complète. Les siens lui demandèrent alors quand cet événement aura lieu et quel en sera le signe précurseur. Jésus mit ses disciples en garde contre les séductions de ceux qui se donnèrent pour le Messie venant en son règne. Jésus rassura les siens en prévision de ces bouleversements ; ils n’amenèrent pas aussitôt la fin ; celle-ci fut précédée par des guerres, des tremblements de terre, des famines, des pestes, des signes dans le ciel.

Le premier et principal caractère de ces temps, ce furent les persécutions. Elles furent exercées par les autorités, et offrirent aux disciples une occasion de rendre témoignage à Jésus. Celui-ci leur donna une sagesse à laquelle les ennemis ne purent résister ; ils n’eurent pas à préméditer leur défense. Ces persécutions furent provoquées aussi par l’inimitié de leurs proches. Le nom de Jésus excita contre eux une haine universelle. Mais Dieu les protégea efficacement, et, par leur patience, ils sauvèrent leurs âmes.

Quelques-uns des disciples firent observer à Jésus les belles pierres et les offrandes dont le temple fut orné. On sait par l’historien Josèphe que les Juifs et les prosélytes riches, de toutes les parties du monde, firent au temple de magnifiques présents, qui furent exposés dans les parvis extérieurs et en décorèrent les murs. Le plus remarquable fut un cep de vigne en or, d’une grandeur colossale, et qui fut offert par Hérode le Grand. Dans Marc et dans Luc, la question des disciples ne concerna que le temps de cette destruction du temple et le signe auquel on en reconnut l’approche.

Dans Matthieu, elle s’étendit à la venue de Jésus, que les disciples se représentèrent alors comme devant être simultanée avec la ruine de Jérusalem. Les disciples posèrent à Jésus la double question que Matthieu rapporta, car Jésus, selon les trois évangiles, réunit, dans sa réponse, la prédiction des deux grands événements dont il s’agit. D’après Matthieu et Marc, les disciples interrogèrent Jésus quand il se fut assis sur le mont des Oliviers, en face de Jérusalem ; et ce fut de cet endroit que fut prononcé le discours suivant : «  : « On se dressera nation  contre nation, royaume contre royaume. Il y aura de grands tremblements de terre et, en divers lieux, des famines et des épidémies ; des phénomènes effrayants surviendront, et de grands signes venus du ciel. »

Diacre Michel Houyoux

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« Il n’en restera pas pierre sur pierre » – Lectio Divina -

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Prima domenica di Avvento dell’anno B

Posté par diaconos le 24 novembre 2020

Un momento di gioia e speranza

Premier dimanche de l'Avent : une bougie s'allume en attendant la naissance du Sauveur

Vegliate, perché non sapete quando arriverà il padrone di casa

# L’avvento, in molti riti cristiani, è il tempo liturgico che precede il Natale ed è preparatorio allo stesso: nei riti cristiani occidentali segna l’inizio del nuovo anno liturgico. Nel rito romano della Chiesa cattolica l’Avvento contiene quattro domeniche e può durare quattro settimane. Si compone di due periodi ; inizialmente si guarda all’Avvento futuro del Cristo nella gloria alla fine dei tempi, occasione di penitenza ; dal 17 dicembre la liturgia pone invece l’attenzione sull’Avvento di Cristo nella pienezza dei tempi, con la sua Incarnazione. In avvento il colore dei paramenti sacri del sacerdote è il viola, tranne la domenica della terza settimana in cui facoltativamente possono essere indossati paramenti rosa. Questa domenica infatti è chiamata Gaudete, a motivo dell’antifona di ingresso della messa, che riporta un passo della Lettera ai Filippesi in cui Paolo invita alla gioia: «Rallegratevi sempre nel Signore: ve lo ripeto, rallegratevi, il Signore è vicino.»[1]; il carattere penitenziale dell’Avvento è dunque stemperato dalla speranza della venuta gloriosa di Cristo.

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo San Marco

A quei tempi, Gesù disse ai suoi discepoli : « Attenzione, restate svegli : perché non sai quando sarà il momento giusto. È come un uomo in viaggio :  lasciando la sua casa, ha dato tutto il potere ai suoi servi, mettere tutti al proprio posto di lavoro, e ha chiesto al portiere di fare la guardia. Quindi guardate, perché non sai quando arriva il padrone di casa, la sera o a mezzanotte, al canto del gallo o al mattino ; se arriva inaspettatamente, non vorrebbe che ti trovasse addormentato. Quello che dico a voi ora, lo dico a tutti voi : Resta sveglio ! »  (Mc 13, 33-37).

# L’Avvento (dal latino adventus: avvento, arrivo del Messia) è il periodo che copre poche settimane prima di Natale, quattro nella tradizione della Chiesa latina. Fin dalla fondazione di questo tempo liturgico, per analogia con la quadragenesi quaresimale, da parte di papa Gregorio Magno, l’Avvento rappresenta il periodo in cui ci si prepara alla venuta di Cristo, cioè alla sua nascita. Nelle chiese che utilizzano il calendario gregoriano, l’Avvento inizia la quarta domenica prima di Natale e segna l’inizio dell’anno liturgico. L’Avvento inizia quindi non prima del 27 novembre e al più tardi il 3 dicembre e termina il 24 dicembre. Per gli orientali e i mozarabi, l’Avvento dura sei settimane e inizia tra l’11 e il 15 novembre.

