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Lundi de la cinquième semaine du Carême

Posté par diaconos le 22 mars 2021

Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre

Jean 8:1-11 Celui d'entre-vous qui est sans péché, qu'il soit le premier à  jeter une pierre | Outdoor furniture, Outdoor decor, Decor

# Souccot, « Fête des Cabanes », « des Huttes », « des Tentes » ou « des Tabernacles »), est l’une des trois fêtes de pèlerinage prescrites par la Torah, au cours de laquelle on célèbre dans la joie l’assistance divine reçue par les enfants d’Israël lors de l’Exode et la récolte qui marque la fin du cycle agricole annuel. Elle est fêtée à partir du 15 tishri (qui correspond, selon les années, aux mois de septembre ou octobre dans le calendrier grégorien) et dure sept jours, outre le ou les deux jours de la fête suivante, Chemini Atseret.

Seuls les premiers jours (le premier en terre d’Israël et dans le judaïsme réformé) sont totalement fériés. Divers rites de commémoration de l’événement historique ou de propitiation pour obtenir l’abondance des pluies et des récoltes s’y rattachent, parmi lesquels la prescription pour les Juifs de résider (au minimum prendre leurs repas) dans une soukka (une sorte de hutte, souvent décorée), et celle des quatre espèces végétales. Au cours de l’exil de Babylone, Ézéchiel insista sur le festival du septième mois qu’il incombera aux princes de respecter après la reconstruction du Temple. Souccot est d’ailleurs la première fête observée après la reconstruction du Second Temple de Jérusalem.

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,  Jésus s’en alla au mont des Oliviers. Dès l’aurore, il retourna au Temple. Comme tout le peuple venait à lui, il s’assit et se mit à enseigner. Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu’on avait surprise en situation d’adultère. Ils la mettent au milieu,   et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère.
Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, que dis-tu ? »    Ils parlaient ainsi pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir  l’accuser. Mais Jésus s’était baissé et, du doigt, il écrivait sur la terre. Comme on persistait à l’interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre. »
Il se baissa de nouveau et il écrivait sur la terre.   Eux, après avoir entendu cela, s’en allaient un par un, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme toujours là au milieu.   Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-ils donc ?
Personne ne t’a condamnée ? » Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. » » (Jn 8, 1-11)

La fête des Tentes

Un grand nombre de manuscrits, du quatrième au neuvième siècle, omirent ce récit, et plusieurs de ceux qui l’ont conserva le marquèrent de signes de doute. Les versions anciennes, sauf quelques manuscrits de l’Itala ne le renferment pas davantage. Les Pères de l’Église des trois premiers siècles, et même Chrysostome, ne le mentionnèrent pas comme renfermé dans l’évangile. Origène, qui s’occupa de l’état du texte, n’en parla pas. Dans plusieurs documents, ce morceau se trouve placé à la fin de l’Évangile de Jean ; dans quelques autres à la suite de Luc, chapitre 21. Le style de ce récit n’est pas celui de Jean ; il porte tous les caractères des narrations synoptiques.

La fête des Tabernacles ou des tentes, l’une des plus grandes et des plus joyeuses fêtes israélites, se célébrait chaque année, à dater du quinzième jour du septième mois (correspondant à peu près à notre mois d’octobre), en souvenir du long séjour d’Israël sous les tentes du désert et du repos que ce peuple avait enfin trouvé dans la terre promise.

C’était, en même temps, la fête d’actions de grâces pour les récoltes de l’année, elle durait huit jours, dont le premier et le huitième étaient des sabbats : « Le quinze du même mois, comme la saison s’acheminait désormais vers l’hiver, Moïse ordonne qu’on construise des tentes dans chaque famille afin de se mettre en garde et de se protéger contre le froid de l’année. Et lorsqu’ils auront leur patrie, une fois parvenus dans cette ville qu’ils tiendront pour métropole à cause du temple, pendant huit jours ils célébreront une fête, et offriront alors des holocaustes et des sacrifices de reconnaissance à Dieu, en portant dans leurs mains un bouquet de myrte et de saule avec une branche de palmier et le fruit de la perséa. Ils devront, le premier jour, sacrifier comme holocaustes treize bœufs, autant d’agneaux plus un, et deux béliers avec un bouc en sus pour le pardon des péchés. Pour les jours suivants, on sacrifie le même nombre d’agneaux et de béliers avec un bouc, en retranchant chaque jour un bœuf de façon à arriver à sept. On s’abstient de tout travail le huitième jour, et l’on sacrifie à Dieu, comme nous l’avons déjà dit, un veau, un bélier, sept agneaux et un bouc pour le pardon des péchés. Tels sont les usages, consacrés par les ancêtres, que les Hébreux observent pour la fête des tentes. » (Joseph, antiquités juives III, 10, 4)

