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Samedi de la troisième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire de la férie

Posté par diaconos le 30 janvier 2021

Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéisse

Samedi de la troisième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire de la férie dans Catéchèse Jésus-Christ-la-Foi-de-St-Pierre-01

# La Tempête apaisée est un miracle attribué à Jésus-Christ. Il est cité dans les trois Évangiles synoptiques. Il est le symbole que le Christ est venu apporter la paix à une humanité prise dans les flots tumultueux de la vie. Cet épisode se situerait sur le lac de Génézareth ou lac de Tibériade, ou encore mer de Galilée ou lac de Kinneret. C’est un lac d’eau douce d’une superficie de 160 km2 situé au nord-est d’Israël entre le plateau du Golan et la Galilée. Delacroix a peint au moins six versions de ce passage du Nouveau Testament : réveillé par ses disciples terrifiés, le Christ les a grondés pour leur manque de confiance en la Providence.

De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

Ce jour-là, le soir venu, Jésus dit à ses disciples : « Passons sur l’autre rive. » Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus, comme il était, dans la barque, et d’autres barques l’accompagnaient. Survient une violente tempête.
Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Les disciples le réveillent et lui disent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? »
Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ?
N’avez-vous pas encore la foi ? » Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux : « Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? » » (Mc 4, 35-41)

La tempête apaisée

Un soir, les disciples emmenèrent Jésus, dans la barque, de l’autre côté du lac. D’autres barques les accompagnèrent.Un tourbillon s’éleva soudain. Jésus dormait à la poupe, sur l’oreiller. Les disciples invoquèrent son aide, en lui reprochant de ne pas se soucier de leur détresse. Jésus commanda au vent et à la mer ; un grand calme s’établit.

Jésus reprocha à ses disciples leur manque de foi. Ils se demandèrent avec crainte qui fut celui-ci, à qui les flots obéirent.Matthieu et Luc n’indiquèrent que d’une manière très vague le moment où se passa cet événement. Marc affirma que ce fut ce jour-là qu’il instruisit le peuple par des paraboles, et quand le soir fut venu, il s’embarqua pour passer à l’autre rive.

Les disciples, prirent Jésus avec eux, tel qu’il fut dans la barque, d’où il enseigna la foule. Cette observation, propre à Marc, signifie que Jésus partit avec eux sans préparatifs, sans emporter de nourriture ou de vêtements pour la nuit, sans qu’aucun des disciples fût retourné à la maison. Jésus était fatigué de la journée, il s’agissait de quitter la foule et de trouver du repos ; les disciples le savaient et ils agirent en conséquence.

Encore un trait particulier à Marc, mais que le récit de Matthieu fit supposer.

Détail touchant, conservé par Marc seul. Une main attentive avait préparé pour Jésus, fatigué de sa journée, cet oreiller.

Plusieurs interprètes, il est vrai, remarquant que ce mot l’oreiller est écrit avec un article, supposent qu’il s’agit de l’appui destiné au batelier qui tenait la barre.

Tous ces traits par lesquels Marc achève de peindre la scène ne peuvent avoir été observés et retenus que par un témoin oculaire ; et ce témoin, c’est l’apôtre Pierre, dont Marc a rapporté les récits et la prédication (voir l’Introduction).

Il faut remarquer ces verbes au présent qui rendent la scène si actuelle et si vive : ils le réveillent, ils lui disent. Nos versions ordinaires effacent ces nuances.

Il faut remarquer encore que les trois synoptiques conservent une parfaite indépendance dans leur relation des paroles que les disciples adressent à Jésus pour le réveiller et lui exprimer leur angoisse. Chacun lui donna un titre différent. Matthieu, Seigneur ; Marc, Maître, docteur, celui qui enseigne ; Luc, épistatês, surveillant, président, chef d’une maison. En outre, l’un dit : « Sauve-nous », l’autre lui fit adresser ce reproche inspiré par la peur : « Ne te soucies-tu pas ? les trois s’unirent dans ce cri d’angoisse : « Nous périssons ! »

Quelle majesté ! Quelle certitude d’une puissance divine ! Quelle énergie dans ce double commandement que Marc seul nous fit connaître : « Fais silence ! Tais-toi ! ». Ces paroles s’adressèrent au vent, à la mer, aux flots (Luc), non pas seulement personnifiés par un mouvement oratoire ou poétique, comme on le pensa, mais considérés réellement comme des forces vives de la nature en convulsion, auxquelles  Jésus commanda en maître et qu’il apaisa. Et il se fit un grand calme.

