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Jésus vit une veuve misérable mettre deux petites pièces de monnaie

Posté par diaconos le 23 novembre 2020

Offrande veuve 2.png

# Plusieurs sortes de dîmes sont décrites dans le Deutéronome. Il y a par exemple la Teroumat hamaasser, prélevée sur les produits de la récolte en Terre d’Israël, la qui fut donnée aux cohanim. Le Maasser rishon est un prélèvement d’un dixième du revenu et du produit de chaque année, remis aux lévites. Le Ma’asser Sheni, seconde dîme) consiste à prélever un dixième de la production agricole des première, deuxième, quatrième et cinquième années du cycle septennal de la terre pour le prendre au Temple et l’y consommer. Une autre dîme, le Ma’asser ‘Ani, est prélevée les troisième et sixième années du cycle septennal. Aucune dîme n’est versée lors de la septième année, la Shmita, car la terre dut être laissée au repos. Dans le Livre de Malachie 3:8-12, la non-observance des dîmes fut considérée comme un vol à l’encontre de Dieu, tandis que la fidélité aux dîmes favorisa les bénédictions. Lors du concile de Tours en 567, un décret pour la perception de la dîme fut promulgué. En 585, lors du second concile de Mâcon, un décret fut adopté pour l’excommunication de ceux qui ne payèrent pas la dîme pour l’Église. L’Église catholique n’imposa plus la dîme dans le droit canonique. Martin Luther considéra que la loi de la grâce exclut la loi de l’obligation de la dîme.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là, comme Jésus enseignait dans le Temple, levant les yeux, il vit les gens riches qui mettaient leurs offrandes dans le Trésor. Il vit aussi y mettre deux petites pièces de monnaie. Alors il déclara : « En vérité, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres. Car tous ceux-là, pour faire leur offrande, ont pris sur leur superflu mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle avait pour vivre. » (Lc 21, 1-4)

L’offrande de la veuve

 Jésus vit des riches qui déposèrent leurs offrandes dans le trésor du temple. Il vit aussi une veuve indigente qui y mit deux pites. Il déclara, alors que cette veuve qui  mit dans le tronc tout son avoir  donna plus que les autres qui y mirent leur superflu. et Luc rapporta qu’avec ces riches, il y eut une foule de gens qui, en sortant du temple, mirent leurs offrandes dans le trésor ; au milieu de cette foule, le regard de Jésus pénétra les dispositions des cœurs. Plus que tous. Dieu a une autre manière de compter que les hommes, parce qu’il regarde au cœur. L’amour ne calcule pas ; la foi compte sur Dieu pour l’avenir. Une telle conduite ne s’imite pas, Dieu l’inspire.

 Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Jésus vit une veuve misérable mettre deux petites pièces de monnaie

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◊ Regnum Christi  : cliquez ici pour lire l’article →  Jésus vit une veuve misérable mettre deux petites pièces

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Paroisse saint Joseph (Martinique)

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Premier dimanche de l’Avent de l’année B

Posté par diaconos le 23 novembre 2020

Lectures  Is63, 16-64,7 ; Ps 79 ; 1 Co. 1, 3-9 ; Mc 13, 33-37

Temps de joie et d’espérance

 Premier dimanche de l'Avent : une bougie s'allume en attendant la naissance du Sauveur

# L’Avent (du latin adventus : avènement, arrivée du Messie) est la période qui couvre quelques semaines précédant Noël, quatre dans la tradition de l’Église latine. Depuis l’instauration de ce temps liturgique, par analogie au Quadragésime du Carême, par le pape Grégoire le Grand, l’Avent représente la période où l’on se prépare à la venue du Christ, c’est-à-dire à sa naissance. Dans les Églises utilisant le calendrier grégorien, l’Avent débute le quatrième dimanche avant Noël, et marque le début de l’année liturgique. L’Avent commence donc, au plus tôt, le 27 novembre et, au plus tard, le 3 décembre et se termine le 24 décembre. Chez les Orientaux et les Mozarabes, le temps de l’Avent dure six semaines et commence entre le 11 et le 15 novembre. Dans l’Église catholique et la plupart des Églises protestantes, la couleur liturgique de cette période est le violet.

