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XXXII dimanche du temps ordinaire dans l’année A

Posté par diaconos le 8 novembre 2020

Discours sur la venue du Fils de l’homme : parabole des dix jeunes filles

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# Les dix vierges, ou les Vierges folles et Vierges sages, est une parabole de l’Évangile selon Matthieu. Elle appartient au Sondergut de cet évangile. Elle met en image l’appel de Jésus-Christ à suivre les principes de la fidélité à sa parole, à la miséricorde et la charité pour gagner, après la mort, le Royaume de Dieu plutôt que la perdition en enfer. L’huile est en fait la miséricorde (en grec le mot « huile » et le mot « miséricorde » sont homophones.) Les vierges sont appelées « folles », car elles ont vaincu un ennemi puissant qui est l’amour charnel mais n’ont pas réussi à vaincre un ennemi plus faible qui est le manque de miséricorde, explique, dans sa 12° homélie, Jean Chrysostome. Les vases sont nos cœurs, et l’huile est l’éclat intérieur de la gloire, entendez les vertus, d’après Grégoire le Grand,. Pour Grégoire le Grand, elles sont le symbole de l’Église vivante qui regroupe les sages comme ceux qui le sont moins. Dans son homélie 78, Jean Chrysostome rapproche ce passage biblique à la Parabole des talents ; il faut porter du fruit… et mon Père (le vigneron) sera glorifié : pour reprendre l’évangile selon Jean, chapitre 15.Plusieurs cathédrales gothiques comprennent des représentations de la parabole sous forme de sculptures.

De l’Évangile selon saint Matthieu

 Jésus parlait à ses disciples de sa venue; il disait cette parabole : « Le royaume des cieux sera comparable à des jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe et s’en allèrent à la rencontre de l’époux. Cinq d’entre elles étaient insensées, et cinq étaient prévoyantes: les insensées avaient pris leur lampe sans emporter d’huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe, de l’huile en réserve. Comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent. »

Au milieu de la nuit, un cri se fit entendre :  « Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre ! « . Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leur lampe. Les insensées demandèrent aux prévoyantes : « Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent »  Les prévoyantes leur répondirent : « Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous; allez plutôt vous en procurer chez les marchands ».

XPendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et l’on ferma la porte. Plus tard, les autres jeunes filles arrivent à leur tour et disent : « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! ». Il leur répondit : « Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas »’. Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure !
Auteur  +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS
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Veillez donc car vous ne savez ni le jour, ni l’heure

Seigneur, tu sais tout, tu sais bien que je t’aime. Merci pour la vie, merci pour la foi, merci pour ton amour. Aide-moi à faire silence un instant au milieu des activités pour me retrouver face à face avec toi. Comme Moïse devant le buisson ardent, je quitte mes sandales de la marche quotidienne, et je me mets en ta présence avec simplicité.
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Aujourd’hui, on nous invite à réfléchir sur la fin de notre existence, il s’agit d’un avertissement du Bon Dieu pour notre ultime fin, ne jouons donc pas avec notre vie. « Le royaume des cieux sera comparable à des jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe et s’en allèrent à la rencontre de l’époux » (Mt 25,1). La fin de chaque personne dépendra du chemin qu’elle aura emprunté; car la mort est la conséquence de la vie —prudente ou insensée— qu’on aura menée en ce monde.
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Les filles insensées sont celles qui ont entendu le message de Jésus mais ne l’ont pas mis en pratique. Les filles prudentes sont celles qui l’ont appliqué dans leur vie, et c’est pour cela qu’elles rentrent au banquet de noces du Royaume.La parabole est un rappel qu’il faut prendre très au sérieux :  « Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure » (Mt 25,13).
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Ne laissons pas s’éteindre la lumière de la foi, car tout moment pourrait être le dernier. Le Royaume est ici. Allumez vos lampes avec l’huile de la foi, de la fraternité et de la charité. Nos cœurs, pleins de lumière, nous permettrons de vivre la vraie joie ici et aujourd’hui. Ceux qui font parti de notre entourage seront également illuminés et connaîtront la joie de la présence de l’Époux.
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Jésus nous demande de ne jamais manquer d’huile pour nos lampes. C’est pour cela que lorsque le Concile Vatican II, en choisissant dans la Bible les images de l’Église, fait la comparaison d’un époux et de son épouse et nous dit : « Cette épouse, le Christ  l’a aimée, et il s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier (Eph 5,25-26) ; il se l’est associée par un pacte indissoluble et sans cesse :   » Il la nourrit et la soigne » (Eph 5, 29), et il a voulu, après l’avoir purifiée, qu’elle lui soit unie et soumise dans l’amour et la fidélité ».
Dialogue avec le Christ
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Tu connais mon cœur, Seigneur, et tu sais que je veux faire de mon mieux dans cette vie. Mais tu connais aussi ma fragilité, les circonstances de la vie, les difficultés du quotidien. Viens à mon aide ! Permets que ce chemin que j’entreprends chaque matin vers toi ne soit pas un poids en plus, mais une lumière et un feu intérieur qui guident mes pas et mon cœur et rendent légers tous les fardeaux de la journée, car tu es avec moi.
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Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Trente-deuxième dimanche du temps ordinaire dans l’année A

