Vendredi de la deuxième Semaine de Carême

Posté par diaconos le 5 mars 2021

Voici l’héritier : venez ! tuons-le !

Voici l'héritier : venez ! tuons-le...

# La parabole des vignerons infidèles incite à être fidèle et obéissant aux commandements christiques. Elle menace du châtiment divin quiconque rejettera Jésus. Dans son homélie LXVIII sur saint-Matthieu, Jean Chrysostome dit que les serviteurs envoyés furent les prophètes, et le Fils du vigneron, Jésus-Christ. Dieu demande aux humains de porter du fruit telle la vigne de cette parabole ; cela rejoint la parabole du Vrai cep (voir Jn 15. 1-12 [archive]). La pierre d’angle est aussi Jésus-Christ. Lors de l’angélus du dimanche 2 octobre 2011, le pape Benoît XVI commenta que la vigne, le peuple de Dieu, dut travailler pour le bien et que les croyants devraient rester fidèles au Christ afin de porter le fruit souhaité, le fruit de la compassion.

Dans leur commentaire de cette parabole, l’exégète Daniel Marguerat et Emmanuelle Steffelk indiquèrent que le meurtre du fils bien-aimé est une allégorie de la assion du Christ. Ils ajoutèrent à propos du rejet de la pierre angulaire (Luc, 20, 15-19) que la pierre rejetée [Jésus] devient pierre dangereuse », pierre d’écrasement. On comprend que « l’attitude à l’égard de Jésus] décide du sort ultime de la personne et ceux qui méprisent Jésus s’exposent au jugement divin.

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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple : « Écoutez cette parabole : Un homme était propriétaire d’un domaine ; il planta une vigne, l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir et bâtit une tour de garde. Puis il loua cette vigne à des vignerons,
et partit en voyage.
Quand arriva le temps des fruits, il envoya ses serviteurs auprès des vignerons pour se faire remettre le produit de sa vigne. Mais les vignerons se saisirent des serviteurs, frappèrent l’un, tuèrent l’autre, lapidèrent le troisième.
De nouveau, le propriétaire envoya d’autres serviteurs plus nombreux que les premiers ; mais on les traita de la même façon. Finalement, il leur envoya son fils, en se disant : “Ils respecteront mon fils.”
Mais, voyant le fils, les vignerons se dirent entre eux : “Voici l’héritier : venez ! tuons-le, nous aurons son héritage !” Ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Eh bien ! quand le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? »
On lui répond : « Ces misérables, il les fera périr misérablement. Il louera la vigne à d’autres vignerons, qui lui en remettront le produit en temps voulu. »
Jésus leur dit : « N’avez-vous jamais lu dans les Écritures : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux ! Aussi, je vous le dis : Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à une nation qui lui fera produire ses fruits. »

En entendant les paraboles de Jésus, les grands prêtres et les pharisiens avaient bien compris qu’il parlait d’eux. Tout en cherchant à l’arrêter, ils eurent peur des foules, parce qu’elles le tenaient pour un prophète. (Mt 21, 33-43.45-46)

Reproches aux membres du Sanhédrin

Jésus aimait à rattacher ses enseignements à l’Ancien Testament. Mais la similitude fut développée en vue du but qu’il  se proposait. Ce but fut évident : après avoir reproché aux membres du sanhédrin qui écoutèrent  leur impénitence, Jésus leur fit sentir, par cette tragique histoire, leur culpabilité ; après les avoir amenés à prononcer leur propre jugement,  il les jugea en leur retraçant la conduite inique des chefs d’Israël dans tous les temps.

Eux-mêmes comblèrent la mesure de ces iniquités par le meurtre de celui qui leur parla.  Une clôture servait à protéger la vigne contre toute dévastation du dehors. Le pressoir se creusait, chez les Orientaux, dans la vigne même. Il se composait de deux bassins superposés, dont l’un servait à recevoir les raisins qu’on y jetait pour être foulés ; l’autre, placé en dessous, était destiné à recueillir le moût qui y coulait.

Enfin la tour était un édifice de garde, bâti au milieu du vignoble et d’où l’on pouvait le surveiller tout entier. Cela ne veut pas dire que ces agriculteurs auraient à payer en argent le produit annuel de la vigne ; le maître avait conclu avec eux un marché pour la culture de sa vigne ; il devait recevoir tout ou partie de ses produits en nature.