Inspirée d’une tradition de l’Allemagne du XVIe siècle, la Couronne de l’Avent fut inventée, en 1839, par le pasteur Johann Heinrich Wichern afin de contenir l’impatience des enfants qu’il éduqua ; il fabriqua alors une couronne de bois, avec dix-neuf petits cierges rouges et quatre grands cierges blancs. Chaque matin, un petit cierge fut allumé et, chaque dimanche, ce fut un grand cierge ; la coutume ne retint que les grands.

Sur la couronne de l'Avent, on place quatre bougies. Chaque dimanche du temps de l'Avent on en allume une de plus. Plus la fête approche, plus il y a de lumière. Les quatre bougies allumées sont le symbole de la lumière de Noël qui approche et qui apporte l'espoir et la paix.   Ces bougies symbolisent les grandes étapes du salut avant la venue du messie.La première est le symbole du pardon accordé à Adam et Ève

Sur la couronne de l’Avent, on place quatre bougies. Chaque dimanche du temps de l’Avent on en allume une de plus. Plus la fête approche, plus il y a de lumière. Les quatre bougies allumées sont le symbole de la lumière de Noël qui approche et qui apporte l’espoir et la paix. Ces bougies symbolisent les grandes étapes du salut avant la venue du messie.La première est le symbole du pardon accordé à Adam et Ève

La couronne est traditionnellement faite de branchages de sapin noués par un ruban rouge et ornée de pommes de pin, de houx, de laurier et parfois de gui. C’est également un ancien symbole signifiant plusieurs choses ; tout d’abord, la couronne symbolise la victoire, en plus de sa forme ronde évoquant le soleil et son retour chaque année, le nombre de quatre représente, en plus des quatre semaines de l’Avent, les quatre saisons et les quatre points cardinaux et la couleur verte est un signe de vie et d’espérance. Le sapin est un symbole de force et le laurier, un symbole de victoire sur le péché et la souffrance. Ces deux derniers, avec le houx, ne perdent pas leurs feuilles, et représentent ainsi l’éternité de Dieu. Les flammes des bougies, elles, sont la représentation de la lumière de Noël qui approche et qui apporte l’espoir et la paix, ainsi que le symbole de la lutte contre les ténèbres. Pour les chrétiens, cette couronne est aussi le symbole du Christ Roi, le houx rappelant les épines de la Sainte Couronne posée sur la tête du Christ. La couronne de l’Avent est traditionnellement placée sur une table avec ses quatre bougies ou sur la porte d’entrée de la maison en signe de bienvenue.

Les bougies symbolisent également les grandes étapes du Salut avant la venue du Messie ; la première est le symbole du pardon accordé à Adam et Ève, la seconde est le symbole de la foi dAbraham et des patriarches qui croient au don de la Terre promise, la troisième est le symbole de la joie de David dont la lignée ne s’arrêtera pas et témoigne ainsi de son alliance avec Dieu et la quatrième et dernière bougie est le symbole de l’enseignement des prophètes qui annoncèrent un règne de justice et de paix. Ou encore, elles symbolisent les quatre étapes de l’histoire humaine ; la Création, l’Incarnation, le rachat des péchés et le Jugement dernier. Actuellement lors de la messe de l’Église catholique, on allume progressivement les quatre bougies, mais le symbolisme de ces étapes est rarement exprimé. Dans les Églises orthodoxes se trouvent parfois des couronnes avec six cierges, à cause de la durée plus longue du temps de l’Avent.

En Suède, les chandelles du chandelier de l’Avent sont blanches, symbole de fête et de pureté, et la couronne est réservée pour la fête de la Sainte-Lucie, le  13 décembre. Au Canada, la couronne de l’Avent est ornée de 3 bougies violettes et d’une bougie rose ; la bougie rose étant allumée le troisième dimanche de l’Avent, elle évoque la joie de l’achèvement de l’attente. En Autriche, les cierges sont violets, signe de pénitence.

 ◊ ◊ ◊

Le temps de l’Avent est traditionnellement un temps de joie et d’espérance. L’Avent, c’est la perspective qui s’ouvre sur Noël, perspective de paix et de lumière, que le Christ vient apporter au monde. C’est aussi un temps d’attente : la visite que nous attendons n’est pas seulement la parenté et les amis, c’est aussi et surtout le Seigneur. C’est pourquoi il importe de ne pas nous endormir mais de veiller pour ne pas manquer une visite aussi importante. Il nous faut veiller frères et sœurs. Le monde nouveau adviendra à travers nos mains, le Seigneur se montre à travers nos gestes d’amour et de justice. Ne soyons pas sourds aux appels de notre monde.