Tout le peuple érigeait sur les places, dans les rues et sur les plates-formes des maisons, des tentes, construites en rameaux verts d’arbres fruitiers, et chaque famille habitait sous cette tente, pendant toute la fête, en y prenant joyeusement ses repas. Quant au culte public, on offrait dans le temple divers sacrifices, on faisait chaque matin une libation d’eau pure, rappelant l’eau que Moïse avait fait jaillir du rocher, de plus, dans l’année sabbatique, on faisait une  solennelle lecture de la loi : « Il leur donna cet ordre : Tous les sept ans, au moment où commencera l’année de la remise des dettes, lors de la fête des cabanes, quand tout Israël viendra se présenter devant l’Éternel votre Dieu dans le lieu qu’il aura choisi, vous lirez cette Loi pour tout Israël. (Dt 31, 10-11)

Jésus n’ayant pas assisté cette année aux fêtes de Pâques ni de Pentecôte à Jérusalem, il fut assez naturel que ses frères s’attendissent à ce qu’il allât à celle des Tabernacles, car c’était le devoir de tout Israélite de se rendre au moins à l’une des trois grandes fêtes. Puisque la grande fête fut proche et que tout Israélite pieux dut y assister. .

Les frères de Jésus invoquèrent l’approche de la fête comme un argument pour le presser d’obtempérer à leur désir. Ils en trouvent un autre dans l’idée que ses disciples de Judée  ne devaient pas être privés de voir aussi les œuvres qu’il fit. Enfin ils eurent la prétention d’enseigner à Jésus un principe de conduite auquel il ne s’échappa pas.

Ses disciples furent témoins de ses œuvres, qu’ils ne purent nier, et d’autre part ils ne purent se décider à reconnaître comme Messie ce frère auquel ils furent unis par les liens du sang, qu’ils furent habitués à traiter familièrement et dont ils n’eurent pas pénétré la nature supérieure ; la sublime élévation de son caractère et de ses enseignements leur échappa même, aveuglés qu’ils furent par les grossiers préjugés messianiques qu’ils partagèrent avec tous les Juifs.

S’il fut le Messie, pourquoi exerça-t-il son activité dans cette obscure province de la Galilée ?  Si tu fais ces choses, ou puisque tu les fais, porte ton activité sur un théâtre digne de toi, au centre de la théocratie juive, à Jérusalem, manifeste-toi toi-même au monde ! C’est précisément la voie dans laquelle le tentateur voulait engager le Sauveur, celle de la gloire mondaine.

« Il y a ainsi, dans la réponse de Jésus à ses frères, quelque chose de doux, à la fois, et de sévère : doux, en ce qu’il condescend à leur faire pressentir sa situation tragique vis-à-vis du monde ; sévère, en ce qu’il les assimile à ce monde méchant qui le hait. » (Stier)

Ce fut une sérieuse difficulté que l’incrédulité  exploita dès les premiers siècles de l’Église. On sait par Jérôme que Porphyre en prenait occasion d’accuser Jésus d’inconstance. L’exégèse moderne  fit diverses tentatives pour expliquer cette parole de Jésus. Enfin une interprétation plus élevée et plus vraie, proposée par Bengel, admise par M. Luthardt et développée par M. Godet consiste à voir dans la parole de Jésus une réponse directe à la demande que ses frères lui faisaient de paraître publiquement et comme le roi Messie au sein de cette fête.

Ce serait là ce que Jésus refusa, attendu que son temps ne fut pas encore accompli. Il n’alla pas à cette fête se manifester comme Messie ; il dit : « Je ne monte pas à cette fête, et non : à la fête », ce fut qu’il en eut une autre en vue, celle de Pâque.

 Jésus, sachant qu’il était exposé à Jérusalem, ne s’y rendit pas avec les caravanes galiléennes, ni même entouré de tous ses disciples ; mais comme un voyageur qui eut de sérieuses raisons de garder l’incognito.