Liens avec d’autres sites chrétiens sur Internet

◊ Lectio Divina  : cliquez ici pour lire l’article → Dimanche XXXII du Temps Ordinaire – Année A

◊ + Pierbattista, patriarche Pizzabella  : cliquez ici pour lire l’article →   XXXIIe dimanche du .temps ordinaire dans l »année A

Vidéo  – Campus protestant : « La parabole des dix vierges expliquée »

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If you have not been trustworthy for dishonest money, who will entrust you with the real thing ?

Posté par diaconos le 7 novembre 2020

Si vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ?  dans Religion sans-titre-1-600x348

Parable of the Infidel Bursar

# The faithful and wise Bursar is a parable from the Gospel of Jesus Christ according to Saint Luke, also found in Saint Matthew. It is the image of trust, respect, fidelity and prudence. For the Doctor of the Church, John Chrysostom, the faithful bursar is one who knows how to generously dispense the divine word and miracles like the pastors of the Church. John Chrysostom, in his study of the Gospel according to Saint Matthew, says that the title of bursar also refers to the powerful of the world, to kings who must help the people.

The saint reminds us that we are only dispensers of spiritual and material wealth, not the true owners. The archbishop also says that punishment hangs on the nose of the miser. # The Parable of the Unjust Steward or Parable of the Penitent Steward is a parable of Jesus which appears in Luke 16:1–13. According to the commentators of the New American Bible Revised Edition, the parable is about an agent who, knowing he is about to be fired for usury, repents of his sin, asking the debtors to only pay what they owe his master — rather than pay him as well.

This is in line with what John the Baptist tells the tax collectors and soldiers about exploiting tax payers and debtors earlier in the gospel. Jesus’ parable of the unjust manager is one of the most striking in all the Gospels. Jesus’ point is simply to show us what money is really for. Typically we think of ourselves first when we answer that question.

But Jesus invites us to realize that, first, our money isn’t really ours — we’re simply managing it for its real owner, God. Second, even « filthy lucre » can be pressed into the service of God and our neighbor. When it is, the benefits will last beyond this life — which the things we buy for ourselves won’t. For example, money can be used to spread the Gospel, through which the Holy Spirit will gather believers into Christ’s church. We will enjoy blessed fellowship with these believers forever, long after the money itself is gone.

From the Gospel of Jesus Christ according to Saint Luke

At that time, Jesus said to his ffolowers : « I say to you, make friends with dishonest money, so that on the day when it is no longer there, these friends may welcome you into eternal habitations. He who is trustworthy in the least thing is trustworthy also in a great thing.
He that is dishonest in the least thing is also dishonest in a great thing. If you have not been trustworthy for dishonest money, who will entrust you with the true good ?
And if you have not been trustworthy for other people, what is yours, who will give it to you? No servant can serve two masters : either he will hate the one and love the other, or he will cling to the one and despise the other. You cannot serve both God and money.»

When they heard all this, the Pharisees, who loved money, made fun of Jesus. Then he said to them : « You are among those who pretend to be righteous in the eyes of the people, but God knows your hearts; for what is prestigious to people is an abominable thing in the sight of God. » (Lk 16:9-15)

Make friends with unjust wealth

What are these unjust riches ? And what are the friends we must make through them ? The reason why Jesus called the goods of this world unjust was explained in many different ways. It is because there is almost always some injustice, near or far, in the way they were acquired or in the use to which they were put.

How then was this bursar unjust? Firstly, by dissipating his master’s property, and then by disposing of it for his own personal profit. This is how most people make unjust the riches that God entrusts to them. Instead of considering themselves as administrators who will account to him, they make themselves the true owners and, forgetting their responsibility, they accumulate these goods in their avarice, display them to feed their pride, or dissipate them to satisfy their passions.

