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La Chaire de Saint Pierre

Posté par diaconos le 22 février 2021

Tu es Pierre, et je te donnerai les clés du royaume des Cieux

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# Chaque évêque, comme successeur des Apôtres, reçoit la charge de conserver et de transmettre l’annonce de l’évangile. Il le fait à travers sa fonction d’enseignant, que la chaire placée dans sa cathédrale’ symbolise. C’est de ce siège, comme pasteur, muni du bâton pastoral que l’évêque guidera le peuple qui lui est confié et, comme enseignant, qu’il l’affermira. Si le siège de l’évêque est porteur d’une telle signification, combien plus celui de Pierre l’apôtre, premier évêque de Rome, reçut-il une grande charge symbolique.

La tradition dit de Pierre qui fut le premier évêque d’Antioche, et jusqu’à la réforme du calendrier liturgique, l’église célébrait la fête de la Chaire de saint Pierre à Antioche. Mais c’est à Rome que Pierre enseigna et acheva sa marche au service de l’Évangile par le martyre, dont le siège de Rome reçu le plus grand honneur. Dès lors, la primauté de Pierre à faire paître son troupeau a rejailli sur son siège apostolique, dont toutes les églises reconnurent le rôle particulier. Ainsi le disait Irénée de Lyon, au IIe siècle : «Avec cette Église, en raison de son éminente supériorité, doit s’accorder l’Église universelle. Ce que Jérôme de Stridon confirma à sa manière.

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus, arrivé dans la région de Césarée-de-Philippe, demandait à ses disciples : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? » Ils répondirent : « Pour les uns, Jean le Baptiste ;
pour d’autres, Élie ; pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes. » Jésus leur demanda : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Alors Simon-Pierre prit la parole et dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! »
Prenant la parole à son tour, Jésus lui dit : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle. Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. »  (Mt 16, 13-19)

La vie divine est créatrice

 Que de justes, que de prophètes de l’Ancien Testament ont soupiré après ces temps de l’Évangile, qui n’étaient pas accomplis, selon les desseins de Dieu ! Quel motif de reconnaissance pour les disciples et pour nous !  « Vous donc qui pouvez comprendre, écoutez ! »  Les disciples et d’autres auditeurs avaient demandé l’explication de cette parabole : «  Quand il resta seul, ceux qui étaient autour de lui avec les Douze l’interrogeaient sur les paraboles. » (Mc 4, 10)

La parole du royaume  ou, selon Luc, la parole de Dieu, et, d’après Marc, simplement la parole, telle fut la semence de la parabole. Il y a une analogie profonde entre l’image et la réalité. Dieu a voulu qu’il y eut en chaque grain de semence un principe de vie qui se développe avec une irrésistible puissance, dès que la semence se trouve dans des conditions favorables. Ainsi la parole du Dieu vivant renferme et produit la vie, une vie divine ; elle est créatrice.

Mais, pour cela, il faut que la parole, comme la semence, tombe dans une terre bien préparée. Or ce sont précisément quatre espèces de terrain, représentant des dispositions morales diverses, qui forment les traits caractéristiques de la parabole. Et d’abord ; le chemin. Là, le Seigneur avait dit, selon Luc, que la semence fut foulée par les passants. Dans son explication il ne releva pas ce trait, qui eut pourtant un sens moral. La semence foulée par les passants, c’est la parole rendue infructueuse par les distractions et les pensées terrestres de cette classe d’auditeurs.

En outre, sur ce sol durci et sans culture, la semence n’était pas recouverte de terre et ne pouvait germer. L’auditeur ne comprend pas la parole ; explication propre à Matthieu et qui indiqua une seconde cause de stérilité, l’inintelligence et l’endurcissement du cœur, qui ne fut pas rendu attentif et n’amollit pas par une sérieuse repentance.

Enfin il y a une troisième cause. L’image de ces oiseaux, à laquelle nous aurions à peine songé à donner un sens spirituel, en a un très important : Jésus montra l’action de Satan, Luc dit  le diable.  qui ravit ce qui a été semé. Cela lui est d’autant plus facile que la parole n’a point été comprise et que le cœur n’arrive point à la foi (Romains 10.10). Il n’est pas nécessaire de voir là une action immédiate et magique du malin. Les moyens par lesquels il agit abondent, et dans l’homme même et en dehors, dans le monde.

. Jésus avait de son côté exprimé son étonnement de ce qu’ils ne l’eussent pas comprise  et pourtant il la leur expliqua. Cette interprétation que Jésus  donna d’un petit nombre de paraboles est pour nous d’un prix infini, car par là il nous a donné la clef de toutes les autres.

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Regnum Christi : cliquez ici pour lire l’article →   Tu es Pierre, et je te donnerai les clés du Royaume

◊ Gloire à Dieu  : cliquez ici pour lire l’article →  Tu es Pierre, et je te donnerai les clés du royaume des  cieux

   « Tu es Pierre, et je te donnerai les clés du royaume des Cieux. » – Lectio Divina

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Seconda domenica di Quaresima – Anno B

Posté par diaconos le 22 février 2021

Questo è il mio amato Figlio

Seconda domenica di Quaresima - Anno B dans articles en Italien

 # La Via Lucis (dal latino, Via della Luce) è un ritoliturgico–devozionalecattolico, nel quale si ricordano e si celebrano gli eventi della vita di Cristo e della Chiesa nascente dalla risurrezione di Gesù alla Pentecoste. Riportiamo la testimonianza della Congregazione per il culto divino e la disciplina dei sacramenti : «Attraverso il pio esercizio della Via lucis, i fedeli ricordano l’evento centrale della fede – la Risurrezione di Cristo – e la loro condizione di discepoli che nel Battesimo, sacramento pasquale, sono passati dalle tenebre del peccato alla luce della grazia.» (Congregazione per il culto divino e la disciplina dei sacramenti, Direttorio su Pietà popolare e Liturgia. Principi e orientamenti, 153)

«La meditazione orante dei misteri gloriosi del Signore – gli eventi compresi tra la Risurrezione e la Pentecoste — ci insegna a camminare nel mondo da « figli della luce », testimoni del Risort. » La Via Lucis […] è uno stimolo per instaurare una cultura della vita, una cultura cioè aperta alle attese della speranza e alle certezze della fede. (idem)È uso recitare la Via Lucis nel Tempo di Pasqua (ovvero proprio nel periodo dell’anno liturgico che celebra quegli eventi di cui questa liturgia fa memoria).