Les vignerons maltraitèrent et tuèrent les serviteurs du maître, afin de ne pas lui livrer ses fruits ; maintenant qu’ils tinrent l’héritier, ils pensèrent qu’en le mettant à mort, rien ne pourra s’opposer à ce qu’ils prirent possession de son héritage.  Jésus força ses adversaires à prononcer sur eux-mêmes la terrible sentence que méritèrent les vignerons.

Dans Marc et Luc, c’est Jésus lui-même qui fait la question et la réponse. Le récit de Matthieu est plus dramatique : la conscience des interlocuteurs de Jésus les force à prononcer la condamnation des vignerons, c’est-à-dire leur propre condamnation. C’est encore Matthieu seul qui conserva ce rapprochement de termes, qui fit ressortir combien la condamnation fut sévère et méritée : Il fit périr misérablement ces misérables.

 Jésus voulut faire sentir aux chefs de la théocratie quel fut ce fils de la parabole qui  rejeta, mis à mort par les vignerons. Eux-mêmes furent les constructeurs insensés et coupables qui réprouvèrent la pierre de l’angle. Cette pierre, dans l’image employée par le psalmiste, est celle qui, placée comme fondement à l’angle d’un bâtiment, supporte deux murs et soutient tout l’édifice.

Voilà ce qu’est Jésus-Christ dans le temple spirituel qui s’élève à la gloire de Dieu. Cette destinée glorieuse, qui fit contraste avec sa réjection par les hommes, est l’œuvre et la volonté expresse de l’Éternel et restera l’objet de l’admiration des siècles : « Car il est dit dans l’écriture : Voici, je mets en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse ; Et celui qui croit en elle ne sera point confus. »(1P 2, 6)

Le maître de maison qui planta une vigne et y donna tous ses soins, c’est Dieu qui, dans sa grande miséricorde, fonda sur cette terre plongée dans les ténèbres par suite du péché, un royaume de vérité, de justice et de paix. Il le confia à son peuple d’Israël, en particulier aux chefs de la théocratie juive. Il avait le droit d’en attendre et d’en exiger les fruits, fruits de la vie religieuse et morale : reconnaissance, amour, obéissance, sainteté.

Les serviteurs qu’il envoya à diverses reprises pour recueillir ces fruits sont ses saints prophètes, qui, hélas ! Furent de tout temps rejetés par le grand nombre, persécutés, mis à mort : « Des femmes recouvrèrent leurs morts par la résurrection; d’autres furent livrés aux tourments, et n’acceptèrent point de délivrance, afin d’obtenir une meilleure résurrection ; d’autres subirent les moqueries et le fouet, les chaînes et la prison; 37ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l’épée, ils allèrent çà et là vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités, ceux dont le monde n’était pas digne, errants dans les déserts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre.  » (He 1, 35-38)

Quant au fils que le maître de maison envoya ensuite dans son immense amour, l’Évangile tout entier nous dit qui il est, et nous l’entendons, dans cette parabole même, prédire sa réjection et sa mort. Les chefs de la théocratie de son temps eurent, malgré leur incrédulité, le pressentiment qu’il fut l’héritier et qu’en le mettant à mort ils resteraient les maîtres et les possesseurs du royaume.

Mais eux-mêmes, en prononçant sur les vignerons ce double jugement, que la vigne leur serait ôtée et qu’ils périraient misérablement, proclamèrent leur propre condamnation. Jésus confirma cette sentence par ces mots : le royaume de Dieu vous sera ôté, vous en serez exclus, et il sera donné, par pure grâce, à une nation, peuple de Dieu choisi du sein de tous les peuples, qui en produit les fruits.

Jésus vit les premiers fruits de ce nouveau royaume. Cette prophétie fut accomplie par la destruction de Jérusalem et la ruine de la théocratie juive, et par l’établissement du royaume de Dieu parmi les nations païennes.

Diacre Michel Houyoux

Complément

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article → Le rejet des juifs vis-à-vis de Jésus

Liens avec d’autres sites web chrétiens.

◊ Catholique.org.  : cliquez ici pour lire l’article → vendredi, 2ème semaine de Carême.