What use, then, does Jesus advise them to make of these goods, which have become unjust in their hands ?  The parable gives the answer: The time is approaching when everyone will be called to account for their administration, so they must imitate the bursar, who hastened to take advantage of a last reprieve to make sure that his friends received him in their homes : « And I say to you, Make friends.  » (Lk 16, 9).

Who are these friends ? One says : « The supreme friend that we must make is God himself by using the goods he entrusts to us in his service.  » Olshausen says : « It is the Lord Jesus, who sees the good that we do to the least of his brothers and sisters as done to himself ». For Meyer, these friends are the angels, whom Jesus himself represents to us as those who bring the righteous into the kingdom of God.

But the most generally accepted interpretation is that these friends are people: ignorant to teach, unhappy to relieve, poor to help. They must be bound by charity, by true Christian charity. Their recognition will remain until the next century. The meaning of the two lessons is therefore similar, but the last one is better suited to the parable, since it was the goods that the bursar suddenly lacked that the bursar administered.

This word for tabernacle or tent is an allusion to the life of the patriarchs who, as foreigners and travellers, pitched their tents for a day. In the future economy they will be eternal; they will be the dwellings of the house of the Father, the building which is the work of God.

As these friends were poor and unfortunate rescuers, they limited themselves to welcoming them with gratitude and love. In some cases also these poor people who were helped could become the instruments of their salvation for those who came to their aid. The goods entrusted to us, such as those administered by the bursar, are not to be given to the poor.

As these friends were poor and unfortunate rescuers, they limited themselves to welcoming them with gratitude and love. In some cases also these poor people who were helped could become the instruments of their salvation for those who came to their aid. The goods entrusted to us, like those administered by the bursar, are not ours but God’s. If, like him, we are not faithful in the use we make of them, could God give us what is ours?

The goods of the earth are God’s, who entrusts them to whomever he wants them, for a time, and they always remain for us external goods. Salvation, on the contrary, eternal life, is ours, because it is an inheritance legitimately acquired from us, and above all because it is assimilated into us in such a way as to become an integral part of our spiritual and immortal nature.

This remarkable word opens up an unexpected perspective on the dignity that Jesus attributes to the human soul, and also on the state of God’s children in heaven, where everything they possess will be perfectly identical to their being and will be appropriated to them forever through endless progress in the knowledge and love of God.

The teaching that Jesus gave here provoked the sneers of the money-loving Pharisees. Jesus declared that the fame they enjoyed among men was an abomination to God who knew their hearts. The law that prevailed until John was not abolished by the publication of this kingdom of God, which was the object of the ardent pursuit of many. It will subsist as much as heaven and earth.

Deacon Michel Houyoux

Links to other Christians websites

◊ Catholic exchange : click here to red the paper  →   The True Wealth of Our True Master

◊ By Simon : click here to red the paper  →  How not to think like a toddler about money

Make Friends with the Mammon of Iniquity

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Si vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ?

Posté par diaconos le 7 novembre 2020

Si vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ?  dans Religion sans-titre-1-600x348

Parabole de l’Économe Infidèle

# L’Économe fidèle et avisé est une parabole de l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc, que l’on retrouve aussi chez saint Matthieu. Elle est l’image de la confiance rendue, du respect, de la fidélité et de la prudence. Par ces valeurs éthiques, elle se rapproche des vertus cardinales et des vertus théologales.Pour le docteur de l’Église Jean Chrysostome, l’économe fidèle est celui qui sait dispenser avec générosité la parole divine et les miracles tels les pasteurs de l’Église. Jean Chrysostome, dans son étude de l’Évangile selon saint Matthieu, dit que le titre d’économe fait aussi référence aux puissants du monde, aux rois qui doivent aider les peuples. Le saint rappelle que nous ne sommes que des dispensateurs des richesses spirituelles et matérielles, et non les véritables propriétaires. L’archevêque dit aussi que la punition pend au nez de l’avare.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Moi, je vous le dis : Faites-vous des amis avec l’argent malhonnête, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles. Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose est digne de confiance aussi dans une grande.
Celui qui est malhonnête dans la moindre chose est malhonnête aussi dans une grande. Si vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ?
Et si, pour ce qui est à autrui, vous n’avez pas été dignes de confiance, ce qui vous revient, qui vous le donnera ? Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent. »

