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Jeudi de la dixième Semaine du Temps Ordinaire — Année Impaire

Posté par diaconos le 10 juin 2021

Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement

Tout homme qui se met en colère contre son frère...

# La fille de Jaïre désigne un personnage du Nouveau Testament. Elle est la fille du chef de synagogue Jaïre (ou Jaïrus). Elle est associée à l’un des miracles de Jésus, celui de la résurrection de la fille de Jaïre, décrit dans les Évangiles synoptiques. Chez Marc, l’épisode se conclut par l’obligation du « secret messianique. .Les deux miracles ainsi disposés constituent un exemple des histoires intercalées, avec un miracle inséré dans l’autre. Ceci établit un contraste entre la vieille femme souffrante depuis douze ans, et la jeune fille qui a douze ans.

D’après l’historien Thierry Murcia les deux épisodes seraient historiques. Ils interviendraient un jour de Kippour, jour de jeûne et de pardon des péchés. La femme aurait souffert de menstrues irrégulières et la jeune fille aurait été victime d’un coma hypoglycémique, d’où le fameux diagnostic posé par Jésus : « elle n’est pas morte : elle dort » suivi de l’injonction « qu’on lui donne à manger ».

L’un des enseignements de cet épisode de l’histoire de Jésus est que la foi permet d’obtenir la guérison. Lorsque la femme est guérie, Jésus lui dit : « Ta foi t’a sauvée ».

Pour Pierre Chrysologue, il est clair que ce miracle veut porter tous les humains à croire, mais aussi que le temps ne peut pas intervenir sur le don d’une réalité éternelle9. Ce miracle montre aussi l’omnipotence de Dieu. Pour l’abbé Antoni Carol i Hostench, ce passage de la Bible est exemple de foi sans limite. Il cite l’annonce de l’archange à Zacharie et celle de Marie qui sont pour lui deux autres exemples extraordinaires de la foi. Il cite aussi saint Luc afin de prouver la générosité divine envers ceux qui croient : « Et moi je vous dis : demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira » (Luc 11, 9)

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De l’évangile selon Matthieu

20 Je vous le dis en effet : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. 21 « Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu’un commet un meurtre, il devra passer en jugement. 22 Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Si quelqu’un insulte son frère, il devra passer devant le tribunal. Si quelqu’un le traite de fou, il sera passible de la géhenne de feu.

23 Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, 24 laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. 25 Mets-toi vite d’accord avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu’on ne te jette en prison. 26 Amen, je te le dis : tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou. (Mt 5, 20-26)

 Jaïrus et sa fille

Jésus ayant repassé le lac, vit venir à lui un des chefs de la synagogue, Jaïrus, qui le supplia de venir imposer les mains à sa petite fille, qui fut à l’extrémité. Jésus partit avec lui enserré et pressé par la foule. Une femme qui souffrait de ce mal depuis douze ans, avait dépensé tout son bien en médecins et allait en empirant, s’approcha timidement par derrière, pensant que si seulement elle put toucher son vêtement, elle sera sauvée ; et, elle se sentit aussitôt guérie.

Jésus sachant qu’une puissance sortit de lui, demanda qui l’eut touché, et, malgré l’objection de ses disciples, promena sur la foule un regard scrutateur. La femme, toute tremblante, se jeta à ses pieds, et avoua la vérité ; sur quoi Jésus l’encouragea et la renvoya en paix, confirmant sa guérison. On alla dire à Jaïrus que sa fille fut morte ; mais Jésus, sans s’arrêter à cette parole, lui dit : « Ne crains pas, crois seulement. »

Suivi de Pierre, Jacques et Jean, Jésus arriva à la maison de Jaïrus où beaucoup de gens pleurèrent et se lamentèrent. Jésus leur imposant silence, dit : « L’enfant n’est pas morte, mais elle dort. »  Ils se moquèrent de lui. Mais les ayant tous fait sortir, et étant entré auprès de l’enfant avec les parents et ses disciples, il la prit par la main, et lui dit : « Talitha koumi. » Elle se leva aussitôt et se mit à marcher. Tous furent dans l’admiration, et il commanda de lui donner à manger

Au temps où Marc écrivait, Jaïrus ou sa fille pouvaient se trouver encore en Palestine. C’est une grande preuve de la vérité de l’histoire évangélique, que même les noms propres y sont conservés. (Bengel)

Tous ces détails, omis par Matthieu : douze ans de maladie, souffrance de la part des médecins, tout son bien dépensé, son mal toujours empirant, firent ressortir la triste situation de cette pauvre femme.