◊ Un héraut dans le Net   : cliquez ici pour lire l’article → Tuons l’héritier – La parabole des vignerons

   « Voici l’héritier : venez ! tuons-le ! » – Lectio Divina

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Dritter Sonntag der Fastenzeit im Jahr B

Posté par diaconos le 5 mars 2021

Zerstöre dieses Heiligtum, und in drei Tagen werde ich es aufrichten

Третье воскресенье Великого поста в году Б dans Bible 479d68c7cbf36aed2c7824cc445838db

Jesus vertrieb die Händler aus dem Tempel

# Der Zweite Tempel in Jerusalem ist ein Tempel, der auf den Fundamenten des Ersten Tempels, bekannt als Salomons Tempel, wieder aufgebaut wurde, der während der Belagerung Jerusalems im Jahr 586 v. Chr. zerstört und geplündert wurde. Der Bau des Zweiten Tempels begann nach der Gefangenschaft der Juden in Babylon, während der persischen Zeit unter dem Statthalter Serubbabel. 538 v. Chr. begann Serubbabel mit dem Bau des Jerusalemer Tempels. Der Serubbabel-Tempel wurde 417 v. Chr. unter Darius II. fertiggestellt. Sie wurde dann unter Herodes I. ab 20 v. Chr. großflächig umgebaut und vergrößert.

Wegen des massiven Ausbaus der Kultstätte des Herodes wird sie manchmal auch Herodes-Tempel genannt. Der zweite Tempel wurde zum kulturellen und spirituellen Zentrum des Judentums und zur Stätte der rituellen Opfer, der Korbanot, bis zu seiner Zerstörung durch die Römer im Jahr 70 n. Chr. am Ende des Ersten Jüdisch-Römischen Krieges. Nach jüdischer Überlieferung wurden beide Tempel am gleichen Tag zerstört, am 9. Av nach dem jüdischen Kalender. Die Stützmauer der Tempelfassade ist erhalten geblieben: Die « Klagemauer » ist ein Fragment davon. Die wesentlichen Elemente, die im ersten Tempel beschrieben wurden, konnten nicht ersetzt werden.

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Aus dem Evangelium von Jesus Christus, nach dem Heiligen Johannes

Als das jüdische Passahfest bevorstand, ging Jesus nach Jerusalem. Im Tempel fand er Händler von Rindern, Schafen und Tauben, sowie Händler von Geld. Er machte eine Peitsche mit Stricken und trieb sie alle aus dem Tempel hinaus, zusammen mit den Schafen und Ochsen, und warf die Geldwechsler zu Boden, warf ihre Zähler um und sagte zu den Händlern in Tauben: « Schafft das hier weg.

Machen Sie das Haus meines Vaters nicht zu einem Handelshaus.  » Seine Jünger erinnerten sich daran, dass geschrieben steht : « Die Liebe zu eurem Haus wird meine Qual sein. » Einige der Juden fragten ihn : « Welches Zeichen kannst du uns dafür geben ? Jesus antwortete ihnen : « Zerstört dieses Heiligtum, und in drei Tagen werde ich es aufrichten. »

Die Juden antworteten : « Es hat sechsundvierzig Jahre gedauert, dieses Heiligtum zu bauen, und ihr werdet es in drei Tagen errichten ! « Aber er sprach von dem Heiligtum seines Körpers. » Als er von den Toten auferstanden war, erinnerten sich die Jünger daran, dass er dies gesagt hatte, und sie glaubten den Schriften und dem von Jesus gesprochenen Wort.

Als Er zum Passahfest in Jerusalem war, glaubten viele an Seinen Namen, weil sie Seine Zeichen gesehen hatten. Aber Jesus vertraute ihnen nicht, denn Er kannte sie alle und brauchte das Zeugnis der Menschen nicht, denn Er wusste selbst, was im Menschen war. (Joh 2,13-25)

Gott gibt sich selbst frei !

Nachdem Jesus sein erstes Wunder in Kana in Galiläa vollbracht hatte, ging er nach Jerusalem und begab sich in den Tempel, um zu beten und die gute Nachricht zu verkünden, die er auf die Erde zu bringen gekommen war. Aber wie erstaunt war er, als er sah, dass der Tempel Gottes, sein Tempel, mit Kaufleuten und Händlern aller Art gefüllt war !

Gott in der Person von Jesus kommt in sein Haus, und was findet er dort vor ? Beten die Menschen ? Erfüllen die Leviten ihre Pflicht ? Nein, sind sie nicht!  Aber viele Händler, Schmuggler, Menschen, die sich nur um eines zu kümmern scheinen : Geld zu sammeln für ihr Leben auf der Erde, anstatt für den Vater zu beten, dass er sie in seine Wohnung im Himmel aufnimmt! Wir würden sagen, dass die Welt auf den Kopf gestellt ist !