Quand ils entendaient tout cela, les pharisiens,eux qui aimaient l’argent, tournaient Jésus en dérision. Il leur dit alors : « Vous, vous êtes de ceux qui se font passer pour justes aux yeux des gens, mais Dieu connaît vos cœurs ; en effet, ce qui est prestigieux pour les gens est une chose abominable aux yeux de Dieu.» (Lc 16, 9-15)

Faites-vous des amis avec les richesses injustes

Que sont ces richesses injustes ? Et quels sont les amis que nous devons nous faire par leur moyen ? La raison pour laquelle Jésus appela injustes les biens de ce monde, fut expliquée de manières fort diverses. C’est parce qu’il y a presque toujours, de près ou de loin, quelque injustice dans la manière dont ils furent acquis, ou dans l’usage qu’on en fit.

Comment donc cet économe fut-il injuste ? D’abord, en dissipant le bien de son maître ; puis en en disposant pour son profit personnel. voilà comment la plupart des gens rendent injustes les richesses que Dieu leur confie. Au lieu de se considérer comme des administrateurs qui lui en rendront compte, ils s’en constituent les vrais possesseurs et, oubliant leur responsabilité, ils accumulent ces biens dans leur avarice, en font étalage pour nourrir leur orgueil, ou bien les dissipent pour satisfaire passions.

Quel est alors l’usage que Jésus leur conseille de faire de ces biens, devenus injustes dans leurs mains ?  La parabole donne la réponse :  Le moment approche où toute personne sera appelée à rendre compte de son administration  ; elle doit donc imiter l’économe, qui s’empressa de profiter d’un dernier sursis pour s’assurer des amis qui le reçurent dans leurs maisons : « Et moi je vous dis : Faites-vous des amis. » (Lc 16, 9)

Quels sont ces amis ? L’un dit : « L’ami suprême que nous devons nous assurer, c’est Dieu lui-même en employant à son service les biens qu’il nous confie. »  Olshausen dit : «  c’est le Seigneur Jésus, qui regarde comme fait à lui-même le bien que nous faisons au plus petit de ses frères « . Pour Meyer, Ces amis sont les anges, que Jésus lui-même nous représente comme chargés d’introduire les justes dans le royaume de Dieu.

Mais l’interprétation la plus généralement admise consiste à entendre par ces amis, les personnes : ignorantes à instruire, malheureuses à soulager, pauvres à secourir. Il faut se les attacher par la bienfaisance, par une vraie charité chrétienne. Leur reconnaissance subsistera jusque dans le siècle à venir.

Le sens des deux leçons est donc semblable, mais la dernière convient mieux à la parabole, puisque ce sont les biens que l’intendant administra qui tout à coup manquèrent à l’économe.

Ce mot de tabernacle ou tente est une allusion à la vie des patriarches qui, étrangers et voyageurs, plantaient leurs tentes pour un jour. Dans l’économie future elles seront éternelles ; ce seront les demeures de la maison du Père, l’édifice qui est l’ouvrage de Dieu.

Comme ces amis furent des pauvres et des malheureux secourus, ils se bornèrent à les accueillir avec reconnaissance et avec amour. Dans certains cas aussi ces pauvres assistés purent devenir pour ceux qui leur vinrent en aide les instruments de leur salut. Les biens qui nous sont confiés, comme ceux qu’administra l’économe, ne sont pas à nous, mais à Dieu. Si, comme lui, nous ne sommes pas fidèles dans l’usage que nous en faisons, Dieu pourrait-il nous donner ce qui est à nous ?

Les biens de la terre sont à Dieu, qui les confie à qui il veut, pour un temps, et ils restent toujours pour nous des biens extérieurs. Le salut, au contraire, la vie éternelle, est à nous, parce qu’elle est un héritage qui nous a été légitimement acquis, et surtout parce qu’elle nous est assimilée de manière à devenir une partie intégrante de notre nature spirituelle et immortelle.

Cette parole remarquable nous ouvre une perspective inattendue sur la dignité que Jésus attribue à l’âme humaine, et aussi sur l’état des enfants de Dieu dans le ciel, où tout ce qu’ils posséderont sera parfaitement identique à leur être et leur sera approprié pour toujours par un progrès sans fin dans la connaissance et l’amour de Dieu.