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Dal Vangelo di Gesù Cristo secondo San Marco

In quel momento Gesù prese con sé Pietro, Giacomo e Giovanni e li condusse da soli su un alto monte. E fu trasfigurato davanti a loro. Le sue vesti divennero così splendenti, così bianche che nessuno sulla terra può ottenere un tale candore. Ed Elia apparve loro insieme a Mosè, e tutti e due parlarono con Gesù. Allora Pietro parlò e disse a Gesù : « Rabbi, è bene che siamo qui! Facciamo dunque tre tende: una per te, una per Mosè e una per Elia. »
Infatti, Pietro non sapeva cosa dire, tanto era grande la loro paura. Venne una nuvola e li coprì con la sua ombra, e dalla nuvola si udì una voce: « Questo è il mio Figlio prediletto: ascoltatelo! « Improvvisamente, guardandosi intorno, videro solo Gesù solo con loro. Scesero dal monte e Gesù ordinò loro di non dire a nessuno ciò che avevano visto finché il Figlio dell’Uomo non fosse risorto dai morti. Ed essi si aggrapparono a queste parole, chiedendosi tra di loro cosa significasse essere risuscitati dai morti.  (Mc 9,2-10)

Luce di Cristo

Quando qualcuno ci sorride, la sua faccia cambia.  È bello da vedere! Come può non piacerci far sorridere gli altri? Si instaura allora una complicità, una comunione, libera e vera, fa intravedere la felicità. Gesù è trasfigurato e i discepoli, Pietro, Giacomo e Giovanni vedono Gesù: la sua luce interiore, il suo amore infinito, non cessa di sgorgare dal suo cuore… Il suo corpo ne è irradiato.  Gesù, sul monte, non era illuminato dall’esterno da una luce, era lui, nel suo corpo, ad essere Luce.

Cos’è questa luce ? È il mistero stesso di Gesù. Elia e Mosè appaiono nella luce. Sono lì per confermare agli apostoli la persona e l’opera di Gesù ?  La straordinaria luce di Cristo e la presenza delle più alte figure della storia d’Israele danno ai discepoli una felicità prodigiosa.  Allora capiamo l’esclamazione di Pietro : « Rabbi, è bene che siamo qui. »  Vogliono costruire tre tende… una gioia prodigiosa davanti al progetto di Dio che ora sta per finire. (Mc 9, 5)

La trasfigurazione del Signore fa parte della Buona Novella. Quando l’amore regna, trasfigura gli esseri. L’amore attinto da Dio fiorisce e stimola. D’altra parte, senza amore o invasi dalla passione, le persone diventano rapidamente dominate dalla gelosia, dall’avidità e dall’insoddisfazione cronica. La passione indurisce, acceca e offusca gli occhi. Uno sguardo che diventa offensivo e umiliante, uno sguardo che distrugge !

L’evangelista nota che « non sapeva cosa dire, tanto era grande la loro paura ».  Felicità o paura? Davanti al mistero di Dio, ci sono effettivamente questi due sentimenti. Felicità di capire, felicità di scoprire, felicità di ricevere ciò che è nel cuore del mistero di Dio. La paura, tuttavia, rimane. Pietro non capisce molto in questo momento straordinario; è un testimone che non inventa nulla.

Scriverà più tardi: « Queste non sono favole inventate… noi lo abbiamo visto in tutto il suo splendore, quando lo abbiamo visto sul santo monte… noi stessi abbiamo sentito questa voce che veniva dal cielo, quando eravamo con lui sul santo monte: Questo è il mio figlio prediletto, nel quale mi sono compiaciuto » (2a lettera di Pietro, capitolo 2, versetti 16-18). Questo è il cuore della personalità di Gesù, questo è il motivo di questa irradiazione di tutto se stesso, la fonte di vita del suo essere: Gesù è amato da suo Padre, è suo Figlio, il suo amato.

La Trasfigurazione finisce con una raccomandazione : non dire nulla prima della Resurrezione. Gesù annuncia così che questo amore che lo unisce a suo Padre sarà veramente ascoltato e compreso solo quando la croce sarà stata vista. Allora tutti potranno sentire, ascoltare e ricevere il mistero eterno dell’amore di Dio per tutti gli uomini.

Nota Non sappiamo quasi nulla della vita dell’apostolo Pietro dal Concilio di Gerusalemme nel 49 d.C. (vedi: Atti degli Apostoli al capitolo 15), fino a quando scrisse questa lettera da Roma, verso il 64 d.C., poco prima della sua morte.

Diacono Michel Houyoux

Link ad altri siti web cristiani

◊ Matteo Farina : clicca qui per leggere l’articolo → II domenica di Quaresima – Anno B

◊ Qumran : clicca qui per leggere l’articolo → Testi – II Domenica di Quaresima (Anno B)

Padre Fernando Armellini : « Seconda domenica di Quaresima – Anno B »

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