 Veiller, c’est rester en attente, c’est entretenir en nous le désir d’un jour nouveau. Cela s’apprend car attendre est une attitude de pauvre. Cela rejoint la première béatitude : « Heureux ceux qui ont une âme de pauvre ! » Pourquoi encore attendre si nous possédons tout ? Pourquoi apprendre à veiller si nous n’attendons rien ? Cependant, cette attente doit être active : ce n’est pas en se croisant les bras qu’on attend la venue du Christ.

Le Christ nous enseigne à travers ses paraboles de rester éveillés, de ne pas vivre endormis, de tenir sa lampe allumée, de développer ses talents, d’aider son prochain, et non de vivre pour soi, sans penser aux autres.« Veillez donc car vous ne savez pas quand le maître de la maison reviendra…, il peut arriver à l’improviste et vous trouver endormis. Ce que je vous dis là, je le dis à tous : Veillez ! »  (Mc 13, 33-37) Mais qu’est-ce qui peut bien nous endormir, qu’est-ce qui peut faire que, quand le Seigneur viendra, il nous trouvera endormis ?

                                                                                                        Voici quelques somnifères qui nous font oublier Dieu

  1.  Il y a d’abord, les préparatifs de Noël. C’est Jésus qui vient, et non pas le Père Noël, qui est à l’origine de tout le branle-bas des fêtes : cadeaux, visites, magasinage, décorations, bonne bouffe. Nous sommes si accaparés par tous ces préparatifs qui nous font courir presque tout le temps, surtout si nous avons oublié un cadeau ou l’autre.Si nous n’y prenons garde nous risquons d’oublier le principal : Jésus qui est à l’origine du premier Noël.
  2. Il y a ensuite les divertissements et les distractions de la vie  qui risquent de nous faire oublier l’essentiel
  3. Il y a encore, cette espèce d’indifférence à Dieu et puis, il y a aussi notre bon vieux péché, comme dit Isaïe dans la première lecture. Nous avons tous nos dépendances qui nous distraient de Dieu, qui nous accaparent au point de nous faire oublier, parfois pour un bon moment, le Seigneur qui vient.

Tout cela, nous endort. C’est pourquoi le temps de l’Avent est si utile pour nous sortir de notre sommeil et nous remettre en état de veille, d’attente du Seigneur. Nous sommes invités à compter sur le Seigneur qui vient pour redonner du souffle à nos projets, pour mieux orienter la trajectoire de nos vies, pour gonfler notre vie d’espérance. Notre salut n’est pas d’abord l’œuvre de nos mains, nous répète Isaïe : « Tu étais irrité par notre obstination dans le péché, et pourtant nous serons sauvés. », crie-t-il vers Dieu. » (Is 64,4)

Le Premier motif de notre espérance est que Dieu est le premier artisan de notre salut, il est notre potier et nous sommes son argile. (Ïs 64, 7) Le deuxième motif  de notre  espérance est rappelé par Paul dans la seconde lecture : « Tenez jusqu’au bout ! Aucun don spirituel ne vous manque !  » (1Co, 7a.8a) Et le prophète Isaïe nous indique le chemin.  « Invoquer le nom du Seigneur, se réveiller pour recourir à Dieu, suivre son chemin.  » (Is 64, 6a)

 Il s’agit de faire une place au Seigneur dans notre vie, il s’agit de ne pas oublier Dieu par la prière personnelle, familiale, communautaire, par l’observance de ses commandements qui se ramènent tous à l’amour. Il s’agit de tourner notre cœur et nos mains vers le prochain, celui qui nous entoure, nos parents et nos amis, mais aussi les plus pauvres, les plus mal pris que nous auxquels nous sommes particulièrement invités à venir en aide durant ce temps d’Avent mais qui devraient occuper toujours une place privilégiée tout le temps de l’année et de notre vie. S’aimer aussi pour être disponible aux autres et à Dieu, quelle belle préparation à Noël, quelle belle manière de se tenir bien éveillés pour accueillir Celui qui vient !

