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Damase Premier fut le trente-septième pape

Posté par diaconos le 11 décembre 2020

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Né à Rome vers 305, Damase fut diacre du pape Libère (352-366) qu’il accompagna en exil (355) ; retourné assez vite à Rome, il prit du service auprès de l’antipape Félix II (355-365) mais se réconcilia avec le pape Libère quand celui-ci fut autorisé à rentrer à Rome. À la mort de Libère (24 septembre 366) éclatèrent de violents désordres : les fidèles du défunt pape, réunis dans la basilique Julienne, élurent le diacre Ursin à sa succession et le firent sacrer ; les autres où l’on vit beaucoup de partisans du défunt antipape, choisirent Damase et soudoyèrent une bande de voyous qui firent l’assaut de la basilique Julienne où, pendant trois jours, on massacra des ursiniens.

Le 1° octobre 366, après que ses partisans se furent emparé de la basilique du Latran, Damase fut sacré et, avec l’appui du préfet de la ville, fit chasser Ursin et ses fidèles de Rome d’où les derniers disparurent dans la prise de la basilique libérienne (26 octobre 366). Pour les chrétiens du IV° siècle, les catacombes furent des cimetières où ils enterrèrent chaque jour les leurs qui voulurent reposer près des martyrs, mais l’accès fut malaisé (éboulements, dégradations, vétusté).

Le pape Damase fit de Jérôme son secrétaire qu’il, consulta sur toutes les difficultés de la Bible. Il lui demanda une révision des traductions latines des Évangiles, à partir du texte grec. Jérôme devint en plus le maître en exégèse et le conseiller spirituel d’un groupe de veuves et de jeunes filles de la bourgeoisie romaine

Marcella, Paula et ses filles Brésillab et Eustochium  attirées par la vie ascétique, joignirent alors l(étude de la Bible à leur vie de prière  et à leur actions charitables. Jérôme quitta l viie de’ Rome près la mort de Damase en  août 385.

Après la paix constantinienne, de somptueuses basiliques furent édifiées en l’honneur des martyrs : Saint-Pierre, Saint-Paul, Saint-Laurent, Sainte-Agnès … Devait-on multiplier ces monuments qui demandaient d’énormes dépenses ? Le pape Damase préféra restaurer le culte des martyrs dans les catacombes elles-mêmes et il entreprit des fouilles systématiques pour découvrir les tombes inconnues ou méconnues.

Dans la Via Salaria vetus, la catacombe des saints Prothe et Hyacinthe est explorée, restaurée et embellie. On relie les salles par des escaliers qui facilitent la marche et la circulation des pèlerins. Au cimetière de Saint-Sébastien, Damase met à jour et honore les reliques du pape saint Eutychien (mort en 283). Non content de restaurer et de canaliser la dévotion populaire, le maître-d’œuvre compose et appose une bonne cinquantaine d’inscriptions.

Tibulle, poète élégiaque du I° siècle avant Jésus-Christ, exprimait le souhait : « Fac lapis inscriptis stat super ossa notis, (Fais en sorte que, grâce aux inscriptions sur pierre, nos restes soient identifiés) ; ce sera l’actif souci du pape Damase. Les fragments découverts dans la crypte des papes du cimetière de Calliste permettent de reconstituer l’hommage de Damase aux témoins ici rassemblés : Ci-gît, réunie, une foule de saints. Si vous les cherchez, leurs corps sont réunis dans ces vénérables tombes. Quant à leurs âmes sublimes, les célestes royaumes les ravit. Ci-gisent les compagnons de Sixte ; de l’ennemi, ils portent les trophées. Ici, nombre d’hommes illustres gardent les autels du Christ. Ci-gît un évêque dont la vie s’écoula en longue paix. Ici, les saints confesseurs, transférés de Grèce, reposent. Ici, vous trouverez : jeunes gens, enfants, vieillards, chaste génération qui pudeur garda. Ici, je l’avoue, Moi, Damase, j’aurais souhaité faire ensevelir mes restes. Je m’en suis abstenu, soucieux de ne pas troubler les pieuses cendres des saints. »

Son action se ressentit essentiellement à Rome mais, si celle-ci permit de rassembler autour du siège romain l’épiscopat italien, son incompréhension des différends théologiques résultant de la crise arienne et l’intransigeance de ses interventions contribuèrent à affaiblir l’autorité romaine dans la partie orientale de l’Empire, y réduisant la possibilité d’intervention juridictionnelle du Siège romain auprès d’une Église d’Orient dont l’orthodoxie se structure sous l’impulsion de l’empereur Théodose.