Quelle parabole de l’action de Jésus dans les agitations et les dangers du monde moral ! Dans ce domaine il ne faut pas moins de puissance pour produire la paix que pour ramener le calme au sein d’une tempête. C’est ce que devraient considérer ceux qui ont plus de peine à admettre les miracles de Jésus sur la nature inanimée que ses guérisons de malades. Dans l’un et l’autre cas, Dieu ne saurait être l’esclave des lois que lui-même a établies et qui ne sont ni annulées, ni changées par cette action d’un ordre supérieur.

Ces diverses expressions proviennent du fait que les disciples parlèrent tous à la fois. Mais ce qui domina toute la scène, ce fut le recours unanime des disciples à Jésus qui seul put les sauver.

Une variante, qui se lit dans Codex Sinaiticus, B, D, et est adoptée par Lachmann, Tregelles, Westcott et Hort, mais rejetée par d’autres comme une faute de copiste, porte : « N’avez-vous point encore de foi ? » malgré toutes les œuvres de puissance et d’amour que vous m’avez déjà vu accomplir.

La peur fut bien naturelle en un tel moment ; la foi seule aurait pu la dissiper.ais en quoi les disciples manquèrent de foi ? N’eurent-ils pas recouru à lui dans le danger ? Oui, mais, dans leur trouble, ils pensèrent un moment qu’ils allaient périr et Jésus avec eux. Or, sur cette barque fut l’Église tout entière, le salut du monde, l’avenir éternel de l’humanité que Jésus vint sauver. Cette œuvre de la miséricorde divine pouvait-elle périr ?

Les découragements et les doutes qu’éprouvèrent si souvent d’excellents serviteurs de Dieu ne décèlent-ils pas le même manque de foi que Jésus reprocha à ses disciples ? Quel fut le sujet de leur crainte maintenant que la tempête fut apaisée et que tout danger fut passé ? C’est l’impression profonde de cette majesté divine qui leur fut apparue en Jésus, à qui le vent même et la mer obéirent.

C’est ainsi qu’eux-mêmes exprimèrent le sentiment dont ils furent saisis et qui leur inspira ce cri d’adoration : « Qui est celui-ci ? » Cette grande délivrance même contribua à le leur faire connaître, et alors ils passèrent de la crainte et du doute à la foi en lui. La nuit tomba ; la barque des disciples, accompagnée d’autres bateaux, quitta précipitamment le rivage ; la tempête se déchaîna avec fureur, les flots se jetèrent dans la barque qui commença à enfoncer.

Jésus dormait, la tête appuyée sur l’oreiller ; cris d’angoisse des disciples qui lui reprochèrent de ne point se soucier de leur danger ; Jésus se réveilla ; sa parole toute-puissante adressée aux vents et à la mer qui s’apaisèrent dans un grand calme.

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article → Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le le vent et la mer lui obéissent ?

◊ Là où la foi conduit au miracle : cliquez ici pour lire l’article → Les lieux de la Bible : Tibériade, Cana

Pierre Desroches  : « La tempête apaisée »

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Vrijdag van de Derde Week van de Gewone Tijd – Oneven Jaar van de Eerlijke

Posté par diaconos le 29 janvier 2021

De man die het zaad in de grond zaait, of hij slaapt of opstaat, het zaad groeit, hij weet niet hoe

Prière sur la parabole du semeur | Notre-Dame des 3 Vallées

Parabel van de zaaier

# Jezus vergeleek het Koninkrijk der Hemelen met een korenveld, om ons duidelijk te maken dat er iets kleins en verborgens in ons is gezaaid dat een onbedwingbare levenskracht heeft. Ondanks alle obstakels zal het zaad groeien en de vrucht rijpen. Deze vrucht zal alleen goed zijn als het land van het leven wordt bebouwd volgens de wil van God. Jezus waarschuwt ons dat nadat het zaaien gedaan was, terwijl de mensen sliepen », Zijn vijand tussenbeide kwam en het onkruid zaaide.

Dit betekent dat wij bereid moeten zijn de genade die wij op de dag van ons doopsel hebben ontvangen, te bewaren door ons geloof te blijven koesteren in de Heer die verhindert dat het kwaad wortel schiet. De leer van de gelijkenis is tweeledig: het kwaad dat in de wereld bestaat, komt niet van God, maar van de duivel, die ‘s nachts het onkruid zaait. Deze vijand is listig; hij heeft kwaad gezaaid te midden van goed, zodat het ons onmogelijk is ze duidelijk te scheiden; maar God zal daartoe uiteindelijk in staat zijn. De tegenstelling tussen het ongeduld van de knechten en het geduldige wachten van de eigenaar van het veld vertegenwoordigt God. God, daarentegen, weet hoe hij moet wachten. Hij kijkt in het veld van ieders leven met geduld en barmhartigheid.