Diacre Michel Houyoux

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Domenica delle Palme e della Passione

Posté par diaconos le 22 mars 2021

Non ho nascosto il mio volto all’oltraggio, so che non sarò confuso

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# La Domenica di passione è la domenica in cui i cristiani commemorano la Passione di Gesù. La Domenica di passione è celebrata nella forma straordinaria del rito romano quattordici giorni prima di Pasqua e segna l’inizio del Tempo di passione, in cui si velano la croce e le statue dei santi. Altre particolarità liturgiche prevedono l’omissione della dossologia minore (Gloria Patri) al termine dei salmi che si recitano durante la messa. Il colore liturgico di questa domenica è il violaceo. Nella forma ordinaria del rito romano la Domenica di passione è stata accorpata con la Domenica delle palme.

Molti studiosi mettono in dubbio che Gesù fosse entrato a Gerusalemme nel modo trionfale descritto dai vangeli ; il giorno della settimana in cui sarebbe avvenuto non è in ogni caso conosciuto, viste le discordanze tra i vangeli, e il giorno di domenica è stato scelto in base a tradizioni successive. Si hanno notizie della benedizione delle palme a partire del VII secolo in concomitanza con la crescente importanza data alla processione. Questa è testimoniata a Gerusalemme dalla fine del IV secolo e quasi subito fu introdotta nella liturgia della Siria e dell’Egitto.

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Dal libro del profeta Isaia

Il Signore, mio Dio, mi ha dato il linguaggio del discepolato, affinché io possa sostenere gli affaticati con una parola. Ogni mattina si sveglia, risveglia il mio orecchio, perché io possa ascoltare come discepolo. Il Signore, il mio Dio, mi ha aperto l’orecchio e io non mi sono ribellato, né mi sono tirato indietro. Ho presentato la mia schiena a quelli che mi hanno picchiato, e le mie guance a quelli che mi hanno strappato la barba.
Non ho nascosto la mia faccia dagli insulti e dagli sputi. Il Signore, mio Dio, mi aiuta; perciò non sono afflitto da rimproveri, perciò ho reso la mia faccia dura come la pietra; so che non sarò messo in imbarazzo ». (Is 50, 4-7)

La fedeltà del servo del Signore

Il servo del Signore parlò di nuovo. Disse che il Signore stesso lo aveva preparato per il suo lavoro, e lo fece senza vacillare di fronte alla persecuzione, fiducioso nell’aiuto del suo Dio. A questo discorso il profeta aggiunse alcune parole di incoraggiamento per coloro che obbedivano alla voce del servo, e di minaccia per coloro che gli si opponevano.

La lingua di un discepolo: non una lingua dotta (Ostervald), ma una lingua che ripeteva fedelmente. Il servo ha compiuto la missione assegnatagli : « Venite a me, voi tutti che siete stanchi e oppressi, e io vi darò riposo ».  » (Mt 11, 28). Per permettergli di fare questo, Dio lo portò alla sua scuola, e ogni mattina gli dava la lezione che lui a sua volta insegnava agli altri.

Il Signore parlò al servo non in visioni, ma bocca a bocca, come a Mosè ; in lui si compì la promessa di un profeta come Mosè : « Il Signore tuo Dio susciterà per te, tra i tuoi fratelli, un profeta come me, e tu lo ascolterai. Ed egli risponderà alla tua petizione che facesti all’Eterno, al tuo Dio, a Horeb, nel giorno dell’assemblea, dicend. Non lasciarmi udire la voce dell’Eterno, del mio Dio, né vedere questo gran fuoco, affinché io non muoia ». E l’Eterno mi disse: « È bene che abbiano parlato ». Io susciterò per loro un profeta come te tra i loro fratelli, e metterò le mie parole nella sua bocca, ed egli dirà loro tutto ciò che gli ordinerò.  » (Deut 18:15-18)

Tagliare la barba a una persona è, secondo le idee orientali, il trattamento più ignominioso che gli si possa riservare : « Hanun prese dunque i servi di Davide, rasò loro metà della barba, tagliò loro metà delle vesti fino ai fianchi e li mandò via.  » (2 Samuele 10, 4)

Diacono Michel Houyoux

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