Homme de lettres et poète, Damase  fut considéré comme l’initiateur de l’épigraphie chrétienne officielle ainsi que l’ordonnateur du culte des saints et des martyrs à Rome, principalement dans les catacombes romaines selon le comput de la tradition catholique qui le célèbre comme saint le onze décembre. Il fut le trente-septième pape.

 Il présida le Concile de Rome de 382 qui  détermina la liste officielle des écritures sacrées. Il se prononça contre les hérésies majeures dans l’église (y compris l’ apollinarisme et le macédonisme ) et  encouragea la production de la Bible Vulgate avec son soutien à Jérôme . Il  aida à réconcilier les relations entre l’ Église de Rome et l’ Église d’Antioche, et encouragea la vénération des martyrs. En plus de diverses lettres en prose et d’autres pièces, Damasus fut l’auteur de vers latins.

Alan Cameron décrit son épitaphe pour une jeune fille appelée Projecta (d’un grand intérêt pour les chercheurs car le cercueil Projecta du British Museum a peut-être été fait pour elle) comme un tissu d’étiquettes et de clichés serrés ensemble et à peine pressés dans le compteur . Damasus fut décrit comme le premier pape de la société et fut d’un groupe de chrétiens espagnols, largement liés les uns aux autres, proches de l’Espagnol Théodose Ier .

Un certain nombre d’images de « DAMAS » dans des coupes en verre d’or le représentent probablement et semblent être les premières images contemporaines d’un pape à survivre, bien qu’il n’y eut pas de véritable tentative de ressemblance. Damas apparut avec d’autres personnages, y compris un Florus qui fut  le père de Projecta.

Diacre Michel,Houyoux

 Les papes au Moyen-Âge : la démesure du pouvoir ?

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Non ascoltano né Giovanni né il Figlio dell’uomo.

Posté par diaconos le 11 décembre 2020

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Abbiamo suonato il flauto per te, e tu non hai ballato

# Il Figlio dell’uomo è una figura escatologica in uso nei circoli apocalittici ebraici del periodo post-esilico. Nei Vangeli, Gesù usa più spesso questo titolo quando parla di sé. Le interpretazioni a cui ha dato origine nel cristianesimo hanno spostato il significato iniziale verso l’umanità di Gesù. La sua prima attestazione risale al settimo capitolo del Libro di Daniele, risalente alla persecuzione di Antioco Epifane, poco prima della rivolta dei Maccabei (160 a.C. circa). Già nel Libro di Ezechiele, Dio si rivolge più volte al profeta chiamandolo « Figlio dell’uomo ». Ci sono più di ottanta passi del Nuovo Testamento in cui Gesù di Nazareth si definisce « Figlio dell’uomo ». Questo è il titolo che usa più frequentemente quando parla di sé: si presenta come il futuro giudice escatologico. I primi cristiani identificavano il « Figlio dell’uomo » con il Cristo glorioso, di cui si aspettavano la parusia. Troviamo questo tema nell’Apocalisse.

Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo Matteo

Allora Gesù disse alle folle : « A chi devo paragonare questa generazione? È come se i bambini seduti in piazza, gridando agli altri, dicessero: « Abbiamo suonato il flauto per te, e tu non hai ballato ». Cantavamo lamenti, e tu non ti battevi il petto ».
Poiché Giovanni è venuto, non mangia e non beve, e si dice: « È un uomo posseduto! Il Figlio dell’uomo è venuto, mangia e beve, e si dice: « Ecco un ghiottone e un ubriacone, un amico dei pubblicani e dei peccatori ». Ma la saggezza di Dio è stata riconosciuta proprio attraverso ciò che fa. «  (Mt 11,  16-19)

Chi ha orecchie, che senta !

Richiama l’attenzione su questa importante istruzione su Giovanni Battista. Quando il discorso su Giovanni Battista fu terminato (Mt 11, 7-15), Gesù non si lasciò sfuggire l’occasione di fare un grave rimprovero alla sua generazione, che non poteva avvalersi della testimonianza di Giovanni o di Gesù per la sua vita religiosa e morale.