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Uit het evangelie van Jezus Christus volgens Marcus

Jezus zeide toen tot de menigte: Het Koninkrijk Gods is gelijk aan een man, die zaad zaait : nacht en dag, of hij slaapt of opstaat, het zaad ontkiemt en groeit, hij weet niet hoe. Uit zichzelf brengt de aarde eerst gras voort, dan de aar, en dan tarwe in de aar.
En zodra de tarwe rijp is, steekt hij er de sikkel in, want de tijd van de oogst is gekomen. « En hij zei : « Waarmee zullen wij het koninkrijk van God vergelijken ? Met welke gelijkenis kunnen we het voorstellen ? Hij is als een mosterdzaadje: wanneer je het in de grond zaait, is het het kleinste van alle zaadjes.
Maar wanneer het gezaaid is, groeit het en overtreft alle plantaardige planten ; en het spreidt lange takken uit, zodat de vogels van de lucht hun nesten in zijn schaduw kunnen maken. »  Door middel van vele gelijkenissen verkondigde Jezus hun het Woord, voor zover zij in staat waren het te horen. Hij zei niets tot hen zonder gelijkenis, maar hij legde alles in het bijzonder uit aan zijn discipelen. (Mc 4, 26-34)

Parabel van de Zaaier

Na de bovengenoemde vermaningen, waartoe de gelijkenis van de zaaier aanleiding gaf, hervatte Jezus zijn onderricht met andere gelijkenissen. Degene die we hier vinden, is alleen door Marcus voor ons bewaard gebleven. Het vertoont enige gelijkenis met het volgende. Maar er is veel fantasie voor nodig om te beweren dat het slechts een verkorte weergave is van de gelijkenis van de kafjes, en dat die daarom niet op deze plaats gesproken kan zijn. Men moet eerst trachten de details van het verhaal te begrijpen, alvorens de religieuze betekenis ervan te verklaren.

De zaaier in kwestie heeft eerst geploegd en daarna het zaad in de grond geworpen. Hij kan met vertrouwen de resultaten afwachten; want hij wist uit ervaring dat het zaad ontkiemde en groeide, hoewel hij zelf in het geheel niet wist hoe. Deze manier van ontkiemen en groeien is zelfs vandaag nog verborgen voor de wetenschap, want alle leven is een mysterie.

Uit zichzelf, zonder dat iemand zich er iets van aantrekt of zich er zorgen over maakt; want de Schepper heeft tussen de aarde en het zaad een intieme, mysterieuze relatie tot stand gebracht die leven en groei voortbrengt. Dit sluit de hemelse regens en de invloed van de zon niet uit, maar vereist ze integendeel. (Bengel) Deze zinnen geven de ontwikkeling goed weer: gras, dan de aar, dan de tarwe. Toen de vrucht rijp was, stak hij er onmiddellijk de sikkel in om de vrucht van zijn arbeid te verzamelen.

Wat is nu de gedachte van deze parabel ?

Het stelt ons morele feiten voor, ervaringen die zich voordoen in het koninkrijk Gods, hetzij in zijn algemeenheid, hetzij in elke afzonderlijke ziel. Het zaad is, zoals in de vorige gelijkenis, het woord van God. Zij bezit in zich een levenskracht die haar in staat stelt spontaan vrucht te dragen.

Tussen dit goddelijk woord en de menselijke ziel bestaat dezelfde affiniteit als tussen de aarde en het zaad, zodat de harmonische werking van het woord en de ziel uit zichzelf, zonder enige hulp van degene die het zaad heeft gezaaid, en zonder dat deze weet hoe dit geheimzinnige werk wordt volbracht, de wedergeboorte, de heiliging, alle vruchten van het nieuwe leven voortbrengt.

Een secundair punt van vergelijking is de langzame, geleidelijke maar zekere groei van het goddelijke leven, tot zijn volmaaktheid. Daartoe is tijd nodig, zonder welke niets tot rijpheid komt.

Deze gelijkenis leert ons geduld, net zoals de gelijkenis van het onkruid verdraagzaamheid leert. (De Wette)

Jezus wist dat, ondanks alle hindernissen die zijn woord in de wereld tegenkwam, de dag van de oogst zal komen. Hijzelf zal de sikkel zenden en zei dat de maaiers de engelen zijn : « De vijand die gezaaid heeft is de duivel; de oogst is het einde van de wereld; de maaiers zijn de engelen » (Mt 13, 39).