Diacre Michel Houyoux

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◊ Croire : cliquez ici pour lire l’article →  Dimanche 29 novembre 2020 1er dimanche de l’Avent

◊ Service de la Catéchèse : cliquez ici pour lire l’article →   Premier dimanche de l’Avent, année B

◊ KT 42 : cliquez ici pour lire l’article → Activités, jeux caté autour de l’Avent

Abbé Philippe Laguérie : « Bien vivre le Temps de l’Avent »

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Christus ist der Herrscher des Universums

Posté par diaconos le 22 novembre 2020

Christkönigsfest: Jesus als Herrscher

Dein Königreich in meinem Herzen

# Das Christkönigsfest , Königs des Weltalls“ ist in der katholischen Kirche ein Hochfest. In der römisch-katholischen Kirche, den anglikanischen Kirchen sowie in vielen englischsprachigen lutherischen Kirchen wird es am letzten Sonntag des Kirchenjahres gefeiert. Das Motiv des „sozialen Königtums Christi“ war aus der im 19. Jahrhundert stark propagierten Herz-Jesu-Verehrung erwachsen. die Gesellschaft von der sozialen Herrschaft Jesu Christi, die 1920 in Bruderschaft des Christkönigs umbenannt wurde. Es gab in Theologie und Frömmigkeit eine (von Marthe de Noaillat angestoßene) breite Bewegung, die den Gedanken förderte[5] und Petitionen an den Heiligen Stuhl richtete, ein Fest „Christi Königstag“ oder „Christus, König der Nationen“ einzuführen. Solche Petitionen hatte es bereits während des Pontifikats von Papst Leo XIII. († 1903) gegeben, nach dem Ende des Ersten Weltkriegs votierten dann über 600 Bischöfe und Ordensobere in diese Richtung.[6] Es gab allerdings auch Stimmen, die ein neues Fest nicht für nötig ansahen, da das Fest der Erscheinung des Herrn als das geborene Fest des Christkönigs“ gelten könne.

Nach Verkündigung des Festes durch den Papst setzte eine rege Vorbereitungswelle auf den ersten Festtermin im Oktober 1926 ein.# Der Tag des Jüngsten Gerichts ist nach den abrahamitischen Religionen der Tag, an dem Gottes Gericht über ihre Taten,Worte und Absichten den Menschen offenbart wird. Das Schicksal der Verdammten und der Gerechten ist nicht nach allen Texten dasselbe. Nach der Bibel und dem Koran ist die Auferstehung der Toten eine Voraussetzung für das Gericht Gottes, das für alle am selben Tag stattfinden wird. Im Judentum gibt es zwei Dinge: das endgültige Gericht, von dem das Buch Daniel spricht… Dann wird das Gericht kommen, und seine Herrschaft wird ihm genommen werden, und er wird vernichtet und vernichtet werden für immer) und Yom Hadin, der Tag des jährlichen Festes des Rosch Haschana. In der Thora steht über den Tag des Herrn geschrieben (von JHWH: יוֹם-יְהוָה, Jesaja 13.6, 13.9, Joel 1.15, 2.1, 2.11, 3.4, 4.14, Amos 5.18, 5.20, Obadja 1.15, Zephanja 1.7, 1.14, Maleachi 3.23) Zum Beispiel in Jesaja 13,9: « Ja, der Tag des Herrn kommt, der Tag des Zorns und des heftigen Zorns, der die Erde zur Wüste machen und die Bösen vernichten wird. « Einige Midraschim (allegorische Geschichten) sprechen von Yom HaDin und beschreiben Gott, der auf seinem Thron sitzt, während die Bücher, die die Taten der ganzen Menschheit enthalten, zur « Revision » geöffnet werden und jeder vor ihm zur Bewertung seiner Taten vorbeigeht [ref. gewünscht].

Aus dem Evangelium nach Matthäus

Jesus sprach zu seinen Jüngern über sein Kommen: « Wenn der Menschensohn in seiner Herrlichkeit kommt und alle Engel mit ihm, dann wird er auf seinem Thron der Herrlichkeit sitzen. Dann wird der König zu denen zu seiner Rechten sagen: « Kommt, ihr Gesegneten meines Vaters, ererbt das Reich, das seit der Erschaffung der Welt für euch vorbereitet wurde.