Dopo aver cercato l’immagine che potesse rappresentare tale condotta, la trovò in un gioco giocato in piazza dai bambini del suo tempo.  Questo gioco assomigliava a quella che noi chiamiamo « sciarada ». Uno dei due gruppi di giocatori iniziava la rappresentazione di una scena di vita quotidiana, mentre gli altri, per dimostrare di aver indovinato il motivo scelto, entravano immediatamente nel loro gioco e completavano la scena iniziata.

Così i primi suonavano il flauto ; gli altri dovevano rappresentare un matrimonio che avanzava nel mezzo delle danze leggiadre. I primi cantavano lamenti; gli altri dovevano formare un corteo funebre e far sembrare i lamenti cupi. Il secondo gruppo di bambini lunatici e imbronciati si è rifiutato di rispondere agli inviti dei compagni di classe e di partecipare al gioco. Da qui i rimproveri che hanno ricevuto.

I figli del primo gruppo rappresentavano Gesù e Giovanni; quelli del secondo gruppo rappresentavano la generazione contemporanea rimasta sorda alle chiamate di entrambi. Questa è la spiegazione più naturale di questa parabola. I bambini che si lamentavano di non essere seguiti dai contemporanei di Gesù che avrebbero voluto imporre la loro volontà a Giovanni e a Gesù, ed erano dispiaciuti di non averlo fatto.

Secondo B. Weisse, Gesù avrebbe voluto caratterizzare lo spirito di questa generazione paragonandolo ai bambini capricciosi che facevano ridere e piangere i loro compagni quando i loro desideri cambiavano. Il secondo gruppo di bambini è solo un dettaglio della foto. È a questo stato d’animo ostinato e indisciplinato che Gesù ha attribuito il doppio fallimento del ministero di Giovanni e del suo stesso ministero.

Giovanni, entrato nel suo ministero, visse in astinenza, con la rigorosa ascesi di un profeta dell’Antico Testamento, e lo calunniarono, dicendo che era posseduto, attribuendo al demone dell’orgoglio le esagerazioni delle sue austerità.

Quanto a Gesù, egli visse con la santa libertà della nuova alleanza, accettò gli inviti dei casellanti e dei peccatori; e questi lo calunniarono, accusandolo di violare le prescrizioni della legge e di vivere nella dissoluzione. Così né i lamenti severi della legge né i dolci suoni del vangelo della grazia li hanno impressionati.

Nonostante questa cieca opposizione a Giovanni e a Gesù, la sapienza divina, che si manifestava brillantemente nell’uso di questi vari metodi (la Legge, il Vangelo), questa sapienza era giustificata dai suoi figli, che non solo la riconoscevano e la ammettevano, ma dimostravano, con la trasformazione della loro vita, quanto divini fossero i mezzi impiegati da questa sapienza, e quanto solo essi si adattassero alle esigenze della natura umana. Le persone che hanno creduto e gli esattori che si sono pentiti hanno giustificato Dio : « E il morto si è seduto e ha cominciato a parlare. E Gesù lo restituì a sua madre. « (Lc 7, 15)

Diacono Michel Houyoux

Link ad altri siti Web cristiani

◊ Gesu Maria : clicca qui per leggere l’articolo → Non ascoltano né Giovanni né il Figlio dell’uomo

◊ COMMENTO DI Rev. D. Antoni CAROL i Hostenc (Spania)  : clicca qui per leggere l’articolo →   Non ascoltano né Giovanni né il Figlio

Vangelo e commento di padre Tommaso Gaudio

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Ils n’écoutent ni Jean ni le Fils de l’homme.

Posté par diaconos le 11 décembre 2020

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Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé

# Le Fils de l’Homme est une figure eschatologique en usage dans les milieux apocalyptiques judaïques dès la période post-exilique. Dans les évangiles, Jésus reprend le plus souvent ce titre lorsqu’il parle de lui-même. Les interprétations auxquelles elle donna lieu dans le christianisme firent glisser le sens initial vers l’humanité de Jésus. Sa plus ancienne attestation remonte au septième chapitre du Livre de Daniel, daté de la persécution d’Antiochos Épiphane, peu avant la révolte des Maccabées (vers 160 av. J.-C.). Dans le Livre d’Ézéchiel déjà, Dieu s’adresse plusieurs fois au prophète en l’appelant « Fils d’homme ». On trouve plus de quatre-vingt passages dans le Nouveau Testament où Jésus de Nazareth se nomme lui-même « Fils de l’homme ». C’est le titre qu’il emploie le plus fréquemment lorsqu’il parle de lui-même : Il se présente comme le futur juge eschatologique. Les premiers chrétiens identifient le « Fils de l’Homme » au Christ glorieux dont ils attendent la parousie. On retrouve ce thème dans l’Apocalypse