Er machte eine Peitsche mit Seilen und trieb sie alle aus dem Tempel, zusammen mit ihren Schafen und Ochsen ; er warf das Geld der Wechsler auf den Boden, warf ihre Scheine um und sagte zu den Taubenhändlern : « Schafft sie weg. Mach das Haus meines Vaters nicht zu einem Haus aus Kork.  » (Joh. 2, 15-16).

Es wäre ein vermeidbarer Fehler zu denken, dass Jesus, indem er die Händler aus dem Tempel vertreibt, eine grausame Verachtung für den Handel und die Kaufleute zeigt. Der Vorsatz Christi (er musste die Seile finden, die Peitsche machen, was Zeit braucht) bedeutet etwas ganz anderes : Es ist der ganze Tempelkult, die ganze Religion, die zu einem Handwerk geworden ist, zu einer Verhandlung, zu einer Geschichte des « Gebens, Gebens ». Und das ist es, was Jesus gegen Gewalt bekämpft.

Die Menschen kamen in den Tempel, um Opfer zu bringen. Die Reichen boten zum Beispiel einen Ochsen, einen Ochsen; die weniger Wohlhabenden boten ein Lamm, und die Armen boten ein paar Tauben. Aber diese Opfer waren Gesten des Eigennutzes: Einige gaben, um zu empfangen. Einige hofften, dass sie durch dieses Opfer Gottes Hilfe in diesem oder jenem Bereich, für die Gesundheit oder für eine andere Bitte erhalten würden.

Sind wir schon weiter als das ? Ich bin mir da nicht so sicher ! In der Tat denken wir oft, dass wir uns etwas verdienen müssen und dass Gott nichts umsonst gibt! Jesus kam, um uns etwas Wesentliches zu offenbaren: Gott gibt frei. Er gibt sogar umsonst, ohne jeden Verdienst unsererseits. Wir müssen von einer Religion des « Gebens, Gebens » zu einer Religion des Willkommenheißens der Gnade, des Willkommenheißens des freien Geschenks Gottes übergehen.

Die große Gewissheit der ganzen Bibel ist, dass Gott will, dass der Mensch glücklich ist, und er gibt ihm das Mittel dazu, ein sehr einfaches Mittel: Es genügt, das im Gesetz geschriebene Wort Gottes zu beherzigen und danach zu leben (Erste Lesung). Der Weg ist markiert, die Gebote sind wie Schilder am Wegesrand, um unsere Augen vor möglichen Gefahren zu warnen : « Das Gebot des Herrn ist deutlich, es macht uns klarer » (Psalm 18). (Psalm 18).

In der Beziehung zu Gott lebt der Glaube, für die Auferstehung, schließlich dort, wo zwei oder drei im Namen Christi versammelt sind, entdecken wir wieder, dass wir die Dinge, die unser Leben sinnvoll machen, nicht kontrollieren, aushandeln oder kaufen können. Unser Glaube muss in der Hingabe und im totalen Vertrauen auf Gott leben.

Diakon Michel Houyoux

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◊ www.predigt.kir-che.com : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen →  Dritter Sonntag der Fastenzeit – Lesejahr B

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Pater Johannes Paul Chavanne : « So verändert Dich die Fastenzeit ! »

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Третье воскресенье Великого поста в году Б

Posté par diaconos le 4 mars 2021

Уничтожьте это святилище, и через три дня я его подниму

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Иисус изгнал купцов из храма

# Второй Храм в Иерусалиме – это Храм, восстановленный на фундаменте Первого Храма, известный как Храм Соломона, который был разрушен и разграблен во время осады Иерусалима в 586 году до н.э. Строительство Второго Храма началось после пленения иудеев в Вавилоне, в персидский период при губернаторе Зоровавеле. Зоровавель начал строительство Иерусалимского Храма в 538 г. до н.э. Строительство Храма Зоровавеля было завершено в 417 г. до н.э. при Дарье II. После этого оно было восстановлено и расширено под Herod I большим началом в 20 BC.