De plant kreeg grote takken, die de vogels uitnodigden om er hun toevlucht te komen zoeken, en zij kwamen er in de schaduw van wonen, die hun beschutting en koelte bood. De drie evangeliën hebben deze uitdrukking  : de vogels van de hemel.

Door middel van vele gelijksoortige gelijkenissen verkondigde Jezus hun het woord, zoals zij konden horen. Deze aanwijzing bracht het verslag van Marcus in overeenstemming met dat van Mattheüs, hoewel eerstgenoemde niet alle gelijkenissen vermeldde die laatstgenoemde voor ons bewaarde. Zoals zij konden horen, niet alleen begrijpen door hun verstand, maar ook ontvangen door de geneigdheid van hun hart: « Ik heb u nog vele dingen te zeggen, maar voorlopig kunt gij ze niet verdragen. « (Joh 16, 12).

Veel van Jezus’ toehoorders waren niet in staat de geestelijke betekenis van zijn gelijkenissen te begrijpen; zij behielden tenminste het uiterlijke verhaal en waren later in staat de daarin vervatte waarheid te ontdekken. Aanvankelijk begrepen de discipelen zelf Jezus slechts zeer gebrekkig, want hij moest het hun allemaal uitleggen.

Diaken Michel Houyoux

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Links naar andere christelijke websites

◊ Godsdientklas.be : klik hier om het artikel te lezen →   De parabel van de zaaier

◊  Kerk.net : klik hier om het artikel te lezen → De parabel van de zaaier

De parabel van de zaaier

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L’homme qui jette en terre la semence, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence grandit, il ne sait comment

Posté par diaconos le 29 janvier 2021

L’homme qui jette en terre la semence, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence grandit, il ne sait comment

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Parabole du semeur

# Jésus compara le Royaume des cieux à un champ de blé, pour nous faire comprendre qu’en nous fut semé quelque chose de petit et de caché qui possède une force vitale irrépressible. En dépit de tous les obstacles, la graine se développera et le fruit mûrira. Ce fruit sera bon uniquement si la terre de la vie est cultivée selon la volonté de Dieu. Jésus nous avertit qu’après l’ensemencement fait, pendant que les gens dormaient», son ennemi est intervint et sema l’ivraie.

Cela signifie que nous devons être disposés à préserver la grâce reçue le jour de notre baptême, en continuant à nourrir notre foi dans le Seigneur qui empêche le mal de s’enraciner. L’enseignement de la parabole est double.Le mal qui existe dans le monde ne vient pas de Dieu, mais du démon, qui sème l’ivraie la nuit. Cet ennemi est rusé: il a semé le mal au milieu du bien, si bien qu’il nous est impossible de les séparer nettement; mais Dieu, à la fin, pourra le faire. L’opposition entre l’impatience des serviteurs et l’attente patiente du propriétaire du champ représente Dieu. Dieu, au contraire, sait attendre. Il regarde, dans le champ de la vie de chacun avec patience et miséricorde.

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette en terre la semence : nuit et jour, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. D’elle-même, la terre produit d’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi.
Et dès que le blé est mûr, il y met la faucille, puisque le temps de la moisson est arrivé. » Il disait encore : « À quoi allons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole pouvons-nous le représenter ? Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences.
Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. » Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de l’entendre. Il ne leur disait rien sans parabole, mais il expliquait tout à ses disciples en particulier. (Mc 4, 26-34)

Parabole du Semeur

Jésus, après les exhortations qui précèdent et auxquelles donna lieu la parabole du semeur, reprit  son enseignement par d’autres paraboles. Celle que nous trouvons ici nous a été conservée par Marc seul. Elle a quelque ressemblance avec la suivante. Mais il faut beaucoup d’imagination pour prétendre qu’elle n’est qu’une reproduction abrégée de la parabole de l’ivraie, et que, par conséquent, elle ne saurait avoir été prononcée en cette place. Il faut s’appliquer d’abord à saisir les détails du récit, avant d’en exposer la signification religieuse.

 Le semeur dont il s’agit a d’abord labouré, puis il a jeté la semence en terre. Il peut attendit avec confiance les résultats ; car il sut par expérience que la semence germa et crut, bien qu’il ne sut absolument pas lui-même comment. Ce comment de la germination et de la croissance est caché aujourd’hui encore à la science, car toute vie est un mystère.

