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Persécutions encourues

Posté par diaconos le 25 décembre 2020

Ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père

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# Le Saint-Esprit est la troisième entité de la Trinité dans le christianisme. Le Nouveau Testament1 suggère que l’Esprit saint soit une personne différente du Père et du Fils, et formant avec eux un seul Dieu, mais le dogme de la Trinité a été formulé lors du premier concile de Nicée. Cette interprétation repose sur l’usage dans la Bible hébraïque et les écrits juifs du terme ruach ha-kodesh pour désigner l’esprit de YHWH. Le Saint-Esprit dans le judaïsme se réfère généralement à l’aspect divin de la prophétie et de la sagesse. Il se réfère également à la force divine, à la qualité et à l’influence du Dieu sur l’univers ou sur ses créatures, dans des contextes donnés[réf. nécessaire]. L’Esprit saint est un terme qui apparaît, via le syriaque, aussi dans les écrits pré-islamiques et dans le Coran (arabe : ruh al-qudus). Ce terme est polysémique, celui-ci a été identifié, a posteriori, par les commentateurs à l’ange Gabriel. Le mot Esprit traduit dans le Nouveau Testament le mot grec Pneuma (littéralement Souffle). C’est pourquoi l’étude du Saint-Esprit est appelée la pneumatologie. L’objectif principal de l’œuvre du Saint-Esprit dans la Bible est la communication de la paix dans et à travers la vie de l’être humain, homme et femme.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues. Vous serez conduits devant des gouverneurs et des rois à cause de moi : il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens. Quand on vous livrera, ne vous inquiétez pas de savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé. » (Mt 10, 17-22)

Persécutions encourues

 Voici tous les pouvoirs du monde ligués contre la vérité et ses témoins : d’abord, les tribunaux civils ou criminels, qui firent de la conviction religieuse un délit ; puis les synagogues, pouvoir spirituel, exerçant la discipline à sa manière : « Et je dis: Seigneur, ils savent eux-mêmes que je faisais mettre en prison et battre de verges dans les synagogues ceux qui croyaient en toi (Ac 22, 19), puis les gouverneurs de provinces, proconsuls, procurateurs, auxquels les principaux des Juifs ou les émeutes populaires livreront les disciples de Jésus ; enfin, les rois, les Hérode les empereurs romains. Toutes ces persécutions auront lieu à cause de moi, ajoute Jésus dans le sentiment de sa royauté divine et de la vie nouvelle qu’il apportait au monde.

Et toutes ces souffrances endurées pour lui furent un témoignage de qui ? De lui-même, de sa vérité, de son œuvre. Pour qui ? Le pour les autorités que Jésus nomma, avant tout les Juifs, les premiers instigateurs des persécutions, puis les païens :  » Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. » (Mt 24, 14

Ce témoignage puissant fut destiné à produire la conviction chez plusieurs (selon l’interprétation de Chrysostome), mais pour d’autres, il aggrava leur jugement. Ces paroles prophétiques dépassèrent l’horizon de cette première mission des  apôtres mais il ne fut pas nécessaire d’en conclure, avec une certaine critique, que Matthieu les plaça ici par anticipation.

En plusieurs paraboles et dans d’autres discours, Jésus montra qu’il connut les destinées de son règne ; puis les gouverneurs de provinces, proconsuls, procurateurs, auxquels les principaux des Juifs ou les émeutes populaires livrèrent les disciples de Jésus ; enfin, les rois, les Hérode les empereurs romains.

Ces paroles prophétiques dépassèrent l’horizon de cette première mission des apôtres mais il ne fut  pas nécessaire d’en conclure, avec une certaine critique, que Matthieu les  plaça ici par anticipation. En plusieurs paraboles et dans d’autres discours, Jésus  montra qu’il connut les destinées de son règne.

« C’est l’Esprit de votre Père qui parle en vous. » : motif puissant de consolation et d’assurance au sein de difficultés et de dangers dont la seule pensée aurait accablé l’âme des disciples. Ces deux choses dont s’inquiétèrent les disciples : comment ils parlèrent ou ce qu’ils dirent ; le quoi leur fut donné à l’heure même et alors ils ne furent plus embarrassés du comment, même pour des hommes illettrés, le fond emporta la forme.

 Ce ne fit pas à eux que fut laissé le soin de proclamer et de détendre la vérité divine ; l’Esprit de lumière et de vie s’en chargea : « Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. (Jn 14, 16-17)

Les apôtres n’eurent pas à souffrir dans leur propre famille, parmi leurs proches parents, se trouvèrent des ennemis pour les livrer. Telle fut la puissance absolue du christianisme, qu’il durent dominer et transformer tous les rapports naturels de la famille, soit par l’amour qu’il inspira aux croyants, soit par la haine qu’il excita dans les incrédules.

L’histoire de l’Église et l’expérience de tous les temps justifient pleinement cette prédiction. Être haïs de tous est une expression hyperbolique destinée à montrer l’universalité de cette inimitié naturelle du cœur de l’homme contre le nom de Jésus. C’est que ce nom ne révèle tous les trésors de la miséricorde divine qu’après avoir convaincu l’homme de péché. Avec quelle tristesse Jésus dut prononcer ces paroles !