Quattro candele sono poste sulla corona di fiori dell'Avvento. Ogni domenica d'Avvento viene accesa una candela in più. Più il festival si avvicina, più luce c'è. Le quattro candele accese sono un simbolo della luce di Natale che si avvicina e che porta speranza e pace. Queste candele simboleggiano le grandi tappe della salvezza prima della venuta del Messia. La prima è il simbolo del perdono concesso ad Adamo ed Eva. Tradotto con www.DeepL.com/Translator (versione gratuita)

Quattro candele sono poste sulla corona di fiori dell’Avvento. Ogni domenica d’Avvento viene accesa una candela in più. Più il festival si avvicina, più luce c’è. Le quattro candele accese sono un simbolo della luce di Natale che si avvicina e che porta speranza e pace. Queste candele simboleggiano le grandi tappe della salvezza prima della venuta del Messia. La prima è il simbolo del perdono concesso ad Adamo ed Eva

Nella Chiesa cattolica e nella maggior parte delle Chiese protestanti, il colore liturgico di questo periodo è il viola. Quattro candele sono poste sulla corona di fiori dell’Avvento. Ogni domenica d’Avvento viene accesa una candela in più. Più il festival si avvicina, più luce c’è. Le quattro candele accese sono un simbolo della luce di Natale che si avvicina e che porta speranza e pace. Queste candele simboleggiano le grandi tappe della salvezza prima della venuta del Messia.

La prima è il simbolo del perdono concesso ad Adamo ed Eva.Ispirata a una tradizione della Germania del XVI secolo, la corona dell’Avvento fu inventata nel 1839 dal pastore Johann Heinrich Wichern per contenere l’impazienza dei bambini da lui allevati; egli realizzò poi una corona di legno con diciannove piccole candele rosse e quattro grandi candele bianche.

Ogni mattina si accendeva una candela piccola e ogni domenica si accendeva una candela grande; l’usanza era di accendere solo quelle grandi.La corona è tradizionalmente composta da rami di abete legati con un nastro rosso e decorati con pigne, agrifoglio, alloro e talvolta vischio. È anche un simbolo antico che significa diverse cose; innanzitutto la corona simboleggia la vittoria, oltre alla sua forma rotonda che evoca il sole e il suo ritorno ogni anno, il numero di quattro rappresenta, oltre alle quattro settimane di Avvento, le quattro stagioni e i quattro punti cardinali, e il colore verde è un segno di vita e di speranza.

L’abete è un simbolo di forza e l’alloro è un simbolo di vittoria sul peccato e sulla sofferenza. Questi ultimi due, insieme all’agrifoglio, non perdono le loro foglie, e rappresentano così l’eternità di Dio. Le fiamme delle candele, invece, sono una rappresentazione della luce di Natale che si avvicina, che porta speranza e pace, e un simbolo della lotta contro le tenebre. Per i cristiani, questa corona è anche il simbolo di Cristo Re, l’agrifoglio che ci ricorda le spine della Santa Corona poste sul capo di Cristo. La corona di fiori dell’Avvento è tradizionalmente posta su un tavolo con le sue quattro candele o sulla porta d’ingresso della casa in segno di benvenuto.

I ceri simboleggiano anche le grandi tappe della salvezza prima della venuta del Messia; il primo è il simbolo del perdono concesso ad Adamo ed Eva, il secondo è il simbolo della fede di Abramo e dei patriarchi che credono nel dono della Terra Promessa, il terzo è il simbolo della gioia di Davide il cui lignaggio non finirà e testimonia così la sua alleanza con Dio, e il quarto e ultimo cero è il simbolo dell’insegnamento dei profeti che hanno annunciato un regno di giustizia e di pace. O ancora, simboleggiano le quattro fasi della storia umana: la Creazione, l’Incarnazione, la Redenzione dei peccati e il Giudizio Universale. Attualmente alla messa della Chiesa cattolica, le quattro candele sono gradualmente accese, ma il simbolismo di queste fasi è raramente espresso. Nelle Chiese ortodosse ci sono a volte corone con sei candele, a causa del lungo periodo dell’Avvento.

In Svezia, i candelabri dell’Avvento sono bianchi, simbolo di festa e purezza, e la corona di fiori è riservata alla festa di Santa Lucia del 13 dicembre. In Canada, la corona dell’Avvento è decorata con tre candele viola e una candela rosa; la candela rosa viene accesa la terza domenica di Avvento, evocando la gioia del completamento dell’attesa. In Austria le candele sono viola, segno di penitenza.