Diacre Michel Houyoux

Compléments

◊ Diacre Michel Houyoux : cliquez ici pour lire l’article →  Va d’abord te réconcilier avec ton frère

◊ Diacre Michel Houyoux  : cliquez ici pour lire l’article →   Où est ton frère ?

Liens avec d’autres sites web chrétiens

◊ Père Gilbert Adam  : cliquez ici pour lire l’article →  Jeudi de la 10e semaine, année impaire

◊ Vie chrétienne : cliquez ici pour lire l’article →  Glorieuse Destinée/La puissance du nom de Jésus

  Lectio divina : « tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement »

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Sonntag der elften Woche der gewöhnlichen Zeit – Jahr B

Posté par diaconos le 10 juin 2021

Der kleinste aller Samen, wenn er wächst, verdrängt er alle Gemüsepflanzen

« C’est la plus petite de toutes les semences, mais quand elle grandit, elle dépasse toutes les plantes potagères »

# Die Hölle ist ein religiöser Begriff und bezeichnet einen Ort oder eine Sphäre der Existenz, in die man nach dem Tod gelangen kann und die durch ein hohes Maß an körperlichen und geistigen Schmerzen und Leiden gekennzeichnet ist. Fast alle Religionen erwähnen das Vorhandensein von einer oder mehreren Höllen. Der Begriff der Hölle wird im Christentum und im Islam häufig verwendet. Nach dem Sterben sollen die Seelen ins Jenseits gehen. Je nach Frömmigkeit, Ehrlichkeit, Keuschheit und/oder anderen Dingen entscheidet eine höhere Macht, ob eine Seele in den Himmel kommen darf oder in die Hölle muss.

Die Hölle ist in diesem Sinne das Gegenteil des Himmels, nämlich ein Aufenthaltsort in der Abwesenheit von Gott. In der hebräischen Bibel wird einer Auferstehung und einem Leben nach dem Tod nicht viel Aufmerksamkeit geschenkt. Die ältesten Konzepte sprechen davon, dass die Patriarchen « mit ihren Vorvätern vereint » sind. Das Grab ist das Totenreich Sheol (hebräisch: שְׁאוֹל, ʃeʾôl) und es ist wichtig, auf der Erde gut zu leben, denn im Grab gibt es nur Dunkelheit.[ Über die Bedeutung und Übersetzung von Sheol wird gestritten. Dieses Konzept des Jenseits unterscheidet nicht zwischen guten und schlechten Menschen. Die Existenz im Scheol ist eine Existenz der Negationen, ähnlich wie die des griechischen Phantomreichs.

Die Verstorbenen führen dort ein Schattendasein und warten auf ihr Urteil. Die Staten-Übersetzung übersetzt meist mit « Hölle » und manchmal mit « Grab » und die NBG-Übersetzung von 1951 mit « Totenreich ». Der Scheol wird oft im Zusammenhang mit dem Schicksal der Bösen erwähnt. Deshalb schlägt der Alttestamentler Mart Jan Paul vor, dass die Übersetzung mit « Hölle » vielleicht zu konkret ist, aber den negativen emotionalen Wert besser wiedergibt als « Totenreich ». Auch Johannes Calvin erkennt in seinen Instituten an, dass « Hölle » oft als « Grab » interpretiert werden kann. Im Judentum tauchte nach dem babylonischen Exil ein zweiter Begriff auf, der sich auf einen Ort bezieht, an dem die Toten ruhen: Gehenna (hebräisch: גהנום, gehinnom).