Mais voici la consolation des siens, le motif de leur persévérance jusqu’à la fin : être sauvés, ne pas périr avec le monde. Qu’est-ce que la fin ? Pour tout chrétien, c’est le jour de sa mort ; pour l’Église, c’est le retour du Christ.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici, pour lire l’article → La mort du diacre Étienne (Ac 7, 55-60)

Liens avec d’autre sites web chrétiens

◊ Regnum Christi : cliquez ici, pour lire l’article →  Ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père

◊ Diacre Jean)Yves Fortin  « Ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père

Saint Etienne, le premier martyr (+35), par Arnaud Dumouch

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Feast of Christ’s nativity

Posté par diaconos le 25 décembre 2020

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The Word became flesh, he dwelt among us.

# The Incarnation : God incarnated in one man, Jesus Christ, in Bethlehem. The Christian tradition that emerged from the Council of Chalcedon sees it as the perfect and unmistakable union of the divine nature of the Person of the Word and the human nature of the Virgin Mary. Jesus is defined as a true man and the true Word of God whose divine will is common with that of God the Father. The Orthodox Church confesses that through the Incarnation, Christ assumed human nature in its entirety, making Himself equal to men in truth while retaining His divine nature. Luther wrote: « We also teach that God the Son became man, born of the pure Virgin Mary, and that the two natures, divine and human, inseparably united in one person, constitute one Christ, who is true God and true man. The Christological controversies that stirred Christianity in the 5th century concerned the nature of this Incarnation of the Word. Some Christian currents of the first centuries considered that the Incarnation of the Word did not take place until John the Baptist’s baptism in the Jordan River. The concept of the Incarnation is considered a mystery.

From the Gospel according to Saint John

In those days, an edict of the Emperor Augustus appeared, ordering a census of the whole land – the first census took place when Quirinius was governor of Syria. And everyone was to be registered in his home town. Joseph, too, left the city of Nazareth in Galilee and went up to Judea, to the city of David called Bethlehem, because he was of the house and descent of David. He came to register with Mary, his wife, who was pregnant. Now while they were there, the days came that she should bear children. And she brought forth her firstborn son, and wrapped him in swaddling clothes and laid him in a manger, for there was no room for them in the common room.

Nearby there were shepherds who spent the night in the fields to tend their flocks. The angel of the Lord came near, and the glory of the Lord shone around them. They were greatly afraid, but the angel said to them, « Do not be afraid, for behold, I have come to bring you good news of great joy for all the people: Today a Saviour is born to you in the city of David. He is the Messiah, the Lord. And this is the sign given to you: you will find a newborn baby wrapped in swaddling clothes and lying in a manger. And suddenly there was with the angel an innumerable heavenly host praising God, saying: « Glory be to God in the highest, and peace on earth to his beloved on earth ». (Jn 1:1-18)

The Word has been made flesh

Lord, today you come into this world, you make yourself present in my life. Open my heart to receive your graces. Jesus, allow me to live this Christmas by taking the example of Mary in Bethlehem. May my heart be filled with the mystery we celebrate today: God becomes man!

Today, the Saviour has come into the world. Here is the good news on Christmas Eve. Like every Christmas, Jesus comes into the world again, in every home, in our hearts, but unlike the way our consumer society commemorates this holiday, Jesus does not come into the world in an environment of opulence, shopping, luxury, whimsy, and great food. Jesus comes into the world in the simplicity of a gate and a manger.

And so it was, because he was rejected by men, no one wanted to welcome them, neither in the houses nor in the inns. Mary and Joseph, as well as baby Jesus, felt what rejection, lack of generosity and solidarity meant. Shortly afterwards, with the announcement of the Angel: « Do not be afraid, for behold, I have come to bring you good news, great joy for all the people » (Lk 2:10), they all ran to adore the Son of God.

It is a bit like our society that marginalises and rejects people because they are poor, foreign or simply different and then celebrates Christmas talking about peace, solidarity and love on this day we Christians are filled with joy, and rightly so. As St. Leo the Great said: « Sadness is not to be found on this day when life is born ». But we cannot forget that this birth requires a compromise on our part: that of living Christmas in a way that is as close as possible to that lived by the Holy Family.

In other words, without ostentation, without unnecessary expenses, without throwing money out of the window. Celebrating and celebrating is perfectly compatible with austerity as well as poverty. On the other hand, if during these days we do not feel solidarity with those who are rejected, foreigners, the homeless, it means that deep down we are like the inhabitants of Bethlehem: we do not welcome the baby Jesus.

Jesus, show me the path of life. Teach me to know and contemplate you, to look at your face and let myself be transformed by your gaze. You have become one of us, one of us, to make yourself present in each of our lives: blessed are you!