Из-за массивного расширения места поклонения Ирода его иногда называют Храмом Ирода. Второй Храм стал культурным и духовным центром иудаизма и местом ритуальных жертвоприношений, корбанотом, вплоть до его разрушения римлянами в 70 г. н.э. в конце Первой иудейско-римской войны. Согласно еврейской традиции, оба храма были разрушены в одну и ту же дату, 9 Ав по еврейскому календарю. Опорная стена фасада храма сохранилась: « Стена плача » – ее фрагмент. Существенные элементы, описанные в первом Храме, заменить не удалось.

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Из Евангелия Иисуса Христа, по словам святого Иоанна.

Когда приближалась еврейская Пасха, Иисус пошел в Иерусалим. В храме он нашел торговцев волами, овцами и голубями, а также торговцев деньгами. Он сделал кнут со шнурами и выгнал их всех из храма вместе с овцами и волами, и бросил деньги менятелей на землю, опрокинув их прилавки и сказав торговцам в голубях : « Уберите это отсюда ».

Не делай дом моего отца торговым домом. « Ученики Его вспомнили, что написано : « Любовь дома твоего будет мукой Моей ». Некоторые иудеи спрашивали его : « Какой знак ты можешь дать нам для этого ? Иисус ответил им : « Уничтожьте это святилище, и через три дня Я подниму его ».

Иудеи ответили : « Потребовалось сорок шесть лет, чтобы построить это святилище, и через три дня вы его возведете ! « Но он говорил о святилище своего тела ». Когда Он воскрес из мертвых, ученики вспомнили, что Он говорил это, и поверили в письмена и в Слово, сказанное Иисусом.

Когда Он был в Иерусалиме на праздник Пасхи, многие уверовали в Его имя, потому что видели Его знамения. Но Иисус не доверял им, ибо Он знал их всех и не нуждался в свидетельстве о человеке, ибо Он Сам знал, что в человеке. (Ин 2, 13-25)

Бог отдает Себя даром !

После того, как Иисус совершил Свое первое чудо в Кане в Галилее, Он отправился в Иерусалим и пошел в храм помолиться и возвещать Благую Весть, которую Он пришел принести на землю. Но как же Он удивился, увидев, что храм Божий, Его храм, наполнен торговцами и торговцами разного рода !

Бог в лице Иисуса приходит в Свой дом, и что Он там находит ? Люди молятся ? Левиты выполняют свой долг ? Нет, это не так ! Но многие торговцы, контрабандисты, люди, которые, кажется, заботятся только об одном: собирают деньги для своей жизни на земле, вместо того, чтобы молиться о том, чтобы Отец принял их в Своем обиталище на Небесах! Мы бы сказали, что мир перевернулся с ног на голову!

Он сделал кнут с веревками и выгнал их всех из храма вместе с их овцами и волами; он бросил деньги меняющихся на землю, опрокинул их жетоны и сказал торговцам голубями : « Уберите это отсюда ». Не делай дом моего отца домом пробки. « (Jn 2, 15-16)

Ошибкой, которой можно было бы избежать, было бы считать, что Иисус, изгнав торговцев из храма, проявляет жестокое презрение к торговле и торговцам. Предумышленность Христа (он должен был найти веревки, сделать кнут, что требует времени) означает нечто совершенно другое: это целый культ Храма, вся религия, которая стала ремеслом, переговорами, историей « дарить, давать ». И это то, что Иисус борется с насилием.

В Храм пришли люди, чтобы принести жертвы. Богатые предлагали, например, вола, быка; менее богатые предлагали ягненка, а бедные – несколько голубей. Но эти жертвоприношения были жестами корысти: кто-то отдавал, чтобы получить. Кто-то надеялся, что через эту жертву он получит Божью помощь в том или ином деле, или для здоровья, или по какой-то другой просьбе.

Мы зашли дальше? Не уверен! На самом деле, мы часто думаем, что мы должны что-то заработать, и что Бог ничего не дает бесплатно! Иисус пришел, чтобы открыть нам нечто существенное: Бог дает даром. Он даже отдаёт себя свободно, без всяких заслуг с нашей стороны. Мы должны перейти от религии « дарить, давать » к религии приветствия благодати, приветствия свободного дара Божьего.