Die Bezeichnung Gehenna leitet sich von dem « Tal von Hinnom » ab, das die antike Stadt Jerusalem umgab, mit einem weiteren Tal. Während der Scheol ein Zufluchtsort war, an dem alle das Gericht erwarteten, war Gehenna ein viel negativerer Ort, der jedoch nicht mit dem christlichen Konzept der Hölle gleichgesetzt werden kann, da zum Beispiel der Teufel in der hebräischen Bibel nicht vorkommt:  » Viele von denen, die in der Erde schlafen, im Staub, werden erwachen, einige, um ewig zu leben, andere, um ewig verachtet und verabscheut zu werden « .

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# Das Gleichnis vom Sämann (manchmal auch Gleichnis von der Erde genannt) ist ein Gleichnis Jesu, das in Matthäus 13:1-23, Markus 4:1-20, Lukas 8:4-15 und im Thomas-Evangelium, Logion 9, vorkommt. Jesus sprach von einem Bauern, der wahllos Samen sät. Einige Samen fallen auf die Straße ohne Boden, einige auf felsigen Boden mit wenig Boden, einige auf Boden mit Dornen und einige auf guten Boden. Im ersten Fall wird der Same weggeschwemmt; im zweiten und dritten Fall bringt der Same keine Ernte; aber wenn er auf guten Boden fällt, wächst er und bringt dreißig-, sechzig- oder hundertmal mehr Ertrag.

Jesus erklärte seinen Jüngern, dass der Same für das Evangelium steht, der Sämann für diejenigen, die es verkünden, und die verschiedenen Böden für die Reaktionen der Menschen darauf. Jesus spricht von einem Bauern, der wahllos Samen sät. Einige Samen fallen auf die Straße ohne Boden, einige auf felsigen Boden mit wenig Boden, einige auf Boden mit Dornen und einige auf guten Boden. Im ersten Fall wird der Same weggeschwemmt; im zweiten und dritten Fall bringt der Same keine Ernte; aber wenn er auf guten Boden fällt, wächst er und bringt dreißig-, sechzig- oder hundertmal mehr Ertrag.

Jesus erklärt seinen Jüngern später, dass der Same für das Evangelium steht, der Sämann für diejenigen, die es verkünden, und die verschiedenen Böden für die Reaktionen der Menschen darauf. C Im Markus- und Matthäusevangelium sind dieses Gleichnis, die Erklärung des Zwecks von Gleichnissen und die Erklärung des Gleichnisses selbst Teil der dritten oder « parabolischen » Rede, die von einem Boot auf dem See Genezareth aus gehalten wird. In jedem Bericht benutzte Jesus das Boot, um die große Menschenmenge auf dem See anzusprechen. Im Lukasevangelium wird kein Boot benutzt, um die Predigt zu halten, aber Jesus stellt das Gleichnis dennoch einer großen Menge vor, die aus « allen Städten » versammelt ist, und lässt dem Gleichnis eine Frage über den Zweck von Gleichnissen und eine Erklärung des Gleichnisses vom Sämann selbst folgen.

Während das Gleichnis der Menge erzählt wurde, wurde die Erklärung nur den Jüngern gegeben. Jesus sagt, dass er in Gleichnissen lehrt, weil viele gegen seine direkte Lehre sind. Er zitierte Jesaja 6,9-10, der zu Israel predigte, weil er wusste, dass seine Botschaft nicht gehört oder verstanden werden würde, mit dem Ergebnis, dass die Sünden der Israeliten nicht vergeben würden und sie von Gott dafür bestraft werden würden. Dieses Gleichnis scheint wesentlich zu sein, um alle anderen Gleichnisse Jesu zu verstehen, denn es macht deutlich, dass das, was nötig ist, um Jesus zu verstehen, der Glaube an ihn ist, und dass Jesus diejenigen nicht erleuchten wird, die sich weigern, an ihn zu glauben.

Der kleinste aller Samen, wenn er wächst, übertrifft er alle Gemüsepflanzen

Aus dem Evangelium nach Markus

26 Er sagte : Die Herrschaft Gottes gleicht einem Menschen, der Samen in die Erde wirft ; 27 Nacht und Tag, ob er schläft oder aufsteht, der Same keimt und wächst, er weiß nicht wie. 28 Von selbst bringt die Erde zuerst das Gras hervor, dann die Ähre, und schließlich die volle Ähre. 29 Und sobald der Weizen reif ist, legt er die Sichel hinein, denn die Zeit der Ernte ist gekommen. 30 Wiederum sagte er : « Womit sollen wir das Reich Gottes vergleichen ? Welches Gleichnis können wir verwenden, um es darzustellen ?