 +MARIE LANDRY FATHERS C+SPRINGS

Comments

◊ Deacon Michel Houyoux  : clik here to tead the paper : Today you are born a Saviour

Christmas Day Holy Mass from the National ShrineDay Holy Mass from the National Shrine

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Fête de la nativité du Christ

Posté par diaconos le 25 décembre 2020

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Le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous

# L’Incarnation : Dieu incarné en un homme, Jésus-Christ,à Bethléem. La tradition chrétienne issue du concile de Chalcédoine le voit comme étant l’union parfaite et sans confusion de la nature divine de la Personne du Verbe et de la nature humaine issue de la Vierge Marie. Jésus est défini comme étant un vrai homme et le vrai Verbe de Dieu dont la volonté divine est commune avec celle de Dieu le Père. L’Église orthodoxe confesse que par l’Incarnation, le Christ a revêtu en totalité la nature humaine se faisant égal aux hommes en vérité tout en conservant sa nature divine. Luther écrivit : « Nous enseignons aussi que Dieu le Fils est devenu homme, né de la pure Vierge Marie, et que les deux natures, la divine et l’humaine, unies inséparablement dans une personne unique, constituent un seul Christ, qui est vrai Dieu et vrai homme. Les controverses christologiques qui agitèrent les christianismes au Ve siècle portaient sur la nature de cette Incarnation du Verbe. Certains courants chrétiens des premiers siècles considérèrent que l’incarnation du Verbe n’eut lieu qu’au moment du baptême par Jean-Baptiste dans le Jourdain. Le concept de l’Incarnation est considéré comme un mystère.

De l’Évangile selon saint Jean

En ces jours-là, parut un édit de l’empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre —ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie—. Et chacun allait se faire inscrire dans sa ville d’origine. Joseph, lui aussi, quitta la ville de Nazareth en Galilée, pour monter en Judée, à la ville de David appelée Bethléem, car il était de la maison et de la descendance de David. Il venait se faire inscrire avec Marie, son épouse, qui était enceinte. Or, pendant qu’ils étaient là, arrivèrent les jours où elle devait enfanter. Et elle mit au monde son fils premier-né; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune.

xDans les environs se trouvaient des bergers qui passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L’ange du Seigneur s’approcha, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d’une grande crainte, mais l’ange leur dit: «Ne craignez pas, car voici que je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple: aujourd’hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné: vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire». Et soudain, il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant: «Gloire à Dieu au plus. haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu’il aime». (Jn 1, 1-18)

+PÈRE MARIE LANDRY C+MPS

Seigneur, aujourd’hui tu viens en ce monde, tu te rends présent dans ma vie. Ouvre mon cœur pour que je reçoive tes grâces. Jésus, permets-moi de vivre cette fête de Noël en prenant exemple sur Marie à Bethléem. Que mon cœur soit rempli du mystère que nous célébrons aujourd’hui : Dieu se fait homme !
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Aujourd’hui, le Sauveur est venu au monde. Voici la bonne nouvelle de la nuit de Noël. Comme tous les Noëls, Jésus vient à nouveau au monde, dans chaque foyer, dans nos cœurs.Mais, contrairement à la façon dont notre société consommatrice commémore cette fête, Jésus ne vient pas au monde dans un environnement d’opulence, de shopping, de luxe, de caprices, et de grands repas. Jésus vient au monde dans la simplicité d’un portail et une mangeoire.
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Et ce fut ainsi car il était rejeté par les hommes, personne n’a voulu les accueillir, ni dans les maisons, ni dans les auberges. Marie et Joseph, ainsi que Jésus bébé, ont ressenti ce que veut dire le rejet, le manque de générosité et de solidarité. Peu après, avec l’annonce de l’Ange : «Ne craignez pas, car voici que je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple» (Lc 2,10),  ils sont tous accourus pour adorer le Fils de Dieu.
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C’est un peu comme dans notre société qui marginalise et rejette les gens parce qu’ils sont pauvres, étrangers ou simplement différents et ensuite fête Noël en parlant de paix, de solidarité et d’amour en ce jour, nous les chrétiens nous sommes remplis de joie, et à juste titre. Comme l’affirme Saint Léon le Grand : «La tristesse n’est pas de mise en ce jour où naît la vie». Mais nous ne pouvons oublier que cette naissance demande de notre part un compromis : celui de vivre Noël de la façon la plus proche possible de celle vécue par la Sainte Famille.
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C’est à dire, sans ostentations, sans dépenses inutiles, sans jeter l’argent par la fenêtre. Fêter et faire la fête est tout à fait compatible avec austérité ainsi qu’avec pauvreté. Par ailleurs, si pendant ces jours nous n’éprouvons pas de sentiments de solidarité envers ceux qui sont rejetés, les étrangers, les sdf, cela veut dire qu’au fond nous sommes comme les habitants de Bethléem : nous n’accueillons pas l’enfant Jésus.

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Jésus, montre-moi le chemin de la vie. Apprends-moi à te connaître et te contempler, à regarder ton visage et me laisser transformer par ton regard. Tu t’es fait homme, l’un de nous, pour te rendre présent dans chacun de nos vies : bénis sois-tu !
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Contact  Père Marie Landry Bivina

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Le Verbe s’est fait chair

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → L’Enfant couché dans la pauvreté d’une mangeoire : tel est le signe de Dieu.

L’Enfant Christ : histoire de la nativité

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