Большая уверенность всей Библии заключается в том, что Бог хочет, чтобы человек был счастлив, и Он дает ему средства для этого, очень простое средство: достаточно прислушаться к Слову Божьему, написанному в Законе, и жить по нему (Первое Чтение). Путь обозначен, заповеди подобны указателям на обочине дороги, чтобы предупредить наши глаза о возможной опасности : « Заповедь Господня ясна, она делает нас более ясными » (Псалом 18). (Псалом 18)

Именно в отношениях с Богом живет вера, ибо воскресение, наконец, именно там, где двое или трое собраны во имя Христа, мы заново открываем для себя, что не можем контролировать, договариваться или покупать то, что наполняет нашу жизнь смыслом. Наша вера должна жить в капитуляции и полном уповании на Бога.

Дикон Michel Houyoux

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   Воскресная проповедь митрополита Илариона. Крестопоклонная неделя

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Mercredi de la deuxième Semaine de Carême

Posté par diaconos le 3 mars 2021

Ils le condamneront à mort

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# D’après les Évangiles synoptiques, Jésus aurait été crucifié le jour de la Pâque, un vendredi 14 nissan, la veille de la Fête du premier jour des pains sans levain. Dans l’Évangile de Jean, Jésus fut crucifié la veille de la Pâque, un vendredi 13 nissan. Jésus-Christ ayant affirmé qu’il serait « trois jours et trois nuits dans le sein de la terre » (Mt 12, 39-40) et sachant qu’il est donné comme déjà ressuscité le matin du premier jour de la semaine (Mt 28:1), soit le dimanche, on pourrait en déduire que la résurrection avait eu lieu la veille, soit le septième jour de la semaine, à la même heure que celle de sa mort (72 heures après), après la neuvième heure du jour (Mt 27:46).
Du vendredi soir au dimanche matin, il ne s’écoula que moins de deux jours. Les Évangiles synoptiques situent la mort de Jésus (Jn 19, 42) le jour de la préparation de la Pâque juive, le 14 nissan. À partir des éléments du Nouveau Testament, associés à la connaissance d’évènements historiques et astronomiques, les historiens datent généralement l’évènement supposé de la Passion du Christ entre 28 et 33, fin mars ou début avril.
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De l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là, Jésus, montant à Jérusalem, prit à part les Douze disciples et, en chemin, il leur dit : « Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l’homme sera livré aux grands prêtres et aux scribes, ils le condamneront à mort et le livreront aux nations païennes pour qu’elles se moquent de lui, le flagellent et le crucifient ; le troisième jour, il ressuscitera. »

Alors la mère des fils de Zébédée s’approcha de Jésus avec ses fils Jacques et Jean, et elle se prosterna pour lui faire une  demande. Jésus lui dit : « Que veux-tu ? » Elle répondit : « Ordonne que mes deux fils que voici siègent, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ton Royaume. »

Jésus répondit : «Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ? »  Ils lui dirent : «Nous le pouvons. » Il leur dit : «Ma coupe, vous la boirez ; quant à siéger à ma droite et à ma gauche, ce n’est pas à moi de l’accorder ; il y a ceux pour qui cela est préparé par mon Père.»

Les dix autres, qui entendirent, s’indignèrent contre les deux frères. Jésus les appela et dit : «Vous le savez : les chefs des nations les commandent en maîtres, et les grands font sentir leur pouvoir.
Parmi vous, il ne devra pas en être ainsi : celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur ; et celui qui veut être parmi vous le premier sera votre esclave. Ainsi, le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. »  (Mt 20, 17-28)

Troisième prédiction des souffrances du Christ

Jésus montant à Jérusalem prit à part les douze et leur fit une prédiction détaillée des événements qui eurent lieu à Jérusalem : sa condamnation par les autorités juives, maltraité et crucifié par les païens, et il ressuscitera le troisième jour.  La mère de Jacques et de Jean se prosterna devant Jésus et lui demanda que ses fils occupèrent les deux premières places dans son royaume.

Jésus parla aux fils de Zébédée de ses souffrances; il leur prédit  qu’ils boiront réellement sa coupe, mais qu’il appartient à Dieu seul d’accorder les premières places dans son royaume. Les prétentions des deux frères provoquèrent l’indignation des dix autres disciples. Jésus les appela à lui et les mit en garde contre l’esprit de domination, qui est celui des princes et des grands de ce monde.