Denn ich war hungrig, und ihr habt mir zu essen gegeben; ich war durstig, und ihr habt mir zu trinken gegeben; ich war ein Fremder, und ihr habt mich aufgenommen; ich war nackt, und ihr habt mir Kleidung gegeben; ich war krank, und ihr habt mich besucht; ich war im Gefängnis, und ihr seid zu mir gekommen. « . Dann werden ihm die Gerechten antworten: ‘Herr, wann haben wir dich gesehen? du warst hungrig, und wir haben dir zu essen gegeben? du warst durstig, und wir haben dir etwas zu trinken gegeben? du warst ein Fremder, und wir haben dich aufgenommen? du warst nackt, und wir haben dir Kleidung gegeben? du warst krank oder im Gefängnis.

Wann sind wir zu Ihnen gekommen?’. Und der König wird ihnen antworten: « Amen, ich sage euch: Wann immer ihr es mit einem dieser Kleinen, die meine Brüder und Schwestern sind, getan habt, habt ihr es mit mir getan. « Dann wird er zu denen zu seiner Linken sagen: ‘Geht weg von mir, ihr Verfluchten, in das ewige Feuer, das für den Teufel und seine Engel bereitet ist. Denn ich war hungrig, und ihr habt mir nichts zu essen gegeben; ich war durstig, und ihr habt mir nichts zu trinken gegeben; ich war ein Fremder, und ihr habt mich nicht aufgenommen; ich war nackt, und ihr habt mich nicht angezogen; ich war krank und im Gefängnis, und ihr habt mich nicht besucht.

Und werden auch sie antworten : « Herr, wann haben wir dich hungrig und durstig gesehen, nackt, als Fremde, krank oder im Gefängnis, ohne uns in deinen Dienst zu stellen ? Er wird ihnen antworten: ‘Amen, ich sage euch : Wenn ihr es mit einem dieser Kleinen nicht getan habt, dann habt ihr es auch mit mir nicht getan. Und sie werden weggehen, diese zur ewigen Strafe, und die Gerechten zum ewigen Leben ». « Wann immer Sie es mit einem dieser Kleinen getan haben, die meine Brüder und Schwestern sind, haben Sie es mit mir getan.

Autorin +FATHER MARIE LANDRY C+MPS

Vom Jüngsten Tag an

Herr Jesus, du mein König, lehre mich, dein Königreich in mein Herz zu bringen und es heute mit denen zu teilen, die du auf meinen Weg bringen wirst. Heute spricht Jesus zu uns über das Jüngste Gericht. Heute spricht Jesus zu uns über das Jüngste Gericht. Und mit einer Metapher von Schafen und Ziegen zeigt er uns, dass es ein Gericht der Liebe sein wird. « Wie uns ein anderer Mystiker, der heilige Ignatius von Loyola, in seiner Meditation zur Erlangung der Liebe sagt, müssen wir mehr Liebe in unsere Werke als in unsere Worte legen.

Das heutige Evangelium veranschaulicht dies sehr gut. Jedes Werk der Nächstenliebe, das wir tun, tun wir Christus selbst an : « Denn ich war hungrig, und ihr habt mir zu essen gegeben; ich war durstig, und ihr habt mir zu trinken gegeben ; ich war ein Fremder, und ihr habt mich aufgenommen; ich war nackt, und ihr habt mich angezogen; ich war krank, und ihr habt mich besucht ; ich war im Gefängnis, und ihr seid zu mir gekommen! « ( Mt 25, 34-36). Mehr noch: « Was ihr einem dieser Kleinen, die meine Brüder und Schwestern sind, angetan habt, das habt ihr mir angetan » (Mt 25, 40).
Dieser Abschnitt des Evangeliums, der uns wieder auf die Erde zurückbringt, stellt das Fest des Gerichts Christi an seine Stelle. Jesus zeigt uns, dass der Sinn des Königtums – oder der Macht – darin besteht, sich selbst in den Dienst der anderen zu stellen. Er bestätigte, dass er Meister und Herr war (Joh 13,13), und dass er König war (Joh 18,37), aber er übte seine Funktion als Meister aus, indem er seinen Jüngern die Füße wusch.