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus déclarait aux foules : « À qui vais-je comparer cette génération ? Elle ressemble à des gamins assis sur les places, qui en interpellent d’autres en disant : “Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons chanté des lamentations, et vous ne vous êtes pas frappé la  poitrine.”
Jean est venu, en effet ; il ne mange pas, il ne boit pas, et l’on dit : “C’est un possédé !” Le Fils de l’homme est venu ; il mange et il boit, et l’on dit : “Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.” Mais la sagesse de Dieu a été reconnue juste à travers ce qu’elle fait. »  (Mt 11, 16-19)

Que celui qui a des oreilles, entende !

Appel à donner une sérieuse attention à cette importante instruction au sujet de Jean-Baptiste. Le discours sur Jean-Baptiste étant fini (Mt 11 7-15),  Jésus ne laissaa pas échapper cette occasion de faire entendre un sérieux reproche à sa génération, qui ne sut mettre à profit, pour sa vie religieuse et morale, ni le témoignage de Jean, ni celui de Jésus.

Après avoir cherché l’image qui put figurer une telle conduite., il la trouva dans un jeu que pratiquèrent sur la place publique les petits enfants de son temps.  Ce jeu ressembla à celui que nous appelons du nom de « charade ». L’un des deux groupes de joueurs commençait la représentation d’une scène de la vie ordinaire, les autres pour montrer qu’ils avaient deviné le motif choisi, entraient aussitôt dans leur jeu et achevaient la scène commencée.

Ainsi les premiers jouèrent de la flûte ; les autres durent représenter une noce qui s’avança au milieu des danses gracieuses. Les premiers chantèrent des complaintes ; les autres durent se former en un cortège funèbre et faire retentir de lugubres lamentations. Le second groupe d’enfants d’humeur maussade et boudeuse refusa de répondre aux invites de leurs camarades et de prendre part au jeu. De là les reproches qu’ils s’attirèrent.

Les enfants du premier groupe représentèrent Jésus et Jean ; ceux du second groupe la génération contemporaine qui demeura sourde aux appels de l’un et de l’autre. Telle est l’explication la plus naturelle de cette parabole. Les enfants qui se plaignirent de n’être pas suivis aux contemporains de Jésus qui auraient voulu imposer leur volonté à Jean et à Jésus, et furent mécontents de n’y avoir pas réussi.

D’après B. Weisse, Jésus aurait voulu caractériser l’esprit de cette génération, en la comparant à des enfants capricieux, qui voudraient faire rire et pleurer leurs camarades au gré de leurs désirs changeants. Le seconde groupe des enfants n’étant qu’un trait de détail du tableau. Il ne faut pas lui chercher d’application C’est à cette humeur volontaire et indocile que Jésus attribua le double insuccès du ministère de Jean et du sien propre.

 Jean, entré dans son ministère, vécut dans l’abstinence, avec le rigoureux ascétisme d’un prophète de l’Ancien Testament, et ils le calomnièrent, le disant possédé, attribuant au démon de l’orgueil les exagérations de ses austérités.

Quant à Jésus, il vécut avec la sainte liberté de la nouvelle alliance, accepta les invitations des péagers et pécheurs ; et ils le calomnièrent en l’accusant de violer les prescriptions de la loi et de vivre dans la dissolution. Ainsi, ni les complaintes sévères de la loi, ni les doux sons de l’Évangile de la grâce, ne firent pas impression sur eux.

Malgré  cette aveugle opposition à Jean et à Jésus, la sagesse divine, qui se manifesta d’une manière éclatante dans l’emploi de ces diverses méthodes (la loi, l’Évangile), cette sagesse fut justifiée, de la part de ses enfants, qui non seulement l’eurent reconnue, admise, mais prouvèrent, par la transformation de leur vie, combien les moyens employés par cette sagesse furent divins et seuls adaptés aux besoins de la nature humaine. Le peuple qui crut et les péagers qui se repentirent justifièrent Dieu : « Et le mort s’assit et commença à parler. Et Jésus le rendit à sa mère. » (Lc 7, 15)

Diacre Michel Houyoux

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« Ils n’écoutent ni Jean ni le Fils de l’homme. » – Lectio Divina -

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