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Четвертое воскресенье в обычное время – год Б

Posté par diaconos le 29 janvier 2021

Иисус учил как человек власти

Dieu ma joie: Jésus enseignait avec autorité

В этом воскресенье Евангелие показывает нам, что Иисус « учит, как человек с властью, а не как книжники » в синагоге Капернаума в субботу. Ибо кто знает Его учение только через свидетельство тех, кто был с Ним, как то, что Иисус сказал в прошлом, имеет власть для нас сегодня? Что значит быть авторитетным? Если слово Иисуса в Евангелии является авторитетным, то это потому, что Иисус полностью настроен на Свое Слово.

Нет никакой дистанции между тем, что он говорит, и тем, кто он есть. Он в своем слове, он и есть слово. Сегодня Слово Божье авторитетно для меня, направляет, направляет мою жизнь. Именно медитация этого слова приносит мне великие ориентиры моего существования. Это Слово является для меня авторитетным в том смысле, что я смиренно, хотя и со многими неудачами, стараюсь жить в соответствии с ним. Это слово также авторитетно в том, как я его получаю. Мы должны также передать его, чтобы он мог стать тропой для других.

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Из Евангелия Иисуса Христа, по словам святого Марка

Иисус пришел со Своими учениками в Капернаум. Сразу же в субботу он пошел в синагогу и там преподавал. Они были поражены Его учением, ибо Он учил, как человек с властью, а не как книжники. Но в их синагоге был человек, который мучился от нечистого духа и начал кричать : « Чего ты хочешь от нас, Иисус из Назарета? Ты пришел, чтобы потерять нас? Я знаю, кто ты такой: ты Святой Божий. »

Иисус резко бросил ему вызов : « Замолчи ! Выходи из него. «   Нечистый дух конвульсировал внутри него и вышел из него с громким криком.
Они все были поражены и спросили друг друга : « Что это значит? Это новое учение, данное с властью ! Он повелевает даже нечистыми духами, и они подчиняются ему. « Сразу же слава Его распространилась по всей Галилее. »  (Марк 1, 21-28)

Оставайтесь в Капернауме

Сразу после Своего прибытия в Капернаум, Иисус пошел в синагогу; это было в субботу, Он учил, и все были поражены Его учением, когда человек с нечистыми духами воскликнул : « Ты пришел, чтобы потерять нас ? мы знаем, кто Ты такой: Святой Божий ».

Иисус повелел духу молчать и выйти из человека, и он повиновался, жестоко встряхнув одержимого и громко вскрикнув. Это исцеление вызвало удивление и обсуждение среди свидетелей. Слава Иисуса распространилась.

Матфей поставил это замечание в зависимость от авторитета учения Иисуса Христа, согласно Нагорной проповеди, где его применение было не менее уместным. Люк сделал похожее замечание по тому же поводу, что и Марк. Слова дьявола начались с восклицания : « Ха ! Дайте нам отдохнуть. »

Он не хотел иметь ничего общего с Иисусом, пришедшим в погибель, чтобы разрушить царство тьмы. Демоны знали это, потому что знали, что Иисус – Святой Божий, Которого Бог освятил : « Тот, Кого Отец освятил и послал в мир, Ты говоришь Ему: « Ты хулишь ». И это потому, что я сказал: « Я Сын Божий ». Я Сын Божий » (Иоанна 10, 36).

Абсолютный контраст между святостью Иисуса и нечистыми духами вызвал муки последних, и следует отметить, что последние говорят не только от своего имени, но и от имени всех своих товарищей: тебя и нас ; мы знаем.  Иисус обращается к бесу и положительно отличает его от человека, которого бес заставил говорить : « Выходи из него ».

Если бы это демоническое влияние было только народным предрассудком, Иисус, очевидно, разделял бы это предубеждение. Тишина, которую Иисус навязал демону, была связана с исповедью, которую сделал демон : « Ты Святой Божий ». « Таким образом, Иисус отверг свидетельство, которое пришло к нему из царства тьмы и было использовано против него.

И книжники, вышедшие из Иерусалима, сказали : « Он одержим Вельзевулом и через начальника бесов изгоняет бесов.  « (Марк 3, :22). Зрители установили связь между властью Слова и силой, отраженной в акте. Они пришли к выводу, что проявление этой силы для освобождения душ от царства тьмы требует нового учения, нового откровения. Откровение и спасение, пророчество и чудеса были тесно связаны для израильтян.

Дикон Мишель Хоуиу

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Ссылки на другие христианские сайты

◊ Cyberpedia.su : щёлкнуть здесь, чтобы прочитать статью   →    Иисус учил, что существуют сферы власти 

◊ Максим Горюнов : щёлкнуть здесь, чтобы прочитать статью   →  Иисус хотел, чтобы каждый человек сознательно принял решение стать лучше

Sdarm Moldova : « Авторитет Христа »

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