Ergänzt

◊ Diakon Michel Houyoux :  klicken Sie hier, um den Artikel  zu lesen → Christus ist König des Universums (Jahr A)

Minikatechese zum Christkönigsfest

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Le Christ, roi de l’Univers (Année A)

Posté par diaconos le 22 novembre 2020

Image du Blog neuvaines3.centerblog.net
# Le Jour du jugement dernier est, selon les religions abrahamiques, le jour où se manifestera aux humains le jugement de Dieu sur leurs actes, leurs paroles et leurs intentions. Le devenir des damnés et des justes n’est pas le même selon tous les textes. Selon la Bible et le Coran, la résurrection des morts est un préalable au jugement par Dieu, qui aura lieu le même Jour pour tous. Dans le judaïsme il existe deux choses : le jugement dernier dont parle le Livre de Daniel… Puis viendra le jugement, et on lui ôtera sa domination, qui sera détruite et anéantie pour jamais.) et Yom Hadin, le jour de la fête annuelle de Roch Hachana. Dans la Torah il est écrit à propos du Jour du Seigneur (de YHWH : יוֹם-יְהוָה, Ésaïe 13.6, 13.9, Joël 1.15, 2.1, 2.11, 3.4, 4.14, Amos 5.18, 5.20, Abdias 1.15, Sophonie 1.7, 1.14, Malachie 3.23) , par exemple en Ésaïe 13.9 : « Oui, il arrive implacable, le jour du Seigneur, jour d’emportement et de violente colère, qui réduira la terre en solitude et en exterminera les criminels. » Certains midrachim (récits allégoriques) parlent de Yom HaDin, décrivant Dieu siégeant sur Son trône, tandis que les livres contenant les actes de toute l’humanité sont ouverts pour « révision », et que chacun passe devant Lui pour évaluation de ses actes.[réf. souhaitée]

Ton Règne en mon cœur

De l’Évangile selon saint Matthieu

Jésus parlait à ses disciples de sa venue : «Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres : il placera les brebis à sa droite, et les chèvres à sa gauche.Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : »‘Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde.
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Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi! « . Alors les justes lui répondront : ‘Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu…? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire? tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli? tu étais nu, et nous t’avons habillé? tu étais malade ou en prison.
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Quand sommes-nous venus jusqu’à toi?’. Et le Roi leur répondra: ‘Amen, je vous le dis: chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait’. » Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : ‘Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel préparé pour le démon et ses anges. Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger; j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ; j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité ».
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Alors ils répondront, eux aussi : « Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu avoir faim et soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service?’. Il leur répondra: ‘Amen, je vous le dis: chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces petits, à moi non plus vous ne l’avez pas fait . Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle ». « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait »
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Auteur +PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

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Du jugement dernier

xSeigneur Jésus, toi mon Roi, apprends-moi à faire entrer ton Règne dans mon cœur et à le partager aujourd’hui avec ceux que tu mettras sur mon chemin.Aujourd’hui, Jésus nous parle du jugement dernier. Et en utilisant une métaphore de brebis et de chèvres, il nous montre que ce sera un jugement d’amour. « Vous serez jugé sur l’Amour » nous dit Saint Jean de la Croix.Comme nous le dit un autre mystique, Saint Ignace de Loyola, dans sa Méditation pour atteindre l’amour, il faut mettre plus d’amour dans nos œuvres que dans nos paroles.

L’évangile de ce jour l’illustre très bien. Chaque œuvre de charité que nous faisons, nous la faisons au Christ lui-même : « Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi ! «  (Mt 25,34-36). Plus encore: «chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25, 40).
Ce passage de l’Évangile, qui nous remet les pieds sur terre, met la fête du jugement du Christ à sa place. La royauté du Christ est une chose bien distincte de la prépotence, c’est simplement une réalité fondamentale de l’existence: l’amour aura le dernier mot.Jésus nous montre que le sens de la royauté -ou de la puissance- est de se mettre au service des autres. Il a confirmé qu’il était Maître et Seigneur (Jn 13,1 3), et qu’il était Roi (Jn 18, 37), mais il a exercé sa fonction de Maître en lavant les pieds de ses disciples.

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article  → Le Christ, roi de l’Univers (Année A)

◊ Père Jean Compazieu  : cliquez ici pour lire l’article  → Fête du Christ Roi de l’univers

Marie-Noëlle Thabut  Bibliste :  « Solennité du Christ-Roi de l´Univers A « 

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