L’enseignement que Jésus donna ici provoqua les ricanements des pharisiens amis de l’argent. Jésus déclara que la renommée dont ils jouirent parmi les hommes fut en abomination à Dieu qui connut leurs cœurs. La loi qui  domina jusqu’à Jean ne fut pas abolie par la publication de ce royaume de Dieu, qui fut l’objet de l’ardente poursuite d’un grand nombre. Elle subsistera autant que le ciel et la terre.

Diacre Michel Houyoux

 Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Aucun domestique ne peut servir deux maîtres à la fois… (Lc 16, 1-13)

Liens avec d’autres sites chrétiens sur Internet

◊ Diacre Jean-Yves Fortin  : cliquez ici pour lire l’article → Notre bien véritable – Parole de Dieu …

◊ Paroisse Notre Dame de l’espérance (Rillieux -le-Pape) : cliquez ici pour lire l’article → Liturgie de la Parole des très jeunes enfants : Digne de …

Vidéo  : cliquez ici → Les richesses injustes – Le Paraboles de Jésus 

 Daniel Marguerat : L’argent dans la Bible

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I figli di questo mondo sono più abili l’uno con l’altro dei figli della luce.

Posté par diaconos le 6 novembre 2020

L’Economo infedele o l’abile Manager è una parabola di Gesù registrata nel Vangelo secondo Luca. Tra le altre cose, racconta del non attaccamento ai beni terreni. Secondo Gaudenza di Brescia, bisogna essere legati alla condivisione: « Il Signore Gesù è il vero maestro che insegna ai suoi discepoli i precetti necessari alla salvezza. Ai suoi apostoli di allora disse ai suoi apostoli la parabola dell’intendente per esortare loro e tutti i credenti di oggi ad essere fedeli nel fare l’elemosina. Questo venerabile stabilisce infatti che non si deve spendere sprecando, e che si deve vivere come un Pellegrino sulla terra. Il credente deve essere legato ai beni celesti, conclude il santo.

I Figli della Luce

Questo non è stato trovato convincente da altri commentatori, che hanno sostenuto che l’amministratore si era comportato piuttosto come un usuraio nei confronti dei contadini, gonfiando il dovuto; riducendo le quote, aveva chiesto ciò che era giusto, assicurando un giusto profitto per sé e per il proprietario…. Tuttavia, l’aspetto principale da considerare nella parabola non è l’onestà o la disonestà dell’amministratore, ma la sua astuzia, per cui dovrebbe essere intitolata « parabola del fattore astuzia ». In realtà, si tratta di elogiare l’astuzia dell’amministratore, che si è trovato improvvisamente in una situazione difficile e, invece di aspettare passivamente gli eventi, ha iniziato a cercare una soluzione, implementandola in modo rapido e deciso. Allo stesso modo, i cristiani devono agire con decisione nel fare ciò che è necessario per entrare nel Regno dei Cieli. Gesù chiede anche un uso corretto della ricchezza, che si chiama disonestà, perché spesso è il risultato della disonestà o può diventare fonte di ingiustizia. I beni di questo mondo che abbiamo a disposizione ci appartengono temporaneamente: dobbiamo considerarci verso di loro non come padroni ma come amministratori, usandoli per fare del bene.

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo San Luca

A quel tempo Gesù disse ai discepoli : « Un uomo ricco aveva un manager che fu denunciato come uno sperpero dei suoi beni. » Lo convocò e gli disse : « Che cosa ho imparato su di te ? Dammi un resoconto della tua gestione, perché non puoi più essere il mio manager ». Il direttore si è detto: « Cosa farò, visto che il mio padrone mi sta togliendo la gestione ?
Lavorare la terra? Non ne ho la forza. Implorare? Mi vergognerei. So cosa farò, in modo che quando sarò licenziato dalla direzione, la gente mi accoglierà nelle loro case ».
osì portò, uno per uno, coloro che erano in debito con il suo padrone… Chiese al primo: « Quanto devi al mio padrone? Rispose: « Cento barili di petrolio ». Il direttore ha detto: « Ecco lo scontrino, si sieda e ne scriva cinquanta ». Poi chiese a un altro uomo: « Quanto devi? », disse: « Cento calli di grano ». Il direttore ha detto: « Ecco la sua ricevuta, scriva 80. »
Il maestro ha elogiato questo manager disonesto per aver agito con abilità, perché i figli di questo mondo sono più abili tra loro che i figli della luce. «  (Lc 16, 1-8)

La parabola dell’economo infedele

Un uomo ricco aveva un amministratore di cui gli era stata denunciata l’appropriazione indebita. Lo chiamò a rendere conto e lo sollevò dal suo incarico. L’economo ha esaminato le varie feste che doveva ancora fare, e ha riconosciuto che la cosa migliore da fare era assicurarsi che i suoi amici lo ricevessero nelle loro case. Convocò i debitori del suo padrone e disse loro di scrivere nuove note, sulle quali i loro debiti furono ridotti in varie proporzioni.