Parmi les disciples, celui qui voudra être grand devra se faire le serviteur de tous, suivant l’exemple du fils de ’homme, qui est venu non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour plusieurs.  Pour la troisième fois Jésus prédit à ses disciples ses souffrances  : « Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il allât à Jérusalem, qu’il souffrît beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il fût mis à mort, et qu’il ressuscitât le troisième jour. » (Mt 16, 21)

 Plus le moment solennel approcha, plus il devint explicite dans les détails de cette prédiction : les auteurs de ses souffrances, sa condamnation à la mort, la double trahison dont il fut l’objet, les tortures, la croix, tout fut devant ses yeux, et dès lors sa passion  commença moralement  : « Ils le livreront aux nations païennes, qui se moqueront de lui, cracheront sur lui, le flagelleront et le tueront, et trois jours après, il ressuscitera.  » (Mc 10, 33b-34)

Mais il vit un soleil glorieux se lever sur ces ténèbres ; le troisième jour il ressuscitera. Mathieu, Marc et Luc consignèrent avec un parfait accord ces mémorables communications de Jésus. Immédiatement après la prédiction précédente ce qui prouva combien peu les disciples en comprirent la signification réelle : « Mais ils ne comprirent rien à cela; c’était pour eux un langage caché, des paroles dont ils ne saisissaient pas le sens. » (Lc 18, 34)

La mère de Jacques et de Jean fut Salomé, sœur de Marie, mère de Jésus, elle fit partie de ce petit cercle de femmes qui suivirent Jésus de la Galilée, et qui l’assistèrent financièrement  : « Jeanne, femme de Kouza, intendant d’Hérode, Suzanne, et beaucoup d’autres, qui les servaient en prenant sur leurs ressources. » (Lc 8, 3)

L’attitude que cette mère prit devant Jésus de lui poser une question importante : Salomé demanda pour ses deux fils les deux premières places d’honneur dans le royaume des cieux ; elle désira qu’ils devinrent ses deux premiers ministres. Ses fils partagèrent cette ambition de leur mère, car ce furent eux-mêmes qui adressèrent à Jésus cette demande.

Ils prouvèrent ainsi qu’ils eurent une idée très élevée de la majesté de Jésus, un ardent amour pour lui, un désir sincère d’être les premiers à le servir. Mais que d’ignorance encore, quelles vues charnelles sur la nature de son règne, que d’orgueil enfin ! Et l’un de ces disciples fut Jean.

Les disciples et leur mère, ne surent pas ce qu’ils demandèrent, car ils ne pensèrent qu’à un avenir glorieux, et Jésus  eut devant lui la coupe de ses souffrances !Furent-ils prêts à la partager avec lui ? La coupe est, dans les langues orientales, l’image des destinées assignées à un homme, en particulier des souffrances qu’il aura à endurer : « Je publierai ces choses à jamais; Je chanterai en l’honneur du Dieu de Jacob » !Ps 74, 9)

Les deux disciples, auxquels Jésus s’adressa directement et qui prirent la parole au lieu de la laisser à leur mère, comprirent que le chemin suivi par Jésus traversa de rudes souffrances ; mais ils ne reculèrent pas devant ces souffrances après avoir aspiré à la gloire. Mais, ils n’écoutèrent que leur sincérité et leur courage, sans songer à leur faiblesse.

Toutefois Jésus ne les contredit pas ; avec indulgence pour le présent et ne regardant qu’à l’avenir, il leur annonça qu’ils boiront sa coupe. Par la suite, Jean entra dans la cour du souverain sacrificateur et suivit Jésus jusqu’au pied de la croix, tandis que Jacques fut le premier martyr d’entre les apôtres.

« Quiconque voudra être le premier parmi vous, sera votre esclave » (Mt 20, 27) : Jésus n’approuva pas plus l’indignation des autres disciples que l’ambition de Jacques et de Jean. Il les appela tous auprès de lui pour leur donner une leçon d’humilité. Il marqua le contraste entre les serviteurs de son royaume et les princes et les grands des royaumes de ce monde.

Le fils de l’homme qui fonda ce royaume, donna lui-même l’exemple de l’esprit qui dut y régner. Bien éloigné des dispositions qu’il combattit dans le cœur de ses disciples, et répudiant l’autorité des grands de ce monde, il ne voulut pas être servi. Sa vie entière fut consacrée au service de ses frères. Son dévouement alla jusqu’au sacrifice de sa vie.

Diacre Michel Houyoux

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◊ Père Gilbert Adam : cliquez ici pour lire l’article → Mercredi de la 2e semaine de Carême

◊ Catholique.org. : cliquez ici pour lire l’article → mercredi, 2ème semaine de Carême. – Homélie

   Paroisse Charles-de-Foucauld Saumur (France)

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