L’Avvento è tradizionalmente un tempo di gioia e di speranza. L’Avvento è la prospettiva che si apre sul Natale, una prospettiva di pace e di luce, che Cristo viene a portare al mondo. È anche un tempo di attesa: la visita che attendiamo non è solo parenti e amici, è anche e soprattutto il Signore. Ecco perché è importante non addormentarsi, ma essere vigili per non perdere una visita così importante. Dobbiamo essere fratelli e sorelle vigili. Il nuovo mondo verrà dalle nostre mani, il Signore si mostra attraverso i nostri gesti d’amore e di giustizia. Non siamo sordi alle chiamate del nostro mondo.

Guardare significa rimanere in attesa, significa mantenere vivo in noi il desiderio di un nuovo giorno. Questo si può imparare perché l’attesa è un atteggiamento dei poveri. Questo è in linea con la prima beatitudine: « Beati quelli che hanno l’anima dei poveri! « Perché aspettare ancora se abbiamo tutto? Perché imparare a fare la guardia se non aspettiamo nulla? Tuttavia, questa attesa deve essere attiva: non è stando seduti sulle nostre mani che aspettiamo la venuta di Cristo.

Cristo ci insegna attraverso le sue parabole a stare svegli, a non vivere nel sonno, a tenere accesa la sua lampada, a sviluppare i nostri talenti, ad aiutare il prossimo, a non vivere per noi stessi, senza pensare agli altri ». Fate attenzione, allora, perché non sapete quando il padrone di casa tornerà… potrebbe arrivare inaspettatamente e trovarvi addormentati. Quello che dico a voi qui, lo dico a tutti voi: Resta sveglio! « ( Mc 13,33-37) Ma cosa può farci addormentare, cosa può far sì che, quando il Signore verrà, ci troverà addormentati?

                                                                                                                             Ecco alcuni sonniferi che ci fanno dimenticare Dio

In primo luogo, ci sono i preparativi per il Natale. È Gesù che viene, non Babbo Natale, che è all’origine di tutto il trambusto festivo: regali, visite, acquisti, decorazioni, buon cibo. Siamo così impegnati con tutti questi preparativi che ci fanno correre quasi sempre, soprattutto se abbiamo dimenticato un regalo o l’altro. Se non stiamo attenti rischiamo di dimenticare la cosa principale: Gesù, che ha creato il primo Natale.
Poi ci sono i divertimenti e le distrazioni della vita che rischiano di farci dimenticare l’essenziale.

  C’è ancora quel tipo di indifferenza verso Dio e poi c’è anche il nostro buon vecchio peccato, come dice Isaia nella prima lettura. Abbiamo tutti le nostre dipendenze che ci distraggono da Dio, che occupano così tanto tempo che dimentichiamo, a volte per un bel po’, il Signore che viene. Tutto questo ci fa addormentare. Ecco perché l’Avvento è così utile per farci uscire dal nostro sonno e rimetterci in uno stato di veglia, di attesa del Signore. Siamo invitati a contare sul Signore che viene a dare nuova vita ai nostri progetti, a dirigere meglio la traiettoria della nostra vita, a gonfiare la nostra vita di speranza.

La nostra salvezza non è principalmente opera delle nostre mani, ci ripete Isaia : « Voi eravate irritati dalla nostra ostinazione nel peccato, eppure noi saremo salvati. « Grida a Dio. « (Is 64, 4). La prima ragione della nostra speranza è che Dio è il primo artigiano della nostra salvezza, è il nostro vasaio e noi siamo la sua argilla. (Ïs 64:7) La seconda ragione della nostra speranza è ricordata da Paolo nella seconda lettura : « Tenetevi forte fino alla fine! Non manca nessun dono spirituale!  « ( 1Co, 7a.8a) E il profeta Isaia ci indica la via.  « Invoca il nome del Signore, svegliati per ricorrere a Dio, segui il suo cammino.  « (Is 64, 6a)

Si tratta di creare un posto per il Signore nella nostra vita, si tratta di non dimenticare Dio attraverso la preghiera personale, familiare e comunitaria, attraverso l’osservanza dei suoi comandamenti che tutti riconducono all’amore. Si tratta di rivolgere il nostro cuore e le nostre mani verso il prossimo, quello che ci circonda, i nostri parenti e amici, ma anche i più poveri, i più bisognosi, i più bisognosi che siamo particolarmente invitati ad aiutare in questo periodo di Avvento ma che dovrebbero sempre occupare un posto privilegiato durante tutto l’anno e nella nostra vita. Amare noi stessi anche per essere disponibili agli altri e a Dio, che bella preparazione per il Natale, che bel modo di tenerci svegli per accogliere Colui che viene!

Diacono Michel Houyoux

Link ad altri siti web cristiani

◊ Qumran.it. : clicca qui per leggere l’articolo → Testi – I Domenica di Avvento (Anno B)
◊  Diocesi Trivento (Italia)  : clicca qui per leggere l’articolo → Domenica 29 novembre – Prima di Avvento (B)

Padre Giulio Michelini, biblista e teologo : « Prima domenica di Avvento dell’anno B »

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