31 Es ist wie ein Senfkorn; wenn es in die Erde gesät wird, ist es das kleinste von allen Samenkörnern. 32 Wenn er aber gesät ist, wächst er und überwuchert alle Nahrungspflanzen ; und er breitet lange Zweige aus, so dass die Vögel des Himmels in seinem Schatten ihre Nester bauen können. 33 Mit vielen solchen Gleichnissen verkündete Jesus ihnen das Wort, soweit sie es zu hören vermochten. 34 Er sagte nichts zu ihnen ohne Gleichnis, sondern erklärte seinen Jüngern alles im Einzelnen.  (Mk 4, 26-34)

Eine Kraft des Lebens

Mit was können wir die Herrschaft Gottes vergleichenb ? Mit welcher Geschichte können wir das darstellen ?  Jesus, als guter Lehrer, gibt uns eine Idee, indem er uns zwei kurze Geschichten erzählt. Die Herrschaft Gottes kann mit einem Sämann verglichen werden, der Samen auf sein Feld wirft. Dieser Samen keimt und wächst, ohne dass er weiß, wie. Die Erde selbst bringt die Pflanze, die Ähre, hervor, und wenn sie reif ist, wird sie geerntet. (Mk 4, 26-29).

Jetzt, wo das Feld vorbereitet und die Aussaat abgeschlossen ist, ist sich der Landwirt des Ergebnisses sicher, denn er weiß aus Erfahrung, dass die Saat keimen und schließlich Früchte tragen wird. Bei richtiger Pflege seines Feldes ist eine gute Ernte zu erwarten. Das Verhalten dieses Mannes hilft uns, das Verhalten Gottes uns gegenüber zu verstehen. Gott handelt wie dieser Sämann. Er wartet geduldig auf die Zeit der Ernte, er lässt den Samen, den er gesät hat, reifen.

Das Reich Gottes ist wie ein Senfkorn: Wenn es in die Erde gesät wird, ist es das kleinste von allen Samenkörnern auf der Welt. Aber wenn er gesät ist, wächst er und übertrifft alles Gemüse; und er breitet lange Zweige aus, damit die Vögel des Himmels ihre Nester in seinem Schatten bauen können. Hier wird aus dem winzigen Samen eine turmhohe Pflanze, die über alles Gemüse hinauswächst.

Es ist ein schönes Bild für Jesu Handeln, das während seines Dienstes unbedeutend erschienen sein mag. Aber Jesus ist immer präsent und aktiv unter uns. In diesen beiden Geschichten ist das kleine Samenkorn das Bild für das Wort Gottes. Das Wort Gottes hat in sich eine Lebenskraft, die es befähigt, spontan Früchte zu tragen.

Zwischen dem Wort Gottes und unseren Seelen besteht die gleiche Affinität wie zwischen der Erde und dem Samen. In beiden Fällen dauerte es einige Zeit, bis die Reife erreicht war. Der Sämann war wachsam und geduldig. Wenn das Reich Gottes wächst, müssen wir die Zeichen sehen. Lassen Sie uns danach streben, sie in unserer Gemeinschaft zu erkennen. Herr Jesus, gib mir die Kraft, geduldig zu sein und es zu wagen, dein Wort des Lebens unter den richtigen Umständen dort zu präsentieren, wo ich lebe.

Diakon Michel Houyoux

Links zu anderen christlichen Websites

◊ Oblaten des Heilignen  Ranz von Sales : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen → Predigt zum 11. Sonntag im Jahreskreis (Mk 4,26-34)

◊ Stufen des Lebens : klicken Sie hier, um den Artikel zu lesen →   Gemeinsam Glauben Entdecken – Kurse zum Glauben in Württemberg

  Joyce Meyer : « Entdecke die Kraft des Gebets, mit Jesus den Alltag meistern »

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