L’economo ha esaminato le varie azioni che doveva ancora intraprendere, e ha riconosciuto che la cosa migliore da fare era assicurarsi gli amici che lo ricevevano a casa loro. Convocò i debitori del suo padrone e disse loro di scrivere nuove note, sulle quali i loro debiti furono ridotti in varie proporzioni.

Il maestro ha lodato l’abilità del suo amministratore. Gesù ha dato questo come esempio per i suoi discepoli e ha osservato che essi erano prudentemente inferiori ai bambini di questa età.

La fedeltà nelle piccole cose è la promessa di fedeltà nelle grandi cose. Siano fedeli nelle ricchezze ingiuste, in ciò che appartiene agli altri, e riceveranno la vera ricchezza, che apparterrà loro di diritto. Impossibile servire due padroni.

Gesù parlò due parabole al suo uditorio sull’uso dei beni della terra. Questo insegnamento era necessario sia ai farisei, che univano l’orgoglio all’avidità ; sia ai collezionisti di pedaggi, molti dei quali possedevano ricchezze acquisite in modo più o meno ingiusto; egli presentava a tutti lo spirito della vita nuova che derivava dalla riconciliazione con Dio, in opposizione a una delle principali tendenze del farisismo: l’amore per il denaro.

Cento misure di olio: è il bagno ebraico, pari al Metrete Attico, che ne conteneva circa 40 litri. Lo sconto di cinquanta bagni (2000 litri) è stato quindi considerevole. Questo olio è stato acquistato in diverse occasioni dal debitore, che lo ha scambiato e ha lasciato un biglietto nelle mani dell’economo. L’economo restituì il suo biglietto al debitore e lo invitò a farne uno nuovo. Tutto questo è stato fatto immediatamente.

La tromba, che era una misura per la materia secca, equivaleva a dieci bagni. L’economo ha ridotto questo valore del venti per cento, a vantaggio del debitore. La differenza che faceva tra il debitore e il debitore dimostrava che aveva tenuto conto delle circostanze di fortuna in cui si trovavano questi uomini, che conosceva perfettamente. Ovunque ha mostrato la stessa abilità.

Il maestro della parabola elogiava ironicamente l’economo dell’ingiustizia per la sua abilità. Queste ultime parole erano un riflesso di Gesù che mostrava come ascoltava le lodi che metteva in bocca al maestro dell’economo. L’abilità e l’audacia dell’economo potevano essere ammirate, e allo stesso tempo odiare l’ingiustizia.

Per questo Gesù ha proposto la sua condotta a imitazione dei suoi discepoli. Egli li ammonì di essere prudenti come serpenti : « Ecco, io vi mando avanti come pecore in mezzo ai lupi. Siate quindi saggi come serpenti e semplici come colombe.  » (Mt 10,16), invocava l’esempio, al contrario, di un amico egoista, o di un giudice iniquo. In tutti questi casi, l’essenziale era cogliere il punto di paragone. Gesù motivò la sua esortazione alla prudenza con una considerazione che l’esperienza di tutti i tempi conferma, ahimè !

I suoi seguaci, infatti, erano ben lungi dallo schierare per i loro interessi eterni la stessa prudenza che i popoli del mondo avevano nei loro affari terreni. Gesù chiamava con una nota frase ebraica « figli di questa epoca », quelli che vi sono nati e si sono comportati secondo lo spirito e le massime che vi regnavano; e figli della luce, quelli che sono stati rigenerati dalla verità divina : « Voi siete tutti figli della luce e figli del giorno ». Non siamo né della notte né dell’oscurità.  » (1 Tess 5, 5)

Il diacono Michel Houyoux

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◊ Qumran : clicca qui per leggere l’articolo → TESTO I figli di questo mondo sono più scaltri dei 

◊ Riflessioni bibliche di Mauro Leonardi, prete e scrittore : clicca qui per leggere l’articolo → « I figli di questo mondo sono più scaltri dei figli della

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